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Microsoft, Nvidia et Anthropic forment une alliance IA à 45 milliards de dollars Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft, Nvidia et Anthropic forment une alliance IA à 45 milliards de dollars

Une nouvelle alliance stratégique majeure bouleverse le secteur de l’intelligence artificielle : Microsoft, Nvidia et Anthropic ont annoncé un partenariat évalué à 45 milliards de dollars visant à accélérer le développement et le déploiement de technologies d’IA avancées en 2025. Détails de l’investissement et collaboration technologique Anthropic investira 30 milliards de dollars dans l’achat de puissance de calcul sur la plateforme cloud Azure de Microsoft, utilisant notamment les dernières puces Nvidia Grace Blackwell et Vera Rubin. Nvidia s’engage à investir jusqu’à 10 milliards de dollars dans Anthropic, tandis que Microsoft apportera 5 milliards de dollars supplémentaires dans le cadre de cette coopération. Ce trio technologique prévoit aussi une collaboration approfondie entre Nvidia et Anthropic pour optimiser la conception des futurs modèles d’IA et améliorer leurs performances sur les infrastructures Azure. Un tournant dans la course aux infrastructures IA Cette alliance reflète la montée en puissance des besoins en capacités de calcul pour entraîner les modèles d’IA de nouvelle génération. Avec des dépenses projetées à plus de 400 milliards de dollars en infrastructure IA en 2025, et près de 4 000 milliards d’ici 2030 selon Goldman Sachs, ce partenariat positionne Microsoft, Nvidia et Anthropic comme acteurs clés dans ce marché stratégique. Microsoft renforce en outre sa croissance (+39 % au deuxième trimestre 2025) face à Amazon Web Services, tandis qu’Anthropic, valorisée à 350 milliards de dollars, s’impose comme un poids lourd indépendant de l’écosystème cloud. Pourquoi cette alliance est capitale pour l’avenir de l’IA L’investissement massif dans les infrastructures et la technologie souligne la nécessité de bâtir des « usines » à intelligence artificielle capables de fournir des innovations rapides et efficaces. Ce modèle industriel est appelé à définir les leaders de demain dans le domaine compétitif de l’IA. Pour les entreprises et développeurs, cette nouvelle donne garantit un accès à des IA performantes, tout en accentuant la rivalité entre fournisseurs cloud. Microsoft, Nvidia et Anthropic ouvrent ainsi la voie à une nouvelle ère d’innovation IA soutenue par des investissements sans précédent.

18 Nov 2025 LIRE L'ACTU
1,5 milliard de fichiers privés sensibles, facilement accessibles sur internet Archives Secunews SECUNEWS

1,5 milliard de fichiers privés sensibles, facilement accessibles sur internet

Fiches de paie, dossiers médicaux, demandes de brevets: quelque 1,5 milliard de fichiers sensibles d'individus et d'entreprises du monde entier sont en libre accès sur internet, ont révélé des chercheurs jeudi, démontrant les profondes lacunes dans la protection des données personnelles au-delà du scandale Facebook. Sur le seul premier trimestre 2018, les chercheurs de la compagnie spécialisée dans la cybersécurité Digital Shadows ont découvert une montagne de documents privés non protégés équivalant à 12 pétaoctets, soit un volume 4.000 fois plus important que les fameux 'Panama Papers'. "Il s'agit de fichiers en accès libre" pour n'importe quelle personne disposant d'un minimum de connaissances techniques, souligne Rick Holland, vice-président chez Digital Shadows. "Nous n'avons pas eu à nous identifier" à l'aide de mots de passe, "cela facilite vraiment le travail des 'hackers', explique-t-il à l'AFP. Alors qu'après le scandale Facebook et Cambridge Analytica les internautes du monde entier s'inquiètent des fuites et de l'exploitation potentielle des données personnelles fournies aux réseaux sociaux, "on ne se penche pas sur notre empreinte numérique et sur les données qui sont déjà publiquement accessibles. Quelque 36% des documents repérés par ses chercheurs viennent de l'Union européenne mais avec 16%, les Etats-Unis affichent le plus gros volume pour un seul pays, des fichiers venant d'Asie et du Moyen-Orient sont également concernés. Parmi ces documents figurent environ: - 2,2 millions de radios et d'IRM - 700.000 fiches de paie - 60.000 déclarations d'impôts. Du côté des entreprises: demandes de brevets, designs et détails sur des produits étaient facilement accessibles. "Si les organisations voient une source potentielle d'espionnage industriel dans le piratage de leurs systèmes ou les attaques par hameçonnage, nos conclusions démontrent qu'un volume important de données sensibles est déjà en accès libre", souligne Digital Shadows. La majorité des fichiers découverts par Digital Shadows a été rendue accessible à cause de "mauvaises configurations" lors du stockage de données en ligne ou dans les protocoles et services d'échanges de fichiers. En ce qui concerne le stockage en ligne, ou "cloud", le problème n'est pas tant dans le système de sauvegardes dématérialisées que dans la gestion de cette option par les utilisateurs eux-mêmes, qui parfois "sauvegardent leurs données sur internet sans le savoir". Que cela soit par malveillance, incompétence ou par cupidité, ces données atterrissent souvent sur Internet par une action humaine. Comme dit l’adage des informaticiens, 'la plupart des problèmes informatiques se trouvent entre le clavier et la chaise'.

09 Apr 2018 LIRE L'ACTU
Ils volaient des contrefaçons confisquées par la douane et les revendaient sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Ils volaient des contrefaçons confisquées par la douane et les revendaient sur Facebook

Neuf personnes ont été arrêtées le 11 septembre 2017 dans la région de Dunkerque (France), elles sont soupçonnées d'avoir dérobé des marchandises pendant deux ans dans un dépôt utilisé par les douanes, pour ensuite les revendre sur Internet. Un détournement à l'échelle industrielle! De fastueuses vacances. C'est le train de vie d'un Dunkerquois qui a d'abord alerté la police judiciaire de Lille. L'homme de 28 ans, pourtant employé au SMIC, s'offrait des voyages particulièrement luxueux, le Sri Lanka pour 4.000 euros ou encore un voyage de noces en Polynésie à 24.000 euros, le tout payé en liquide. Les enquêteurs ont fini par se rendre compte que le jeune homme avait mis en place un véritable système mafieux depuis deux ans. il détournait des produits contrefaits, confisqués par les douanes, et stockés par une société de logistique à Dunkerque. Des marchandises dérobées en plain jour. Aidé de quelques salariés complices, l'individu volait des palettes complètes en plein jour, juste avant la destruction des marchandises, avec un utilitaire de location. Il revendait ensuite parfums, maillots de foot, cigarettes et alcools via des groupes Facebook. Les neuf personnes interpellées dans ce trafic ont été mises en examen pour recel et vol en bande organisée, le chiffre d'affaires de l'équipe est estimé à 40.000 euros par mois, certains ont même pu s'acheter une maison sur cette période.

18 Sep 2017 LIRE L'ACTU
Après Stuxnet, le virus Crashoverride réussi à pirater un réseau électrique Archives Secunews SECUNEWS

Après Stuxnet, le virus Crashoverride réussi à pirater un réseau électrique

Des pirates informatiques ont développé un puissant logiciel malveillant pouvant provoquer la défaillance de réseaux de distribution d'électricité, ont annoncé deux sociétés de cyber-sécurité lundi, dont l'une évoque la responsabilité de hackers russes. Le virus a probablement été impliqué dans une cyber-attaque en décembre 2016 sur le réseau ukrainien qui avait privé une partie de la capitale Kiev d'électricité pendant plus d'une heure, selon les deux sociétés. L'une des deux sociétés à avoir identifié le virus, la société slovaque ESET, a affirmé qu'il était la menace la plus puissante pour les systèmes de contrôle industriels depuis 'Stuxnet', le virus visant les installations nucléaires de l'Iran qui était probablement d'origine américaine et israélienne. Dragos, une société de cyber-sécurité américaine qui a travaillé sur le même virus, l'a relié de son côté à un groupe de hackers russes nommé 'Sandworm', réputé lié au gouvernement russe. Le logiciel malveillant, que Dragos a nommé de son côté 'Crashoverride', peut être immédiatement adapté pour attaquer également des réseaux en Europe et dans une partie du Moyen-Orient et de l'Asie, a averti Dragos. Et il pourrait être adapté rapidement pour attaquer des réseaux nord-américains, a indiqué la société. Le virus utilise des protocoles de communication entre différentes installations d'un réseau, qui ont été conçus il y a des décennies et sont donc plus vulnérables. Il permet par exemple à des hackers de prendre le contrôle de sous-stations et de fermer des parties du réseau électrique, pour le déstabiliser et provoquer des pannes géantes. L'opération est la seconde en deux ans visant le réseau électrique ukrainien, a la même époque de l'année en 2015 Pas un scénario catastrophe Dans son rapport, Dragos se veut néanmoins rassurant: Ils concèdent que ces attaques ne sont pas représentatives de l’ensemble des capacités de Crash Override, mais rappellent également que les réseaux électriques ont été conçus avec la résilience en ligne de mire. Les équipes chargées de les opérer sont entraînées et préparées pour faire face à des problèmes allant de la catastrophe naturelle au piratage informatique. Au final, Dragos estime qu’un groupe d’attaquant qui déciderait de s’en prendre à un réseau électrique avec un outil tel que Crash Override pourrait causer des perturbations pendant plusieurs jours, mais que les opérateurs du réseau finiraient par reprendre la main. Clic pour lire le rapport de la societé Dragos (.pdf /anglais)

13 Jun 2017 LIRE L'ACTU
Le parlement européen veut imposer 'des droits et des obligations' aux robots Archives Secunews SECUNEWS

