Pourquoi le fisc vous implore de vider votre compte courant d’ici fin juillet ?
Les banques ne rémunèrent pas l'argent que vous avez sur votre compte courant. C'est le pire choix que vous puissiez faire - surtout en période de taux élevés.
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Trop-perçu ou réduction liée à un crédit d’impôt… Vous pouvez recevoir un remboursement fiscal qui fait du bien. Découvrez les dates auxquelles il tombera sur votre compte bancaire.
Les 24 et 31 juillet 2026, de nombreux Français vont recevoir leur remboursement d'impôt sur le revenu. Mais attention, car cette période est aussi la cible privilégiée d'une vague d'hameçonnage usurpant l'identité du fisc.
Une ancienne notaire révèle une histoire qui en dit long sur le sujet.
Cryptomonnaies : Volatilité et innovations financières Chute continue du Bitcoin sous les 86 000 dollars, marquant une année difficile malgré des avancées en début 2025. Approbation aux États-Unis d’ETF crypto spot qui ouvrent la voie à de nouveaux produits financiers en 2026. Nouveaux lancements de produits chez les exchanges majeurs comme Coinbase face à un marché volatil. En novembre, environ 1 200 milliards de dollars ont disparu de la capitalisation globale des cryptomonnaies, accentuant l’incertitude des investisseurs. Sécurité Informatique : Vulnérabilités et ripostes Patch Tuesday de Microsoft corrige 63 vulnérabilités, dont une faille zero-day critique affectant Windows. Mise à jour d'urgence pour Google Chrome pour combler une faille zero-day activement exploitée (CVE-2025-13223). Hausse des attaques DDoS et violations de données ciblant les administrations publiques européennes, selon l’Agence européenne de cybersécurité (ENISA). European Cyber Week 2025 à Rennes a réuni experts et professionnels autour des défis de cybersécurité, notamment la protection des infrastructures critiques. IPTV et Streaming Illégal : Carton judiciaire Démantèlement d’un réseau pirate IPTV comptabilisant jusqu’à 26 millions d’utilisateurs, générant un manque à gagner de plus de 400 millions d’euros en France. Renforcement des dispositifs européens pour le blocage en temps réel des services illégaux, assorti de sanctions lourdes. Confiscation de dizaines de millions d’euros en cryptomonnaies utilisées pour blanchir les profits illicites de l’IPTV. Réseaux Sociaux et Téléphonie : Vigilance accrue Attention portée sur la modération des contenus et la lutte contre la désinformation en préparation de nouvelles réglementations européennes. Les opérateurs et plateformes font campagne contre le phishing et les escroqueries, particulièrement à l’approche du Black Friday et Cyber Monday. Ce panorama met en lumière une semaine marquée par des défis importants en matière de cybersécurité, des évolutions notables dans la finance décentralisée et un durcissement de la lutte contre la piraterie numérique, notamment dans le domaine de l’IPTV. Pour renforcer la sécurité dans vos environnements, il est conseillé de : Appliquer toutes les mises à jour critiques système sans délai. Surveiller de près les environnements réseau pour détecter les attaques DDoS ou tentatives d’intrusion. Utiliser des solutions antivirus et anti-malware robustes couplées à des pare-feux configurés. Être vigilant face aux tentatives de phishing, surtout en période commerciale.
KickAss Torrents (KAT), le site internet de contenus numériques piratés le plus visité au monde, a fermé dans la nuit du mercredi 20 juillet 2016 au jeudi 21 juillet 2016. Le département de la Justice américain a annoncé mercredi l'arrestation de l'Ukrainien Artem Vaulin, fondateur présumé de KickAss Torrents. Considéré comme l'une des plateformes de liens 'torrents' les plus visitées au monde, le site lancé en 2008 est accusé de la distribution illégale de plus d'un milliard de dollars d'oeuvres protégées par les droits d'auteur. Des films, jeux vidéo, morceaux de musique et autres contenus qui attirent chaque mois 50 millions de visiteurs. Vaulin est accusé d'avoir utilisé des serveurs localisés dans des pays partout dans le monde et d'avoir déplacé ses adresses Internet en raison de saisies et de plaintes au civil répétées. [quote]'Son arrestation en Pologne démontre toutefois, une fois encore, que les cybercriminels peuvent s'enfuir, mais qu'ils ne peuvent pas se cacher de la justice, se félicite Leslie Caldwell, procureure générale adjointe.