Canicule confirmée : de très fortes chaleurs arrivent dans ces 3 régions dès jeudi
La prudence est de mise en ce début de semaine.
La prudence est de mise en ce début de semaine.
Amazon Web Services a signé un accord pour racheter DuckLabs, l'entreprise néerlandaise à l'origine de la base de données DuckDB. L'opération, confirmée mercredi, doit se conclure d'ici septembre sans bouleverser le statut open source du projet.
Météo-France évoque une possible remontée de chaleur en ce début septembre, sans qu'une véritable canicule soit confirmée à ce stade. Dans ce contexte encore incertain, le ventilateur colonne Rowenta Eole Silence Force VU7025F0, réputé pour sa discrétion sonore, redescend à 99,99 € chez Amazon.
AliExpress fait tourner, sur sa page d’accueil, des scripts capables de générer un son inaudible pour identifier chaque appareil connecté. Cette technique, repérée par un développeur puis confirmée par le navigateur Brave, fonctionne sans cookie et résiste à leur suppression, contrairement au pistag
Grand Theft Auto 6 (GTA 6) a été une fois de plus repoussé, suscitant frustration et déception chez les fans du jeu très attendu. Initialement prévu pour l'automne 2025, puis reporté au 26 mai 2026, le lancement officiel a maintenant été décalé au 19 novembre 2026. Cette deuxième prolongation de six mois a été confirmée par Rockstar Games et Take-Two Interactive, les éditeurs du jeu. Raisons du report Rockstar justifie ce nouveau retard par le besoin de peaufiner davantage le jeu afin d'atteindre le niveau de qualité et de finition que les joueurs attendent. Le studio, réputé pour son exigence de perfection, préfère retarder la sortie plutôt que de livrer un produit qui ne soit pas à la hauteur de ses standards. Ce délai supplémentaire doit permettre à l’équipe de développement de finaliser les derniers aspects du jeu, notamment pour assurer une expérience utilisateur optimale et éviter des bugs majeurs à la sortie. Réactions et conséquences Ce report a provoqué une réaction négative immédiate sur le marché financier, avec une chute significative du cours de l'action de Take-Two Interactive, maison-mère de Rockstar Games. Les investisseurs ont sanctionné cette annonce, voyant un risque dans le décalage à répétition du lancement, bien que la direction reste confiante quant au succès futur du jeu. Du côté des joueurs, l'expression « Here we go again » ("c'est reparti") résume bien la lassitude mêlée à l'attente impatiente. Contexte du développement GTA 6 a été officiellement annoncé en février 2022, avec un premier trailer dévoilé 18 mois plus tard, qui laissait entendre une sortie en 2025. Le scénario du jeu met en scène deux personnages principaux, Jason et Lucia, dans un état fictif inspiré de la Floride, appelé Leonida. Le premier report majeur avait déjà repoussé la sortie à mai 2026, puis la nouvelle annonce a une fois encore repoussé la date à novembre 2026. Conclusion Malgré la déception liée à ce nouveau retard, Rockstar Games continue d'insister sur l'importance de la qualité, ce qui a toujours été leur marque de fabrique. Les joueurs doivent donc patienter jusqu'à la fin de l'année 2026 pour découvrir cette nouvelle aventure dans l'univers de Grand Theft Auto, avec l'espoir que le temps supplémentaire de développement garantira une expérience à la hauteur des attentes.
**[Mise à jour du 10 octobre 2024]** Le 28 septembre 2024, Elastic Security Labs a publié des règles de détection au format propriétaire de l'éditeur (cf. section Documentation), qui sont confirmées par les analyses du CERT-FR pour la détection des attaques connues. **[Publication initiale]** De...