Le parlement européen veut imposer 'des droits et des obligations' aux robots

Les robots auront-ils bientôt une existence juridique ? Partant du constat selon lequel les ventes de robots dans l’UE ont augmenté de 29 % en 2014, marquant leur plus forte progression jamais enregistrée, la Commission des affaires juridiques du Parlement européen propose de leur attribuer le qualificatif de 'personnes électroniques'. Dans un projet de motion publié en mai 2016, les robots seraient dotés de 'droits et d'obligations' bien précis. Les machines qui auraient la capacité de 'prendre des décisions autonomes de manière intelligente ou celle d’interagir de manière indépendante avec les tiers' seraient concernées par ce texte. La 'personne électronique' pourra être jugée responsable Il s’agit donc des robots humanoïdes, mais également des voitures sans conducteur. Parmi les mesures concrètes évoquées par le rapport figure par exemple la possibilité de se retourner contre sa voiture sans conducteur en cas d’accident. La 'personne électronique' pourrait ainsi être déclarée responsable. Et pour payer la facture, les experts européens prévoient d’instaurer un fonds, qui serait alimenté par des taxes prélevées auprès des constructeurs et des utilisateurs. Les rapporteurs préconisent également d’exiger le paiement de cotisations sociales par les employeurs de ' personnes électroniques'. Une charte éthique pour les concepteurs Le rapport imagine aussi une 'charte éthique' respectée par les concepteurs de robots. Les ingénieurs devraient concevoir des robots bienfaisants et les industriels les vendre à un prix abordable dans certains domaines comme la santé. L'Union européenne veut s'aligner sur les pays étrangers qui envisagent déjà des mesures réglementaires en matière de robotique et d'intelligence artificielle. [quote]'L'humanité se trouve à l'aube d'une ère où les robots, les algorithmes intelligents, les androïdes et les autres formes d'intelligence artificielle, de plus en plus sophistiqués, semblent être sur le point de déclencher une nouvelle révolution industrielle', explique la rapporteure du texte, l'eurodéputée luxembourgeoise Mady Delvaux.[/quote] En filigrane de ce rapport, on devine les trois «Lois de la robotique» énoncées par Isaac Asimov, dont l'œuvre accorde une très grande place aux robots: [quote]'- Première Loi: un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger - Deuxième Loi: un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec la Première Loi. - Troisième Loi: un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n'est pas en contradiction avec la Première ou la Deuxième Loi'. Plus d'infos voir: 'Trois lois de la robotique' (Wikipedia)[/quote] Voir aussi: Les robots pourraient détruire 5 millions d’emplois d’ici 2020.

27 Jun 2016 LIRE L'ACTU
Un superordinateur made in China est le plus puissant au monde Archives Secunews SECUNEWS

Un superordinateur made in China est le plus puissant au monde

Avec plus de 93 pétaflop/s (93 millions de milliards d’opérations par seconde), 'Sunway TaihuLight', un super-ordinateur chinois, est devenu le plus rapide de la planète. Doté de 10,65 millions de cœurs, il figure en tête du classement biannuel des 500 ordinateurs les plus puissants du monde, devant un autre concurrent chinois, le 'Tianhe-2', affichant 33 pétaflop/s au compteur. Si le précédent super-ordinateur avait été fabriqué sur la base de processeurs Intel, les Etats-Unis avaient ensuite instauré un embargo sur la technologie américaine, contraignant les Chinois à ne compter que sur leur savoir faire. La Chine avait alors lancé le 'programme 863', destiné à limiter la dépendance aux technologies étrangères. Le Taihulight est le symbole évident ce cette nouvelle stratégie technologique. Ce nouveau super-ordinateur est donc 100% chinois. Et ces derniers semblent avoir plusieurs coups d’avance, car avec 6 gigaflops/watt, sa consommation est qualifiée d'excellente. La machine surpuissante a été installée dans la ville de Wuxi et sera au service de recherches sur la biologie, le climat, la météo ou encore des procédés industriels et l’analyse des données. Pour trouver une machine occidentale, il faut scruter la troisième place occupée par 'Titan', le super-ordinateur américain. Quant aux Français, ils échouent aux abords du Top 10 avec 'Pangea', la machine appartenant à Total. Accéder a liste complète. (Top100) (anglais)

20 Jun 2016 LIRE L'ACTU
Les robots pourraient détruire 5 millions d'emplois d'ici 2020 Archives Secunews SECUNEWS

Les robots pourraient détruire 5 millions d'emplois d'ici 2020

Il faudra redoubler d'ardeur au boulot dans le futur si on veut rivaliser avec... les robots! La 4e révolution industrielle vient ternir un horizon qui n'était déjà pas vraiment bleu. Selon le 'Forum économique mondial' (WEF), la fondation qui organise 'le sommet de Davos' chaque année, 5 millions d'emplois vont être détruits dans le monde d'ici à 2020, et ce, dans les 15 grandes économies, notamment à cause de l'automatisation. Dans une grande étude intitulée 'le futur de l'emploi', le WEF estime que cette 4e révolution industrielle, qui inclut 'les développements en matière d'intelligence artificielle, de robotique, de nanotechnologie, d'impression 3D, de génétique et de biotechnologie', va détruire 7,1 millions d'emplois en 5 ans et n'en créer que 2,1 millions. Les nouveaux emplois seront créés dans le secteur technologique. Le besoin de programmeurs et d'ingénieurs ne fera que croître dans les cinq prochaines années, selon le FEM. Pour arriver à cette conclusion, les auteurs ont interrogé des responsables en ressources humaines et développement stratégique de centaines de sociétés dans 15 pays clés, sur ce qu'ils prévoient dans leur secteur d'ici 2020. En analysant ces réponses, couplées à d'autres facteurs, les auteurs du rapport ont créé un schéma du monde de demain, tel qu'on l'imagine aujourd'hui. [quote]'Si aucune action ciblée et urgente n'est entreprise pour gérer cette transition à court terme afin de préparer la main-d'oeuvre de demain, les gouvernements devront faire face à un chômage et des inégalités en hausses continues', affirme Klaus Schwab,fondateur du WEF.[/quote]

20 Jan 2016 LIRE L'ACTU
Un piratage soupçonné d’être à l’origine d’une coupure électrique en Ukraine Archives Secunews SECUNEWS

Un piratage soupçonné d’être à l’origine d’une coupure électrique en Ukraine

C'est une première mondiale Un piratage informatique visant le réseau électrique ukrainien a provoqué une importante coupure d'électricité dans l'ouest de l'Ukraine fin décembre 2015, ont indiqué ce mardi à l'AFP la société de sécurité informatique ESET et plusieurs sources locales. [quote]'Le virus a été implanté grâce à une importante campagne de 'phishing' (hameçonnage) contenant un document Excel infecté', a expliqué ESET, qui a détecté l'attaque alors que ses équipes surveillaient le virus depuis plusieurs mois.[/quote] Le 23 décembre, une grande partie de la région d'Ivano-Frankivsk, dans l'ouest de l'Ukraine, a été plongée dans le noir pendant plusieurs heures, avait alors indiqué la compagnie d'électricité locale Prikarpattiaoblenergo. Cette panne avait été causée par "l'intervention de personnes non autorisées dans le système de commande à distance" et les techniciens avaient alors dû rétablir le courant "manuellement", avait ajouté la société. [quote]Peu après, les services spéciaux ukrainiens (SBU) ont fait état de la découverte de "logiciels malveillants sur les réseaux de plusieurs compagnies d'électricité régionales", selon un communiqué. Un virus, que nous n'avions jamais rencontré auparavant, a été détecté. Ce virus a causé des dommages. Le système automatique a cessé de fonctionner, les ordinateurs se sont éteints', a confirmé mardi à l'AFP une source ukrainienne proche du dossier. 'Nous continuons à éclaircir cette affaire. Pour l'instant nous ne pouvons pas dire qui l'a fait et dans quel but", a précisé à l'AFP Maria Rymar, représentante de l'antenne du SBU dans la région d'Ivano-Frankivsk.[/quote] [quote]Selon les chercheurs d'ESET, les attaquants ont utilisé un programme dénommé 'BlackEnergy' afin d'introduire un logiciel malveillant (malware), 'KillDisk', qui "contient des fonctionnalités pour saboter des systèmes industriels".[/quote] Les experts ont à plusieurs reprises fait état de la vulnérabilité des systèmes informatiques gérant de grandes infrastructures aux cyberattaques. Cette attaque ne fait qu'affirmer les craintes des professionnels, les cybercriminels sont de plus en plus puissants et les cyberattaques vont être de plus en plus nombreuses en 2016.

