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Saviez-vous, que le Bluetooth tient son nom d'un roi viking ? Archives Secunews SECUNEWS

Saviez-vous, que le Bluetooth tient son nom d'un roi viking ?

Bluetooth, un drôle de nom qui s’est imposé dans nos vies, mais dont vous ignorez peut-être l’origine… Vous l'activez tous les jours sur vos téléphones, vos ordinateurs, vos tablettes… Saviez-vous que ce mot de Bluetooth, présent dans nos vies depuis plus de 20 ans, vient d’un roi viking du Xe siècle qui avait les dents gâtées ? "Il s’appelait Harald Blåtand, “bla” c’est bleu et “tand” c’est dent, donc Harald à la dent bleue, en anglais bluetooth. Ce roi avait comme particularité d’avoir une dent gâtée donc bleu gris foncé, son surnom", explique Pierre Mounier-Kuhn, historien de l’informatique. Un nouveau projet informatique Deux ingénieurs de chez Intel et Ericsson boivent un verre à Toronto. Ils travaillent sur un projet de grande ampleur qui réunit IBM, Intel, Ericsson, Nokia et Toshiba. À ce moment-là, Nokia et Ericsson, entreprises nordiques, sont des moteurs dans le milieu informatique, comme Intel, IBM et Toshiba. Sous l'impulsion d'Ericsson, ces cinq entreprises développent une technologie permettant la communication entre appareils. Alors qu'ils sont en pleine recherche d'un nom pour ce projet, les deux collègues discutent d'une passion commune : l'histoire. L'un deux vient de finir la lecture d'un livre sur une guerre viking et il a été marqué par un personnage en particulier… Le roi danois Harald Blåtand, connu pour avoir impulsé la conversion du Danemark au christianisme. "Ce roi était connu pour avoir unifié les royaumes du Danemark, de Norvège et différentes tribus qui jusque-là passaient leur temps à s’entretuer. Il est un roi unificateur de tribus adverses et l’idée du Bluetooth, bien sûr, était de permettre l’intercommunication d’appareils différents qui normalement étaient incompatibles", résume l'historien. Un roi unificateur pour une technologie de communication Un roi puissant et unificateur, qui rappelle aux deux collègues leur projet... Comme Harald Bluetooth, ils veulent unir des éléments différents, ici pas des peuples mais des technologies qu'ils veulent faire communiquer. "J’ai pensé que ça ferait un nom de code génial pour le programme. J’ai créé un PowerPoint avec un visuel de la pierre runique où le roi Harald tient un téléphone dans sa main et un ordinateur dans l’autre" explique Jim Kardach, ingénieur chez Intel. D’abord nom de code, Bluetooth devait être remplacé par "RadioWire" ou "PAN, Personal Area Network". Mais l’équipe de communication décide de garder Bluetooth. Le logo s’inspire de l'alphabet runique, utilisé par les peuples scandinaves et germaniques de la fin de l'Antiquité au Moyen Âge. Ils y piochent les initiales du roi danois Harald Blåtand, qui s’unissent pour former le célèbre symbole. "Un nom comme Bluetooth, à partir duquel on peut raconter même une petite histoire et identifier visuellement un héros, un viking, un guerrier et un personnage historique à la fois, comporte un avantage par rapport aux autres marques et noms de technologies. Pas mal de gens ont commencé à s'intéresser, à travers la bande dessinée ou des films d'heroic fantasy, aux exploits des vikings, aux explorations des drakkars venus de Scandinavie, etc… Il y a un côté romantique dans ce folklore qui a fonctionné surtout chez les jeunes garçons qui étaient la cible principale de ce genre de technique", décrit l'historien Pierre Mounier-Kuhn. Souvent vu comme sanglants, barbares ou colonisateurs, les Vikings sont, ces dernières années, davantage mis en avant pour le côté loyauté, courage, prise de risque, honneur. Des codes de conquête, de domination, de loyauté qui sont des marqueurs du marketing des géants du web depuis plusieurs années. "Il y a bien une dimension politique parce que Bluetooth, “Halard à la dent bleue”, il a unifier les royaumes et la technique Bluetooth ne se contente pas de mettre en communication des appareils très différents, elle a aussi représenté l’effort conjoint de différents groupes, de différentes très grandes sociétés du numérique qui ont travaillé ensemble pour se mettre en communication", conclut l'historien. La norme Bluetooth sort officiellement en 1998 et les premiers portables Bluetooth sont conçus par Ericsson en 1999. Une technologie novatrice qui facilite l’utilisation de tous les appareils numériques, encore aujourd’hui.

18 Aug 2024 LIRE L'ACTU
Vous ne pourrez plus être ajouté à un groupe sans votre accord sur WhatsApp Archives Secunews SECUNEWS

Vous ne pourrez plus être ajouté à un groupe sans votre accord sur WhatsApp

WhatsApp s’est décidé à modifier le fonctionnement des conversations de groupe. Avec ce nouvel outil, WhatsApp espère limiter le fait que les usagers soient inondés sur la messagerie de plusieurs conversations, la seule option qui se présentait alors à l’usager était de bloquer les administrateurs des groupes. Avec la prochaine mise à jour, les personnes qui ne figurent pas dans vos contacts ne pourront plus vous ajouter à des groupes de discussion sans votre accord. Le réseau social a ajouté une option dans les paramètres de confidentialité afin de renforcer le contrôle des utilisateurs sur leurs interactions de groupe. Ils 'agit d'un système d’invitation pour décider qui peut vous ajouter aux groupes. Pour l’activer, il suffit de se rendre dans Paramètres. Vous allez ensuite dans Compte puis Confidentialité. Sélectionnez les discussions de groupe pour définir qui peut vous ajouter. Vous avez ensuite trois options : "Personne", "Mes Contacts", "Tout le monde". En sélectionnant "Personne", vous recevrez une invitation individuelle à chaque demande d’ajout, même de vos contacts, vous aurez alors trois jours pour accepter l’invitation avant qu’elle ne disparaisse. Le déploiement de la mise à jour de l’appli est en cours, il suffit de s'assurer que vous avez la dernière version lancée début avril.

09 Apr 2019 LIRE L'ACTU
Une faille de 19 ans découvert dans WinRAR Archives Secunews SECUNEWS

Une faille de 19 ans découvert dans WinRAR

Vous utilisez WinRAR ? Installez immédiatement cette mise à jour. Si vous faites partie des 500 millions de personnes dans le monde qui utilisent WinRAR, alors vous êtes la cible parfaite des pirates informatiques. Il a récemment été découvert que toutes les versions de WinRAR, disponibles depuis 19 ans, ont un bug critique qui permet aux cybercriminels d’accéder à votre ordinateur. Plus de 100 façons différentes permettant d’exploiter cette vulnérabilité ont été identifiées, et ce nombre ne cesse d’augmenter. Fonctionnement de ce bug de 19 ans qui affecte WinRAR Une faille de sécurité permet aux hackers de créer des archives RAR malveillantes. Dès que l’archive est décompressée, un fichier malveillant exécutable est silencieusement extrait vers le dossier Démarrage. Le fichier va se lancer automatiquement lors du prochain démarrage, et va infecter votre ordinateur. Pour passer inaperçu et ne pas être détecté par les plus prudents, les malfaiteurs décident généralement d’utiliser un nom qui semble parfaitement innocent pour désigner ce fichier EXE, comme par exemple GoogleUpdate.exe. Il va sans dire que les archives et e-mails malveillants qui contiennent ces fichiers ont été conçus pour que la victime clique immédiatement sur le bouton extraire. Il existe une grande variété de leurres. Les pirates informatiques décident parfois d’utiliser un appât intitulé images pour adultes, ou alors ils rédigent une offre d’emploi particulièrement attrayante, ou vous avertissent du risque d’attentat. Dans certains cas, les malfaiteurs prétendent envoyer certains fichiers techniques, ou vous informer des dernières modifications apportées à la législation locale. D’autres vous invitent même à télécharger une copie piratée d’un album à la mode, comme celui d’Ariana Grande, par exemple. Qu’il s’agisse d’une méthode ou d’une autre, l’idée principale est que personne ne voit le danger que la décompression d’une archive représente, et c’est pourquoi beaucoup de gens cliquent sans vraiment y réfléchir. Ce qu’il se passe lorsque le bug est exploité Le malware peut être tout et n’importe quoi : des outils d’accès à distance de toutes sortes qui permettent aux escrocs de faire des captures d’écran et de télécharger des fichiers à partir de et sur votre appareil, un cheval de Troie bancaire, un ransomware, ou n’importe quel autre genre de malware existant. L’exemple le plus récent de malware qui se propage en exploitant la vulnérabilité de WinRAR est "JNEC.a", un nouveau ransomware qui verrouille tous les fichiers de l’appareil infecté. Pour le moment, les cybercriminels exigent une somme d’argent plutôt modeste pour déchiffrer vos données : 0,05 bitcoins (environ 200 dollars). Comment vous protéger des malwares qui se répandent grâce au bug de WinRAR Mettez immédiatement à jour WinRAR. Malheureusement, il n’y a pas de mise à jour automatique. Il vous faudra donc le faire manuellement. Rendez-vous sur le site officiel de WinRAR, téléchargez la version 5.70 et installez-la. Télécharger WinRar sur le site officiel . Pour ne pas jouer avec le feu, n’ouvrez jamais les archives envoyées par des expéditeurs inconnus. Utilisez une solution de sécurité fiable pour immuniser votre système contre toute attaque.

29 Mar 2019 LIRE L'ACTU
Le top 5 des attaques informatique en 2018 Archives Secunews SECUNEWS

Le top 5 des attaques informatique en 2018

Selon certaines estimations, la cybercriminalité cause 600 milliards de dollars de pertes financières par an. Et malgré les leçons tirées des incidents du passé, les entreprises de tous les secteurs d’activité subissent encore chaque année des dommages massifs à la suite de cyberattaques. Si en 2017, le mot 'ransomware' était sur toutes les lèvres, l’année 2018 a été beaucoup plus diversifiée en termes de cybermenaces, mettant à mal certaines des plus grandes entreprises au monde. Examinons cinq des incidents de sécurité les plus importants survenus en 2018 BRITISH AIRWAYS/ 380 000 clients touchés La plus grande compagnie aérienne du Royaume-Uni a posté un tweet le 6 septembre 2018. “Nous enquêtons d’urgence sur le vol de données de clients depuis notre site Web et notre application mobile.” Sur son site Web, British Airways a déclaré que les données dérobées comprenaient des informations personnelles et financières sur les clients effectuant des réservations et des modifications de compte sur britishairways.com et sur l’application mobile de la compagnie aérienne. Les cybercriminels ont mis la main sur des noms, des adresses électroniques et des renseignements de cartes de crédit (y compris les numéros de carte, les dates d’expiration et le code CVC à trois chiffres requis pour autoriser les paiements en ligne). En d’autres termes, tout ce dont ils ont besoin pour mener à bien des campagnes de phishing et d’arnaques en ligne contre les 380.000 clients touchés. British Airways a conseillé à ses clients de contacter immédiatement leur banque et de suivre leurs recommandations. Facebook: 50 millions de comptes compromis Facebook a annoncé qu’une vulnérabilité au sein de la fonctionnalité 'Voir en tant que' a permis à des tiers de voler des jetons d’authentification de 50 millions d’utilisateurs. Les données personnelles affectées par ce piratage s’étendent aux messages privés, aux conversations, aux enregistrements, aux photos envoyées via messagerie instantanée, et bien plus encore. Si les agresseurs décident un jour de les rendre publics, des mariages seront brisés, des amitiés se termineront brusquement et des photos sensibles inonderont Internet… Depuis, Facebook s’est attaqué au problème, mais cela n’a pas suffi à rassurer les utilisateurs dont les données sont déjà entre de mauvaises mains. Le réseau social est actuellement confronté à une amende supérieure à un milliard d’euros dans le cadre du 'RGPD'. AADHAAR: 1,1 milliard d’enregistrements exposés Au début de l’année 2018, la base de données nationale d’identification en Inde, qui est le plus grand programme d’identification biométrique au monde, a subi une violation de données qui a touché plus de 1,1 milliard de citoyens indiens. N’importe qui dans la base de données 'Aadhaar' peut utiliser ses empreintes digitales ou son iris pour ouvrir un compte bancaire, acheter une carte SIM, s’inscrire aux services publics ou recevoir une aide financière. Les entreprises peuvent notamment puiser dans la base de données Aadhaar pour identifier leurs clients. L’une de ces entreprises est la compagnie publique 'Indane'. En mars, une vulnérabilité au sein des systèmes ce cette dernière a permis à quiconque de télécharger des informations privées sur tous les inscrits au système Aadhaar, exposant leurs noms, leurs numéros d’identification uniques à 12 chiffres et des informations sur les services auxquels ils sont connectés, comme leur banque. QUORA: 100 millions d’utilisateurs affectés Début décembre 2018, le site Web Quora a adressé un avertissement urgent à 100 millions d’utilisateurs, les prévenant que des cybercriminels avaient pu accéder à leurs données personnelles. Les attaquants ont ainsi pu récupérer des noms, des adresses e-mail, des adresses IP, des identifiants d’utilisateur, des mots de passe chiffrés, des paramètres de compte utilisateur, des données de personnalisation, des activités publiques et du contenu, y compris des questions et réponses. Des données importées de réseaux reliés entre eux, y compris les contacts, les données démographiques et les intérêts, ont également fait l’objet de fuites. Quora a invalidé les mots de passe des utilisateurs concernés par mesure de précaution. MARRIOT: 500 millions d’enregistrements exposés Fin novembre 2018, la plus grande chaîne hôtelière du monde a découvert qu’elle avait été la cible d’une opération sophistiquée au cours de laquelle des pirates informatiques ont exfiltré les données personnelles et financières d’un demi-milliard de clients, sur quatre ans. Les données piratées comprenaient des noms, des adresses postales et électroniques, des numéros de téléphone et des numéros de passeport, avec dates de naissance, sexe, dates d’arrivée et de départ, et plus encore. Pour certains clients, les données divulguées comprenaient également des numéros de carte de paiement chiffrés et les dates d’expiration associées à ces cartes. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