Après Apple et Twitter, c'est au tour de Google, Facebook et Microsoft de passer de l'émoji arme à feu à l'émoji pistolet à eau. Une modification qui devrait apporter plus de cohérences entre les différentes plateformes. Après un mouvement lancé par Apple en 2016, d'autres entreprises ont pris leur temps mais ont finalement passé le cap, ça sera désormais pistolet à eau (vert ou orange selon les plateformes) et puis c'est tout. Entre les nombreuses fusillades aux États-Unis et les soucis de compatibilité entre les plateformes, il aura fallu attendre deux ans pour que WhatsApp, Facebook, Twitter, Samsung, Google et Microsoft (qui planche actuellement sur sa version du pistolet à eau) rejoignent Apple. Le site 'Emojipedia' a compilé l'évolution des émojis pour chaque plateforme dans l'infographie ci-dessous. On peut ainsi noter que Microsoft avait fait le chemin inverse en 2016, en remplaçant son pistolet laser par une arme à feu classique. Quant à la version du pistolet à eau par Facebook, elle n'est pas encore connue, mais elle aurait été confirmée au site Emojipedia : Un porte-parole de Facebook a confirmé à Emojipedia qu'un pistolet à eau remplacera l'arme à feu sur les plateformes Facebook. Cette décision a pour but de minimiser les problèmes de communication entre les différentes plateformes, en évitant un scénario où un utilisateur choisi un pistolet à eau sur son clavier émoji Apple, Google ou Samsung, et qu'il apparaisse comme une arme à feu sur Facebook.
Cette faille dans le cerveau des ordinateurs et autres appareils électroniques pourrait permettre à des pirates de prendre leur contrôle et d’accéder aux données (mots de passe, numéros de cartes bancaires etc...) qui y sont stockées Les groupes concernés avaient l’intention de révéler le problème la semaine prochaine, mais devant l’ampleur des inquiétudes relayées dans la presse et par des experts en cybersécurité, Intel, le géant américain des processeurs, et Google, le premier à avoir découvert la faille il y a plusieurs mois, ont choisi de communiquer plus tôt que prévu. Le groupe Intel avait confirmé mercredi que ses micro-processeurs (la pièce qui fait tourner les serveurs informatiques, les ordinateurs ou les téléphones portables), comme ceux d'autres entreprises comme AMD ou ARM, pouvaient potentiellement être piratés et permettre l'accès à des informations stockées sur l'appareil ou le serveur, comme les mots de passe ou des clés de cryptage. Des failles confirmées par le CERT, l'agence américaine en charge de la cybersécurité, qui a également indiqué "ne pas avoir connaissance" de tentative de piratage utilisant ces failles, baptisées "Spectre" et "Meltdown" ("fusion") et découvertes par des experts en sécurité informatique de chez Google. Intel, ARM et AMD, ainsi que d'autres entreprises technologiques comme Microsoft, Amazon ou Mozilla ont commencé à diffuser correctifs et mises à jour de sécurité pour limiter le problème. Les mises à jour seront prêtes dans quelques jours Dans un nouveau communiqué diffusé jeudi, Intel affirme qu'il aura d'ici la fin de la semaine prochaine "diffusé des mises à jour pour plus de 90% de ses processeurs sortis ces cinq dernières années". Les inquiétudes viennent du fait que l'écrasante majorité des appareils électroniques et informatiques fabriqués ces dernières années dans le monde est équipée de puces de ce type. De plus, selon certains experts, la faille touchant la puce elle même, seul son remplacement par une puce conçue différemment permettrait de se prémunir durablement, une perspective lourde de conséquences. Ceci étant, expliquent-ils également, un piratage de ces processeurs exige un niveau technique très pointu, limitant selon eux les risques. ARM, société anglo-japonaise, ne fabrique pas, à proprement parler, des processeurs. Elle conçoit les architectures de ceux de la plupart des smartphones, des tablettes et des objets connectés vendus dans le monde. L’américain AMD est l’un des plus importants fabricants de composants informatiques (microprocesseurs et cartes graphiques). Des mises à jour de sécurité sont déjà disponibles, d’autres vont être déployées. Les utilisateurs sont invités à les appliquer. Intel a démenti une information relayée par la presse spécialisée selon laquelle ces correctifs ralentiraient les systèmes d’environ 30 %. Les experts en sécurité estiment tout de même que cette faille est préoccupante. Il est indispensable que tous les systèmes informatiques et tous les fournisseurs de 'cloud' mettent en place les correctifs. Selon eux, 'la nature complexe de la faille exige davantage qu’une simple mise à jour, les entreprises devront redémarrer leurs systèmes pour appliquer le patch, ce qui pourrait entraîner une interruption des services dans l’intervalle. De plus, si ces correctifs sont utiles à court terme, seul le renouvellement des appareils permettra aux entreprises concernées de se prémunir durablement Edit le 24 mai 2018. Une nouvelle variante de ‘Spectre’ et ‘Meltdown’ découverte.