05 Jan 2016 LIRE L'ACTU
100 Go d'espace disque et 75 millions de dollars pour le plus gros jeu du monde Archives Secunews SECUNEWS

100 Go d'espace disque et 75 millions de dollars pour le plus gros jeu du monde

Star Citizen, le très attendu jeu solo et multijoueur à la croisée du MMO, du jeu de tir à la première personne et de la simulation de combat spatial, devrait occuper plus de 100 Go sur les disques durs des joueurs. C'est en tout cas ce qu'affirme Jeremy Masker, l'un des Game Director, par la voie du forum officiel de Star Citizen. Ce n'est qu'une estimation, mais le client du jeu, c'est-à-dire l'ensemble des dossiers et fichiers à télécharger avant de pouvoir exécuter Star Citizen, pourrait donc battre un record. [quote]100 Go, c'est deux fois la taille annoncée de la version de GTA 5 sur PC ou encore quatre fois la place occupée par certains MMO déjà lancés. La gloutonnerie d'espace de stockage ne s'arrête pas là, certains patches pourraient atteindre jusqu'à 20 Go lorsque des fichiers vitaux du jeu seront améliorés post-lancement.[/quote] Pourquoi autant de place ? Tout d'abord parce que SC devrait être immensément grand, avec des quantités industrielles de galaxies à découvrir et de bases spatiales à arpenter. [quote]Il sera construit autour de plusieurs modules de jeu, visibles sur cette section du site officiel, de plus, il se vante de pouvoir offrir des graphismes à couper le souffle. On parle de textures ultra détaillées et complexes, de localisation des dégâts réalistes, et d'images en... 8K soit en 7680 par 4320 pixels, signalons d'ailleurs que le moteur graphique utilisé n'est autre que le CryEngine, qui a permis la modélisations de jeux comme la trilogie 'Crysis' mais aussi R'yse : Son of Rome' ou encore 'ArcheAge'.[/quote] C'est grâce au site KickStarter que le développement du jeu des studios Cloud Imperium Games a pu commencer, financé par de futurs joueurs et mécènes croyant en la viabilité du projet de Chris Roberts, le créateur. Il faut dire que ce dernier est à l'origine de titres qui ont marqué toute une génération de joueurs, comme 'Wing Commander' ou encore 'Freelancer'. Ils ont amassé presque 75 millions de dollars (offerts par 797.409 participants) et comptent, en tout, récolter aux environs de 100 millions de dollars. Rappelons que Star Citizen apparait dans le livre Guiness World Record de 2015 au titre de 'plus gros projet de financement participatif'. Sortie prévue pour 2016, faites chauffer vos teraoctets!. Clic pour accéder au site officiel. (anglais)

15 Mar 2015 LIRE L'ACTU
Les malwares les plus marquants de l'année 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Les malwares les plus marquants de l'année 2014

À l’origine de toute cyber-attaque se trouve un code malveillant conçu pour causer autant de dommages que possible, dérober des identités, récupérer des données financières, accéder à des secrets industriels, etc... Ces malwares ont particulièrement marqué l’année 2014: [quote] - CRYPTOLOCKER - KOLER - KELIHOS - GAMEOVER ZEUS - WIRELURKER - PUSHDO - DYRE - BlackPOS - ROVNIX[/quote] - CRYPTOLOCKER, dans le rôle du "voleur": Description: Cheval de Troie de type ransomware prolifique chiffrant les fichiers des ordinateurs et demandant aux utilisateurs de verser une rançon pour les déchiffrer. Méthode de diffusion: Délivré via des messages de spam contenant des pièces jointes malveillantes. Fonctionnement: Si les utilisateurs ouvrent la pièce jointe, le fichier malveillant .exe est téléchargé et exécuté. Lorsque CryptoLocker accède à un ordinateur, il se connecte à des domaines générés de façon aléatoire afin de télécharger une clé publique RSA 2048 bits utilisée pour chiffrer les fichiers de l’ordinateur. La clé publique RSA peut uniquement être déchiffrée avec sa clé privée correspondante, qui est cachée afin de rendre le déchiffrement quasiment impossible. Les victimes: Plus de 500.000 utilisateurs, pour la plupart aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada. CONSEIL: Mettez régulièrement à jour votre système d’exploitation et vos logiciels de sécurité. - KOLER, dans le rôle du "policier": Description: Cheval de Troie de type ransomware pour Android demandant de l’argent aux utilisateurs d’appareils mobiles en échange du déchiffrage de leurs données. Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un lecteur vidéo offrant un accès premium à du contenu pornographique et se télécharge automatiquement lorsque l’utilisateur navigue sur Internet. Fonctionnement: Après l’infection de l’appareil par le cheval de Troie, il empêche les utilisateurs d’accéder aux écrans d’accueil et affiche un faux message prétendant provenir de la police nationale. Il affirme que l’utilisateur a été surpris en train d’accéder à des sites Web pédophiles et exige un paiement pour éviter les poursuites judiciaires. Les victime: Des européens principalement. CONSEIL: Installez une solution de sécurité mobile afin de protéger vos appareils mobiles contre le piratage, les malwares et les accès non autorisés. - KELIHOS, dans le rôle de "l’espion": Description: Cheval de Troie capable de miner des données sensibles du navigateur Web, du trafic Internet, des portefeuilles de Bitcoins et d’envoyer des e-mails de spam. Méthode de diffusion: Messages de spam envoyés à ceux qui n’ « apprécient » pas les mesures économiques et politiques prises à l’encontre de la Russie, prétendant proposer une application pour attaquer les organismes gouvernementaux responsables de ces sanctions. Fonctionnement: Après avoir cliqué sur les liens ou les pièces jointes malveillantes, les victimes téléchargent un fichier exécutable qui installe le cheval de Troie. Celui-ci communique ensuite avec le centre de commande et de contrôle (C&C) en échangeant des messages chiffrés via HTTP pour récupérer d’autres instructions. Les victimes: Ukraine, Russie, Taïwan, Japon, Inde. CONSEIL: N’installez pas d’applications provenant de tiers suspects. - GAMEOVER ZEUS dans le rôle du "père": Description: GameOver Zeus est une variante peer-to-peer (P2P) de la famille de malwares Zeus dérobant des identifiants bancaires. Méthode de diffusion: Il se diffuse généralement via des e-mails de phishing se faisant passer pour des factures. Fonctionnement: Lorsque les utilisateurs se rendent sur un site Web bancaire à partir d’un ordinateur infecté, GameOver Zeus intercepte leur session en ligne à l’aide de la technique du Man-in-the-Browser (MiTB). Il peut échapper à l’authentification à deux facteurs et afficher des messages de sécurité mensongers afin d’obtenir des informations pour une autorisation de transaction, dès que les pirates obtiennent ces informations, ils sont en mesure de modifier les transactions bancaires des utilisateurs et de leur dérober de l’argent. Les victimes: On estime qu’il a infecté entre 500.000 et 1.000.000 de PC aux États-Unis, en Inde, à Singapour, au Japon, en Allemagne, en Ukraine, en Biélorussie et de nombreux autres pays. Infos supplémentaire: Il a été utilisé comme plate-forme de distribution de CryptoLocker. CONSEIL: Ne répondez pas aux e-mails non sollicités, les banques et autres organismes de confiance ne demandent pas de données financières, ni de mot de passe par e-mail. - WIRELURKER, dans le rôle du "corrompu": Description: Il s’agit d’une famille de malwares complexes ciblant les applications iOS et OS X afin de dérober des informations personnelles d’utilisateurs. Méthode de diffusion: Il est distribué via des applications OS X repackagées transmettant des malwares. Fonctionnement: WireLurker surveille tout appareil iOS connecté via USB à un ordinateur infecté fonctionnant sous OS X et installe des applications tierces téléchargées ou génère automatiquement des applications malveillantes sur l’appareil Apple, que celui-ci soit ou non jailbreaké. Les victimes: Plusieurs centaines de milliers de personnes, principalement en Chine. CONSEIL: Utilisez une solution de sécurité pour Mac OS X et maintenez ses signatures à jour. - PUSHDO, dans le rôle de "l’ami de ZEUS": Description: Le cheval de Troie polyvalent Pushdo utilise des clés privées et publiques pour protéger la communication entre les bots et le centre de commande et de contrôle (C&C). Méthode de diffusion: Le cheval de Troie Pushdo a été utilisé pour distribuer des souches de malwares secondaires comme Zeus et SpyEye ainsi que du spam. Fonctionnement: Une fois les machines infectées par Pushdo, le botnet est utilisé pour envoyer des e-mails malveillants contenant des liens vers des sites Web qui infectent les utilisateurs par des chevaux de Troie bancaires, tels que Zeus, Torpig et Bugat. Les messages sont parfois conçus pour ressembler à de véritables relevés bancaires ou contiennent une pièce jointe présentée comme étant une confirmation de commande. Les victimes: Plus de 180.000 adresses IP uniques de France, d’Inde, d’Indonésie, de Turquie, du Royaume-Uni et des États-Unis. CONSEIL: Les entreprises doivent également maintenir les niveaux de correctif et utiliser des anti-malwares fiables sur tous les systèmes. - DYRE, dans le rôle du "banquier": Description: Cheval de Troie bancaire ciblant les banques mondiales afin de dérober des informations confidentielles, identifiants utilisateurs et données financières. Méthode de diffusion: Il se répand via des campagnes de spam et de phishing. Un e-mail malveillant, envoyé à des employés de banque, contient des pièces jointes en formats ZIP, PPT ou PDF ou des liens malveillants redirigeant vers des serveurs corrompus. Ces fichiers déposent Dyre, également appelé Dyreza, sur la machine cible qui se connecte à une liste de domaines pour installer l’exécutable malveillant. Fonctionnement: Il effectue des attaques 'man in the middle' afin d’intercepter la communication non chiffrée et capturer des informations de connexion, les données sont envoyées aux serveurs contrôlés par des hackers. Les victimes: Plusieurs banques suisses, SalesForce.com. CONSEIL: Ne cliquez pas sur les liens d’e-mails provenant d’adresses inconnues. La plupart des arnaques en ligne se diffusent de cette façon. - BlackPOS, dans le rôle du "vendeur": Description: Il s’agit d’un malware visant les terminaux de paiement (Point Of sales) et ciblant les données des cartes bancaires utilisées avec ces terminaux (fonctionnant principalement sous Windows). Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un éditeur antivirus connu afin d’éviter d’être détecté par les systèmes des terminaux de paiement. Fonctionnement: Il utilise le 'RAM scraping' pour obtenir des données de cartes bancaires dans la mémoire du terminal de paiement infecté, il transmet les données recueillies vers un serveur compromis avant de les uploader vers un FTP. Les Victimes: Il a ciblé les clients des grandes banques américaines (Chase, Capital One, Citibank, Union Bank of California et Nordstrom FSB Debit). Infos supplémentaire: - Il est conçu pour contourner les logiciels pare-feu. - Il fait une taille de seulement 207 kilo-octets. - Le kit crimeware coûte entre 1800 et 2300 dollars. CONSEIL: Les entreprises et grandes organisations devraient mettre en place une solution de sécurité multiniveau pour assurer la protection de leur réseau contre les vulnérabilités des systèmes et applications. - ROVNIX, dans le rôle du "patriote": Description: Cheval de Troie dérobant des données financières. Méthode de diffusion: Via des e-mails infectés ou des documents Word. Rovnix peut afficher des publicités pay-per-click, produire un faux écran bleu de la mort (BSOD), afficher des sites installant des scarewares ou des campagnes malveillantes offrant du support technique. Fonctionnement: Une fois activé, Rovnix génère des fichiers masqués et peut modifier les entrées du registre Windows sans y être autorisé, désactiver la protection du pare-feu et télécharger d’autres chevaux de Troie, vers et keyloggers sur les systèmes. Les victimes: Plus de 130.000 victimes en France, en Belgique, au Royaume-Uni ainsi qu’aux Pays-Bas, en Allemagne et en Espagne. Infos supplémentaire: Rovnix génère de nouveaux domaines C&C basés sur des mots présents dans la déclaration d’indépendance des États-Unis. CONSEIL: Sauvegardez régulièrement vos données importantes et conservez-les sur un support non connecté. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