11 Jan 2019 LIRE L'ACTU
Krack : l'importante faille de sécurité qui menace tous les réseaux Wi-Fi Archives Secunews SECUNEWS

Krack : l'importante faille de sécurité qui menace tous les réseaux Wi-Fi

La plupart des vulnérabilités sont inconnues de la majorité de la population mondiale même si elles affectent des millions de personnes, cependant, cette information publiée aujourd’hui est probablement encore plus bouleversante que la faille de Yahoo récemment révélée et touche plusieurs milliards de personnes à travers le monde. Des chercheurs ont découvert plusieurs vulnérabilités qui touchent à la sécurité de tous les réseaux 'Wi-Fi'. N’importe quel réseau Wi-Fi basé sur le chiffrement 'WPA' ou 'WPA2' peut être compromis. Si l’on tient compte du fait que WPA est la norme du Wi-Fi moderne, cela veut dire qu’en gros, presque tous les réseaux de Wi-Fi au monde sont vulnérables. Les recherches sont plutôt compliquées, nous n’entrerons donc pas dans les détails et nous contenterons de souligner les découvertes principales. Comment fonctionne KRACK: Les chercheurs ont découvert que les appareils basés sur 'Android, iOS, Linux, macOS, Windows et certains autres systèmes opératifs' sont vulnérables à des variations de cette attaque ; n’importe quel appareil peut donc être compromis. Ils ont appelé ce type d’attaque key reinstallation attack (attaque de réinstallation de clé), ou KRACK en plus court. Ils décrivent en particulier comment une attaque sur les appareils Android 6 fonctionne. Pour l’exécuter, l’attaquant doit paramétrer un réseau Wi-Fi avec le même nom (SSID) que celui d’un réseau existant et cibler un réseau spécifique. Quand l’attaquant détecte que l’utilisateur est sur le point de se connecter au réseau d’origine, il peut envoyer des paquets spéciaux qui font passer l’appareil à un autre canal et le connectent au faux réseau du même nom. Après cela, en utilisant une faille dans l’implantation des protocoles de chiffrement, ils peuvent changer la clé de chiffrement que l’utilisateur utilisait à une suite de zéros et accéder à toutes les informations que l’utilisateur télécharge ou met en ligne. On pourrait affirmer qu’il y a une autre couche de sécurité (la connexion chiffrée à un site comme 'SSL' ou 'HTTPS'). Cependant, un simple utilitaire appelé 'SSLtrip' établi sur le faux point d’accès suffit pour forcer le navigateur à communiquer avec des versions 'HTTP' non chiffrées de sites internet au lieu de celles chiffrées, les versions HTTPS, dans les cas où le chiffrement n’est pas correctement implanté sur un site (et cela s’applique à une bonne quantité de sites internet, et pas des moindres). Ainsi donc, en utilisant cet utilitaire dans son faux réseau, l’attaquant peut accéder aux identifiants et aux mots de passe en texte brut, et donc les voler. D'après un expert en sécurité belge, si un hacker lançait une attaque en profitant de cette vulnérabilité, il pourrait cibler de très nombreux terminaux : smartphone, PC, objets connectés, etc., ainsi que tous les systèmes d'exploitation (MacOS, Windows, iOS et Android). Selon le site américain The Verge, 41% des terminaux Android seraient vulnérables à la faille 'Krack Attacks'. Le principal danger réside dans les lieux qui proposent un Wi-Fi public, comme les halls d'aéroport ou de gare, mais aussi les cafés, ces derniers sont des cibles de choix pour les pirates informatiques, car ils regroupent un grand nombre de personnes sur un seul et même réseau. En attendant le déploiement de solutions pour sécuriser votre connexion Wi-Fi, il est recommandé de privilégier la 4G. Que pouvez-vous faire pour sécuriser vos données ? Le fait que presque tous les dispositifs de presque tous les réseaux Wi-Fi soient vulnérables à KRACK est effrayant, mais cette attaque (comme toutes les autres) ne sonne pas le glas de la fin du monde. Voici quelques conseils pour vous protéger des attaques KRACK si quelqu’un décide de les utiliser contre vous. - Vérifiez qu’il y a toujours une icône vert de cadenas dans la barre d’adresse de votre navigateur, ce cadenas indique qu’une connexion HTTPS (chiffrée et donc sûre) à ce site particulier est utilisée. Si quelqu’un essaie d’utiliser SSLstrip contre vous, le navigateur sera forcé d’utiliser des versions HTTP de sites internet et le cadenas disparaîtra, s’il est bien là, c’est que votre connexion est encore sûre. - Les chercheurs ont averti certains fabricants d’applications réseau (y compris 'Wi-Fi Alliance', qui est responsable de la normalisation des protocoles) en avance avant de publier leur article et ceux-ci doivent donc être en train de publier des mises à jour du micrologiciel qui règlent le problème de la réinstallation de clé. Vérifiez donc s’il y a des mises à jour du micrologiciel récentes pour vos appareils et installez-les aussi vite que possible. - Vous pouvez sécuriser votre connexion en utilisant un 'VPN' qui ajoute une autre couche de chiffrement aux données transférées par votre appareil. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés, d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

17 Oct 2017 LIRE L'ACTU
KnightScope K5, un robot agent de sécurité se "suicide" en se jetant dans une fontaine Archives Secunews SECUNEWS

KnightScope K5, un robot agent de sécurité se "suicide" en se jetant dans une fontaine

Lundi dernier, un robot autonome KnightScope K5, employé depuis peu à surveiller un centre commercial de Washington, aux États-Unis, n'a visiblement pas supporté la charge de son travail, les circonstances du drame sont encore floues. Pourtant considéré comme la Rolls Royce des robots de surveillance, l’appareil s’est jeté dans une fontaine, sous les yeux ébahis des clients et des employés du centre. Heureusement, ce molosse de 1m50 pour 136 kg, doté d’une caméra 360°, n’a blessé personne lors de son "suicide". "Nos bureaux avaient un robot de sécurité. Il s’est noyé. On nous avait promis des voitures volantes, au lieu de quoi nous avons des robots suicidaires", écrit l’internaute. Équipés de bottes de pêcheurs et devant des spectateurs, les agents de sécurité n’ont pas tardé à intervenir pour extirper la carcasse du bassin. Devant cette scène cocasse, les internautes ont largement ironisé sur le sort du robot. "Tout va bien, robot de sécurité. C’est un boulot stressant, on est tous passés par là", commente l’un d’eux. "Premier jour de boulot et le Knightscope se suicide déjà. Même les robots savent que le capitalisme est une souffrance invivable", renchérit un autre. Un mémorial en lieu et place de la station de ce vaillant robot a même été dressé, le lieu de recueillement a été agrémenté de photos de la défunte machine, de fleurs ainsi que d'une boîte de mouchoirs. Un internaute réclame, sous le hashtag #neverforget (Nous n'oublierons jamais), "un moment de silence pour Knightscope". Cet incident impliquant un robot Knightscope ne constitue pas une première. La société qui les fabrique a déjà été confrontée à la collision de l'une de ses machines avec un bambin de 16 mois dans un centre commercial de Stanford, toujours aux États-Unis, en juin 2016. "Le robot a percuté la tête de mon fils et il est tombé face contre terre. Le robot ne s'est pas arrêté, il s'était ensuite fait rouler sur le pied., et le robot a poursuivi sa route", témoignait alors la mère de l'enfant. L'un de ses comparses Knightscope avait été agressé l'année précédente par un homme en état d'ébriété. Knightscope a par ailleurs promis remplacer le robot suicidaire par un autre modèle. Rappelons que les services d’un Knightscope K5 ne sont facturés que 7 dollars de l’heure pour les entreprises qui décident d’y avoir recours. Les robots nous envahissent de plus en plus, de quoi donner raison à certains grands noms de l’univers du high-tech qui prédisent la prise de pouvoir de l’intelligence artificielle dans quelques années.

24 Jul 2017 LIRE L'ACTU
Après Stuxnet, le virus Crashoverride réussi à pirater un réseau électrique Archives Secunews SECUNEWS

Après Stuxnet, le virus Crashoverride réussi à pirater un réseau électrique

Des pirates informatiques ont développé un puissant logiciel malveillant pouvant provoquer la défaillance de réseaux de distribution d'électricité, ont annoncé deux sociétés de cyber-sécurité lundi, dont l'une évoque la responsabilité de hackers russes. Le virus a probablement été impliqué dans une cyber-attaque en décembre 2016 sur le réseau ukrainien qui avait privé une partie de la capitale Kiev d'électricité pendant plus d'une heure, selon les deux sociétés. L'une des deux sociétés à avoir identifié le virus, la société slovaque ESET, a affirmé qu'il était la menace la plus puissante pour les systèmes de contrôle industriels depuis 'Stuxnet', le virus visant les installations nucléaires de l'Iran qui était probablement d'origine américaine et israélienne. Dragos, une société de cyber-sécurité américaine qui a travaillé sur le même virus, l'a relié de son côté à un groupe de hackers russes nommé 'Sandworm', réputé lié au gouvernement russe. Le logiciel malveillant, que Dragos a nommé de son côté 'Crashoverride', peut être immédiatement adapté pour attaquer également des réseaux en Europe et dans une partie du Moyen-Orient et de l'Asie, a averti Dragos. Et il pourrait être adapté rapidement pour attaquer des réseaux nord-américains, a indiqué la société. Le virus utilise des protocoles de communication entre différentes installations d'un réseau, qui ont été conçus il y a des décennies et sont donc plus vulnérables. Il permet par exemple à des hackers de prendre le contrôle de sous-stations et de fermer des parties du réseau électrique, pour le déstabiliser et provoquer des pannes géantes. L'opération est la seconde en deux ans visant le réseau électrique ukrainien, a la même époque de l'année en 2015 Pas un scénario catastrophe Dans son rapport, Dragos se veut néanmoins rassurant: Ils concèdent que ces attaques ne sont pas représentatives de l’ensemble des capacités de Crash Override, mais rappellent également que les réseaux électriques ont été conçus avec la résilience en ligne de mire. Les équipes chargées de les opérer sont entraînées et préparées pour faire face à des problèmes allant de la catastrophe naturelle au piratage informatique. Au final, Dragos estime qu’un groupe d’attaquant qui déciderait de s’en prendre à un réseau électrique avec un outil tel que Crash Override pourrait causer des perturbations pendant plusieurs jours, mais que les opérateurs du réseau finiraient par reprendre la main. Clic pour lire le rapport de la societé Dragos (.pdf /anglais)

13 Jun 2017 LIRE L'ACTU
Le FBI pirate 1.500 ordinateurs dans une opération anti-pédopornographie Archives Secunews SECUNEWS

Le FBI pirate 1.500 ordinateurs dans une opération anti-pédopornographie

Un des plus grand site caché de pédopornographie a été piraté par le FBI, qui a ainsi pu piéger plus d’un millier de ses visiteurs, pourtant censés être protégés par TOR, un réseau permettant de rendre anonyme une connexion internet. En février 2015, le FBI identifie les hébergeurs de Playpen, un site d'images pédopornographiques situé sur le dark web (le web caché), rapporte le site Motherboard. Mais les enquêteurs décident de ne pas fermer le site tout en le déployant depuis ses propres serveurs. En même temps, le FBI lance un outil de piratage déjà utilisé dans d'autres opérations de surveillance, qu’il appelle 'Network Investigating Technique' (NIT) Un programme malveillant (malware) pour identifier les visiteurs. Pendant deux semaines, l’outil de piratage déploie un programme malveillant sur les ordinateurs qui se connectent au site Playpen via TOR. Ce programme permet au FBI d’identifier les utilisateurs grâce à leur adresse IP. Près de 1.500 utilisateurs de ce site, qui recensait 11.000 visiteurs uniques chaque semaine, sont alors identifiés. En 2011, l’opération 'Torpedo', proche de celle menée contre Playpen, avait permis de collecter 25 adresses IP concernant les visiteurs de trois sites pédopornographiques. Elle avait mené à une dizaine de procès. En juillet 2015, cinq Français avaient été interpellés et mis en examen à Fort-de-France pour détention, transmission et diffusion d'images et vidéos pédopornographiques. Ils avaient été identifiés grâce à un logiciel espion américain qui avait repéré leur adresse IP. Mais pour Christopher Soghoian, un défenseur de la protection de la vie privée sur Internet, cité par Motherboard, cette technique utilisée par le FBI est alarmante car l’agence n’avait qu’un seul mandat et a pourtant procédé à plus de 1.000 identifications. [quote]C’est une nouvelle frontière effrayante de la surveillance, et nous ne devrions pas partir dans cette direction sans débat public et sans que le Congrès évalue avec attention si ces techniques devraient être utilisées par les forces de l’ordre.[/quote] Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet

10 Jan 2016 LIRE L'ACTU
Avec keepzelink ajoutez un qr code personnalisé a vos objets précieux Archives Secunews SECUNEWS

Avec keepzelink ajoutez un qr code personnalisé a vos objets précieux

Smartphone, Tablette, Passeport, ordinateur, sac de voyage, etc..., à l’approche des grands départs demeure toujours une petite angoisse, 'et si je venais à perdre mes affaires ?' A défaut d’étiqueter à l’ancienne ses précieux objets, deux web entrepreneurs français, proposent une solution toute bête, les assortir d’un QR code. Un vrai pied de nez aux petits objets connectés à accrocher à nos affaires pour les géolocaliser depuis un smartphone. Budget: Une dizaine d’euros. Ainsi, le service KeepZeLink veut faire simple, il suffit de se créer un compte en ligne pour qu’un QR code unique nous soit attribué. Ensuite, on passe par la boutique internet pour commander des QR codes imprimés sur des étiquettes autocollantes indéchirables, sur des cartes en PVC perforées, à partir de 4,90 euros les 7 étiquettes, plus 2,50 euros de frais de port. Chaque étiquette est anonyme et mentionne outre le QR code les phrases 'Contactez le propriétaire/Reach the Owner'. Une invitation pour quiconque trouverait l’objet flanqué de son code à le flasher avec son smartphone.. Il existe des dizaines d’applications pour cela et selon KeepZeLink, 60% des possesseurs de smartphones en disposent Être alerté tout en préservant son anonymat et gratuitement Totalement anonyme, ce QR Code permet d’être alerté sans pour autant divulguer ses informations personnelles, c’est KeepZeLink qui alerte le propriétaire par SMS et email, dès qu’une personne ayant trouvé un objet estampillé du QR Code le scanne. Cette alerte est gratuite pour le propriétaire et la personne à l’origine de l’alerte. Le propriétaire décide par la suite d’être mis en relation (ou pas) afin de retrouver son bien, en aucune circonstance son nom ni ses coordonnées ne sont dévoilées. Reste à espérer que quiconque trouvera un objet avec son QR code vous appartenant aura la réaction espérée.. Accéder au site officiel.