[/quote] Le département de la Justice entend demander au plus vite son extradition, afin d'enclencher rapidement le procès. Un tribunal de Chicago a d'ores et déjà ordonné la saisie d'un compte bancaire et de sept adresses Internet. Les autorités américaines ont saisi les domaines suivants, mais comme le site / serveur principal a été saisi, toutes les adresses utilisées comme proxy sont aussi HS: [quote]kickasstorrents.com kastatic.com thekat.tv kat.cr kickass.cr kickass.to kat.ph[/quote] Le préjudice est estimé à 1 milliard de dollars. Toujours selon les autorités, le site rapportait entre 12.5 millions et 22.3 millions de dollars de recettes publicitaires annuellement. Une source de revenus qui est tarie. KAT est maintenant inaccessible. Une lutte sans merci contre le téléchargement illégal L'affaire rappelle la fermeture, en 2012, du site de téléchargement de fichiers Megaupload, également par les autorités américaines. Le site était à l'époque le 13e site le plus visité d'Internet, avec 50 millions d'utilisateurs quotidiens. À la différence de KickAss Torrents, qui se limite à un annuaire de liens échangés directement entre les internautes, MegaUpload gérait l'hébergement des fichiers piratés. Son propriétaire, Kim Dotcom, qui encourt 20 ans de prison, n'a pas encore été jugé. Début juillet 2016, il annonçait le lancement d'une nouvelle version de Megaupload, disponible le 20 janvier 2017 et basée sur le bitcoin. En France, il aura fallu cinq ans pour procéder au jugement de Vincent Valade, le fondateur d'eMule Paradise, ancienne place forte du piratage. [quote]Les réquisitions présentées contre le Français de 29 ans comprenaient une amende de 80.000 euros, une suspension d'un an de l'accès Internet, une confiscation de tous les biens saisis pendant l'affaire et huit millions d'euros de dommages et intérêts. Il avait finalement été condamné à 14 mois de prison avec sursis. [/quote] La fermeture d'eMule Paradise avait été suivie de celle du portail Dilandau. La liste de sites de téléchargement illégale reste longue: Extratorrent, Torrentz, Rarbg ou encore 1337X rassemblent encore des milliers d'utilisateurs. MAJ:24.7.2016: KickassTorrents: à peine fermé par les autorité et déjà de retour. Une copie vient en effet d’être mise en ligne par IsoHunt, tandis qu’une seconde, anonyme cette fois, a été repérée ailleurs, hébergée sur plusieurs serveurs dans le cloud et cachée derrière le rideau Cloudflare. Rien d’étonnant à ce que KAT revienne aussi rapidement, même si The Pirate Bay a fait l’objet de nombreuses attaques ces derniers temps, il reste encore et toujours accessible, grâce à ses clones, certains étant même listés par Google.
Le scandale avait éclaté en novembre 2014, dévoilant au grand jour les pratiques de firmes comme Apple, Ikea et Pepsi pour économiser des milliards de dollars d'impôts à l'époque où le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker était Premier ministre du Luxembourg (1995-2013). Le procès, qui doit durer jusqu'au 4 mai 20106 et sera suivi de près par les ONG anti-corruption, tombe mal pour ce petit Etat de l'UE qui peine à se départir de son image de 'havre fiscal' pour les entreprises, sur fond de forte sensibilisation de l'opinion à ces sujets en plein scandale des 'Panama papers'. Antoine Deltour, ancien salarié d’un des leaders mondiaux de l’audit, comparaît ce mardi devant un tribunal luxembourgeois, il est la principale source du scandale des 'LuxLeaks'. Ce mardi 26 avril 2016, Antoine Deltour et Raphaël Halet, comparaît devant un tribunal luxembourgeois pour vol, blanchiment, accès frauduleux dans un système informatique, violation du secret des affaires et du secret professionnel. Il risque jusqu’à cinq ans de prison et 1,25 million d’euros d’amende. Pourtant, tous ces chefs d’accusation ne semblent pas effrayer la communauté internationale qui le soutient, car Antoine Deltour est un lanceur d’alerte. Il est à l’origine du scandale des LuxLeaks. Et comme nombre des ces 'whistleblower' (on pense à 'Edward Snowden', Hervé Falciani ou encore Julien Assange,...), il a rassemblé autour de lui de nombreuses personnalités contre les dérives de la finance mondiale. Il peut ainsi compter sur un comité de soutien, une pétition lancée par Snowden lui-même, une vingtaine d’ONG et le journaliste Denis Robert, qui a lui-même connu les affres de la justice dans l’affaire 'Clearstream'. Accéder au site support-antoine.org. Signez la pétition.