On savait déjà que les bureaux en Allemagne et aux Pays-Bas allaient mettre la clé sous la porte Le réseau social Twitter va fermer son bureau belge situé à Bruxelles, cette fermeture suit l'annonce faite dernièrement par Twitter de se séparer de 350 travailleurs. Les employés ont reçu un mail du groupe les informant de cette décision. Cinq personnes qui devaient principalement attirer des annonceurs belges en ligne y travaillent depuis moins de deux ans. L'entreprise américaine Twitter est toujours déficitaire et doit dès lors faire des choix pour travailler plus efficacement, faire affaire au Benelux n'est donc plus une priorité. Twitter a commencé une vaste restructuration. Il compte supprimer 9% de ses effectifs, soit environ 350 personnes dans l'objectif de dégager des profits en 2017 pour la première fois depuis sa création en réduisant ses coûts. [quote]'Des revenus publicitaires décevants et les rumeurs non confirmées de rachat par Google, Salesforce et Disney poussent le réseau social a prendre le taureau par les cornes pour redresser ses résultats.'[/quote] Le groupe a également renoncé à son service de vidéos Vine. Clap de fin pour Vine, l’application mobile qui permet d’enregistrer et de partager de courtes vidéos va fermer ses portes au cours des prochains mois, a annoncé Twitter, vendredi 28 octobre 2016. Elle fait les frais des difficultés de Twitter, sa maison-mère, qui cherche à devenir rentable, mais elle paie aussi son incapacité à conserver ses utilisateurs les plus actifs face à la concurrence de YouTube, Facebook, Instagram ou encore Snapchat. Vine a été créée en juin 2012.
Les pirates informatiques qui ont frappé Sony Pictures ont adressé de nouvelles menaces mardi à ceux qui voudraient aller voir le film "L'interview qui tue!", produit par le studio poids lourd d'Hollywood, évoquant même les attentats du 11 septembre 2001. Ces menaces interviennent alors que d'anciens salariés de Sony Pictures Entertainment (SPE) ont annoncé avoir déposé une plainte en nom collectif contre le studio de cinéma et de télévision qu'ils accusent de ne pas avoir protégé leurs informations personnelles lors de l'attaque informatique survenue fin novembre. Dans un nouveau communiqué, le groupe GOP (Les gardiens de la paix), qui a revendiqué 'le piratage du 24 novembre 2014', annonce le début d'un "cadeau de Noël", avec la mise en ligne de nouveaux extraits de mails personnels du directeur général de SPE, Michael Lynton. Les pirates informatiques menacent en particulier les cinéphiles désireux d'aller voir le film "L'interview qui tue!", une comédie sur un complot fictif de la CIA pour assassiner le leader nord-coréen Kim Jong-un, produit par Sony. [quote]"Nous allons vous montrer clairement dans tous les lieux où "L'interview qui tue!" sera diffusé, notamment lors de l'avant-première, à quel destin tragique sont voués ceux qui cherchent à se moquer de la terreur", dit ainsi dans un mauvais anglais le communiqué de GOP reproduit par plusieurs médias américains, dont le Los Angeles Times. "Rappelez-vous le 11 septembre 2001. Nous vous recommandons de vous tenir à distance de ces endroits (où le film sera montré), et si votre maison est à proximité, vous devriez partir. Tout ce qui va se passer dans les prochains jours sera dû à la cupidité de SPE. Le monde entier dénoncera Sony", écrit le groupe Guardians of Peace, qui pourrait être affilié à la Corée du nord malgré le démenti de Pyongyang. [/quote] Sony a officiellement annoncé qu'il renonçait à sortir son film The Interview aux Etats-Unis. Un peu plus tôt, plusieurs grandes chaînes de cinéma avaient décidé de ne pas programmer ce film dans lequel Seth Rogen