30 Jun 2015 LIRE L'ACTU
Les demandes de réductions GSM et Internet pour les bas revenus ne se bousculent pas en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Les demandes de réductions GSM et Internet pour les bas revenus ne se bousculent pas en Belgique

Les seniors, les personnes handicapées à faible revenu et les allocataires sociaux peuvent solliciter des ristournes en matière de téléphonie ou d'internet, mais manifestement, ils trouvent toujours plus difficilement la voie leur permettant de bénéficier de ce genre de tarif social. Une majorité demande une réduction sur le téléphone fixe Le nombre de personnes qui recourent au tarif social, a de nouveau nettement régressé en 2014. La grande majorité des demandeurs (283.652 personnes, soit 92%) a sollicité une réduction pour le téléphone fixe. Pour le mobile et internet, les demandes ne se bousculent pas - 18.000 utilisateurs ont bénéficié d'un tarif social pour la téléphonie mobile - 1.807 uniquement pour internet - 2.542 pour internet et la téléphonie mobile. Le système ne fonctionne pas comme il doit. [quote]Selon le parlementaire CD&V Roel Deseyn, 'il est clair que le système ne fonctionne pas comme il doit. La réduction sociale n'aboutit ainsi pas chez les personnes qui en ont vraiment besoin'.[/quote] De Croo promet de moderniser le système. Le ministre des Télécommunications Alexander De Croo (Open VLD) promet de moderniser le système, mais attend encore un jugement de la Cour européenne de Justice. Si celle-ci décide que la téléphonie mobile n'est pas 'un service universel', le gouvernement fédéral devra lui-même prendre en charge le financement du système, alors que ce sont les opérateurs qui doivent pour l'instant en supporter les coûts. Pour plus d'infos contactez votre fournisseur de services. Demande Tarif Social chez Voo. Demande Tarif Social chez Proximus. Demande Tarif Social chez Base.

31 May 2015 LIRE L'ACTU
Sony Pictures victime d'une attaque informatique et de chantage Archives Secunews SECUNEWS

Sony Pictures victime d'une attaque informatique et de chantage

Le groupe de hackers se fait appeler GOP pour «Guardian of Peace». Inconnu jusqu'à présent, il a semé la pagaille chez Sony Pictures, lundi, la plupart des ordinateurs des employés américains du studio de cinéma ont été piratés, selon Deadline. Le message suivant bloquait les machines: [quote]Nous avons obtenu toutes vos données internes incluant des secrets. Si vous n'obéissez pas, nous publierons ces données. Vous avez jusqu'au 24 novembre 2014 à 23h00 GMT pour décider.[/quote] Sony enquête Les demandes des hackers n'avaient pas été clarifiées après l'expiration de l'ultimatum, lundi soir, plusieurs liens vers des fichiers .zip étaient disponibles sur divers sites. Selon The Next Web, ils contiennent notamment des informations financières mais certains sont protégés par des mots de passe. Sony a indiqué qu'une enquête avait été ouverte. Selon Deadline, les ordinateurs des employés ont été immédiatement déconnectés d'Internet.

25 Nov 2014 LIRE L'ACTU
Le FAI américain Comcast menace de couper Internet aux utilisateurs de TOR Archives Secunews SECUNEWS

Le FAI américain Comcast menace de couper Internet aux utilisateurs de TOR

Selon les porte-paroles de Comcast, l’utilisation de TOR, un navigateur Web permettant l’anonymat en ligne, serait illégale et irait à l’encontre de sa politique. [quote]"Les utilisateurs qui tentent de conserver leur anonymat ou de se cacher sur Internet le font généralement parce que leur utilisation d’Internet n’est pas vraiment légale, déclare un porte-parole de Comcast. Nous avons le droit de désactiver, de suspendre le compte ou encore de vous envoyer une amende à tout moment si vous ne respectez pas les règles d’usage."[/quote] En parallèle, Comcast surveille l’utilisation d’Internet de ses abonnés pour empêcher le téléchargement de contenus piratés. Baptisé 'Six Strikes' (six frappes), ce processus prévoit d’envoyer aux utilisateurs six notifications lors de téléchargements illégaux, avant de couper leur abonnement. [quote]"Nous respectons la vie privée et la sécurité des utilisateurs et n’enquêtons en détail sur un compte d’abonné que sur ordre de la justice", déclare un porte-parole de Comcast. "Si un tribunal nous demande des informations sur un client, nous prenons le temps de contacter cet abonné pour qu’il décide ou non de faire appel à un avocat, et le cas échéant, nous nous retirons du procès."[/quote] Ce n’est pas la première fois que l’impartialité du FAI américain est remise en cause. Il y a peu, Comcast a été attaqué par Netflix, qui lui reproche de ne pas respecter la Neutralité du Net.(La neutralité du Net ou la neutralité du réseau est un principe qui garantit l'égalité de traitement de tous les flux de données sur Internet. Ce principe exclut ainsi toute discrimination à l'égard de la source, de la destination ou du contenu de l'information transmise sur le réseau.) De même, Comcast est réputé pour avoir collaboré avec le FBI et avoir fourni des informations qui ont mené à l’arrestation de Ross Ulbricht, le fondateur de Silk Road, une plateforme de commerce d’articles illégaux (armes, drogue, contrefaçons, etc.) qui était accessible uniquement via TOR. De son côté, la communauté du projet TOR a listé Comcast en tant que 'mauvais FAI', puisqu’il s’oppose à l’utilisation de son outil d’anonymat.

19 Sep 2014 LIRE L'ACTU
Google a reçu 70.000 demandes de droit à l'oubli dont 2.300 de Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Google a reçu 70.000 demandes de droit à l'oubli dont 2.300 de Belgique

Le moteur de recherche américain a commencé, depuis un mois (juin 2014), à appliquer le "droit à l'oubli" prescrit par la Cour européenne de Justice. Google a indiqué jeudi avoir reçu 70.000 demandes de retrait de liens concernant des internautes européens depuis le 30 mai 2014, date à laquelle le moteur de recherche américain a commencé à appliquer le "droit à l'oubli" prescrit par la Cour européenne de Justice. Un formulaire en ligne. Le géant américain a mis en ligne le 30 mai un formulaire accessible aux Européens pour demander la suppression de résultats de recherche, se conformant ainsi à la décision de la justice européenne, qui avait estimé que les particuliers avaient le droit de faire supprimer les liens vers des pages comportant des informations personnelles périmées ou inexactes. Environs 1.000 demandes par jour. Après un pic le premier jour, au cours duquel Google avait reçu plus de 12.000 demandes, le nombre de requêtes "s'est maintenant stabilisé à approximativement 1.000 en moyenne par jour à travers l'Europe", et a ainsi "dépassé les 70.000 demandes au total entre le 29 mai et le 30 juin 2014", assure le moteur de recherche. Google nous apprend que 2.300 d’entre elles proviennent de Belgique et ce, même si le nombre total d’URL à censurer est probablement encore largement supérieur du fait que l’on peut exiger plusieurs suppressions par demande. Les pays les plus représentés sont: La France avec 14.086 demandes L'Allemagne avec 12.678 demandes Le Royaume-Uni avec 8.497 demandes L'Espagne avec 6.176 demandes L'Italie avec 5.934) demandes. Au total, les requêtes portent sur le retrait de 267.550 liens, selon Google qui explique que chacun d'eux "doit être traité individuellement". Ajoutons cependant que c’est Google même qui décide de supprimer ou non les résultats des recherches. Clic pour accéder au formulaire en français.

11 Jul 2014 LIRE L'ACTU
Un réseau de chantage sexuel démantelé aux Philippines Archives Secunews SECUNEWS

Un réseau de chantage sexuel démantelé aux Philippines

Interpol a annoncé ce vendredi 2mai 2014, l'arrestation aux Philippines de 58 personnes dans le cadre d'une enquête sur un réseau mondial de chantage sexuel. Les 58 suspects devraient être poursuivis notamment pour pédopornographie et chantage. Le directeur de l'unité de lutte contre la cybercriminalité d'Interpol, Sanjay Virmani, a évoqué un immense réseau. [quote]Ces réseaux de "sextorsion" sont massifs. Ils n'ont qu'un seul but, faire de l'argent quels que soient les terribles souffrances émotionnelles infligées à leurs victimes, a-t-il dit.[/quote] Interpol a mis en avant le cas d'un jeune Écossais de 17 ans vivant avec ses parents et qui s'est suicidé après avoir été l'objet d'un tel chantage. Les victimes sont souvent des hommes d'un certain âge, mais également des mineurs. Elles sont principalement originaires de Hong Kong, d'Indonésie, de Singapour, des Philippines, des Etats-Unis et du Royaume-Uni, d'après le chef de la police philippine, Alan Purisima. Les maîtres-chanteurs créent généralement de fausses identités de jeunes femmes attirantes, pour attirer leurs cibles, de préférence sur les réseaux sociaux comme Facebook, après avoir fait connaissance, ils se livrent à du cybersex et enregistrent tout à l'insu des victimes, puis ils menacent de les transmettre à des amis ou de la famille. A Hong Kong, les policiers ont recensé plus de 530 victimes âgées de 20 à 30 ans, certaines ont accepté de verser 15.000 dollars (environs 11.000 euros) avant de se décider à prévenir la police. Voir aussi: Clic pour lire toutes les actus sur la pédopornographie Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs

03 May 2014 LIRE L'ACTU
Un footballeur unijambiste devient la star d'une boisson énergisante pour le mondial 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Un footballeur unijambiste devient la star d'une boisson énergisante pour le mondial 2014

Alors que les sponsors de la Coupe du monde 2014 axent leur publicité autour des grands noms du football mondial, une boisson énergisante a choisi un unijambiste pour devenir son égérie durant la compétition. À l’approche du Mondial de football, les sponsors de l’événement révèlent peu à peu les publicités qu’elles diffuseront durant la compétition. Devenu célèbre sur la Toile après avoir inscrit un retourné magistral contre l’équipe de Newton South, aux États-Unis, Nico Calabria, un unijambiste américain, sera l’égérie de la boisson énergisante. Superbe Goal d'un unijambiste lors d'un match de footDepuis toujours, il pratique un sport, ballon à la main ou au pied, patin ou raquette, Nico a fait de son handicap un moteur de motivation, a 13 ans, il est même devenu le premier amputé en béquilles à monter au sommet du Kilimandjaro. Pas question de paraitre plus faible, Nico décide d’abandonner sa prothèse à l’âge de cinq ans. A présent, il joue à l’aide de ses deux béquilles qui lui permettent de réaliser des figures impressionnantes, preuve d’une grande habilité. La vidéo qui suit montre l’évolution de Nico au travers le temps et permet de montrer sa détermination. Acceptant de revenir sur son histoire et sa volonté à toute épreuve, le jeune homme de 19 ans est déjà certain d’envoyer un des plus beaux messages d’espoir et de courage de toute la Coupe du monde 2014. Un footballeur unijambiste devient la star d'une boisson enrgisante pour le mondial 2014 Le spot officiel est celui que l’on peut voir ci-dessous, un peu moins basé sur du storytelling, le spot montre aussi quelques grandes figures du football ainsi que des amateurs. Voir aussi: Un Brésilien de 11 ans né sans pieds joue à Barcelone