Ross Ulbricht, un Californien de 31 ans né au Texas, qui avait créé le site en janvier 2011, a été reconnu coupable, notamment de blanchiment, trafic de stupéfiants, entreprise criminelle et piratage informatique. Son site de marché noir du Dark web, Silk Road, Silk Road, parfois surnommé 'l'Ebay de la drogue', permettait notamment d'acquérir héroïne, cocaïne, LSD et d'autres produits illégaux ou faux documents grâce à la monnaie virtuelle bitcoin, en garantissant l'anonymat de ses dizaines de milliers d'acheteurs à travers le monde. Il avait vendu 200 millions de dollars de drogue à des consommateurs du monde entier. Vêtu d'une tenue de prisonnier noir, Ross Ulbricht n'a pas montré d'émotion particulière à l'énoncé du verdict, le plus sévère possible. [quote]En plus des deux peines de réclusion à perpétuité pour trafic de stupéfiants et entreprise criminelle, la juge fédérale de Manhattan Katherine Forrest l'a aussi condamné à 5, 15 et 20 ans de prison, pour piratage, trafic de faux documents et blanchiment, les peines maximales pour ces délits. Elle a précisé au condamné qu'il ne pourrait jamais être libéré. "Ce que vous avez fait avec Silk Road était terriblement destructeur pour le tissu social", a-t-elle déclaré, à l'issue d'une audience de trois heures, en soulignant que l'éducation privilégiée de M. Ulbricht et ses études supérieures rendaient ses actions plus incompréhensibles que celles d'un trafiquant de drogue habituel. Elle a ajouté que les autorités réclamaient aussi la confiscation de 183,9 millions de dollars générés par les ventes de drogues sur Silk Road.[/quote] Les parents d'un Bostonien de 25 ans et d'un adolescent australien de 16 ans ont raconté leur drame, leurs fils étant décédés après avoir consommé des drogues achetées sur Silk Road. [quote]Ross Ulbricht , explique à la juge vouloir ui parler de lui, de sa perspective. Il a rejeté le portrait qu'a fait de lui l'accusation, le décrivant comme un homme vain et cupide avec des comportements de sociopathe. Si on me donnait une chance, je n'enfreindrais plus la loi", a-t-il promis. Je ne suis pas un sociopathe égocentrique. J'ai juste fait de très grosses erreurs'.[/quote] Sur son site de Silk Road ('route de la soie' en français), fermé par le FBI en octobre 2013, après son arrestation à San Francisco, on trouvait aussi des kits de piratage, des faux papiers, ou encore des services de tueurs à gage, d'après l'accusation qui soupçonnait également M. Ulbricht d'avoir commandité cinq assassinats dans son entourage, pour protéger le secret entourant les transactions du site. Rien n'a cependant établi que ces meurtres aient eu lieu. Le créateur du site avait amassé selon l'accusation une fortune de 18 millions de dollars grâce à Silk Road, qui avait enregistré plus d'un million de transactions de drogue. Voir aussi: Le créateur présumé du site Silk Road 2.0, a été arrêté.
Peter Sunde, 35 ans, a été arrêté samedi dans la région de Skaane (Suède). Il a été condamné en 2010 en appel à une peine de prison pour avoir violé les lois sur le copyright. Une amende de plus de 5,3 millions d'euros Peter Sunde ainsi que trois autres hommes liés au site The Pirate Bay (Carl Lundstroem, Fredrik Neij et Gottfrid Svartholm Wargà ont été condamnés à des peines de prison allant de quatre à dix mois et à une amende de 46 millions de couronnes (environs 5,36 millions d'euros) pour les dommages qu'ils ont fait subir à l'industrie de la musique et du film. Peter Sunde était recherché par Interpol depuis près de deux ans. La Cour suprême de Suède a rejeté sa demande en appel le mois dernier. Son camarade cofondateur du site, Gottfrid Svartholm Warg, a été arrêté au Cambodge en 2012 à la demande de la Suède et a été livré au Danemark qui le poursuivait également pour des faits de piraterie de l'administration fiscale. Fredrik Neij se cacherait au Laos. Quant au financier du site, Carl Lundstroem, il a déjà purgé sa peine de prison et vit actuellement en Suisse.