et James Franco sont recrutés par la CIA pour tenter d'assassiner le leader nord-coréen Kim Jong-un. Les 1.800 hackers du Bureau 121 Avec un code en partie écrit en coréen, le malware utilisé pour pénétrer les défenses de Sony est similaire à un virus employé dans des attaques contre la Corée du Sud l'an dernier, selon plusieurs experts. Si la Corée du Nord vit encore à l'âge de pierre d'Internet, le gouvernement a constitué une unité d'élite de 1.800 hackers, baptisée le ''Bureau 121''. Peu d'informations sont disponibles. [quote]Jang Se-yul, un dissident passé au Sud, raconte à Reuters que les candidats les plus prometteurs sont parfois recrutés à 17 ans, principalement parmi les étudiants en informatique de l'université militaire nationale. Ils bénéficient souvent d'un luxueux logement de fonction. C'est un grand honneur, conclut Jang.[/quote] MAJ le 24.12.2014: 'L'interview qui tue' sortira finalement au cinéma Sony Pictures a finalement autorisé la diffusion du film "The Interview" le 25 décembre 2014, une semaine après avoir dit renoncer à la sortie de cette comédie à la suite d'une cyberattaque, a indiqué mardi un exploitant de salles de Dallas. Une information confirmée par Michael Lynton, le patron de Sony Pictures. Le film sortira donc le jour de Noël comme le studio l'avait initialement prévu, mais il ne sera projeté que dans un nombre limité de salles, au lieu d'une sortie nationale envisagée à l'origine. [quote]"Nous n'avons jamais abandonné l'idée de sortir 'L'interview qui tue!' et nous sommes heureux que notre film sorte dans quelques cinémas le jour de Noël", a déclaré Michael Lynton dans son communiqué. Il a précisé que la division cinéma de Sony poursuivait ses efforts pour rendre le film visible dans plus de salles et sur différentes plates-formes de diffusion. [/quote] Voir aussi: Sony Pictures victime d’une attaque informatique et de chantage
YouTube, le service de vidéo en ligne de Google, réfléchit à proposer des abonnements payants à ses utilisateurs qui voudraient accéder à ses contenus sans avoir de publicité. [quote]'Nous réfléchissons à la manière de donner des options aux utilisateurs', a indiqué la patronne de YouTube, Susan Wojcicki, lundi soir lors d'une conférence en Californie. YouTube actuellement fonctionne avec de la publicité, ce qui est vraiment bien dans le sens où cela nous a permis d'arriver à un milliard d'utilisateurs, tout le monde peut accéder au contenu', explique-t-elle dans un extrait de son intervention publié par l'organisateur de l'événement, le site d'informations technologiques Re/Code. 'Mais il va y avoir des cas où les gens vont dire: je ne veux pas voir les publicités', a-t-elle poursuivi. Elle a souligné que certaines applications proposaient à leurs utilisateurs de choisir entre avoir de la publicité ou payer quelque chose, évoquant un modèle intéressant.[/quote] Google avait racheté YouTube en 2006 pour 1,65 milliard de dollars, et il lui rapporte aujourd'hui une part conséquente de ses revenus publicitaires. Le site, au départ consacré au partage gratuit de vidéos d'amateurs, avait lancé l'an dernier des premières offres de chaînes payantes avec des contenus professionnels. Mme Wojciki a également confirmé lundi soir qu'un projet de service de musique en streaming (flux sans téléchargement sur internet) avec lequel YouTube viendrait concurrencer Spotify ou Pandora Media pourrait se concrétiser bientôt, sans donner de détails. L'initiative avait été confirmée l'an dernier par des sources proches du dossier, et la presse américaine avait évoqué il y a quelques mois un tarif de 5 dollars par mois avec des publicités, ou 10 dollars sans publicité.