06 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Ubisoft traque les ventes anticipées, avec une amende de 500.000 euros à la clé Archives Secunews SECUNEWS

Ubisoft traque les ventes anticipées, avec une amende de 500.000 euros à la clé

500.000 euros, c'est l'amende qui attend les revendeurs de jeux vidéo qui mettraient en vente Watch Dogs avant la date de lancement officiel. Ubisoft, l'éditeur du jeu, a brandi la menace alors que de nombreux internautes ont réussi à se le procurer. Si à l'heure des réseaux sociaux, il devient quasiment impossible de maintenir le suspense et la surprise avant la sortie d'un produit, les éditeurs tiennent encore à garder la main sur la date de sortie de leur jeu vidéo. Après la folie GTA V qui s'était vendu à prix d'or, plus ou moins sous le manteau, dans de vraies boutiques quelques jours avant sa sortie, Ubisoft a tenu à anticiper le coup pour la sortie de Watch_Dogs. Selon le site Gameblog, Ubisoft a pris des mesures radicales pour s'assurer que sa dernière perle ne soit vendue qu'à partir du 27 mai 2014. Les revendeurs ont ainsi été prévenus qu'une vente avant le jour J serait lourde de conséquences aussi bien financières qu'économique, 500.000 euros d'amende et la non-réception des titres de fin d'année du géant français, à commencer par le prochain Assassin's Creed Unity. Entre les envois anticipés des marchands en ligne qui promettent à leurs clients le jeu le jour même de sa sortie et prennent de la sécurité sur les délais d'acheminement, et les petits revendeurs qui mettent en vente (et à régler en liquide à un prix supérieur) les jeux dès réception du stock pour faire du chiffre, les éditeurs n'arrivent plus à gérer. Si cette mesure n'est pas inédite, le montant annoncé de l'amende à de quoi refroidir. Seulement, Gameblog explique que ces menaces ne sont que rarement suivies d'effets et qu'elles ne pèsent finalement que sur les grandes enseignes qui sont en contact direct avec Ubisoft. Alors que le souci vient généralement des revendeurs individuels qui passent par des intermédiaires. Sur Twitter, certains affichent déjà clairement leur trophée qu'ils ont pu acquérir à Paris et en proche banlieue dans certaines boutiques indépendantes. De quoi faire fulminer Ubisoft car les fuites se sont multipliées sur le net, dévoilant des vidéos du jeu, le gameplay ou encore les spécificités (arbre de compétences et carte du monde ouvert). L'éditeur aurait même tenté de faire supprimer quelques vidéos sur YouTube afin de préserver le mystère jusqu'au 27 mai. Mais si les plus impatients, qui attendent le jeu depuis près de six mois (la sortie initiale était programmée pour novembre 2013), cela ne portera guère préjudice au jeu. Watch_Dogs a enregistré des précommandes record (sans toutefois dévoiler le chiffre). Ironie de l'histoire, le jeu figure également en tête des demandes... de piratage sur certains sites de téléchargement illégal. A titre d’exemple, la plupart des actes de piratage perpétrés dans le cours du jeu consistent à infecter des systèmes automatisés. C’est là une tendance relativement nouvelle, apparue il y a quelques années avec le ver Stuxnet, qui s’attaquait aux systèmes industriels de pilotage d’un site nucléaire iranien. Cela montre comment un programme informatique peut causer des dégâts concrets, puisque Stuxnet a endommagé des équipements physiques. Or cela est également possible dans le jeu Watch Dogs. Bien que certaines de ces attaques soient très similaires à celles observées dans le monde réel, cela reste fort heureusement une simulation! Il faut comprendre que Watch Dogs n’apprend pas à pirater mais peut donner une idée de la puissance potentielle d’un outil de piratage., en espérons que ce jeu va sensibiliser le public aux questions de sécurité des réseaux dans les villes du futur qui doivent être prises très au sérieux car une attaque pourrait avoir des conséquences catastrophiques. Disponible le 27 mai 2014 sur PC, PS3, PS4, Xbox 360 et Xbox One Prix: de 45 à 59 euros Voir aussi: Watch Dogs trailer mai 2014 (9 minutes) Watch Dogs, c’est pour le 27 Mai 2014

26 May 2014 LIRE L'ACTU
Watch Dogs trailer mai 2014 (9 minutes) Archives Secunews SECUNEWS

Watch Dogs trailer mai 2014 (9 minutes)

Attendu pour le 27 mai 2014 sur PC, PS3, PS4, Xbox 360, Xbox One, Watch Dogs se dévoile dans une très longue vidéo. Le prochain jeu vidéo d'Ubisoft a d'ores et déjà annoncé des records historiques de précommandes, sans toutefois donner de chiffres. Le jeu raconte l'histoire d'Aiden Pearce, hacker de génie qui doit affronter un puissant organisme qui contrôle toute la surveillance de Chicago. A titre d’exemple, la plupart des actes de piratage perpétrés dans le cours du jeu consistent à infecter des systèmes automatisés. C’est là une tendance relativement nouvelle, apparue il y a quelques années avec le ver Stuxnet, qui s’attaquait aux systèmes industriels de pilotage d’un site nucléaire iranien. Cela montre comment un programme informatique peut causer des dégâts concrets, puisque Stuxnet a endommagé des équipements physiques. Or cela est également possible dans le jeu Watch Dogs. Bien que certaines de ces attaques soient très similaires à celles observées dans le monde réel, cela reste fort heureusement une simulation! Il faut comprendre que Watch Dogs n’apprend pas à pirater mais peut donner une idée de la puissance potentielle d’un outil de piratage., en espérons que ce jeu va sensibiliser le public aux questions de sécurité des réseaux dans les villes du futur qui doivent être prises très au sérieux car une attaque pourrait avoir des conséquences catastrophiques. Watch Dogs trailer mai 2014 (9 minutes) sous titre en français) Voir aussi: Watch Dogs, c’est pour le 27 Mai 2014 Ubisoft traque les ventes anticipées, avec une amende de 500.000 euros à la clé

16 May 2014 LIRE L'ACTU
Watch Dogs, c’est pour le 27 Mai 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Watch Dogs, c’est pour le 27 Mai 2014

L'éditeur de jeux vidéos Ubisoft a annoncé jeudi qu'il allait lancer le 27 mai 2014 son très attendu jeu "Watch Dogs" sur les aventures d'un pirate informatique, une sortie longtemps repoussée. Le report de la sortie mondiale de ce jeu, initialement programmée en novembre 2013, avait provoqué une grosse chute de l'action Ubisoft à la bourse, Toutefois, la sortie du titre avant les fêtes aurait mis "Watch Dogs" en concurrence directe avec "Call of Duty", un autre jeu vidéo star. Mais après avoir peaufiné son produit, sortir l'un des titres les plus attendus de l'année en mai va permettre à l'éditeur français de toucher les joueurs des consoles de dernière génération Playstation 4 et Xbox One, avides de nouveaux jeux. "Watch Dogs" sera disponible pour les dernières versions, ainsi que pour les modèles précédents des consoles Playstation et Xbox, ainsi qu'en version pour PC pour les appareils fonctionnant sous Windows. Le prix du jeu n'a pas été communiqué. Une version spéciale destinée à la console Wii U doit sortir dans les mois à venir. [quote]Ce jeu d'action-aventure place le joueur dans la peau d'un brillant hacker, Aiden Pearce, qui se transforme en voyou pour venger sa famille, victime d'un drame. Le héros s'attaque également à de nombreuses missions secondaires, peut s'asseoir jouer à des tables de poker, résoudre des casse-tête ou participer à des courses sauvages en pleine ville. Basé à Chicago, Aiden peut pirater à peu près tout, des téléphones portables des passants qu'il croise jusqu'au terminaux qui contrôlent les feux de circulation ou l'électricité dans certains quartiers, sans parler des comptes en banque.[/quote] [quote]Dans "Watch Dogs", le personnage est d'abord motivé par son désir de vengeance, mais au fur et à mesure de ses découvertes concernant les autorités de la ville, ses convictions évoluent, note Ubisoft.[/quote] A titre d’exemple, la plupart des actes de piratage perpétrés dans le cours du jeu consistent à infecter des systèmes automatisés. C’est là une tendance relativement nouvelle, apparue il y a quelques années avec le ver Stuxnet, qui s’attaquait aux systèmes industriels de pilotage d’un site nucléaire iranien. Cela montre comment un programme informatique peut causer des dégâts concrets, puisque Stuxnet a endommagé des équipements physiques. Or cela est également possible dans le jeu Watch Dogs. Bien que certaines de ces attaques soient très similaires à celles observées dans le monde réel, cela reste fort heureusement une simulation! Il faut comprendre que Watch Dogs n’apprend pas à pirater mais peut donner une idée de la puissance potentielle d’un outil de piratage., en espérons que ce jeu va sensibiliser le public aux questions de sécurité des réseaux dans les villes du futur qui doivent être prises très au sérieux car une attaque pourrait avoir des conséquences catastrophiques. Ce genre d'action n'est pas sans rappeler les récentes révélations du consultant en informatique Edward Snowden concernant les pratiques d'espionnage des agences du renseignement américain. De plus amples informations sur Watch Dogs sont disponibles sur le site officiel (en français) Voir aussi: Watch Dogs trailer mai 2014 (9 minutes) Ubisoft traque les ventes anticipées, avec une amende de 500.000 euros à la clé