La patronne de Yahoo, Marissa Mayer, a déclaré mercredi 11 septembre 2013, qu'elle redoutait la prison pour haute trahison si elle refusait d'obtempérer aux demandes des services d'espionnage américains de renseignements sur les utilisateurs de Yahoo. Mme Mayer a fait ces commentaires au forum sur les nouvelles technologies TechCrunch Disrupt à San Francisco alors qu'elle était interrogée sur ce qu'elle envisageait de mettre en place pour protéger les utilisateurs de Yahoo contre ce "gouvernement tyrannique". Selon elle, Yahoo examine et résiste aux demandes de renseignements du gouvernement américain, mais si la société perd ces batailles, elle devra obtempérer ou risque de passer pour un traitre, les demandes de renseignements autorisées par la justice sont imposées à l'entreprise avec interdiction pour celui qui les reçoit d'en parler et même d'en révéler l'existence. Citation: "Si vous ne coopérez pas, c'est une trahison", a déclaré Mme Mayer soulignant qu'elle ne pouvait donner plus de détails sur les demandes des agences de contre-espionnage concernant les utilisateurs de Yahoo. "Nous ne pouvons pas en parler parce que ce sont des informations classées", a-t-elle ajouté. "Révéler ce type d'information relève de la trahison et vous êtes incarcéré. En ce qui concerne la protection de nos utilisateurs, il y a plus de sens à travailler à l'intérieur du système". Les groupes technologiques américains sont sous pression après les révélations sur le programme américain de surveillance "Prism", grâce auquel l'Agence de sécurité nationale américaine ( NSA ) a obtenu d'eux des milliers de données numériques concernant des utilisateurs d'internet. Les sociétés internet assurent ne divulguer des informations qu'en réponse à des injonctions formelles de tribunaux, se défendant de toute complaisance avec les autorités américaines, ces dernières insistent sur le fait que ces surveillances sont légales et ont permis de contrecarrer des dizaines d'attentats. Rappelons que Microsoft, Google, Yahoo et Facebook ont tous les quatre déposé des recours auprès de la FISC (U.S. Foreign Intelligence Surveillance Court) pour obtenir l'autorisation de publier certaines données agrégées sur le nombre de demandes qu'ils reçoivent du gouvernement américain. Chacune des quatre entreprises souligne que des compte-rendus inexacts dans la presse nuisent à sa réputation et qu'une plus grande transparence l'aiderait à se défendre. Citation: Yahoo estime sur un de ses blogs que "refuser de telles informations nourrit la méfiance et la suspicion, envers les Etats-Unis et les compagnies qui doivent se conformer aux directives légales du gouvernement". Le temps de la transparence Citation: "Le moment est venu de plus de transparence", concluent de leur côté chez Google Richard Salgado et Pablo Chavez, respectivement en charge des questions de sécurité de l'information et des affaires publiques et gouvernementales. Yahoo avait la semaine dernière déclaré avoir reçu depuis le début de 2013 quelque 29.000 demandes de données sur ses utilisateurs, venant de 16 pays, dont plus de 12.000 des autorités américaines.
Après "PRISM", voici "XKeyscore", selon une nouvelle salve de documents fournis par Edward Snowden au Guardian, ce programme secret de surveillance d'Internet permet au renseignement américain de suivre "à peu près tout ce qu'un utilisateur lambda" fait sur le réseau. 500 serveurs dans le monde. (clic sur l'image pour agrandir) XKeyscore donne la possibilité de surveiller en temps réel les mails, les recherches ou l'utilisation des réseaux communautaires effectuée par une cible donnée, le programme repose sur l'utilisation de quelque 500 serveurs disséminés dans le monde, y compris en Russie, en Chine ou au Venezuela. Remonter jusqu’à l’utilisateur facilement. Contrairement aux autres systèmes de surveillance dont l'existence a déjà été révélée, il offre la possibilité de travailler sans connaître un identifiant "fort" d'une cible, son adresse mail par exemple. XKeyscore permet par exemple de remonter jusqu'à une personne à partir d'une simple recherche effectuée sur internet, selon les documents, le logiciel a permis aux agents américains de capturer "plus de 300 terroristes", affirme le Guardian. Que des cibles étrangères légitimes. Citation: Réagissant dans un communiqué mercredi 31 juillet 2013, la NSA a réaffirmé que ses activités étaient dirigées "seulement" contre des "cibles étrangères légitimes", et a jugé que "la divulgation publique de données classifiées sur les systèmes de collecte de la NSA, sans mise en contexte, ne fait rien de plus que mettre en danger ses sources et ses méthodes tout en ajoutant à la confusion sur une question très importante pour le pays"."Les révélations continues et sélectives de techniques et d'outils spécifiques utilisés par la NSA sont préjudiciables à la sécurité nationale", ajoute encore l'agence. La Direction américaine du renseignement déclassifie des documents. Ces révélations surviennent au moment où, confrontée à une pression croissante du Congrès, la Direction américaine du renseignement (ODNI) a déclassifié mercredi des documents secrets. En rendant publics quelques documents peu avant une audition de responsables de la Justice et du Renseignement devant la commission judiciaire du Sénat, son directeur James Clapper affirme agir dans "l'intérêt d'une transparence accrue", justifie l'ODNI dans un communiqué. Le document qui a fait connaître Snowden. L'un des documents est l'autorisation de la Cour de surveillance du renseignement étranger (FISC) délivrée le 25 avril 2013 et obligeant l'opérateur téléphonique Verizon à livrer chaque jour pendant trois mois l'ensemble des métadonnées (numéro appelé, durée des appels) à la NSA, c'est en révélant l'existence de ce document le 5 juin 2013 dans le Guardian que Edward Snowden s'est fait connaître. La NSA veut renouveler ses programmes. Un autre document déclassifié date de 2011 et présente ces programmes de surveillance dans une sorte de plaidoyer pour le renouvellement de leur autorisation, le programme de collecte des métadonnées a été renouvelé jusqu'en 2015. Lors de l'audition mercredi matin devant la commission sénatoriale, le numéro deux du département de la Justice, James Cole, s'y est référé pour expliquer ce que le gouvernement faisait de cette collecte massive. Citation: Il a ainsi plaidé que "le gouvernement pouvait rechercher les données seulement s'il soupçonnait de façon argumentée que le numéro de téléphone recherché était associé avec certaines organisations terroristes"."Cela doit être documenté, si ça ne l'est pas, vous ne pouvez y accéder", a-t-il assuré . En 2012, sur les milliards de données stockées, des recherches n'ont été effectuées que sur "300 identifiants uniques" qui ont abouti à 12 rapports au FBI. Pendant ce temps-là, l'ex-consultant Edward Snowden est toujours bloqué depuis le 23 juin 2013 dans la zone de transit de l'aéroport de Moscou-Cheremetievo, en attendant que la Russie donne sa réponde à sa demande d'asile.