C’est en tout cas ce qu’affirme Edward Snowden, selon l’ancien analyste de la NSA, l'agence de surveillance britannique GCHQ, avec l'aide de son pendant américain NSA, aurait enregistré une image toutes les cinq minutes, au hasard entre 2008 et 2010, affirme jeudi The Guardian Le géant de l’Internet est indigné. Le programme du Government Communication Headquarters (GCHQ), le service de renseignement électronique britannique, intitulé "Optic Nerve", a reçu le soutien de la NSA, l'agence de sécurité américaine impliquée dans une affaire de surveillance mondiale, selon le journal britannique. Le programme "Optic Nerve" visait à expérimenter la reconnaissance faciale automatique afin de surveiller des cibles actuelles du GCHQ, mais aussi d'en acquérir de nouvelles. L'utilisation des données recueillies se faisait via un outil informatique de la NSA. Il était encore en activité en 2012, selon les documents fournis par Edward Snowden. Sur une période de seulement six mois, en 2008, des captures d'écran de conversations vidéo de plus de 1,8 utilisateurs de comptes Yahoo! ont été récoltées. [quote]"Parmi ces images, une quantité non négligeable était à caractère pornographique", rapporte The Guardian. Le site précise qu'entre "3 et 11 % des conversations vidéos sur Yahoo! interceptées par le GCHQ contiendraient des images de nudité"[/quote] Un responsable du GCHQ s'est refusé jeudi à tout commentaire. Un niveau sans précédent de violation de la vie privée [quote]Yahoo! a fait part de sa colère, estimant que "si ces informations étaient vraies, elles constituaient un niveau sans précédent de violation de la vie privée de nos utilisateurs, ce qui est complètement inacceptable. Nous n'étions pas au courant et nous ne tolérons pas" cette activité, si elle est confirmée, a déclaré une porte-parole de Yahoo!. "Nous appelons les gouvernements du monde entier à réformer la législation sur la surveillance pour qu'elle soit en accord avec les principes que nous avons exposés en décembre 2013", a-t-elle poursuivi. [/quote] La porte-parole a fait référence à l'appel lancé par huit géants d'internet pour que le président américain, Barack Obama, encadre les pratiques de surveillance, les révélations de l'ex-consultant de la NSA Edward Snowden ayant sérieusement entamé leur capital confiance auprès des utilisateurs. Clic pour lire l'article de the Guardian (anglais)
La société de logiciels informatiques Adobe, qui vend notamment les programmes Photoshop et Adobe Acrobat, a indiqué hier jeudi 3 octobre 2013 avoir été victime de pirates informatiques, qui ont dérobé les données et détails de cartes de crédit de 2,9 millions de clients. L’attaque a été confirmée , sur le blog d’Adobe, par son directeur de la sécurité Brad Arkin. Et il s’agit d’une intrusion d’envergure puisque celle-ci a affecté à la fois le code source de nombreux produits Adobe, mais compromis également les données personnelles et sensibles d’un grand nombre de ses clients. Numéros de carte bancaire dérobés Les pirates auraient vraisemblablement copié des données liées aux 2,9 millions de clients d’Adobe, dont les noms, les numéros de carte de crédit ou de débit (chiffrés) et leur date d’expiration, en clair, toutes les informations nécessaires pour tirer profit de ces coordonnées bancaires, à condition encore de pouvoir casser le chiffrement rendant illisible les numéros de