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Une tempête solaire accusée à tort d’avoir retardé un train en 1848 : retour sur une erreur historique qui a perturbé les premiers réseaux télégraphiques ferroviaires Presse-Citron Général

Une tempête solaire accusée à tort d’avoir retardé un train en 1848 : retour sur une erreur historique qui a perturbé les premiers réseaux télégraphiques ferroviaires

À l'aube des télécommunications, le réseau télégraphique britannique a découvert les joies des courants parasites solaires. Néanmoins, la première « victime » officielle de notre étoile n'est pas celle que les livres d'Histoire citent depuis plus d'un siècle : une petite coquille s'était glissée dan

03 Oct 2026 LIRE L'ACTU
Foxconn est encore une fois critiqué dans la fabrication de l'iphone5 Archives Secunews SECUNEWS

Foxconn est encore une fois critiqué dans la fabrication de l'iphone5

Puanteur, insectes, conditions de travail déplorables... on est loin du faste entourant le smartphone de la marque à la pomme. Célèbre depuis la manifestation d'employés qui protestaient en mars 2012 contre leurs conditions de travail, l'usine Foxconn, à taïwan, n'en reste pas moins mystérieuse. Aucune information sur la fabrication du smartphone n'avait, jusqu'ici, filtré, c'était sans compter avec un audacieux reporter du Shanghai Evening qui s'est glissé dans la peau d'un travailleur ordinaire. Il a ainsi livré le "journal de bord" de son calvaire qui dura dix jours. Jour 1 - contrôle médical: Deux conditions sont à remplir pour travailler à Foxconn: être en bonne santé et démontrer sa citoyenneté chinoise, si le test est positif, les employés peuvent se rendre à l'usine. Arrivé sur place, l'enquêteur comprend que son séjour sera loin d'être idyllique, un parfum de rance et de sueur flotte dans l'air, des cafards grouillent dans la penderie et les draps sont couverts de cendres. Détail des plus sordides, les fenêtres sont munies de barreaux, peut-être destinés à empêcher les fuites, voire les suicides. Jour 2 - confidentialité et pollution toxique: Les travailleurs doivent signer un accord de confidentialité concernant toutes les informations portant sur les "secrets" de Foxconn. Mais le plus alarmant concerne la rubrique "potentiels effets nocifs qui peuvent être causés aux employés pendant la production", les employés doivent accepter d'encourir tous les dangers possibles, y compris celui de "pollution toxique". Jours 3 à 6 - "Obéissez!": C'est la règle d'or, sans cesse répétée, "obéissez, c'est pour votre propre bien." Jour 7 - un docteur débordé et une cour pour décompresser Les employés travaillent la nuit et se reposent le jour, le rythme de travail a causé une migraine permanente chez le journaliste qui a tenté, en vain, de se faire soigner. Le seul médecin présent était surchargé de travail. Pour "se relaxer", une fête est organisée chaque week-end, une "cour de récréation", comme pour les enfants, est aménagée afin que les salariés puissent évacuer le stress. Jours 8 à 10 - confection de l'iPhone 5 La fabrication du smarthphone a lieu sous haute surveillance, les travailleurs sont entourés de détecteurs de métaux et la politique de la maison est sans appel, un bout de métal dans la poche et c'est la porte. Le journaliste s'est vu attribué l'honneur (comme cela lui a été présenté) de s'occuper de la partie arrière de la coque du téléphone. Il s'agissait de placer des bandes de plastique destinées à couvrir les ports du connecteur afin de le protéger des projections de peinture, un labeur qui durait jusque six heures du matin, moment de la délivrance, enfin, presque. Les travailleurs sont incités à prester deux heures de travail supplémentaires, pour quatre dollars (3.06 euros). D'autres accusations pleuvent contre le sous-traitant taïwanais d'Apple, Foxconn, au sujet des conditions de travail dans ses usines, écrit le New York Times, lundi 10 septembre 2012. L'industriel force des étudiants stagiaires à travailler sur les lignes de montage des iPhone, selon l'ONG China Labor Watch, ce que Foxconn dément. Le temps presse pour Foxconn, qui ne parvient pas à produire suffisamment d'appareils pour une commercialisation de l'iPhone 5 le 21 septembre 2012, après sa présentation prévue du 12 septembre 2012. Citation: Selon les journaux chinois Shanghai Daily et First Financial Daily, une jeune étudiante de l'Institut de technologie de Huaiyin spécialisée en informatique révèle que deux cents étudiants de son école ont été poussés à travailler chez Foxconn. La production a commencé le 30 août 2012, elle est payée 1.550 yuans (192 euros) par mois pour travailler six jours par semaine, douze heures par jour. Citation: Un autre étudiant de l'Institut de finance de Jiangsu explique que les étudiants en droit, anglais et management travaillent à l'usine. Foxconn aurait eu besoin de dix mille travailleurs supplémentaires selon cet étudiant. Les écoles auraient été contraintes par les autorités à envoyer leurs étudiants pour aider Foxconn, leurs parents n'ont pas été informés et il n'y aurait eu aucune convention signée par les étudiants. Citation: La radio chinoise nationale a également appris que certaines écoles avaient suspendu leurs cours pour le mois d'octobre 2012, pour les besoins de Foxconn. Citation: La société Foxconn dément les stages forcés, déclarant qu'elle a " depuis longtemps une politique de stages de courte durée en collaboration avec des écoles de formation professionnelle en Chine. Les participants à ce programme de stage ont tous l'âge légal pour travailler en Chine et représentent 2,7 % de sa main-d'oeuvre. Son programme s'étend d'un à six mois, et les étudiants sont libres de le quitter à tout moment ".