17 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Le nombre croissant d'objets connectés pose des problèmes de sécurité Archives Secunews SECUNEWS

Le nombre croissant d'objets connectés pose des problèmes de sécurité

Voiture, vêtements, réfrigérateur ou même brosse à dents, les objets du quotidien sont de plus en plus souvent connectés à un smartphone ou à internet, multipliant d'autant les risques en termes de sécurité. Si un objet est connecté à internet, on peut le trouver, et s'il a un système d'exploitation, on peut le pirater. Les cas avérés sont encore rares, mais je ne crois pas que les malfaiteurs aient encore compris les avantages pour eux d'utiliser de tels objets, il y a des tas d'informations à recueillir. Catalin Cosoi, directeur de recherche chez le roumain BitDefender, prédit qu'une première grosse affaire de piratage devrait intervenir dès cette année 2014. Du côté des concepteurs d'objets intelligents, la sécurité est une préoccupation dans les secteurs d'activité sensibles. [quote]La société américaine Unikey, qui fournit des technologies pour des serrures intelligentes, utilise "un cryptage de qualité militaire", affirme Alex Colcernian, chargé du développement de produits.[/quote] [quote]Le serveur de santé est "très sécurisé", assure aussi Léo Herlin, ingénieur d'études chez l'entreprise française Medissimo qui présente au CES un pilulier intelligent, où les cachets sont rangés dans de petites cases qui s'allument individuellement au jour et à l'heure où le patient doit prendre ses médicaments.[/quote] [quote]Les démonstrateurs du groupe LG Electronics, qui expose au CES un frigo communicant, auquel on peut demander par SMS en faisant ses courses s'il faut racheter du lait, ne voient pas bien en revanche l'intérêt de pirater la liste de son contenu.[/quote] Sécurité à plusieurs niveaux [quote]"En un an (sur le marché américain), nous n'avons entendu parler d'aucun problème", affirme Randy Overton, qui forme des revendeurs sur le produit. [/quote] Mais c'est aussi à l'utilisateur de décider ou non de laisser l'application fonctionner sans mot de passe sur son smartphone. [quote]"On doit être un consommateur intelligent quand on utilise un appareil intelligent. "Au moment où nous commençons à faire rentrer toutes ces choses dans nos maisons, nous allons devoir prendre nos responsabilités", par exemple en se renseignant sur la sécurité de l'objet, juge aussi Kevin Haley. En cas de problème, les consommateurs devront se faire entendre et forcer les fabricants à prendre des mesures. Il plaide aussi pour "une sécurité à plusieurs niveaux", soulignant par exemple que la serrure la plus sûre combine une bonne vieille clé et une identification biométrique.[/quote] Selon un livre blanc de l'équipementier américain Cisco, 50 milliards d'objets seront connectés en 2020. [quote]"Il est impossible de mettre un logiciel de sécurité sur chaque objet", souligne David Orain, un responsable marketing du groupe. La solution pour lui "consiste à identifier un comportement anormal. Par exemple si un compteur électronique se met soudain à télécharger des mégaoctets de données".[/quote] Cisco a des produits à cet effet, toutefois surtout destinés aux professionnels, même si certaines de ses technologies servent dans les portails de protection domestiques proposés par des opérateurs télécoms à leurs clients. [quote]Car même si les objets quotidiens connectés font beaucoup parler d'eux, le vrai enjeu reste dans le monde industriel, où d'ailleurs "la communication de machine à machine existe depuis 40 ans" dans les transports pour suivre la trace des containers, ou pour des processus automatisés sur les plateformes pétrolières par exemple, relève Andreas Haegele, du spécialiste français de la sécurité numérique Gemalto.[/quote] "Les menaces suivront l'argent", prévient Kevin Haley. Pour lui, le piratage médiatisé l'an dernier aux Etats-Unis d'un système de surveillance pour bébé, qui s'était mis à débiter des injures, "voulait juste prouver quelque chose", mais ce sera différent "si je peux entrer dans les caméras de sécurité des usines de mon concurrent", pour de l'espionnage industriel par exemple, ajoute-t-il. Voir aussi: Un pirate pénètre la chambre d’une petite fille à travers son baby monitor Un hacker transforme des pacemakers en bombes mortelles

13 Jan 2014 LIRE L'ACTU
A 12 ans il crée Tech is social, un Facebook grec Archives Secunews SECUNEWS

A 12 ans il crée Tech is social, un Facebook grec

Google suit d'un oeil attentif le créateur de "Tech is social". La scène se passe en septembre 2013, à Thessalonique, dans le nord de la Grèce, pendant la foire internationale des industriels. Les programmeurs de Google, installés sur leur stand, sont interpellés par un garçon de 12 ans. Nikos Adam se présente dans un anglais parfait et leur parle de technologie, de nouveaux drivers et leur explique qu'il s'apprête à lancer un Facebook grec, nommé "Tech is social" (la technologie est sociale). Les mentors de l'informatique sont immédiatement impressionnés tant par son jeune âge que par ses projets. Deux mois plus tard, le jeune prodige et ses projets figurent parmi les invités d'honneur du festival des programmeurs de Google, au même titre que les nouvelles Google Glasses, les lunettes du célèbre moteur de recherche. Les quelque 600 personnes présentes sont sous le charme. Le jeune garçon n'en est pas à son premier fait d'armes. Il a déjà créé "Tech is game" (la technologie est un jeu), un site sur lequel les enfants de son âge peuvent jouer en ligne tout en étant protégés des hackers et autres indésirables. C'est en surfant sur ce concept qu'il a développé Tech is social. [quote]"Tout comme Facebook, les amis seront connectés comme les maillons d'une chaîne. Mais en plus des “like” (j'aime), j'ai ajouté des “dislike” (je n'aime pas) et il y aura une meilleure qualité d'image et de son dans les appels vidéo", explique Nikos Adam.[/quote] Si ce collégien garde la tête sur les épaules, c'est qu'il n'a pas un cursus commun. Il n'est pas né un ordinateur à la main, comme la plupart de ses amis, et à Thessalonique, dans cette ville du Nord, isolée technologiquement, il n'a pas suivi de cours, mais curieux et avide de découverte, il s'est pris au jeu à l'âge de 9 ans. Il développe vite MSP (Minecraft Server Platform) et en facilite l'accès pour les joueurs de Minecraft. Il explique: [quote]"Pour jouer en ligne, il faut fabriquer un serveur, ce qui demande de la constance et du temps. Avec MSP, on le réalise en une seconde en appuyant simplement sur un bouton." Il a également développé le programme anti-hacking DTD (Down The DDOS), "pour mieux cibler, mettre en quarantaine puis exclure les utilisateurs ayant de mauvaises intentions", précise-t-il. [/quote] Pour le lancement de son nouveau réseau social, il a déjà le soutien entier des professeurs et spécialistes de l'université de Macédoine de Thessalonique. Nikos Adam pourrait en revanche très bien être une future recrue de choix pour Google qui cherche constamment à s'attirer les développeurs les plus talentueux. Réponse en 2014 avec l'ouverture de Tech Is Social.

06 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Microsoft rachète l'activité téléphone portable de Nokia pour 5,4 milliards d'euros Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft rachète l'activité téléphone portable de Nokia pour 5,4 milliards d'euros

L'équipementier en télécoms finlandais Nokia va céder son activité téléphones portables au groupe informatique américain Microsoft pour un prix total de 5,44 milliards d'euros, a-t-il annoncé ce mardi 2 septembre 2013. Nokia veut se recentrer sur les services et les réseaux L'ancien numéro un mondial des téléphones portables va concentrer désormais son activité sur les services, notamment de localisation, et les réseaux, une décision qualifiée de "meilleur chemin pour aller de l'avant, à la fois pour Nokia et ses actionnaires", selon le président de Nokia, Risto Siilasmaa, cité dans un communiqué. Nokia avait finalisé en août 2013 le rachat des 50% de Nokia Siemens Networks, spécialisé dans les réseaux haut-débit, détenus par l'industriel allemand Siemens, afin de développer cette activité, désormais considérée comme vitale. Le groupe finlandais a également annoncé le départ de son directeur général Stephen Elop, qui sera remplacé temporairement par Risto Siilasmaa. 5,44 milliards d'euros La transaction devrait être finalisée au premier trimestre de l'an prochain (2014), après accord des actionnaires et des autorités de régulation. Quelque 32.000 employés de Nokia passeront chez Microsoft, dont environ 4.700 pour la seule Finlande. La mainmise du groupe Microsoft, déjà associé à Nokia à qui il fournit le système d'exploitation de son dernier smartphone, le Lumia, concerne environ la moitié du chiffre d'affaires du groupe finlandais, soit près de 15 milliards d'euros. Accumulant les pertes, Nokia a pris du retard au moment où l'américain Apple lançait avec un succès retentissant l'iPhone, suivi par d'autres fabricants de smartphones comme le sud-coréen Samsung, depuis, la part de marché du finlandais n'a fait que s'éroder, au point que l'ancien numéro un mondial des téléphones portables a surtout dû compter sur des téléphones bas de gamme, sans connexion à internet, pour survivre.