21 Apr 2014 LIRE L'ACTU
L'histoire du fond d'écran de Windows XP Archives Secunews SECUNEWS

L'histoire du fond d'écran de Windows XP

Microsoft a révélé les secrets de son célèbre fond d'écran Windows XP alors que l'entreprise met fin aux mises à jour de son système d'exploitation, Microsoft publie une vidéo qui révèle les secrets de ce cliché, l’une des photos les plus vues à travers le monde. Une colline verdoyante parsemée de petites fleurs jaunes sous un ciel bleu nuageux. Des milliards de personnes sur la planète ont vu cette photo, baptisée "Bliss", elle est utilisée comme fond d’écran par défaut sur Windows XP. Mais d’où vient ce cliché ? Qui l’a pris et où ? Mais surtout, a-t-il été Photoshopé ? Alors que Microsoft a annoncé lundi la fin des mises à jour de son système d’exploitation, la firme de Redmond a posté une interview de l’auteur de la célèbre photographie, qui revient sur son histoire. Chuck O’Rear, qui a longtemps travaillé pour National Geographic, confie avoir pris ce cliché en janvier 1995 dans la Napa Valley, au nord de la baie de San Francisco en Californie, l’une des principales régions viticoles des Etats-Unis. [quote]"J’ai pris cette photo à une époque de l’année où l’herbe est très verte après la pluie. Ce jour-là, l’herbe était parfaite, le soleil était de sortie, il n’y avait pas de nuages dans le ciel, mais le temps que je me gare et que j’installe mon appareil, ils étaient là", raconte le photographe, qui précise n’avoir réalisé que quatre prises ce jour-là, et surtout que ces images n’ont pas été retouchées.[/quote] Ces photographies n’étaient pas une commande de Microsoft. Ce jour de janvier 1995, comme tous les vendredis après-midi, il allait rendre visite à sa petite amie, au détour de sa route, il est frappé par la lumière qui tombe sur les collines et l’herbe et décide de s’arrêter. Chuck O’Rear a ensuite vendu ses clichés à la banque d’images Corbis. Microsoft, qui était à la recherche à l’époque d’une image zen a contacté l’agence, qui a appelé le photographe pour lui demander l’originale, il a ensuite contacté lui-même l’entreprise pour décider du montant (qu’il ne révèle pas). A l’époque, il ne savait pas du tout ce que la firme de Redmond comptait en faire. [quote]Je n’imaginais pas l’impact qu’elle aurait. Les gens qui ont 15 ans aujourd’hui ont été marqués à vie par cette image.[/quote] L'histoire du fond d'écran de Windows XPVoir aussi: (RAPPEL) Microsoft abandonne le support de Windows XP et office 2003 le 8 avril 2014

12 Apr 2014 LIRE L'ACTU
Google bannit le porno et les applications érotiques sur le Play Store Archives Secunews SECUNEWS

Google bannit le porno et les applications érotiques sur le Play Store

Google vient de modifier les conditions d'entrée de son magasin d'applications Google Play. Il faut dire qu'avec près d'un million d'applications disponibles, un milliard de terminaux Android utilisés dans le monde et plus d'un 1,5 million d'activations par jour, Google veut rendre son magasin le plus accueillant possible, pour le plus grand nombre. Couvrez ce sein que je ne saurais voir Ainsi, les contenus à caractère érotique ne sont plus les bienvenues, il ne sera donc bientôt plus possible de télécharger des applications pour pimenter les dimanches pluvieux avec madame ou monsieur. Ce changement a également un impact sur les nombreuses applications ludiques qui, même si elles n'ont pas de caractère érotique, arborent en magasin l'image d'une jeune femme à la taille de guêpe et la poitrine lourde, histoire d'attirer le chaland. Apple, depuis plusieurs années, opére un contrôle très strict sur le sujet, refusant tout contenu déplacé ou jugé offensant, et donc la pornographie. Google suit l’exemple d'Apple et décide d'interdire ces contenus. Les éditeurs et développeurs ont quinze jours pour s'exécuter, avant d'être reconduit à la porte. Pour les développeurs qui seraient concernés par ces annonces, Google a instauré un compte à rebours pour tout remettre à niveau, au-delà de quinze jours les développeurs qui n’auront pas rhabillé les demoiselles ou les hommes en question, pourront être éjectés du Google Play Store. Enfin, Google souhaite instaurer une meilleure transparence pour les applications qui nécessitent des achats in-app. Il sera désormais obligatoire d’afficher directement dans le Play Store les tarifs et les conditions particulières de celles-ci. Dans les faits, rien de nouveau. La pornographie était déjà interdite en soi, mais il était toujours possible de trouver des applications un peu olé-olé avec des fonds d’écran exposant des femmes étrangement dénudées pour présenter quel jour on est. En mettant fin à ces pratiques, qui sont répertoriées à cette adresse, Google souhaite un Google Play Store plus en adéquation avec sa ligne politique, mais également au même degré que App Store. La bonne nouvelle vient en revanche d’une nouvelle modification permettant la fin des spams pour les utilisateurs. Clic pour accéder a Google play store (fr) Clic pour lire les Conditions d’utilisation Google Play Store (fr)

03 Apr 2014 LIRE L'ACTU
Facebook change sa politique vis-à-vis des utilisateurs décédés Archives Secunews SECUNEWS

Facebook change sa politique vis-à-vis des utilisateurs décédés

Facebook change sa politique de confidentialité pour mieux correspondre à la volonté du défunt. Le géant américain passe outre la volonté des familles et laissera le compte des morts en l’état, y compris toutes les informations accessibles aux publics. Après le décès d’un utilisateur, la famille avait la possibilité de demander au réseau social soit de supprimer le compte, soit de le transformer en 'page mémorial', il lui fallait pour cela remplir un formulaire comprenant le nom et le prénom du défunt, préciser le lien de parenté avec celui-ci et donner une preuve du décès (certificat). Le profil subissait alors les modifications suivantes. La barre de statut était effacée, la personne était retirée des groupes auxquels elle appartenait, il n’était plus possible de lui envoyer une demande d’amitié ou la trouver dans la barre de recherche et certaines de ses informations personnelles étaient masquées. Par contre, si le décès n’est pas signalé, le compte continuait d’exister tel quel. En prétextant la volonté de correspondre mieux aux désirs du défunt, Facebook a désormais décidé de passer outre la volonté de la famille et de ne plus offrir l’opportunité de transformer la page en 'mémorial'. Toutes les informations que le défunt avait laissées d’accès 'public' de son vivant le resteront même après sa mort. Contrairement à Google, par exemple, qui offre la possibilité à ses utilisateurs de décider ce qui restera de leur compte après leur mort. Cette énième modification des paramètres de confidentialités relance la question de la conservation des données personnelles par Facebook. Autre nouveauté vis-à-vis des défunts: Suite à l’anniversaire des dix ans de Facebook, le réseau social offre la possibilité à la famille de demander la création d’une vidéo rétrospective de la vie du parent décédé reprenant ses photos, les messages qui lui ont été envoyés et ses statuts les plus commentés. Un choix critiqué Facebook explique avoir pris cette décision après avoir consulté sa communauté et cite l'exemple de John Berlin, un père de famille qui a perdu son fils Jesse en 2012 et qui a demandé au réseau social s'il pouvait avoir accès à une vidéo 'Look Back' de ce dernier sur son compte. [quote]'Nous n'avions pas initialement prévu de réaliser des vidéos pour commémorer les comptes, mais la demande de John est allée droit au coeur de toutes les personnes l'ayant entendue, y compris les nôtres' explique le service.[/quote] Néanmoins, cette démarche s'avère déjà très critiquée, certains n'hésitant pas y voir une manière de conserver les données des utilisateurs décédés. Le site Gawker exprime ce point de vue sans équivoque [quote]Ce changement ressemble à ça: 'Respectons la volonté du défunt, mais en réalité, c'est plus "Profitons du fait que nos paramètres de confidentialité sont toujours extrêmement incohérents et confus. Personne ne peut se plaindre de ça une fois mort !'[/quote] Le réseau social précise qu'il compte encore travailler sur l'optimisation de l'accès aux comptes des personnes décédées. On imagine que Facebook va devoir s'expliquer davantage et rassurer la communauté rapidement avant que les autorités de défense de la vie privée ne décident de s'en mêler.

25 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Neknomination, le nouveau jeu stupide qui arrose les réseaux sociaux Archives Secunews SECUNEWS

Neknomination, le nouveau jeu stupide qui arrose les réseaux sociaux

Neknomination est le nouveau jeu d'alcool venu d'Australie qui se répand sur Facebook, un phénomène qui a déjà fait quatre morts. Le but est de se filmer en train de boire une importante quantité d'alcool et d'inviter ses amis à en faire autant. Boire 'cul sec' puis 'nommer' un ami à son tour, voilà en quoi consiste ce nouveau jeu à boire. Depuis peu, "Neknomination" se répand sur Facebook et Twitter, y compris dans leur sphère francophone. Cette tendance aurait débuté en Australie et en Irlande, où deux jeunes de 19 et 22 ans seraient morts après y avoir joué, a rapporté dimanche dernier The Irish Independent, deux autres personnes de 20 et 29 ans auraient aussi perdu la vie en jouant à ce jeu, ce week-end à Londres et à Cardiff, selon les médias anglais. Mercredi, la page française de Neknomination totalisait déjà plus de 11.000 'like' avec, sur son mur, ce message de l'un des administrateurs: [quote]"Les vidéos dorénavant postées seront des vidéos de personnes majeures (ou ayant l'air!) ingurgitant une quantité d'alcool ne nuisant pas à leur santé. Ceci pour des soucis de préservation de la page... Vu l'ampleur que prend la page je fais tout mon possible pour lire vos messages mais cela devient difficile".[/quote] Les dangereuses règles du jeu Le but? Se filmer en train d'ingurgiter une grande quantité d'alcool d'un seul coup, puis poster la vidéo sur les réseaux sociaux, le premier joueur invite alors à son tour un ami à relever le défi. D'où le nom, "Neknomination", "nek" pour "neck it" (cul-sec en argot anglais) et "nomination", pour l'acte de désigner d'autres participants. La tendance serait née d'un simple jeu entre amis en Australie, un mec a bu sa bière cul sec et a dit à son copain, c'est ton tour maintenant. [quote]C'est devenu une mode, et ensuite quand j'ai créé ma page, ça a pris plus d'ampleur. Cette mode s'est propagée en Australie, en Nouvelle-Zélande, et maintenant ça touche même l'Europe", a expliqué Jay Anthony.[/quote] Virale par essence, cette variation sur le thème du binge drinking (pratique qui consiste à boire de grandes quantité d'alcool pour être ivre le plus vite possible) joue la surenchère, quitte à provoquer des drames, car plus que de relever le défi qu'un de leur copain leur envoie, certains jeunes désirent agrémenter ce challenge. Pour relever le défi "neknominations", certains n'hésitent pas, ainsi, à se filmer au volant de leurs voitures, en moto, dans l'eau, sur un pont..., il y a également ceux qui décident de se filmer, seuls chez eux, en train d'ingurgiter une grande quantité d'alcool, une sorte de beuverie 2.0 aux conséquences bien réelles. Voir aussi: Un judoka belge réinvente la neknomination avec des pompes et des abdos

14 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Le nombre croissant d'objets connectés pose des problèmes de sécurité Archives Secunews SECUNEWS

Le nombre croissant d'objets connectés pose des problèmes de sécurité

Voiture, vêtements, réfrigérateur ou même brosse à dents, les objets du quotidien sont de plus en plus souvent connectés à un smartphone ou à internet, multipliant d'autant les risques en termes de sécurité. Si un objet est connecté à internet, on peut le trouver, et s'il a un système d'exploitation, on peut le pirater. Les cas avérés sont encore rares, mais je ne crois pas que les malfaiteurs aient encore compris les avantages pour eux d'utiliser de tels objets, il y a des tas d'informations à recueillir. Catalin Cosoi, directeur de recherche chez le roumain BitDefender, prédit qu'une première grosse affaire de piratage devrait intervenir dès cette année 2014. Du côté des concepteurs d'objets intelligents, la sécurité est une préoccupation dans les secteurs d'activité sensibles. [quote]La société américaine Unikey, qui fournit des technologies pour des serrures intelligentes, utilise "un cryptage de qualité militaire", affirme Alex Colcernian, chargé du développement de produits.[/quote] [quote]Le serveur de santé est "très sécurisé", assure aussi Léo Herlin, ingénieur d'études chez l'entreprise française Medissimo qui présente au CES un pilulier intelligent, où les cachets sont rangés dans de petites cases qui s'allument individuellement au jour et à l'heure où le patient doit prendre ses médicaments.[/quote] [quote]Les démonstrateurs du groupe LG Electronics, qui expose au CES un frigo communicant, auquel on peut demander par SMS en faisant ses courses s'il faut racheter du lait, ne voient pas bien en revanche l'intérêt de pirater la liste de son contenu.[/quote] Sécurité à plusieurs niveaux [quote]"En un an (sur le marché américain), nous n'avons entendu parler d'aucun problème", affirme Randy Overton, qui forme des revendeurs sur le produit. [/quote] Mais c'est aussi à l'utilisateur de décider ou non de laisser l'application fonctionner sans mot de passe sur son smartphone. [quote]"On doit être un consommateur intelligent quand on utilise un appareil intelligent. "Au moment où nous commençons à faire rentrer toutes ces choses dans nos maisons, nous allons devoir prendre nos responsabilités", par exemple en se renseignant sur la sécurité de l'objet, juge aussi Kevin Haley. En cas de problème, les consommateurs devront se faire entendre et forcer les fabricants à prendre des mesures. Il plaide aussi pour "une sécurité à plusieurs niveaux", soulignant par exemple que la serrure la plus sûre combine une bonne vieille clé et une identification biométrique.[/quote] Selon un livre blanc de l'équipementier américain Cisco, 50 milliards d'objets seront connectés en 2020. [quote]"Il est impossible de mettre un logiciel de sécurité sur chaque objet", souligne David Orain, un responsable marketing du groupe. La solution pour lui "consiste à identifier un comportement anormal. Par exemple si un compteur électronique se met soudain à télécharger des mégaoctets de données".[/quote] Cisco a des produits à cet effet, toutefois surtout destinés aux professionnels, même si certaines de ses technologies servent dans les portails de protection domestiques proposés par des opérateurs télécoms à leurs clients. [quote]Car même si les objets quotidiens connectés font beaucoup parler d'eux, le vrai enjeu reste dans le monde industriel, où d'ailleurs "la communication de machine à machine existe depuis 40 ans" dans les transports pour suivre la trace des containers, ou pour des processus automatisés sur les plateformes pétrolières par exemple, relève Andreas Haegele, du spécialiste français de la sécurité numérique Gemalto.[/quote] "Les menaces suivront l'argent", prévient Kevin Haley. Pour lui, le piratage médiatisé l'an dernier aux Etats-Unis d'un système de surveillance pour bébé, qui s'était mis à débiter des injures, "voulait juste prouver quelque chose", mais ce sera différent "si je peux entrer dans les caméras de sécurité des usines de mon concurrent", pour de l'espionnage industriel par exemple, ajoute-t-il. Voir aussi: Un pirate pénètre la chambre d’une petite fille à travers son baby monitor Un hacker transforme des pacemakers en bombes mortelles