19 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Un code cryptée glissée dans le logo du Pantagone Archives Secunews SECUNEWS

Un code cryptée glissée dans le logo du Pantagone

"9ec4c12949a4f31474f299058ce2b22a", cette curieuse série de chiffres et de lettres n'est pas le fruit d'un employé qui se serait endormi sur son clavier d'ordinateur, c'est un message codé inscrit sur le logo du nouveau "cyber-commandement" militaire américain. Intrigué par cette énigme, le magazine Wired a mis ses lecteurs au défi de décrypter le code glissé dans l'insigne du commandement chargé de réagir aux attaques informatiques, qui met par ailleurs en scène un aigle perché sur un blason frappé d'épées croisées, d'une clé et d'un éclair. En 24 heures, la page internet du site de Wired s'est noircie de suggestions d'espions en herbe. Pour la plupart, il s'agirait seulement du cryptage en une série de lettres et chiffres de la phrase définissant la mission du cyber-commandement, via un algorithme baptisé MD5 . D'autres émettaient des pistes plus originales. "C'est le mot de passe d'accès au réseau Wi-Fi à leur quartier-général", proposait "kmadams85." Le cyber-commandement militaire américain est chargé de réagir aux attaques informatiques et de mener des offensives dans le cyberespace, tandis que ses réseaux numériques sont de plus en plus la cible de pirates et d'espions. Ce tout nouveau commandement est dirigé par le général Keith Alexander, également à la tête de la très secrète Agence américaine de sécurité nationale ( NSA ), qui a pour mission de surveiller les réseaux de télécommunication et d'internet. Le bout de code avait bien une signification et représente le plan d'action de ce cyber-commandement, mis en place en juin 2009. Le message voudrait donc dire: [quote]USCYBERCOM planifie, coordonne, intègre, synchronise et conduit des activités pour : diriger des opérations de défense des réseaux du département de la Sécurité et de l’Information, prépare des opérations d’un large spectre dans le cyberespace afin de mener des opérations sur tous les domaines et assurer les actions de liberté américaines et alliées dans le cyberespace et empêcher que nos adversaires en fassent de même ». Respiration.[/quote]

03 Jul 2010 LIRE L'ACTU