03 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Apple perd le droit d'utiliser la marque iPhone au Brésil Archives Secunews SECUNEWS

Apple perd le droit d'utiliser la marque iPhone au Brésil

Apple devra sans doute négocier le droit d'utiliser le nom d'iPhone pour ses smartphones au Brésil. Gradiente Eletronica SA, le nom de ce fabricant brésilien de produits électroniques ne vous dit sans doute rien et pourtant, il est l'heureux propriétaire de la marque iPhone qu'il a déposée dans son pays en 2000, soit sept ans avant qu'Apple ne lance son célèbre smartphone. L'institut brésilien de la propriété industrielle (INPI) a reconnu ce 13 février 2013 l'antériorité de Gradiente. Dans les faits, Apple peut continuer à utiliser la marque iPhone au Brésil, mais l'INPI autorise aussi la société brésilienne à réclamer devant la justice l'exclusivité du nom iPhone. Ce n'est pas la première fois qu'Apple se trouve dans une telle situation. En 2000 la marque à la pomme avait trouvé un accord avec Cisco pour l'utilisation de la marque iPhone que ce dernier détenait depuis 2000. En juillet dernier, Apple avait accepté de payer 60 millions de dollars pour utiliser la marque iPad sur le territoire chinois. Un nom que le chinois Proview avait déposé pour ce pays en 2001 pour un de ses produits alors baptisé Ipad pour Internet Personal Access Device. Gradiente pourrait donc s'inspirer de ces précédents pour chercher un accord, qui peut se conclure loin des tribunaux tout en lui permettant de toucher un jackpot. Les principaux critères pour l'octroi du droit d'utiliser une marque sont d'éviter toute confusion pour le consommateur (c'est-à-dire éviter que deux sociétés utilisent le même nom pour un même produit) et de privilégier l'antériorité, ont expliqué les responsables du INPI. Apple a, de son côté, déjà essayé de faire valoir que les droits de Gardiente sur la marque iPhone avaient expirés, puisque le brésilien ne l'avait pas utiliser depuis cinq ans. Une requête parfaitement légitime, pour laquelle l'entreprise brésilienne avait trouvé la parade, l'année dernière, elle avait lancé un Gradiente iPhone. Si beaucoup avaient été étonné par la mise sur le marché d'un tel produit, aujourd'hui, il trouve son utilité. En France, on se souvient de Vivendi qui avait déboursé en 2000, 24 millions de francs (3,66 millions d'euros) pour racheter la marque Vizzavi.

14 Feb 2013 LIRE L'ACTU
Foxconn est encore une fois critiqué dans la fabrication de l'iphone5 Archives Secunews SECUNEWS

Foxconn est encore une fois critiqué dans la fabrication de l'iphone5

Puanteur, insectes, conditions de travail déplorables... on est loin du faste entourant le smartphone de la marque à la pomme. Célèbre depuis la manifestation d'employés qui protestaient en mars 2012 contre leurs conditions de travail, l'usine Foxconn, à taïwan, n'en reste pas moins mystérieuse. Aucune information sur la fabrication du smartphone n'avait, jusqu'ici, filtré, c'était sans compter avec un audacieux reporter du Shanghai Evening qui s'est glissé dans la peau d'un travailleur ordinaire. Il a ainsi livré le "journal de bord" de son calvaire qui dura dix jours. Jour 1 - contrôle médical: Deux conditions sont à remplir pour travailler à Foxconn: être en bonne santé et démontrer sa citoyenneté chinoise, si le test est positif, les employés peuvent se rendre à l'usine. Arrivé sur place, l'enquêteur comprend que son séjour sera loin d'être idyllique, un parfum de rance et de sueur flotte dans l'air, des cafards grouillent dans la penderie et les draps sont couverts de cendres. Détail des plus sordides, les fenêtres sont munies de barreaux, peut-être destinés à empêcher les fuites, voire les suicides. Jour 2 - confidentialité et pollution toxique: Les travailleurs doivent signer un accord de confidentialité concernant toutes les informations portant sur les "secrets" de Foxconn. Mais le plus alarmant concerne la rubrique "potentiels effets nocifs qui peuvent être causés aux employés pendant la production", les employés doivent accepter d'encourir tous les dangers possibles, y compris celui de "pollution toxique". Jours 3 à 6 - "Obéissez!": C'est la règle d'or, sans cesse répétée, "obéissez, c'est pour votre propre bien." Jour 7 - un docteur débordé et une cour pour décompresser Les employés travaillent la nuit et se reposent le jour, le rythme de travail a causé une migraine permanente chez le journaliste qui a tenté, en vain, de se faire soigner. Le seul médecin présent était surchargé de travail. Pour "se relaxer", une fête est organisée chaque week-end, une "cour de récréation", comme pour les enfants, est aménagée afin que les salariés puissent évacuer le stress. Jours 8 à 10 - confection de l'iPhone 5 La fabrication du smarthphone a lieu sous haute surveillance, les travailleurs sont entourés de détecteurs de métaux et la politique de la maison est sans appel, un bout de métal dans la poche et c'est la porte. Le journaliste s'est vu attribué l'honneur (comme cela lui a été présenté) de s'occuper de la partie arrière de la coque du téléphone. Il s'agissait de placer des bandes de plastique destinées à couvrir les ports du connecteur afin de le protéger des projections de peinture, un labeur qui durait jusque six heures du matin, moment de la délivrance, enfin, presque. Les travailleurs sont incités à prester deux heures de travail supplémentaires, pour quatre dollars (3.06 euros). D'autres accusations pleuvent contre le sous-traitant taïwanais d'Apple, Foxconn, au sujet des conditions de travail dans ses usines, écrit le New York Times, lundi 10 septembre 2012. L'industriel force des étudiants stagiaires à travailler sur les lignes de montage des iPhone, selon l'ONG China Labor Watch, ce que Foxconn dément. Le temps presse pour Foxconn, qui ne parvient pas à produire suffisamment d'appareils pour une commercialisation de l'iPhone 5 le 21 septembre 2012, après sa présentation prévue du 12 septembre 2012. Citation: Selon les journaux chinois Shanghai Daily et First Financial Daily, une jeune étudiante de l'Institut de technologie de Huaiyin spécialisée en informatique révèle que deux cents étudiants de son école ont été poussés à travailler chez Foxconn. La production a commencé le 30 août 2012, elle est payée 1.550 yuans (192 euros) par mois pour travailler six jours par semaine, douze heures par jour. Citation: Un autre étudiant de l'Institut de finance de Jiangsu explique que les étudiants en droit, anglais et management travaillent à l'usine. Foxconn aurait eu besoin de dix mille travailleurs supplémentaires selon cet étudiant. Les écoles auraient été contraintes par les autorités à envoyer leurs étudiants pour aider Foxconn, leurs parents n'ont pas été informés et il n'y aurait eu aucune convention signée par les étudiants. Citation: La radio chinoise nationale a également appris que certaines écoles avaient suspendu leurs cours pour le mois d'octobre 2012, pour les besoins de Foxconn. Citation: La société Foxconn dément les stages forcés, déclarant qu'elle a " depuis longtemps une politique de stages de courte durée en collaboration avec des écoles de formation professionnelle en Chine. Les participants à ce programme de stage ont tous l'âge légal pour travailler en Chine et représentent 2,7 % de sa main-d'oeuvre. Son programme s'étend d'un à six mois, et les étudiants sont libres de le quitter à tout moment ".

19 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Google rachète VirusTotal, le service de scan antivirus en ligne gratuit Archives Secunews SECUNEWS

Google rachète VirusTotal, le service de scan antivirus en ligne gratuit

Google a officialisé le rachat d’un populaire service en ligne de sécurité, VirusTotal, le système de scan antivirus en ligne et gratuit, VirusTotal, est désormais une filiale indépendante de Google. Ce dernier propose gratuitement aux internautes de scanner (via plus de 40 moteurs antivirus) des fichiers et des URL afin de détecter des programmes malveillants. Google n’a pas justifié l’acquisition de ce petit acteur de la sécurité, ni précisé si oui, et comment, elle pourrait intégrer la technologie de VirusTotal à ses produits Web existants, comme son moteur de recherche. Citation: "VirusTotal a également une solide expérience dans la sécurité du Web, et nous sommes ravis de pouvoir leur fournir l’infrastructure dont ils ont besoin pour s’assurer que leur service continue d’être amélioré" a commenté un porte-parole de Google auprès de The Register. Google a par ailleurs assuré qu’il continuerait de partager les informations collectées par le service VirusTotal avec les autres industriels de la sécurité antivirale. Le site Virustotal ne remplace évidement pas votre antivirus, le site est juste un complément a votre antivirus Accéder au site virustotal.com (anglais)

10 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Des enfants pour fabriquer les smartphones de Samsung Archives Secunews SECUNEWS

Des enfants pour fabriquer les smartphones de Samsung

L'oganisation de défense des droits des travailleurs China Labor Watch, qui avait déjà épinglé le sous-traitant d'Apple Foxconn, a dénoncé dans un rapport les conditions de travail chez un sous-traitant de Samsung, HEG Electronics. Dans cette usine de 2000 personnes, qui fabriquent notamment des smartphones, 60% à 80% des salariés auraient moins de 18 ans et sont employés aux mêmes postes que les adultes. Une centaine avait moins de 16 ans au moment de l'enquête, réalisée pendant les vacances scolaires grâce à des membres de l'association infliltrés dans l'usine. Ces mineurs sont payés 70% du salaire des adultes, et le salaire de base est de 145 euros par mois, pour 11 heures de travail par jour, six jours par semaine, rapporte China Labor Watch. Ce qui est contraire à la loi chinoise, qui limite le travail à huit heures par jour et cinq jours par semaine. Samsung affirme avoir fait inspecter l'usine deux fois cette année et n'avoir constaté aucune irrégularité, mais l'association dénonce la corruption des auditeurs, et les mesures prises par HEG Electronics pour se préparer à ses audits afin de montrer son plus beau visage lors des enquêtes. L'industriel a réagit en annonçant qu'il allait dépêcher ses propres équipes sur place dès demain. China Labor Watch a publié en juillet 2012 un rapport alarmant sur les conditions de travail dans l'industrie électronique en Chine.