13 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Il jette son disque dur et perd 6 millions d'euros en bitcoins Archives Secunews SECUNEWS

Il jette son disque dur et perd 6 millions d'euros en bitcoins

James Howels, un Britannique de 28 ans, a jeté le disque dur contenant son porte-monnaie virtuel de 7.500 bitcoins. Sans ce fichier "wallet.dat", impossible pour lui de récupérer son argent. James Howels a commencé à collectionner les bitcoins en 2009. Au bout d'un an, ce Britannique de 28 ans a déjà cumulé quelque 7.500 unités de cette monnaie virtuelle, à l'époque, la somme ne représente pas grand-chose, cependant, le bitcoin est une valeur très volatile, aujourd'hui, la devise est devenue très prisée. Son taux de change a dépassé mercredi 27 novembre 2013, la barre symbolique de 1.000 dollars. Le jeune homme pourrait donc être multimillionnaire seulement, James Howels a jeté le disque dur où était stocké tout cet argent et, ce faisant, il a mis à la poubelle une somme avoisinant les 5,5 millions d'euros. En 2010, l'ordinateur de James Howels tombe en panne, néanmoins, le jeune homme, informaticien, conserve le disque dur qu'il range dans un tiroir. Entre la vie de famille et un déménagement, il oublie complètement l'existence de ses bitcoins. L'été dernier, il décide de faire un peu de rangement dans son bureau. [quote]"Je n'avais pas utilisé ce disque dur depuis trois ans. Tous les fichiers dont j'avais besoin se trouvaient déjà dans mon nouvel ordinateur", raconte James Howels sur la BBC. [/quote] Tous sauf un fichier wallet.dat, le porte-monnaie virtuel où est conservé l'argent. Sans celui-ci, aucun moyen de mettre la main sur les précieux bitcoins. Le Britannique explique avoir hésité un moment avant de placer l'équipement dans un carton qu'il emmènera ensuite à la déchetterie. James Howels ne réalisera son erreur que trop tard. [quote]"J'ai entendu parler d'un type en Norvège qui avait acheté des bitcoins à un prix très bas et les avait ensuite revendus beaucoup plus cher, c'est à ce moment que j'ai réalisé ce que j'avais fait", relate le jeune homme. [/quote] Le butin du Britannique est aujourd'hui enfoui dans un terrain situé à Newport, au Pays de Galles. [quote]"Quand je suis arrivé sur le site hier, ma première pensée a été de me dire: “Il n'y a aucune chance”, Le manager a confirmé mes pires craintes lorsqu'il m'a expliqué que les déchets qui ont été déposés ici il y a trois ou quatre mois croupissent aujourd'hui sous un mètre voire un mètre et demi de détritus", explique James Howels.[/quote] Le site s'étend sur l'équivalent d'un terrain de football. Un maigre espoir subsiste pour le Britannique. [quote]"Des fouilles ont déjà été organisées dans le cadre d'investigations policières, mais ils sont alors entre 15 et 20 à s'y mettre, équipés de combinaisons spéciales et avec tractopelles et chiens. Je n'ai pas les moyens de financer une telle opération, sans avoir l'assurance de toucher mon chèque à la fin", avoue James Howels. [/quote] Et même s'il retrouvait le disque dur, encore faut-il qu'il soit en état de fonctionner.

29 Nov 2013 LIRE L'ACTU
Des milliers de pédophiles dont treize belges identifiés grâce à une fillette virtuelle Archives Secunews SECUNEWS

Des milliers de pédophiles dont treize belges identifiés grâce à une fillette virtuelle

Une fillette philippine virtuelle que l'ONG Terre des Hommes a annoncé lundi avoir créée et que plus de 20.000 "pédophiles", dont une dizaine de Belges, ont contactée, prêts à payer pour voir cette enfant de dix ans se livrer à des actes sexuels par webcam. "Nous avons créé une fille virtuelle de 10 ans, une Philippine" sur Internet, a déclaré le directeur de la branche néerlandaise de Terre des Hommes, Albert Jaap Van Santbrink, au cours d'une conférence de presse à La Haye. Une image virtuelle de l'enfant a même été conçue. Dix semaines durant, le temps de l'enquête, plus de 20.000 prédateurs issus de 71 pays différents ont pris contact avec cette "fillette", baptisée "Sweetie", sur des forums publics de discussions. D'après le rapport de l'ONG, un homme identifié en tant qu'"Older4Young" assurant avoir 35 ans et être le père de deux enfants, originaire d'Atlanta, aux États-Unis, propose 10 dollars américains à Sweetie, écrivant, "Allume ta webcam, je suis excité." Parmi ces prédateurs, plus de 1.000 ont été "facilement" identifiés. L'ONG a pu retrouver leurs adresses, leurs numéros de téléphone et des photos d'eux, et a transmis leur identité aux autorités compétentes, en particulier à Interpol. "Vu que tout cela a lieu sur Internet, ils pensent que personne ne les observe, il a donc été facile de collecter des informations à leur sujet", a déclaré Hans Guyt, responsable de l'enquête. L'ONG souhaite sensibiliser l'opinion publique et les autorités au phénomène de la prostitution des enfants sur Internet et s'est indignée du nombre réduit de personnes interpellées pour ce qu'elle qualifie de "tourisme du sexe avec enfant par webcam", seules six dans le monde ces dernières années, selon elle. Plus de 1.000 prédateurs identifiés Albert Jaap Van Santbrink a soutenu que si Terre des Hommes avait été capable d'identifier plus de 1 000 "prédateurs", les autorités du monde entier devraient être en mesure d'en identifier beaucoup plus. "Avec plus de ressources, nous aurions facilement pu en identifier 10.000", a également affirmé M. Guyt. "Il y avait de tout, des hommes de 30 ans, 35 ans, 45 ans, 50 ans, des pères de famille, un musicien, un architecte, etc..", a-t-il expliqué à l'AFP à l'issue de la conférence de presse.Hans Guyt a ajouté que les prédateurs étaient "issus du monde entier, d'Amérique, d'Europe, mais aussi de pays tels que l'Inde, le Japon, la Corée du Sud". Terre des Hommes, qui a fait circuler une pétition au niveau mondial, a expliqué avoir transmis son modus operandi aux autorités de différents pays. "Nous avons suivi les procédures utilisées par les forces de police", a soutenu M. Guyt, expliquant avoir procédé de la sorte pour obtenir des preuves qui pourraient être utilisables, mais bon, nous ne sommes ni des procureurs, ni des juges, ce sera à eux de décider quoi faire avec les éléments que nous avons transmis." Jamais rien n'a été proposé L'équipe d'enquêteurs de l'ONG était constituée de quatre personnes, dont l'identité a été tenue secrète. "Se mettre dans la peau d'une fillette philippine de dix ans et voir ce que certains hommes veulent de vous a été une expérience choquante pour elles. Il y avait des demandes et des gestes vraiment obscènes", a-t-il précisé, expliquant que des images vidéos des pédophiles ont été prises pendant les séances de "chat". M. Guyt a également assuré que les enquêteurs de l'ONG n'avaient jamais proposé quoi que ce soit aux personnes piégées, mais avaient attendu que les demandes soient formulées spontanément, sans être provoquées, de même, ils n'entamaient pas les conversations, ils attendaient d'être contactés. L'ONG a précisé que les conversations étaient systématiquement arrêtées une fois que les prédateurs proposaient de payer pour voir des actes sexuels. "Il est évident que nous n'avons montré aucun acte sexuel à ces gens, on s'arrêtait avant", selon M. Van Santbrink. [info_warning]L'ONG a en outre déclaré, citant des chiffres de l'ONU, que quelque 750.000 pédophiles pouvaient être, simultanément, en ligne sur Internet et que, rien qu'aux Philippines, des dizaines de milliers d'enfants étaient victimes de tels prédateurs sur Internet[/info_warning] Voir aussi: Clic pour lire toutes les actus sur la pédophilie . Vaincre les réseaux pédophile .(Vidéo) Parents, prudence ! . Les dangers d´Internet pour les mineurs

05 Nov 2013 LIRE L'ACTU
Nouvelle arnaque Apple, devenir actionnaire peut coûter cher Archives Secunews SECUNEWS

Nouvelle arnaque Apple, devenir actionnaire peut coûter cher

Selon les données des Laboratoires de Bitdefender, en l’espace de 14 heures, 1,5% du million de " spams " envoyés dans le monde avait pour thème "Devenir actionnaire d’Apple". Les internautes sont incités à investir dans des parts de la célèbre firme sans tarder pour bénéficier par la suite des retombées positives des nouvelles avancées technologiques proposées par Apple. Dans un des e-mails de spam, on peut lire: Citation: "Nous avons trouvé un rapport confidentiel dans les locaux d’Apple, qui indique qu’un nouveau gadget est en cours de développement. Tout le monde en aura besoin. La vente ne durera qu’un an. C’est le moment parfait pour acheter des actions Apple, puisque bientôt, elles grimperont très haut !" Comme d’habitude, le spam insiste sur la confidentialité de l’information, transmise à quelques chanceux seulement (dont vous, quel heureux hasard !) et aussi sur la notion d’urgence à vous décider pour ne pas laisser passer cette occasion, or au final si vous versez de l’argent il ne sera pas perdu pour tout le monde mais vous ne recevrez bien sûr aucune action d’Apple, vous serez en possession d'actions d'une entreprise qui aura disparu quelques semaines après le début de l'arnaque. Ce type d’arnaque boursière, existait bien avant Internet et a pour but d’inciter les heureux investisseurs à acheter à bon prix des actions de petites sociétés qui ne valent rien. Le but est d’accroître temporairement la valeur de l’action, à partir d’une fausse information, pour que les escrocs puissent revendre leurs parts à un prix fort avant que la vérité n’éclate et que l’action s’écroule, les escrocs reproduisent ensuite cette arnaque avec une autre société. La période est bien choisie pour cette arnaque, puisqu’Apple vient de mettre sur le marché deux nouveau iPhone, l’iPhone 5S et l’iPhone 5C, ainsi qu’un nouvel OS pour ses terminaux, l’iOS7, et se trouve donc au cœur de l’actualité. D’autres arnaques foisonnent sur la toile En plus des arnaques boursières, nous avons remarqué de nombreux " scams " sur les réseaux sociaux, en particulier sur Facebook où pullulent de fausses pages qui vous promettent des super affaires sur un iPhone à prix discount. Il y a quelques mois, nous avions noté une recrudescence de ces arnaques via de fausses pages Facebook, dont voici un exemple : Capture d'écran:

28 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Désormais, Facebook peut utiliser vos photos à des fins commerciales Archives Secunews SECUNEWS