Nouveau revers pour Apple, la société californienne est à nouveau dans le viseur des associations humanitaires en raison d'une de ses sociétés sous-traitantes. Après le taïwanais Foxconn, dont les usines chinoises ont été accusées de mettre la pression sur leurs salariés jusqu'à les pousser au suicide, c'est au tour d'un autre fournisseur basé dans l'île de Formose, Pegatron (C'est elle qui est chargée de fabriquer ce nouvel iPhone, dont la sortie devrait avoir lieu cet automne), d'être dans l'oeil du cyclone. Selon l'ONG américaine China Labor Watch, cette société viole les conditions de travail de ses employés et aurait même recours à des mineurs. Dans un communiqué, elle indique que les règles de sécurité élémentaires ne sont pas respectées par cette firme qui emploie quelque 70.000 personnes dans trois usines, dont deux sont situées dans la région de Shanghai et une autre à Suzhou. Citation: "Les conditions de travail dans les usines de Pegatron sont bien pires que celle des usines Foxconn ", précise Li Qian, directeur de China Labor Watch 86 violations différentes des droits du travail Pas moins de 86 violations différentes des droits du travail (36 légales et 50 éthiques) ont été répertoriées lors d'une inspection. Non seulement Pegatron ne respecte pas nombre de lois chinoises et internationales sur les conditions de travail mais le sous-traitant n'applique pas non plus le code édité par Apple et que la marque à la pomme a juré de faire appliquer. China Labor Watch (CLW) liste plusieurs problèmes telles que le non-respect des horaires hebdomadaires. Apple s'est engagé à ce que ses fournisseurs ( charte de responsabilité des fournisseurs ) ne fassent pas travailler plus de 60 heures par semaine (alors que maximum horaire officiel en Chine est de 49 heures) leurs employés, or, CLW a noté que les ouvriers travaillaient entre 66 et 69 heures dans les trois usines de Pegatron visitées. En outre, les conditions générales de travail sont tellement mauvaises que le turnover est particulièrement élevé. Des papiers d'identité confisqués On parle de la confiscation des papiers d'identité et même des cartes bancaires pour motiver les ouvriers à travailler d'arrache-pied, a cela s'ajoute le recours au travail de "nombreux" mineurs, dont certains sont employés comme stagiaires, sans doute pour mieux faire passer la pilule. Interrogé sur ce rapport épineux, Apple tombe des nues et affirme découvrir "des problèmes qui lui étaient jusqu'ici inconnus". Selon la société de Tom Cook, Pegatron a été auditionné "plus de 15 fois au cours des six dernières années". La firme américaine compte interroger son sous-traitant "sur le champ" mais lui laisse, pour l'heure, le bénéfice du doute. Citation: "Nous sommes fiers du travail que nous effectuons avec nos fournisseurs afin de révéler les problèmes et d'améliorer les conditions de travail des travailleurs", a ajouté le géant californien. Apple veut montrer qu'il a tiré les leçons de ces événements tragiques. Il ne lui aura fallu que quelques heures pour répondre à ce rapport accablant, sous forme d'un communiqué avec des airs de mea culpa . Malgré la bonne volonté d'Apple, cette nouvelle affaire pourrait relancer le débat autour des délocalisations de l'activité des grandes entreprises en Chine. Exception notoire, Motorola a déjà décidé de prendre le contre-pied de ces polémiques. La filiale de Google doit présenter jeudi son Moto X, un smartphone intégralement assemblé aux États-Unis. Un patriotisme économique qui vise avant tout Apple, dont les produits sont presque tous fabriqués en Chine.