10 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Une société française dépose le logo et la devise des Anonymous Archives Secunews SECUNEWS

Une société française dépose le logo et la devise des Anonymous

C'est ce qui s'appelle prendre des risques, une société française, Early Flicker, a déposé le logo et la devise des Anonymous, un mouvement qui réunit sur Internet des partisans de l'anonymat et de la liberté des internautes, auprès de l'Inpi (Institut national de la propriété industrielle). Les demandes, déposées le 16 février 2012, ont été publiées le 9 mars 2012 et enregistrées le 8 et 22 juin 2012. Qui a déposé le logo et la devise des Anonymous ? A en croire les produits qu'elle commercialise sur le net, Early Flicker est spécialisée dans la confection de tee-shirts imprimés, cette même société, sous le nom d'"eflicker" semble également être une agence de développement web, qui propose ses services dans le domaine de création de sites ou de marketing sur Internet... Les deux entités sont domiciliées à la même adresse, 27 rue Jean Giraudoux dans le XVIe arrondissement de Paris. Sur les annuaires de sociétés, eflicker est bien un des noms commerciaux d'Early Flicker. Ce que la société va commercialier ? Contactée par mails et appels téléphoniques, la société a pas répondu, difficile donc d'en savoir plus sur ses intentions et ses projets commerciaux, toujours est-il que le dépôt de marque auprès de l'Inpi concerne les trois classes 18, 21 et 25 (catégorie de produits): cuir et imitations de cuir, malles et valises, parapluies et parasols, portefeuilles, sacs de plage, colliers ou habits pour animaux, ustensiles et récipients pour le ménage ou la cuisine, brosses, porcelaine, faïence, vaisselle, vêtements, chaussures, chemises, gants, sous-vêtements et bien d'autres... Bref, tout ce qu'il est à peu près capable d'imaginer en produits dérives. Notice complète du dépôt du logo d'Anonymous sur le site de l'Inpi. Clic pour voir le fichier complet (pdf) Que risque Early Flicker ? Juridiquement, rien, puisque l'Inpi a accepté leurs demandes de dépôt, mais la colère des internautes pourrait s'abattre sur le site et les activités d'Early Flicker. Très soucieux de leur indépendance et de leur image, des membres du mouvement Anonymous pourraient bien chercher à se venger. Le site numerama rappelle d'ailleurs une expérience précédente: Citation: "Début de l'année, la société française Everlife avait tenté de commercialiser deux tee-shirts inspirés d'Anonymous. Mais sous la pression d'internautes se revendiquant de la mouvance, brandissant la menace de lancer des attaques DDOS, la société a préféré faire machine arrière en retirant les produits incriminés" écrit le site. Comment les membres d'Anonymous réagiront-ils cette fois ? MAJ le 1 Août 2012: Le réseau Anonymous a publié sur le compte Twitter une vidéo rappelant Citation: qu' "une idée n'est pas à vendre", ils précisent que leur slogan a été détourné à des fins marketing par une société peu scrupuleuse. Le gérant de la société Early Flicker a usurpé nos symboles en les enregistrant comme marque déposée auprès de l'INPI afin de les utiliser pour leur business". Dans cette optique, le groupement demande que ces marques déposées soient retirées de la société sous peine de " déchaîner notre colère".

31 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Huit mois de prison pour avoir piraté Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Huit mois de prison pour avoir piraté Facebook

Un étudiant britannique en programmation informatique a été condamné, vendredi 17 février 2012 en Angleterre, à huit mois de prison pour avoir piraté le géant des réseaux sociaux Facebook, une affaire qui avait déclenché une enquête du FBI . Glenn Mangham, 26 ans, a reconnu avoir piraté Facebook entre avril et mai 2011 depuis la maison de ses parents à York, dans le nord de l'Angleterre. Citation:Il a expliqué qu'il entendait ainsi démontrer les faiblesses du systéme de sécurité du site, il a affirmé qu'il avait auparavant fait de même avec le portail internet de Yahoo! et avait ensuite prévenu la société pour les informer des défauts de leur site. Il aurait pu détruire toute l'entreprise, selon le procureur Le procureur, Sandip Patel, a rejeté les allégations du jeune homme, n'acceptant pas que le piratage de Facebook "ne soit autre chose que malveillant". Citation:Glenn Mangham a "agi avec détermination, une ingéniosité indubitable et dans un esprit calculateur", a estimé le procureur. "C'est le plus grave et le plus important incident de piratage d'un réseau social auquel la justice britannique n'a jamais été confrontée", a-t-il affirmé. L'étudiant aurait pu détruire "toute l'entreprise" Facebook et avait fait craindre à un espionnage industriel. Facebook a dépensé 200.000 dollars (153.000 euros) pour élucider l'affaire, qui avait donné lieu à une enquête concertée, longue et chére de la part de la police fédérale américaine et des autorités britanniques. Citation:Les actions de M. Mangham ont eu de "réelles conséquences et des conséquences éventuellement trés graves", qui auraient pu être "absolument désastreuses" pour Facebook, a estimé le juge Alistair McCreath. "Une peine de prison est indispensable", a-t-il ajouté. Lire toutes les actus facebook

18 Feb 2012 LIRE L'ACTU
Duqu, un virus dérivé de stuxnet menace des entreprises en europe Archives Secunews SECUNEWS

Duqu, un virus dérivé de stuxnet menace des entreprises en europe

Dérivé de "Stuxnet", le virus "Duqu" (dy¸-ky¸) permet de collecter des informations confidentielles permettant de mener par la suite des opérations de sabotage industriel. En 2010, une nouvelle arme de guerre électronique était découverte, Stuxnet, ce virus capable d'espionner et de reprogrammer des systémes industriels Scada fournis par Siemens, avait surtout semé la panique en Iran. Aujourd'hui, une nouvelle menace plane avec la découverte par Symantec de son successeur, "Duqu". La société spécialisée dans les logiciels informatiques précise que ce nouveau logiciel malveillant est basé sur un code similaire et qu'il a été conçu soit par les créateurs de "Stuxnet" soit par quelqu'un qui a eu accés à son code source. Des entreprises européennes en ligne de mire Ce "ver" s'en prend pour le moment aux systèmes informatiques d'une poignée d'entreprises situées en Europe, dont les identités n'ont pas été révélées. Il permet à son ou ses concepteurs d'espionner ces firmes en récupérant des données confidentielles (des plans d'usines par exemple) afin de pouvoir cibler au mieux des attaques sur leurs infrastructures prévues ultérieurement. Duqu est également capable d'enregistrer les frappes au clavier pour obtenir des mots de passe ou des informations supplémentaires, précise Symantec. Il se présente ainsi comme un "cheval de Troie" qui permet de contrôler à distance un PC infecté. En revanche, ce logiciel malveillant n'a pas été conçu pour saboter les systémes informatiques et n'est pas capable de se reproduire Symantec indique que pour laisser le moins de traces possible, le ver est programmé pour se désinstaller au bout de 36 jours aprés l'infection du systéme. Clic pour accéder a la fiche de Duqu (anglais) MAJ le 3.11.2011 Le virus Duqu infecte Windows en exploitant une faille zero-day secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

21 Oct 2011 LIRE L'ACTU
Comment des entreprises vendent de faux avis sur le Net Archives Secunews SECUNEWS

Comment des entreprises vendent de faux avis sur le Net

Citation:"Mais bon, pour moi, ce qui me concerne, j'ai effectué un séjour de cinq jours dans cet hôtel. Et je n'ai pas été déçu". La syntaxe semble hasardeuse, le style maladroit, ce commentaire posté sur le célébre site de conseil de voyageurs TripAdvisor a pourtant été rédigé par un professionnel. Se présentant comme un site de réservation d'hôtels, l'hebdomadaire a enquêté sur ces entreprises qui "alimentent en faux avis les sites Internet de leur clients". Citation:"Les 250 commentaires sont facturés 3.750 euros hors taxes", précise le journaliste qui s'est rendu dans "une agence parisienne d'e-réputation sur les Champs-Elysées". Citation:"Ces sociétés françaises ou étrangéres proposent de rédiger des "vrais faux commentaires" sur mesure, c'est-à-dire positifs ou négatifs, tout en sachant qu'il s'agit d'un contournement de la loi", explique l'article. Cyber-café ou utilisation d'une clé 3G, les agences tentent de brouiller leur traçabilité, d'autres, basées à l'étranger détachent des employés à plein temps, détaillent. Les fautes d'orthographe, le style rel‚ché font partie de ce que les professionnels appellent "marketing influence". Selon une étude Nielsen datant de 2009, 70% des internautes font confiance aux avis d'autres consommateurs avant d'acheter un produit., des entreprises de communication, la plupart spécialisées en e-reputation (ou réputation numérique), ont bien compris le potentiel d'un tel marché. 25 000 commentaires sur 3 mois Pour ne pas se faire repérer et ne pas être traçable, chaque prestataire en lice posséde sa technique. L'agence parisienne explique qu'elle a coutume de détacher l'un de ses salariés dans un cyber café une heure par jour afin, "qu'au cas ou", l'adresse Internet de l'agence n'apparaisse pas. L'agence parisienne, accepte de montrer son savoir-faire donnant le lien vers des faux commentaires postés sur Tripadvisor, site dont les habitués se fient souvent à l'ancienneté du profil des commentateurs pour jauger de leur crédibilité. Les faux utilisateurs s'appellent "globtrotter", "j'aimevoyager75" ou "adonispicard". Tantôt l'hôtel est qualifié de "fantastique" ou de "l'archétype de l'hospitalité martiniquaise", tantôt on tempére faussement pour ne pas éveiller les soupçons du webmaster: "parfois j'aurais aimé plus de prises de courant dans les chambres. Mais c'est vrai, que j'ai emmené tous mes appareils électriques lol." L'agence marseillaise, elle, a plus simple. En utilisant une clé 3G depuis ses bureaux, l'identification numérique du faux consommateur change à chaque connexion-déconnexion au site visé, comme le temps c'est de l'argent, elle précise, qu'avant de facturer, elle doit prendre connaissance du temps d'inscription de chaque nouveau "faux utilisateur" à notre site (390 euros HT, pour une premiére journée test). Autre solution, moins chére et plus industrielle. Toujours sur devis, une entreprise basée à Madagascar propose pour 550 euros par mois de nous détacher à temps plein l'un de ses 75 employés. Il passerait son temps à infiltrer les forums et poster des commentaires (25.000 distillés sur trois mois dans un premier temps) en passant par des serveurs "proxys", situés en Europe et aux Etat-Unis. Dans d'autres pays francophones comme le Luxembourg, la Belgique et le Maroc, d'autres agences ont aussi répondu favorablement à "appel d'offres".