Désormais, Facebook peut utiliser vos photos à des fins commerciales

Depuis ce 5 septembre 2013, Facebook modifie encore une fois certaines règles de confidentialité. Désormais, vos photos peuvent être utilisées par le réseau social pour faire de la publicité. Régulièrement critiqué sur les questions de vie privée, Facebook vient une fois de plus de modifier sa politique d'utilisation des données et sa déclaration des droits et responsabilités. Le réseau social explique qu'il a surtout voulu clarifier des règles déjà existantes. Des règles qui restent toutefois pléthoriques et renvoient vers de multiples autres pages, si bien qu'il est toujours aussi difficile de s'y retrouver. Ce qu'il faut savoir depuis 5 septembre 2013, lorsque l'on est propriétaire d'un compte Facebook: Vos informations Facebook enregistre et utilise toutes les informations que vous choisissez de communiquer sur son réseau, c'est bien connu. Mais saviez-vous qu'il était également attentif aux informations que d'autres personnes peuvent communiquer à votre propos, lorsqu'elles publient une photo de vous par exemple ou vous identifient dans un lieu ? Par ailleurs, tout ce que vous faites sur le site, Facebook le sait: comme consulter le profil de votre voisin, rechercher le profil d'un(e) ex ou faire un achat, le site sait aussi quand vous vous êtes connecté et à partir de quel navigateur. Même si vous verrouillez votre profil en vous rendant dans les paramètres, sachez aussi que certaines informations restent toujours publiques (consultables par tous les internautes du monde entier): votre nom votre photo de profil votre photo de couverture votre sexe Votre nom d'utilisateur. Si vous décidez de vous désinscrire du site, notez qu'un délai d'environ un mois est nécessaire pour supprimer un compte et que certaines informations peuvent rester dans des copies de sauvegarde et dans des journaux d'activité jusqu'à 90 jours. En outre, certaines de vos actions sur Facebook, comme lorsque vous publiez dans un groupe ou envoyez un message à quelqu'un, ne sont pas enregistrées dans votre compte» et persistent même après la suppression de votre compte. Ce que Facebook en fait Le réseau social ne fait pas que fournir à ses annonceurs des informations permettant de connaître vos goûts et votre mode de vie pour cibler les pubs qui s'affichent sur votre page. Grande nouveauté Facebook écrit désormais noir sur blanc qu'il n'hésite pas à utiliser vos photos à des fins publicitaires. Citation: "Vous nous autorisez à utiliser vos nom, photo de profil, contenu et informations dans le cadre d'un contenu commercial, sponsorisé ou associé (par exemple une marque que vous aimez) que nous diffusons ou améliorons", indique le chapitre 10 de sa déclaration des droits et responsabilités. "Vous n'avez pas le choix car votre utilisation de Facebook ou votre accès à Facebook indique votre acceptation de cette déclaration." A propos de vos photos, Facebook les utilise également pour suggérer à votre ami(e) de vous identifier dans une photo. Citation: "Nous utilisons un logiciel de reconnaissance faciale pour calculer un chiffre unique basé sur le visage d'une personne, comme la distance séparant les yeux, le nez et les oreilles. Ce modèle est basé sur les photos dans lesquelles vous avez été identifié(e) sur Facebook", indique le site. Par ailleurs, en créant un compte sur le réseau social, vous acceptez que vos informations soient transférées et traitées aux Etats-Unis. Outre-Atlantique, les entreprises sont soumises au «Patriot Act», cela signifie qu'elles doivent communiquer les informations qui leur sont confiées sur demande des agences de renseignement américaines. Un changement inquiétant Aux Etats-Unis, six organisations de protection des libertés et de la vie privée viennent de saisir la Federal Trade Commission (FTC), l'autorité américaine de la concurrence. Pour elles, la nouvelle politique de Facebook permet plus facilement au réseau social d'utiliser les données personnelles de ses utilisateurs, y compris des mineurs, pour faire de la publicité sur le site. L'ancienne politique de confidentialité permettait aux utilisateurs d'avoir leur mot à dire concernant l'utilisation de leur nom et de leur photo à des fins commerciales, aujourd'hui, Facebook considère que vous êtes consentant à partir du moment où vous avez un compte sur le réseau social, à moins que vous ne montiez au créneau pour lui dire qu'il n'a pas votre permission. Chose quasi-impossible, car le lien qui permet de le faire a été supprimé du site... Exemple, si vous cliquez "like - "j'aime" sur une marque de caleçons, vous pouvez très bien retrouver votre tête dans une publicité pour ces caleçons. Aux Etats-Unis, il y a récemment eu une plainte de la part d’un groupe d’utilisateurs de Facebook. A leur insu, ils étaient devenus les porte-parole d’une marque après avoir cliqué like sur le nom de cette marque, Facebook se faisait payer pour générer des clics au départ de ces clics. Reuter a enquêté et s’est rendu compte qu’entre 2011 et 2012, Facebook avait ainsi gagné 234 millions de dollars en utilisant le profil de ses utilisateurs.

09 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Pavlov Poke le clavier qui électrocutes à chaque visite sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Pavlov Poke le clavier qui électrocutes à chaque visite sur Facebook

Pour réduire leur addiction aux réseaux sociaux, deux étudiants au prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT) aux Etats-Unis, ont créé un dispositif qui leur envoie une décharge électrique à chaque fois qu’ils vont sur Facebook Ce qui les distrait de leurs études ? Le temps qu’ils passent sur Facebook! Citation: "Je me connecte sur Facebook même si je n’en ai pas besoin!" explique Robert Morris sur son blog.Bien trop souvent, les gens pensent qu’ils utilisent un outil technologique parce que c’est ce qu’ils veulent, malheureusement, cette supposition ne correspond pas à la façon dont ces technologies sont conçues, un produit peut susciter un désir important et être néanmoins très mauvais pour les utilisateurs, comme c’est le cas pour les cigarettes par exemple. " Ensemble, Robert Morris et Dan McDuff passent en moyenne cinquante heures par semaine sur le réseau social, eEt, ils ne sont pas les seuls. Plus d’un milliard d’utilisateurs à travers le monde se connectent chaque jour sur Facebook et y passent en moyenne une heure et demie par jour. Après Google, le réseau est devenu le deuxième site le plus visité du Net. Lassés de leur addiction, les deux étudiants décident d’y mettre un terme en tentant l’expérience du "Pavlov Poke" ou du "Poke pavlovien" en français. Le concept fait référence au réflexe conditionnel de Pavlov. L’expérience du prix Nobel Russe a démontré qu’en accoutumant un chien à accompagner sa nourriture d’un stimulus sonore, il pouvait se mettre à saliver rien qu’en entendant le bruit en question. Le réflexe de Pavlov est un réflexe conditionnel mis en évidence par Ivan Petrovitch Pavlov qui lui a donné son nom. On dit souvent conditionnement pavlovien. À partir de 1889, le physiologiste montra que si l'on accoutumait un chien à accompagner sa nourriture d'un stimulus sonore, ce dernier pouvait à la longue déclencher la salivation de l'animal sans être accompagné de nourriture. En fait, il est démontré que la sécrétion de la salive peut être provoquée par un contact direct avec la nourriture ou par un stimulus lié à celle-ci, tel un son de cloche par exemple. Pavlov a fait considérablement avancer les recherches sur les réflexes conditionnels. Ces réflexes peuvent s’apparenter à une réaction involontaire, non innée, provoquée par un stimulus extérieur. Pavlov a développé la théorie selon laquelle les réactions acquises par apprentissage et habitude deviennent des réflexes lorsque le cerveau fait les liens entre le stimulus et l’action qui suit. Pavlov décrit deux types de réflexes, les réflexes innés, déjà présents à la naissance, et les réflexes conditionnels, ceux que l’on acquiert avec l’apprentissage. C’est sur cela qu’il se base pour faire avancer sa théorie et donner corps à cette idée. Il se lance donc dans des études sur le conditionnement des réflexes. Pour appuyer ce qu’il avance, Ivan Pavlov expérimenta sa théorie sur un chien. Prônant la voie de l'expérimentation, il fut l'un des premiers scientifiques à imposer l'utilisation d'animaux intacts ou n'ayant subi que de faibles interventions. Le réflexe de Pavlov a été découvert en 2007 chez la blatte par deux chercheurs japonais1. Leur recherche démontre au passage que le glucose, dont l'action chimique sur le cerveau n'est plus à démontrer (plaisir, association, etc), pouvait aussi agir ailleurs que chez les mammifères. (source:wikipedia) Robert Morris et Dan McDuff ont connecté le clavier de leur ordinateur à une boîte équipée d’électrodes servant de repose main, une application installée sur leur ordinateur détecte les visites que font les étudiants sur Facebook, s’ils s’y baladent trop souvent, le boîtier leur envoie une décharge supposée inoffensive. De cette manière, l’internaute va associer sa connexion à Facebook à une sensation désagréable comme le chien de Pavlov associait sa nourriture à un bruit. Après plusieurs utilisations, Robert et Dan décident de retirer leur installation tant les chocs deviennent violents. Citation: "Malgré tout, j’ai remarqué une diminution énorme de mon utilisation de Facebook" continue Robert Morris. Quelques mois plus tard, Robert Morris et Dan McDuff entendent parler d’un homme qui aurait engagé quelqu’un pour s’asseoir à ses côtés et le gifler quand il se distrayait trop sur Internet. Citation: "Je trouvais l’idée géniale, explique Robert, mais pour des questions pratiques, avoir quelqu’un constamment à côté de soi n’est pas toujours réalisable!" L’expérience de cet homme fait germer une idée dans leurs têtes, pour pallier le clavier "Pavlov Poke", ils créent sa version téléphonique. Comment ça marche ? La même application sur leur ordinateur détecte leurs visites sur Facebook et prévient le site Amazon Mechanical Turk qui engage des travailleurs étrangers. Pour un dollar et quarante centimes l’appel, ces travailleurs joignent la ligne téléphonique des deux étudiants afin de leur crier dessus parce qu’ils sont sur Facebook. Citation: "Ils lisent un script que nous leur avons envoyé et dans lequel on se sent vraiment humilié" raconte Robert. Les deux étudiants ne souhaitent pas commercialiser leurs inventions mais simplement pointer du doigt la dépendance accrue des utilisateurs de Facebook. Citation: "Malheureusement, aujourd’hui on déplace les technologies, elles sont mobiles, du coup, c’est encore plus difficile de s’en défaire" explique Robert. Les résultats d’une enquête montrent que les gens sont souvent plus pressés d’envoyer un Tweet, d’aller sur Facebook ou de vérifier leurs mails que de répondre à leurs besoins naturels comme aller aux toilettes, dormir ou faire l’amour. L’étude explique que la gratuité des réseaux sociaux les rend encore plus addictifs que la cigarette et l’alcool qui auront eux un impact négatif sur le budget de leurs consommateurs. L’étudiant craint de plus en plus l’addiction générée par ces réseaux sociaux et surtout des derniers en date comme Google Glass, cette paire de lunettes magique permet de filmer et de partager en temps réel tout ce qu’on voit mais Robert ne tient pas, pour l’instant, à s’infliger des chocs électriques autour des yeux !

29 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Facebook copie Twitter et introduit les hashtags Archives Secunews SECUNEWS

Facebook copie Twitter et introduit les hashtags

Le réseau social Facebook a commencé mercredi à intégrer à son service des mots-clés précédés d'un signe dièse (hashtags out mots-clics), qui constituent l'une des marques de fabrique de son rival Twitter. Citation: "A partir d'aujourd'hui, on pourra cliquer sur des mots-clés sur Facebook", a annoncé le groupe. Citation: "Comme pour d'autres services comme Instagram, Twitter, Tumblr ou Pinterest, les mots-clés sur Facebook permettent de remettre en contexte une publication ou d'indiquer qu'elle fait partie d'une discussion plus large", ajoute-t-il. Cliquer sur un de ces mots-clés permettra d'accéder aux publications d'autres personnes sur le même sujet. Facebook précise toutefois que ses membres pourront toujours décider qui peut lire leurs publications, qu'elles soient ou non assorties d'un mot-clé. Facebook relève qu'un récent épisode de la série télévisée Game of Thrones (Le Trône de fer) a été mentionné plus de 1,5 million de fois sur le réseau, "ce qui représente une portion importante des 5,2 millions de personnes qui l'ont regardé", ou que la dernière cérémonie des Oscars a suscité plus de 66,5 millions de réactions. Citation: Le réseau social dit vouloir "mettre davantage ces conversations (sur des événements publics) en avant". Il précise que l'introduction des mots-clés est "seulement le premier pas" et que d'autres fonctions seront ajoutées "dans les semaines et mois à venir", comme par exemple la publication des mots-clés les plus populaires, déjà pratiquée par Twitter. Facebook a annoncé ces derniers mois plusieurs remaniements de ses produits phares afin de conserver son attractivité. Certains experts évoquent une lassitude des membres de Facebook, en particulier les plus jeunes qui préfèreraient se tourner vers d'autres réseaux en ligne, comme justement Twitter.

13 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Pour Bruxelles, l'adresse IP est une donnée personnelle Archives Secunews SECUNEWS

Pour Bruxelles, l'adresse IP est une donnée personnelle

La députée européenne Françoise Castex s'élève contre les pratiques de sites de vente de billets en ligne qui observent les comportements de chaque internaute pour susciter des actes d'achat. L'adresse IP , qui est en quelque sorte le numéro de téléphone unique attribué par un opérateur Internet à l'un de ses clients pour se connecter au Web, est, selon la Commission européenne, "une donnée personnelle". À ce titre, ce numéro unique permet d'identifier les utilisateurs d'une connexion Internet, c'est en tout cas la réponse apportée par Viviane Reding, vice-présidente de la Commission européenne, à une question écrite de la députée européenne Françoise Castex. Mais Bruxelles incite les autorités nationales à se prononcer sur la qualification de l'adresse IP. Françoise Castex vient donc d'écrire à la présidente de la Cnil pour qu'elle se prononce sur le caractère personnel ou non de l'adresse au protocole Internet. Renforcer les droits des internautes La députée veut se faire l'écho "d'internautes européens, usagers de sites d'achat de billets en ligne, (qui) se disent victimes du suivi de leur adresse IP" par les sites qu'ils visitent. Quand un usager effectue une recherche sur un site d'achat de billets, l'adresse IP est enregistrée par le fournisseur du service, et si l'internaute décide de reporter son achat, le site Web qui a gardé en mémoire sa demande précédente, proposera un prix un peu plus élevé pour le même trajet quand l'internaute effectuera à nouveau sa demande. Le client sera démasqué grâce à son adresse IP. Une pratique qui est effectuée sans en avertir l'internaute et qui surtout, laisse croire à l'acheteur potentiel que le prix du billet grimpe et qu'il doit se presser pour l'acheter! Une telle pratique, dans le cadre de l'ancienne directive européenne de 1995, pourrait se faire à condition que le site prévienne l'internaute. Le futur règlement européen devrait, selon la mouture en discussion, encore renforcer les droits des internautes à condition que l'adresse IP soit bien considérée comme une donnée personnelle.