cartes – et dont Adobe ne précise pas la nature et la robustesse. Enfin, le code source de différents produits de l’éditeur a également été compromis, dont Adobe Acrobat, ColdFusion, et ColdFusion Builder. Cela pourrait permettre à des attaquants de détecter plus facilement des vulnérabilités dans les applications. Citation: "Le service de sécurité d’Adobe a récemment découvert la trace d’une attaque très sophistiquée de notre réseau, impliquant l’accès illégal aux informations des clients ainsi qu’au code source de plusieurs produits Adobe", a indiqué l’entreprise, qui ajoute avoir contacté les clients concernés par email, Adobe a contacté certains établissements bancaires pour les informer de risques éventuels de transactions non désirées La firme recommande par ailleurs à tous les possesseurs d'un compte sur sa plateforme de modifier, par mesure de précaution leur mot de passe via la page dédiée. Concernant l'intrusion dans le code source de certains produits, Adobe n'a constaté, pour l'heure, aucune augmentation de risques vis-à-vis des clients suite à cet incident. Une enquête est en cours, en collaboration avec les autorités fédérales américaines. Clic pour accéder au communiqué officiel (anglais)
Pour la première fois en France, un abonné a été condamné à une suspension de ligne, si la mesure sera difficile à appliquer techniquement, ce pourrait également être l'unique fois où elle le sera. Quinze jours de suspension de connexion Internet et 600 euros d'amende, c'est la peine dont a écopé un internaute pour cause de téléchargement illégal. C'est la première fois qu'un tribunal d'instance, celui de Seine Saint-Denis, applique la coupure de la ligne d'un abonné. Selon un site spécialisé, le jugement a été rendu fin mai 2013 et ne concerne qu'une ou deux oeuvres. L'abonné n'avait auparavant pas donné suite aux multiples avertissements de la Hadopi, la haute autorité en charge d'appliquer la fameuse riposte graduée, il ne s'est d'ailleurs pas présenté à l'audience du tribunal. Le jugement doit toutefois être rédigé par le parquet pour être signifié à la personne condamnée, elle aura ainsi dix jours pour en faire appel. (clic sur l'image pour agrandir) Première et dernière condamnation du genre ? Si la peine est confirmée en deuxième instance, elle sera toutefois difficile à appliquer, selon les textes de la loi Hadopi, seuls "les services de communication au public en ligne" doivent être suspendus. Concrètement, l'abonné doit pouvoir encore accéder à ses e-mails, téléphoner grâce à sa box ou encore recevoir les services TV. Or, tous les opérateurs ne peuvent techniquement pas le faire. L'ancien président de la Commission national de l'informatique et des libertés, Alex Türk, avait lui-même émis des doutes sur cette possibilité. Citation: "Tous les opérateurs ne disposent pas des capacités techniques pour effectuer une telle suspension sélective", déclarait-il alors dans un avis sur le texte de loi. La suspension de ligne est l'un des grands débats autour de la loi Hadopi et de l'évolution qui doit lui être donnée, suite à la remise du rapport de Pierre Lescure à Aurélie Filippetti, ministre de la Culture, en mai 2013, cette dernière voudrait la voir disparaître. Le décret l'appliquant doit désormais recueillir l'avis du Conseil d’Etat. Cette condamnation pourrait donc être la première, mais aussi la dernière du genre.