20 Jul 2011 LIRE L'ACTU
Lockheed Martin victime d'une attaque informatique Archives Secunews SECUNEWS

Lockheed Martin victime d'une attaque informatique

Le groupe de défense américain Lockheed Martin a annoncé samedi avoir fait l'objet d'une "importante" attaque contre son systéme informatique le 21 mai 2011, qu'il assure avoir repoussée. Citation:"Gr‚ce aux mesures rapides et adéquates prises pour protéger le réseau et pour améliorer la sécurité informatique, nos systémes restent s?rs", affirme dans un communiqué Lockheed Martin, qui précise "qu'aucune information personnelle des clients ou du personnel n'a été affectée". Le groupe, qui n'a pas précisé s'il avait des soupçons sur l'origine de cette attaque, dénonce tout de même une opération "importante et acharnée". Le spectre d'une Cyber-Guerre Cette attaque a ravivé la crainte d'une "cyber-guerre" s'en prenant à la puissance américaine via les réseaux informatiques. Lockheed Martin est l'un des plus gros groupes de l'industrie de défense au monde, avec quelque 126.000 employés, qui travaillent sur le développement et la fabrication de divers systémes militaires. A travers Lockheed, les pirates informatiques peuvent s'en prendre à des aspects majeurs de l'appareil de défense américain, puisque l'industriel fournit: - des missiles Trident - Des avions espions P-3 Orion - Des avions de combat F-16 et F-22 Raptor - Des avions de transport militaire Hercules C-130. Lockheed a également annoncé la semaine derniére que l'agence spatiale américaine (NASA) avait retenu le concept de sa capsule Orion pour construire un vaisseau qui emménera des astronautes vers des destinations lointaines dans l'espace. Pirates chinois Selon les médias américains, la vulnérabilité de Lockheed Martin serait liée à une attaque "extrêmement sophistiquée" annoncée en mars par la société de sécurité informatique RSA, qui avait prévenu que des pirates avaient réussi à pénétrer dans ses systémes et à récupérer des informations risquant de leur permettre de contourner les défenses de ses clients. RSA est la division sécurité de l'entreprise de logiciels EMC. A l'époque, la sénatrice républicaine Susan Collins avait souligné que l'attaque révélée par RSA démontrait que "la menace d'une cyber-attaque catastrophique est réelle". Lockheed Martin n'a pas fourni ce week-end d'indication sur la source de ces attaques, à la différence du groupe internet Google, qui en janvier 2010 avait dénoncé l'attaque de ses systémes et immédiatement mis en cause la Chine. Les autorités chinoises avaient nié toute implication. Puis, en février 2011, la société informatique McAfee avait indiqué que plusieurs groupes pétroliers étaient visés par des attaques informatiques venues de Chine. Ces révélations s'ajoutaient aux nombreux soupçons pesant déjà sur la Chine et le piratage informatique. L'an dernier, une commission du Congrés avait accusé Pékin de piloter des attaques "massives" contre les systémes informatiques américains. (source:lemonde)

30 May 2011 LIRE L'ACTU
Le botnet Coreflood démentelé Archives Secunews SECUNEWS

Le botnet Coreflood démentelé

Les autorités américaines ont annoncé mercredi qu'elles avaient neutralisé un réseau d'ordinateurs zombies (botnet), contaminés par le virus "Coreflood" ("inondation du coeur") qui aurait permis à ses initiateurs de saisir des mots de passe et des informations bancaires. Treize personnes, dont plusieurs en Russie, sont poursuivies dans le cadre de cette enquête. Selon les documents de justice publiés mercredi, 2,34 millions d'ordinateurs dans le monde étaient infectés par le virus "Coreflood en février 2010, dont 1,85 million aux États-Unis. Cinq serveurs et 29 noms de domaine Internet ont été saisis dans le cadre de cette opération, décrite par le ministère de la justice comme "la plus complète jamais menée par les autorités américaines pour neutraliser un botnet international". Coreflood exploite une faille des ordinateurs fonctionnant sous le système Windows de Microsoft et a permis dans au moins un cas, de réaliser un virement bancaire frauduleux sur un compte à l'étranger. Les ordinateurs contaminés peuvent en effet être commandés à distance. "Les ordinateurs infectés dans le botnet Coreflood mémorisaient automatiquement les touches frappées par les internautes (keylogger) et leurs communications internet, à leur insu, y compris leurs identifications et mots de passe bancaires", précise la plainte. La faille exploitée par le virus avait été corrigée par Microsoft, mais de nombreux ordinateurs, déjà infectés ou n'ayant pas été mis à jour, restaient contaminés. L'ampleur totale des pertes financières occasionnées n'a pas été chiffrée, mais une entreprise immobilière du Michigan a ainsi perdu 115 771 de dollars de virements frauduleux, et un industriel du secteur de la défense installé au Tennessee 241 866 dollars. Un autre réseau botnet, baptisé Mariposa (papillon en espagnol) avait été démantelé l'an dernier par les autorités américaines, espagnoles et slovénes, il aurait concerné de 8 à 12 millions d'ordinateurs dans le monde. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

15 Apr 2011 LIRE L'ACTU
Linux fêtes ses 20 ans Archives Secunews SECUNEWS

Linux fêtes ses 20 ans

La communauté Linux, fête le vingtiéme anniversaire de Linux, un noyau open source qui sert de base à de multiples systémes d'exploitation (les distributions ou distro dans le jargon du milieu). L'‚ge de ce projet est toutefois trompeur, Linux restant une des technologies les plus récentes du marché dans le monde des OS, la plupart des autres offres étant bien plus anciennes, voire antiques d'un point de vue informatique. Linus Torvalds a créé le noyau du systéme d'exploitation libre en 1991, depuis, Linux ne s'est pas imposé chez les particuliers, mais est trés présent dans les grandes entreprises du Web et dans la recherche scientifique. Il serait également faux de croire que Linux n'a jamais su percer sur le marché, s'il n'arrive pas à s'imposer sur le marché desktop, habitué aux solutions microsoft, Linux est aujourd'hui le leader incontesté dans des secteurs à bien plus gros volumes. Il est ainsi massivement utilisé dans le monde de l'électronique embarquée (industrielle ou grand public) et dans celui des infrastructures réseau (routeurs, box internet et autres). (source:silicon)

08 Apr 2011 LIRE L'ACTU
Stuxnet un virus ultra-perfectionné visait-il une centrale iranienne ? Archives Secunews SECUNEWS

Stuxnet un virus ultra-perfectionné visait-il une centrale iranienne ?

Un virus capable en théorie de détruire physiquement des installations industrielles infecte depuis plusieurs mois les ordinateurs, en Iran notamment, d'où cette thèse, s'agit-il d'une cyberarme ? La cible était-elle Siemens ? ou le réacteur iranien de Bouchehr ? Un virus informatique baptisé Stuxnet infecte depuis prés d'un an un logiciel de l'allemand Siemens notamment. Il vise un type de logiciels utilisé pour contrôler des composants industriels dont des valves et des freins. Il passe d'ordinateur en ordinateur tournant sous le systéme d'exploitation Windows via des clés USB et non par Internet. A en croire les experts interrogés par le Financial Times, Stuxnet "a déjà infecté un nombre inconnu de centrales électriques, de pipelines et d'usines." [quote]Le virus "peut se cacher, attendre jusqu'à ce que certaines conditions soient remplies et donner de nouvelles instructions à ces équipements", explique un expert au FT.[/quote] Mieux ou pire!. Il s'agirait rien moins que du premier virus destiné à détruire physiquement des installations et pas seulement à paralyser un système informatique, en théorie, Stuxnet pourrait faire exploser une chaudière, causer des dysfonctionnements dans une centrale ou détruire un pipeline, selon plusieurs experts. Un Etat derriére tout cela ? [quote]Détail intrigant, le ver a infecté beaucoup d'ordinateurs en Iran, ce qui fait dire à Ralph Langner, un expert informatique américain, que ce virus aurait peut-être pour seul objectif de troubler le fonctionnement de la centrale nucléaire de Bouchehr en Iran.[/quote] Le chercheur et certains de ses homologues pensent que le constructeur russe JSC Atomstroyexport en charge de la construction de la nouvelle centrale nucléaire a été infecté dans le but de déstabiliser le programme nucléaire iranien. D'où l'idée que les concepteurs de ce virus ultra-perfectionné travailleraient pour un État et ne seraient pas des hackers isolés. [quote]'C'est incroyable, c'est apparemment plus que du simple espionnage industriel', a déclaré James Lewis, un expert américain du Centre pour les études internationales et stratégiques.[/quote] Mais cette thèse ne tient pas la route selon Siemens qui assure n'avoir pas fourni son logiciel à cette centrale nucléaire, le conglomérat allemand a assuré qu'au total quinze de ses clients lui avaient rapporté avoir été contaminés et que le virus avait été supprimé chez chacun d'entre eux. [quote]'Il n'y a eu en aucun cas de conséquences sur leur production', a-t-on insisté de côté du fabricant de logiciels.[/quote] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

27 Sep 2010 LIRE L'ACTU