26 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Après le virus de la police , voici le premier virus ransomware Hadopi Archives Secunews SECUNEWS

Après le virus de la police , voici le premier virus ransomware Hadopi

La Hadopi prévient que plusieurs internautes sont actuellement victimes d'un logiciel malveillant, prétextant le piratage d'oeuvres, il demande une somme d'argent pour autoriser le déblocage de l'ordinateur. Payer une somme d'argent pour débloquer son ordinateur, c'est le fonctionnement classique des " Ransomware ", ces logiciels malveillants qui s'installent à l'insu de l'utilisateur trouvent toutes sortes de raisons pour demander une rançon. (screenshot du message - clic sur l'image pour agrandir) Ce mercredi 6 mars 2013, la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et de protection des droits sur Internet ( Hadopi ) prévient que celui prétextant le piratage d'oeuvres n'est pas de son initiative et qu'il faut s'en méfier. En effet, l'un d'eux se fait passer pour Hadopi, accuse l'utilisateur de l'ordinateur d'avoir téléchargé illégalement et lui demande de payer pour pouvoir continuer à utiliser normalement l'ordinateur. Des ransomwares qui rapportent gros "Dans le cadre de la procédure de réponse graduée, SEUL LE JUGE peut prononcer une amende au titre de la négligence caractérisée, dans l’hypothèse où, au terme de la procédure de réponse graduée, la Commission de protection des droits décide une transmission du dossier au parquet", précise la Hadopi dans un communiqué publié sur son site. L'autorité incite également les victimes de ce ransomware à déposer plainte. En 2011, un virus de ce genre circulait déjà. Il affichait l'entête de la gendarmerie et demandait un paiement de 200 euros pour débloquer son PC, sous peine de confiscation sous trois jours. Les revenus générés par ce genre de pratiques se monteraient à plus d'un million d'euros par jour. Voici un exemple de copie des mails que l’Hadopi peuvent vous envoyer. Ces mails sont nominatifs, aucune somme d’argent n’est réclamé et bien entendu le PC n’est pas bloqué (Courrier Hadopi officiel - Clic sur l'image pour agrandir) Conseil: Faire rapidement un backup de toutes les données et les conserver sur un disque dur qui sera déconnecté de l’ordinateur après la réalisation du backup, mais surtout, de s’équiper d’un antivirus mis à jour. Et bien sûr de ne rien payer.

06 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Projet X, le film le plus piraté de 2012 Archives Secunews SECUNEWS

Projet X, le film le plus piraté de 2012

Après le classement des séries les plus téléchargées de manière illégales, voici aujourd'hui celui des films les plus piratés sur le Net. Avec plus de 8,7 millions de téléchargements illicites via BitTorrent, c'est le film "Projet X" qui arrive en tête du classement. Une première place qui n'étonne guère quand on sait que la cible de ce film est prioritairement le public adolescent. Produit par Todd Phillips, le réalisateur de "Very Bad Trip", il raconte comment trois lycéens décident de sortir de l'anonymat en organisant une fête mémorable qui va tourner à l'émeute dans le pavillon familiale. Bénéficiant d'un petit budget, "Projet X" avait terminé son exploitation mondiale à 100 millions de dollars de recettes dont plus de la moitié uniquement aux Etats-Unis, loin derrière la plupart des autres titres présents dans le Top 10. La deuxième place est occupée par "Mission : Impossible - Protocole fantôme" avec 8,5 millions de téléchargements Les suivants figurent parmi les plus gros succès de l'année: - The Dark Knight Rises: 8,2 millions de copies pirates - Avengers: 8,1 millions. Ces deux derniers ont générés des recettes mondiales dépassant le milliard de dollars. Dans le reste du classement, tous les genres sont représentés: - Sherlock Holmes Jeux d'ombres - 21 Jump Street - Millénium - Les hommes qui n'aimaient pas les femmes - The Dictator - L'Age de glace 3 la dérive des continents - Twilight - Chapitre 4 : Révélation (1ère partie)

28 Dec 2012 LIRE L'ACTU
Windows Live Profil Archives Secunews SECUNEWS

Windows Live Profil

Invitez vos amis sur votre Windows Live Profil Votre profil se met à jour automatiquement en fonction de votre activité sur le web (ajout de photos, adhésion à un nouveau groupe, changement du message perso Messenger, envoi d'un message Twitter, nouveau billet sur votre blog, ...) Décidez qui peut accéder aux infos sur votre profil : quelques personnes, vos amis Windows Live Messenger ou tout le monde Si vous le souhaitez, vos amis Windows Live Messenger sont automatiquement informés des mises à jour de votre profil http://profile.live.com

21 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Windows Live Contrôle Parental Archives Secunews SECUNEWS

Windows Live Contrôle Parental

Avec le controle parental Windows Live, décidez de la façon dont vos enfants utilisent Internet. Protégez-les avec le controle parental internet MSN. Avec Windows Live Contrôle Parental, contrôlez les personnes autorisées à parler à vos enfants sur Windows Live Messenger, sur Windows Live Hotmail ou sur leur blog Windows Live Spaces Contrôlez les sites web que vos enfants peuvent consulter Restez informé de leur utilisation d'Internet depuis n'importe quel PC. Le contrôle parental Windows Live est gratuit! http://www.windowslive.fr/controleparental/

21 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Londres bloque l'extradition du hacker Gary McKinnon vers les USA Archives Secunews SECUNEWS

Londres bloque l'extradition du hacker Gary McKinnon vers les USA

Gary McKinnon, le pirate informatique accusé d'intrusion dans des ordinateurs de l'armée américaine, ne sera pas extradé aux Etats-Unis en raison de son état de santé, a annoncé mardi 16 octobre 2012 la ministre de l'intérieur britannique, Theresa May, après une saga judiciaire de dix ans. Washington s'est dit déçu par la décision de Londres, tout en assurant que son alliance avec le Royaume-Uni n'en souffrirait pas. Citation: "M. McKinnon est accusé de délits graves mais il est indubitablement gravement malade", a déclaré la ministre devant le Parlement, soulignant que son extradition contreviendrait aux droits humains et ferait courir le risque qu'il se suicide. Par conséquent, j'ai retiré l'ordre d'extradition visant M. McKinnon", a-t-elle ajouté. Désormais, le parquet britannique devra décider si le pirate doit être poursuivi ou non au Royaume-Uni, a-t-elle précisé. Le plus important piratage du système informatique militaire Gary McKinnon , un Britannique de 46 ans, qui souffre d'une forme d'autisme, avait été arrêté à Londres en 2002 pour avoir piraté des dizaines d'ordinateurs de l'armée américaine et de la NASA, rendant trois cents appareils d'une base militaire inopérants peu de temps après les attentats du 11 septembre 2001. M. McKinnon n'a pas nié les faits mais a toujours soutenu qu'il ne faisait que rechercher des documents américains secrets prouvant l'existence des extraterrestres. Accusé d'être l'auteur du plus important piratage de tous les temps dans le système informatique militaire américain, il encourait, selon ses défenseurs, jusqu'à soixante ans de prison aux Etats-Unis. Washington a évalué à 800.000 dollars (615.000 euros) les dommages qu'il a causés. Son extradition avait été réclamée en juillet 2006, en vertu du traité signé en 2003 par les Etats-Unis et le Royaume-Uni après les attentats du 11 septembre 2001 pour faciliter le transfert de suspects dans le cadre de la lutte antiterroriste. Il est devenu un symbole de la campagne au Royaume-Uni visant à revoir, dans un sens plus contraignant, l'accord d'extradition entre Londres et Washington. Le premier ministre britannique, David Cameron, avait même soulevé à deux reprises le problème de l'extradition de M. McKinnon avec le président américain Barack Obama, soulignant le fait qu'il s'agissait d'un "jeune homme vulnérable". Trouble mentaux sévères Les avocats de M. McKinnon ont introduit de nombreux recours sur la base de rapports médicaux attestant qu'il souffrait "de troubles mentaux sévères" et présentait "un sérieux risque de suicide en cas d'extradition", mais ils ont tous été rejetés. M. McKinnon est atteint du syndrome d'Asperger, une forme d'autisme diagnostiquée en 2007 après qu'un expert de cette maladie eut observé le Britannique lors d'une interview à la télévision. La mère du pirate informatique, Janis Sharp, qui a mené activement campagne contre l'extradition de son fils, a fait part de sa satisfaction à l'annonce du blocage de l'extradition. Citation: "Merci Theresa May, du plus profond de mon coeur. J'ai toujours su que vous aviez la force et le courage de prendre la bonne décision", a-t-elle réagi.

17 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Il teste un collier anti-aboiement sur lui Archives Secunews SECUNEWS

Il teste un collier anti-aboiement sur lui

Avant de l'attacher au cou de son chien, un citoyen américain décide de tester sur sa propre personne un collier anti-aboiement. Sa réaction aux décharges électrostatiques est surprenante. Quand un chien aboie trop souvent et trop fort, le collier anti-aboiement est une solution haïe des défenseurs des animaux. En cause: Les décharges électrostatiques émises par le dispositif, dont l'intensité augmente au fil des aboiements. Pour découvrir l'effet de ce fameux collier sans faire souffrir le moindre animal, il suffit de visionner cette vidéo. Ce citoyen américain a tout simplement décidé de le tester sur lui, plus les décharges augmentent, plus il tape du pied sur le sol par réflexe. Les gens qui utilisent cette technique, ne sont pas capable de dresser leur chien, ils sont donc inapte a avoir un chien chez eux. Je suis totalement contre ces colliers électrique. On devrait vous le faire a chaque fois que vous faites des conneries sur internet, et les réseaux sociaux!!!

01 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Une voiture de police fonce sur un avion Archives Secunews SECUNEWS

Une voiture de police fonce sur un avion

Parfois la réalité dépasse la fiction, des policiers brésiliens ont provoqué un accident avec un avion qui tentait de décoller afin d'arrêter des malfrats. Si vous l'aviez vu à la télé, vous auriez dit "il faut toujours qu'ils en fassent trop, ça n'arrive jamais ce genre de choses". Pourtant, il semble que, parfois, la réalité soit digne des meilleures séries policiéres. Armés, les policiers pourchassent un avion sur le point de décoller, emportant avec lui les trafiquants, mais il en faut plus pour les impressionner. Ils décident de provoquer un accident avec le petit avion, brisant l'une de ses ailes. Une opération spectaculaire qui a permis à la police de Ribeir„o Preto d'arrêter cinq suspects, mettant un terme à une enquête d'un mois. Une voiture de police fonce sur un avion

03 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Scandale dans un jeu télé américain Archives Secunews SECUNEWS

Scandale dans un jeu télé américain

Dans les jeux télévisés, les candidats ne sont jamais à l'abri d'une erreur et visiblement, les producteurs non plus, ce couple d'Américains devraient se souvenir encore très longtemps de son passage dans le jeu "Million Dollar Money Drop".. Alors que le présentateur leur demande lequel des objets parmi l'ordinateur Macintosh, la walkman Sony ou encore le Post-it a été vendu en premier dans les magasins, les deux candidats hésitent, mais décident finalement de miser 800.000 dollars sur la troisième réponse, à savoir le Post-it. Le chrono s'arrête et la décision tombe, la réponse donnée par les candidats n'est pas la bonne, bye bye les 800 000 dollars. L'histoire peut paraître banale jusque-là si ce n'est que le "Post-it" est arrivé sur le marché en 1977, soit deux ans avant le walkman de Sony, les candidats avaient donc bel et bien raison. Aux Etats-Unis, le pays du jeu, cette affaire a suscité une telle polémique que le couple lésé a été invité sur plusieurs shows pour raconter son histoire, une mauvaise pub pour la production du jeu "Million Dollar Money Drop" qui a décidé de réinviter les deux candidats pour leur offrir une deuxième chance. Scandale dans un jeu télé américain

29 Dec 2010 LIRE L'ACTU
Viré pour avoir écrasé un bonhomme de neige Archives Secunews SECUNEWS

Viré pour avoir écrasé un bonhomme de neige

Un chauffeur de bus américain a perdu son emploi cette semaine, son tort ? Avoir roulé sur un bonhomme de neige... La scène se passe au début du mois à Urbana dans l'Illinois. Des étudiants se marrent en filmant une route où trône un bonhomme de neige d'un bon petit mètre. Une première voiture s'approche et évite de peu le monticule. Arrive ensuite un bus qui, lui, l'emboutit de face au grand désespoir ironique des jeunes hommes, "oh mon dieu, non!", s'exclament-ils hilares L'histoire ne s'arrête pas là. Les images tournent sur la toile et finissent par arriver jusqu'à la société de transports en commun et celle-ci ne fait ni une ni deux et décide de se séparer dans les plus brefs délais de son employé. Selon la presse américaine, les responsables estiment que le chauffeur a dévié dangereusement de sa bande pour heurter le bonhomme de neige. Il faut sauver le chauffeur de bus Une décision qui a vite fait boule de neige sur la toile. Un groupe Facebook " Save the bus driver" a déjà accuielli plus de 9.500 membres en moins de dix jours. Selon eux, "le chauffeur ne faisait que son devoir civique en nettoyant l'obstacle". Viré pour avoir écrasé un bonhomme de neige