Utiliser sa carte d’identité électronique (eID) en ligne est loin d’être un réflexe aujourd’hui. Or, des centaines d’applications sont disponibles pour vous faciliter la vie. Tax-on-web, Police-on-web, e-guichet, Mypension… autant de services en ligne disponibles via votre carte d’identité électronique. En quelques clics seulement, vous pouvez remplir votre déclaration fiscale, déposer plainte à la police, télécharger un document administratif, avoir accès à votre dossier pension… des opérations qui demandaient auparavant plusieurs démarches administratives longues et fastidieuses. Des services en ligne qui, excepté certains comme Tax-on-web, restent malheureusement trop peu connus et utilisés par les citoyens. Ainsi, selon des chiffres publiés en 2012, seul un citoyen sur 7 s’est identifié sur des sites administratifs via sa carte d’identité électronique. Citation: Pourtant, "rien de plus facile pour communiquer avec les services publics, explique Peter Grouwels de la direction Institution et population du SPF Intérieur. En quelques clics, vous téléchargez le document communal qu’il vous faut, sans tenir compte des horaires de guichet, sans devoir vous déplacer ou faire la file." Rien de plus facile ? Bien sûr il faut acheter un lecteur de carte à 10 € et avoir de légères connaissances informatiques. Et c’est là que le bât blesse. Citation: En effet, d’après Peter Grouwels, "il est important d’avoir une certaine affinité pour le web, ce qui n’est pas toujours le cas, notamment pour les personnes âgées". Citation: Selon Nathalie Hardat, experte en statistiques à l’Agence wallonne des télécommunications, "Nous n’utilisons pas souvent notre carte d’identité électronique sur le web car les applications proposées sont peu connues du public. Il y a également pas mal de problèmes techniques et certains sites administratifs manquent d’ergonomie." De plus, Nathalie Hardat estime que notre carte d’identité est liée à des usages peu fréquents: - Certificat de mariage - Acte de naissance - Etc... Ce qui n’incite pas les citoyens à changer leurs habitudes. Mais Peter Grouwels est confiant. Citation: "Ces différents services sont assez récents. Il y a cinq ans, tout le monde ne possédait pas encore sa carte d’identité électronique. C’est quelque chose de digital, on doit y aller petit à petit. Mais ça va encore changer avec les nouvelles générations." Clic pour accédé au site eID Belgique (français)
La Hadopi prévient que plusieurs internautes sont actuellement victimes d'un logiciel malveillant, prétextant le piratage d'oeuvres, il demande une somme d'argent pour autoriser le déblocage de l'ordinateur. Payer une somme d'argent pour débloquer son ordinateur, c'est le fonctionnement classique des " Ransomware ", ces logiciels malveillants qui s'installent à l'insu de l'utilisateur trouvent toutes sortes de raisons pour demander une rançon. (screenshot du message - clic sur l'image pour agrandir) Ce mercredi 6 mars 2013, la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et de protection des droits sur Internet ( Hadopi ) prévient que celui prétextant le piratage d'oeuvres n'est pas de son initiative et qu'il faut s'en méfier. En effet, l'un d'eux se fait passer pour Hadopi, accuse l'utilisateur de l'ordinateur d'avoir téléchargé illégalement et lui demande de payer pour pouvoir continuer à utiliser normalement l'ordinateur. Des ransomwares qui rapportent gros "Dans le cadre de la procédure de réponse graduée, SEUL LE JUGE peut prononcer une amende au titre de la négligence caractérisée, dans l’hypothèse où, au terme de la procédure de réponse graduée, la Commission de protection des droits décide une transmission du dossier au parquet", précise la Hadopi dans un communiqué publié sur son site. L'autorité incite également les victimes de ce ransomware à déposer plainte. En 2011, un virus de ce genre circulait déjà. Il affichait l'entête de la gendarmerie et demandait un paiement de 200 euros pour débloquer son PC, sous peine de confiscation sous trois jours. Les revenus générés par ce genre de pratiques se monteraient à plus d'un million d'euros par jour. Voici un exemple de copie des mails que l’Hadopi peuvent vous envoyer. Ces mails sont nominatifs, aucune somme d’argent n’est réclamé et bien entendu le PC n’est pas bloqué (Courrier Hadopi officiel - Clic sur l'image pour agrandir) Conseil: Faire rapidement un backup de toutes les données et les conserver sur un disque dur qui sera déconnecté de l’ordinateur après la réalisation du backup, mais surtout, de s’équiper d’un antivirus mis à jour. Et bien sûr de ne rien payer.