Les spécialistes en sécurité informatique n'ont pas fini d'entendre parler de "Zeus", un " malware " inventé en 2007 et qui aurait depuis permis de détourner des centaines de millions de dollars rien qu'aux Etats-Unis. Le principe du logiciel, dormant et invisible une fois installé en douce, est d'attendre que l'utilisateur d'un ordinateur se connecte à son compte en banque pour aspirer ses données d'identification, proposant même parfois de fausses pages automatiquement dans les navigateurs web (voir en anglais la description du mode opératoire, expliquée par Symantec). (capture d'écran) (clic sur l'image pour agrandir) Les données confidentielles aspirées: - Numéros de compte bancaire - Mots de passe - Informations personnelles Elles sont ensuite revendues sur le marché noir des hackers, dont beaucoup opèrent depuis l'Europe de l'Est et la Russie (où des arrestations ont déjà eu lieu). Pour installer à distance Zeus sur les PC, ces derniers recourent aux méthodes classiques d'infection: Parmi elles, les campagnes de spams et la diffusion de liens infectés sur les sites populaires, qui lancent le processus d'installation lorsqu'un internaute peu prudent clique dessus. Le nombre d'infections et d'attaques liées à Zeus a augmenté ces derniers mois, selon la société de sécurité informatique TrendLab Citation: Comme il le raconte sur le blog "Bits" du New York Times, Eric Feinberg a constaté depuis plusieurs semaines la recrudescence de liens malicieux postés sur des pages Facebook, dont la dangerosité a été confirmée par la société Malloy Labs. Soucieux de la sécurité de nos lecteurs, nous ne mettrons pas de lien vers les pages Facebook en question, seulement une capture d'écran du type de messages concernés : Une fois établi qu'il s'agissait de liens infectés, Eric Feinberg a essayé d'alerter Facebook. Citation: Les équipes du réseau social lui ont simplement répondu qu'elles menaient une politique active pour assurer la sécurité sur leur site, et qu'en plus de leurs conseils aux utilisateurs, une page dédiées à l'infection de son compte Facebook par des virus (pouvant par exemple être contenus dans les applications) était disponible. D'où l'agacement d'Eric Feiberg contre le "manque d'écoute" de Facebook alors "qu'il est si simple et stupide" de se faire infecter à cause des faux comptes qui postent ce type de message sur des pages ou des groupes à forte audience. Ne cliquez pas sur n'importe quel lien que vous voyez passer sur les réseaux sociaux.
Pour protester contre le projet de loi américain antipiratage SOPA et alerter les internautes, les grands services en ligne, dont Google, Facebook et Twitter, envisagent une interruption coordonnée, un "blackout". Le projet de loi américain SOPA envisage d'accorder à l'administration américaine le pouvoir d'imposer aux intermédiaires techniques (FAI, moteurs de recherche, régies publicitaires… ) des mesures de rétorsion à l'encontre de sites considérés comme facilitant le téléchargement illégal. Les grands noms des services en ligne: - Google - Facebook - Yahoo - Yahoo - Twitter - LinkedIn - Mozilla - Autres... y sont hostiles. Pour protester contre cette initiative législative soutenue par les Majors et les studios hollywoodiens ( lobby ), et illustrer les risques de l'adoption d'un tel dispositif, le fondateur de Wikipedia Jimmy Wales suggérait une coupure de l'encyclopédie en ligne, un blackout. Une menace risquée à mettre en oeuvre D'autres sites, dont Google, Facebook, Twitter et Amazone , rassemblés dans la NetCoalition , envisagent désormais eux aussi de couper leurs services pour alerter les internautes sur les possibles conséquences de la loi SOPA. Cette hypothése est confirmée par le responsable de la NetCoalition, Markham Erickson. Citation:"Ce genre de chose ne se fait habituellement pas, les entreprises ne souhaitant pas mettre leurs utilisateurs dans une telle situation. Mais la différence est que ces lois changent fondamentalement le fonctionnement d'Internet, les gens doivent comprendre l'impact qu'une telle législation aura sur ceux qui utilisent Internet" commente-t-il. Mais cette option apparaÓt néanmoins comme un dernier recours en raison des conséquences, lourdes, qu'elle aurait à la fois pour les internautes et les services en ligne participant au blackout (mécontentement, pertes de revenus, etc...). Clic pour plus d'infos sur la loi SOPA