16 Dec 2010 LIRE L'ACTU
Les Dupecheckers Archives Secunews SECUNEWS

Les Dupecheckers

Un dupechecker est un site sur lequel sont regroupées la totalité des nouvelles réalisations, les rlz, émergeants des teams de la scène mondiale warez. Cependant un dupechecker ne vit pas uniquement de son site mais aussi de son channel irc. C'est sur un des chans irc dédiés que se retrouvent tous les membres du milieu pour être tenus au courant des nouvelles parutions sur la scène du warez. Découverte de ce milieu pas comme les autres. Un dupe,c'est quoi ? Le dupechecker prend vie grâce à ses administrateurs, les admins. Leur tache faire vivre un site web qui regroupe les réalisations pirates du moment. - Films - jeux pour ordinateurs, consoles -etc.. Pour qu'un dupechecker vive et soit mis à jour, les admins s'entourent alors de ADDERS. Ces derniers sont chargés d'ajouter le plus régulièrement, et rapidement, possible les nouvelles réalisations, releases, diffusées. Pour cela ils sont sélectionnés, la position qu'ils ont dans la scène est primordiale. Les adders sont souvent très bien placés ou ayant accès à des ftp particuliers, les H.Q., leur permettant de connaître les nouveautés avant tout le monde. Puisque la release voit le jour chez le releaser, il l'upload, la télécharge, lui même sur un serveur légal, legit, donc pas piraté, qui a souvent une très grosse bande passante (300mb/sec). Cela permet alors de diffuser la release sur tout le réseau. Ainsi les adders interceptent la nouveauté et l'ajoute à leur dupechecker. Un dupechecker est, à la base, fondé pour annoncer les releases acceptées par la scène. Par accepter il faut comprendre que seul les " releases " reconnues par les responsables des teams warez de pre-release, ou siteop de topsite, sont acceptées. Les règles au sujet des réalisations sont très strictes et le moindre défaut entraîne la production à finir à la poubelle. Cette décision est prise par les admins des plus grandes teams de pre-release (Ulysse, Mojito, ...) ou des dupecheckers privés. Les dupecheckers publics, comme French-force, ne décident en rien de l'acceptation d'une release pour la scène francophone. Ils s'alignent aux décisions et les appliquent pour leurs ajouts de releases sur leur dupechecker. Privé, public les aspects privés, publics sont très présents dans le monde du warez. Il existe donc des dupecheckers publics mais aussi des privés. La majeur partie de la scène se retrouve sur dupe public. Cependant l'élite préfèrent rester discrète et fréquenter des personnes correspondantes a leurs exigences, ils préfèrent se regrouper en petit comité, sur des chans irc privés avec mot de passeet des dupecheckers privés où une identification est nécessaire. Cela permet aux teams de travailler avec ces dupecheckers privés et de prendre des décisions pour les releases. Une façon de la jouer élitiste et protéger un maximum le groupe de la police. Les dupecheckers privés sont en cours de croissance à cause de la dérivation du warez. L'élite cherche à se démarquer d'une grande partie des personnes fréquentant le milieu et qui cherchent uniquement la reconnaissance, ou à faire parler d'eux. C'est sûrement pour cela qu'on a assisté à des conflits entre dupecheckers publics. Jusqu'à présent la plupart des dupecheckers se concentraient sur les nouveautés de la scène francophone : les releases '0day'. Cependant certains travaillaient sur les releases 'Internal' émergeant des board warez, souvent des releases anciennes ou remasterisées par une team précise. Légal ou pas ? Un dupechecker au premier abord n'a rien d'illégal ! Il ne fait que mettre en avant des informations liées à des contrefaçons de logiciels, films, ? Aucune diffusion, ni recel ! faits important qui protègent quelque peu ces sites pas comme les autres. Mais comment vivent les sites ? Par la publicité et/ou par la vente de produits dédiés aux consoles de jeux. Un cas qui d'ailleurs à coûté pas mal d'argent au webmaster du site Isonews en avril 2003. Le site Isonews était connu pour être une sorte de bibliothèque d'informations liées aux contrefaçons sorties dans le milieu warez. Son webmaster, David Rocci, n'avait rien à se reprocher à donner ce genre d'actualité. Seulement l'appât du gain ayant été le plus fort il a voulu gagner quelques dollars en commercialisant des puces pour consoles de jeux. Il n'y a pas été de main morte en important pas moins de 450 puces pour XBox. Il a été condamné à 10 mois de prison, dont 5 fermes avec un bracelet électronique qu'il devra porter chez ses parents et à 28 500 dollars d'amende. Il risquait 5 ans de prison et 500 000 dollars d'amende. On va dire qu'il s'en sort plutôt bien.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Porter plainte en cas d'attaque Archives Secunews SECUNEWS

Porter plainte en cas d'attaque

Bien qu’il soit très difficile d’obtenir des chiffres précis sur les cyber-attaques, tout le monde s’accorde à dire qu’elles sont en constante augmentation. De différentes formes, de différentes natures et avec des cibles à la fois professionnelles ou privées, chaque internaute peut être confronté un jour ou l'autre à ce type de problématique. Ces attaques ne sont en aucun cas des fatalités !!! La plupart du temps les particuliers pensent que cela ne sert à rien, tandis que la majorité des chefs d’entreprise ou de leurs directeurs informatique craignent de faire connaître un piratage. Ils préfèrent ne rien dire plutôt que d’inquiéter leurs clients et leurs internautes en avouant que leurs systèmes ne sont pas à 100% fiables. Malheureusement, se taire n’a jamais permis de faire avancer les choses, et les pirates informatiques se considèrent, grâce à ce silence, trop souvent comme intouchable. Ce n'est pas le cas !!! La France dispose d’une législation précise sur le sujet et les pirates sont passibles de sanctions parfois conséquentes. C'est pourquoi, il ne faut pas hésiter à l’utiliser si vous êtes victime d’une tentative de piratage, que l’attaquant réussisse ou non à la mener à bien. Comment réagir ? La première chose à faire est de réunir les éléments suivants : 1- Une trace informatique de tout ce qui vous a fait penser à une attaque, remontée de logs par exemple, traces d’un troyen sur votre machine, fichier encrypté d’un keylogger etc…. La police vous demandera de leur en fournir un exemplaire sur support magnétique qu’ils verseront à votre dossier en même temps que la plainte pour tout remettre au Procureur de la République. 2- L’adresse postale précise de la ou des machines attaquées. Si votre PC a été la victime de l’attaque c’est très simple, il s’agit de votre adresse. Dans le cas par contre où votre site ne soit pas hébergé chez vous, il faut demander ces éléments à votre hébergeur. Selon votre hébergeur, ce n'est pas toujours facile d'obtenir ces informations. 3- Enfin, si vous n’êtes pas le propriétaire du nom de domaine mais que la personne vous mandate pour déposer plainte, n’oubliez pas de vous munir d’un pouvoir rédigé intégralement de sa main ainsi que d’une pièce d’identité ou d’un K-bis de la société. Sans cela vous ne pourrez pas porter plainte. 4- Une liste, la plus complète possible, de tous les préjudices subis par l'attaque. Dans un second temps, il faut identifier auprès de qui vous allez pouvoir porter plainte. Gardez en tête que c'est le lieu de l'attaque (machine victime) qui est l'élément déterminant. 1- Pour les machines sur Paris ou sur la petite couronne la B.E.F.T.I est le principal interlocuteur( La Brigade d'Enquêtes sur les Fraudes aux Technologies de l'Information) se trouve au: 122/126, rue du Château des Rentiers 75013 Paris. Standard : 01 55 75 26 19. Les enquêteurs de la B.E.F.T.I. sont spécialisés dans les crimes informatiques sous toutes leurs formes et sont par ailleurs à l'écoute. 2- Pour les machines ne dépendant pas de la B.E.F.T.I, il faut vous rapprocher de votre Service Régional de Police Judiciaire. Votre commissariat de police ou votre gendarmerie devraient vous donner sans difficulté leurs coordonnées. Une fois en contact avec votre S.R.P.J. il faut demander à parler à un Enquêteur Spécialisé sur la Criminalité Informatique autrement dit un E.S.C.I qui pourra enregistrer votre plainte. Vous pouvez aussi contacter l'Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l'Information et de la Communication qui vous réorientera aisément (accéder au formulaire). L'O.C.L.C.T.I.C se trouve: 101 rue des Trois Fontanot 92 000 Nanterre, Standard 01.49.27.49.27 Une fois au standard, demandez simplement vers qui vous orienter pour porter plainte et décrivez brièvement le contexte. La plainte déposée a pour but de décrire l’attaque, sa réussite ou son échec, les éventuels dommages qui peuvent en résulter ainsi que toutes les autres conséquences (perte de temps pour vérification de l'intégrité du site ou des données, pertes d'argent, perte de crédibilité auprès des internautes ou des clients de l'entreprise etc...). La police envoie ensuite au parquet votre dossier qui décidera ou non d’instruire le dossier. Conclusion Ce type de démarche peut sembler vaine et inutile, mais ce n’est pas le cas! En effet, il est totalement anormal de subir des attaques. En outre, il vaut mieux répondre à ce type de comportement en portant plainte plutôt qu'en tentant de se venger soi-même. La France possède une législation assez rigoureuse en matière de cyber-crime et il serait fort dommage de voir votre attaquant porter plainte si vous lui causez des dégâts en représailles. Sachez que ce type de situation peut tout à fait se produire et que vous ne pourrez arguer d’avoir été attaqué le premier. Tout comme dans la vie réelle, nous ne pouvons nous faire justice nous même sur Internet.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Rester discret sur Facebook va devenir un peu plus simple Archives Secunews SECUNEWS

Rester discret sur Facebook va devenir un peu plus simple

Le jeune patron de Facebook, Mark Zuckerbeg, admet des mauvais choix, alors que le site s'apprête à modifier les options de confidentialité de ses utilisateurs à l'issue d'une grogne de plus en plus embarrassante. Citation: "Je sais que nous avons fait un paquet d'erreurs, mais mon espoir après tout ça c'est que notre service sera meilleur, et que les gens comprendront que nos intentions sont bien placées, et que nous réagissons aux réactions des gens pour qui nous travaillons", écrit Mark Zuckerberg dans un email adressé à un bloggeur influent de la Silicon Valley, Robert Scoble, qui dit l'avoir publié avec son accord. "Comment détruire votre page Facebook" Ce mea culpa du patron de 26 ans intervient alors que Facebook a annoncé samedi de prochains changements visant à proposer des options de confidentialités "plus simples et plus faciles d'usage" (les changements devant être annoncés dès cette semaine). Citation: "Nous avons écouté toutes les réactions et avons essayé de les distiller pour trouver les bonnes choses à améliorer. Je préfèrerais montrer un produit amélioré plutôt que de juste parler de ce que nous pourrions faire", ajoute Mark Zuckerberg, en promettant toutefois que l'équipe de Facebook sera "prête à parler de certaines nouvelles choses qui ont été construites cette semaine". Depuis l'introduction le mois dernier d'un nouveau réglage par défaut permettant aux utilisateurs de faire savoir les pages internet qu'ils apprécient, s'est développé un mouvement contre Facebook. Sur le site même, une page intitulée "Comment détruire définitivement votre page Facebook" réunissait presque 47.000 personnes et le site d'informations spécialisées SearchEngineLand a calculé que Facebook avait assisté à un ralentissement des nouvelles inscriptions sur le site, qui revendique plus de 400 millions d'utilisateurs dans le monde. Rester discret sur Facebook va devenir un peu plus simple... Impossible de vous y retrouver dans les options de confidentialité de Facebook ? Pas de panique, le site pointé du doigt pour ce défaut, annonce une simplification. Facebook fait face depuis longtemps à la grogne d'utilisateurs, qui pointent en premier lieu sa protection insuffisante des données personnelles et depuis plus récemment, qui soupçonnent le site de divulguer les informations sur leurs habitudes de consultation d'internet pour rendre le site plus attrayant pour les annonceurs publicitaires. L'arborescence des paramètres de confidentialité sur Facebook n'a cessé de devenir plus complexe depuis le lancement du site en 2004, les utilisateurs ont par exemple quatre options - Amis seulement - Amis et réseaux - Amis et amis d'amis - Personnaliser Pour faire savoir les liens internet qu'ils utilisent, autant pour faire connaître les événements où ils comptent se rendre etc... Aussi le site de socialisation le plus utilisé de la Toile s'apprête-t-il à simplifier les options de confidentialité que peuvent décider ses utilisateurs. Citation: "Nous savons que Facebook est bien connu pour ses innovations dans le partage des informations et nous voulons être connus de la même façon pour les innovations dans le contrôle que gardent les utilisateurs" a fait savoir, dans une belle démonstration de langue de bois, un porte-parole du site. Facebook précise qu'après deux semaines d'écoute attentive des utilisateurs et d'experts extérieurs, il a perçu "des messages assez clairs, "les utilisateurs apprécient d'avoir des options de sécurité précises et complètes, mais ils veulent qu'elles soient plus simples et plus faciles d'usages". Par contraste, le site concurrent et moins fréquenté MySpace (groupe News Corporation de Rupert Murdoch) a annoncé lundi qu'il allait réformer et simplifier dans les semaines à venir ses options de confidentialité, les membres du réseau pourront choisir de rendre publiques leurs données, de les réserver seulement à leurs amis, ou à tous les utilisateurs âgés de 18 ans et plus. L'option par défaut sera "pour les amis uniquement" pour tous ceux qui auront choisi cette option dans l'un de leurs réglages. Chez Facebook, les nouveaux réglages en préparation ne prévoient pas d'option de confidentialité absolue par défaut. Le mois dernier, l'influent sénateur démocrate de New York York Charles Schumer avait demandé l'intervention de la Commission fédérale du commerce pour réguler la politique de Facebook, ainsi que celles de ses concurrents MySpace et Twitter. "Facebook compte à lui seul 400 millions d'utilisateurs dans le monde et possède une pléthore d'informations personnelles stockées dans son réseau, mais il y a peu de règles sur ce que les sites de socialisation peuvent et ne peuvent pas faire avec cette information", avait-il fait valoir.

24 May 2010 LIRE L'ACTU