L'un des pionniers des logiciels antivirus, John McAfee, est-il coupable de meurtre ? Non, a-t-il assuré dans une interview au magazine Wired, c'est lui qui était la cible d'un assassinat, affirme-t-il, commandité par les autorités du petit paradis fiscal d'Amérique centrale où il réside, le Belize. John McAfee, 67 ans, est recherché par la police locale, qui souhaite l'interroger à propos du meurtre de son voisin, un expatrié américain de 52 ans, l'homme a été retrouvé baignant dans son sang, abattu d'une balle dans la tête, une douille de pistolet Luger a été retrouvée sur la scène du crime. Enterré dans le sable pour échapper à la police John McAfee est persuadé que les policiers bélizéens le tueront s'ils le trouvent, il s'est donc enfui avant que ceux-ci ne perquisitionnent sa maisoni. Il n'est pas allé très loin, expliquant s'être enterré dans le sable, la tête dans une boîte en carton pour pouvoir respirer, avant d'aller se cacher dans un coin reculé du Belize, selon Wired. Quel grief cet informaticien richissime pourrait-il nourrir contre son voisin ? Ce dernier, comme d'autres voisins, avait porté plainte contre McAfee, propriétaire d'une demi-douzaine de chiens qu'il a l'habitude de laisser gambader sur la plage. Ces chiens, assure McAfee, ont été empoisonnés La police aurait empoisonné ses chiens Plutôt que d'incriminer son voisin, John McAfee s'en prend aux autorités locales, avec qui il est en conflit depuis plusieurs mois. En avril dernier, déjà, une unité spéciale de la police a perquisitionné son domicile, l'accusant de fabriquer de la métamphétamine et de posséder des armes à feu non déclarées. Les charges ont été abandonnées mais McAfee reste persuadé que les autorités du Belize ont une dent contre lui. Citation: "Les gardes-côtes ont déposé une douzaine de gorilles en costume noir sur le quai à côté de chez moi, ils se sont dispersés sur la plage et, une demi-heure plus tard, mes chiens étaient morts empoisonnés", écrivait-il dans un courriel à Wired. Au-delà de ses chiens qui, d'après le journaliste du magazine, aboyaient sur tous ceux qui passaient devant la maison de leur maître, John McAfee est convaincu que c'est bien lui qui était visé par le ou les tueurs Citation: "Je ne sais pas qui a tué Gregory Faull (son voisin) mais je crains que c'était moi la véritable cible, ils se sont trompés de maison", assure-t-il. Un personnage plus trouble qu'il n'y paraît Du côté de la police bélizéenne, le chef de l'unité spéciale Marco Vidal confirme que l'ancien informaticien est le suspect principal et réfute toutes ses accusations. Citation: "Ce mec m'étonne chaque jour un peu plus, nous n'avons rien de personnel contre lui, nous n'avons pas besoin d'empoisonner ses chiens", réplique le policier. Quoi qu'il en soit, John McAfee ne se rendra jamais de son plein gré. Citation: "Vous pouvez penser que je suis parano mais ils me tueront si je me rends, ca ne fait aucun dout, cela fait des mois qu'ils essaient de m'avoir, ils veulent me faire taire. Le Premier ministre ne m'aime pas beaucoup, Je suis une épine dans le pied de beaucoup de gens". Qu'entend-il par là ? Il ne s'étend pas davantage. A-t-il quelquechose à se reprocher ? Sa nouvelle vie au Belize a de quoi éveiller les soupçons. Sa propriété était entièrement grillagée et constamment surveillée par des gardes armés de fusils à pompe... Il a également ouvert un laboratoire en pleine jungle qu'il utilise pour développer des antibiotiques à partir de plantes. Mais le site Gizmodo affirme qu'à la suite de mauvais investissements, sa fortune a fondu à 4 ou 5 millions de dollars, contre une centaine de millions à son départ de l'entreprise qu'il avait fondée en 1994. Il aurait alors tenté de se refaire en se lançant dans la fabrication de drogues de synthèse... John McAfee continue de raconter sa fuite sur son blog, The Hinterland. Le fondateur et ex-patron américain de la société de sécurité informatique recherché par le Belize pour un meurtre présumé, se trouvait hier mardi 4 décembre 2012 au Guatemala, pays auquel il souhaite demander l'asile politique, a annoncé son avocat guatémaltèque. Citation: "Je suis chargé de déposer sa demande d'asile politique. Nous nous sommes rencontrés tôt ce mardi matin dans un hôtel de Guatemala City", a déclaré à l'AFP cet avocat, Telesforo Guerra. Citation: "J. McAfee est poursuivi au Belize, poursuivi politiquement parce qu'il a arrêté de donner de l'argent au gouvernement, les autorités du Belize l'accusent d'un crime de droit commun, je dois donc obtenir l'octroi d'un asile", a ajouté l'avocat. Sur son blog, John MacAfee confirme être au Guatemala, en compagnie de journalistes de Vice Magazine. Le fuyard semble en effet craindre pour sa vie, il est recherché depuis le 10 novembre 2012 par la police du Belize dans le cadre d'une affaire de meurtre.