Un pirate informatique , dont l'adresse IP a été retracé jusqu'en Russie (cela ne veut pas toutefois dire qu'il est originaire de ce pays), a réussi à mettre la main sur le contrôle de la gestion de l'eau de Springfield, une ville de l'…tat de l'Illinois. L'information a été annoncée par Joe Weiss, co-auteur du "Applied Control Solutions report". Il indique que l'intrus a piraté le fabricant du logiciel "SCADA" (Supervisory Control and Data Acquisition = télésurveillance et acquisition de données) de gestion de l'eau. Le pirate a mis la main sur les données clients, avec identifiants et mots de passe. L'attaque a été détectée le 8 novembre 2011, lorsqu'un employé a remarqué certains problémes dans le contrôle SCADA géré par la ville. Le systéme tournait à vide, ce qui a mis en panne une pompe à eau. Dans une note datée du 10 novembre 2011, de l'Illinois Statewide Terrorism and Intelligence Center Daily Intelligence Notes indique que le service des eaux avait remarqué de petits problémes dans l'accés au SCADA depuis 2-3 mois. Cette attaque est similaire à une autre plus ancienne dans la région du Queensland en Australie en l'an 2000. Un consultant qui n'avait pas eu un travail à propos d'une défaillance dans le systéme d'une centrale, avait pris le contrôle du systéme pour l‚cher dans la nature un million de litres d'eaux usées, tuant une bonne partie de la vie marine et provoquant un déferlement d'eau noire. Citation:"A ce stade, nous ne disposons d'aucune information crédible et confirmée signalant un risque contre des infrastructures clefs ou une menace contre la sécurité publique", a déclaré un porte-parole du département de la sécurité intérieure, Peter Boogard.
Il s'agirait de la plus importante attaque informatique jamais menée contre l'Etat français, selon des informations diffusées ce lundi 7 mars 2011 sur le site Internet du magazine Paris-Match, et confirmées dans la matinée par Bercy. Le ministére de l'économie et des finances a été l'objet d'un piratage sans précédent. Selon une source proche du dossier citée par le magazine, la direction du Trésor aurait été la principale cible des "hackers" entre le mois de décembre et ce week-end. François Baroin a confirmé ces informations lundi matin sur Europe 1, tout en soulignant qu'une vaste opération de maintenance avait été menée ce week-end sur le réseau informatique du ministére. Il a également ajouté que la France avait des pistes sur l'identité des pirates, sans plus de précision. Citation:Selon un haut fonctionnaire cité de maniére anonyme par Paris-Match, "un certain nombre d'informations étaient redirigées vers des sites chinois, mais cela ne veut pas dire grand-chose". Citation:M. Baroin a assuré que seules les informations "autour du G20 intéressaient les hackers". "Les particuliers, à ma connaissance, ne sont pas concernés. Les dossiers personnels, les dossiers individuels, les dossiers fiscaux ne sont pas concernés. Ce qui était ciblé, c'est l'organisation du G20", a-t-il assuré. Bercy a porté plainte contre X... auprés du parquet de Paris, la DCRI (services de renseignement français) a été saisie. Cent cinquante ordinateurs attaqués Au total, plus de cent cinquante ordinateurs du ministére ont été infiltrés et de nombreux documents piratés, aucun, cependant, ne concernerait des particuliers, de même, les dossiers fiscaux n'ont pas été visés. La méthode des espions est classique A partir d'une adresse e-mail piratée, le "hacker" prend le contrôle de l'ordinateur de sa cible grace à un cheval de Troie, en l'occurrence une piéce jointe. Dés que celle-ci est ouverte, un "mouchard" pénétre le poste de travail de la cible, chacun de ses correspondants au sein de l'administration peut à son tour être infiltré, selon le site de l'hebdomadaire. Chargée de la sécurité des systémes informatiques, l''ANSSI", qui dépend du secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale, a procédé à de nombreuses vérifications, notamment à l'Elysée et à Matignon, afin de s'assurer que l'attaque ne s'était pas propagée au-delà de Bercy, selon Paris-Match. "Depuis deux mois, entre vingt et trente personnes de l'Anssi travaillent jour et nuit sur cette affaire. A ma connaissance, seul Bercy a été touché", estime Patrick Pailloux, directeur général de l'Anssi, cité par Paris-Match. Il faudra néanmoins plusieurs semaines aux autorités pour identifier les 150 fonctionnaires ciblés par les espions et sécuriser le systéme informatique de Bercy.