Il s'agirait de la plus importante attaque informatique jamais menée contre l'Etat français, selon des informations diffusées ce lundi 7 mars 2011 sur le site Internet du magazine Paris-Match, et confirmées dans la matinée par Bercy. Le ministére de l'économie et des finances a été l'objet d'un piratage sans précédent. Selon une source proche du dossier citée par le magazine, la direction du Trésor aurait été la principale cible des "hackers" entre le mois de décembre et ce week-end. François Baroin a confirmé ces informations lundi matin sur Europe 1, tout en soulignant qu'une vaste opération de maintenance avait été menée ce week-end sur le réseau informatique du ministére. Il a également ajouté que la France avait des pistes sur l'identité des pirates, sans plus de précision. Citation:Selon un haut fonctionnaire cité de maniére anonyme par Paris-Match, "un certain nombre d'informations étaient redirigées vers des sites chinois, mais cela ne veut pas dire grand-chose". Citation:M. Baroin a assuré que seules les informations "autour du G20 intéressaient les hackers". "Les particuliers, à ma connaissance, ne sont pas concernés. Les dossiers personnels, les dossiers individuels, les dossiers fiscaux ne sont pas concernés. Ce qui était ciblé, c'est l'organisation du G20", a-t-il assuré. Bercy a porté plainte contre X... auprés du parquet de Paris, la DCRI (services de renseignement français) a été saisie. Cent cinquante ordinateurs attaqués Au total, plus de cent cinquante ordinateurs du ministére ont été infiltrés et de nombreux documents piratés, aucun, cependant, ne concernerait des particuliers, de même, les dossiers fiscaux n'ont pas été visés. La méthode des espions est classique A partir d'une adresse e-mail piratée, le "hacker" prend le contrôle de l'ordinateur de sa cible grace à un cheval de Troie, en l'occurrence une piéce jointe. Dés que celle-ci est ouverte, un "mouchard" pénétre le poste de travail de la cible, chacun de ses correspondants au sein de l'administration peut à son tour être infiltré, selon le site de l'hebdomadaire. Chargée de la sécurité des systémes informatiques, l''ANSSI", qui dépend du secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale, a procédé à de nombreuses vérifications, notamment à l'Elysée et à Matignon, afin de s'assurer que l'attaque ne s'était pas propagée au-delà de Bercy, selon Paris-Match. "Depuis deux mois, entre vingt et trente personnes de l'Anssi travaillent jour et nuit sur cette affaire. A ma connaissance, seul Bercy a été touché", estime Patrick Pailloux, directeur général de l'Anssi, cité par Paris-Match. Il faudra néanmoins plusieurs semaines aux autorités pour identifier les 150 fonctionnaires ciblés par les espions et sécuriser le systéme informatique de Bercy.
Alerte phishing L'administration fiscale francaise (DGFIP) a averti, mercredi 1er septembre 2010, que des mails frauduleux ( phishing ), promettant un remboursement d'impôt à certains contribuables en échange de leur numéro de carte bancaire, étaient actuellement en circulation. L'expéditeur utilisant la signature de l'administration fiscale et l'entête du Ministére du Budget ou de la DGFIP, déclare-t-elle. Interrogée par l'Agence France-Presse, la DGFIP n'a pas été en mesure de préciser le nombre d'e-mails frauduleux en circulation. Citation:"Nous avons eu quelques alertes mardi et nous avons préféré prendre les devants", a-t-on expliqué. Demande d'informations personnelles Citation:"Ces courriers, accompagnés d'un formulaire, invitent les contribuables à communiquer des informations personnelles (nom, adresse, date de naissance, numéro de téléphone) ainsi qu'un numéro de carte bancaire en vue d'obtenir un remboursement d'impôt", ajoute cette direction de Bercy, annonçant avoir déposé plainte pour qu'une enquête judiciaire soit engagée. La DGFIP appelle donc les usagers "à ne pas répondre à ces messages et les supprimer". Elle rappelle à cette occasion qu'elle "ne fait jamais d'envois sous cette forme" et que "le numéro de carte bancaire n'est jamais exigé pour le paiement d'un impôt ou le remboursement d'un crédit d'impôt". Le phishing c'est quoi ? old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )