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Une nouvelle procédure permet de bloquer des sites internet frauduleux en 24h à partir de décembre 2018 Archives Secunews SECUNEWS

Une nouvelle procédure permet de bloquer des sites internet frauduleux en 24h à partir de décembre 2018

Un protocole conclu entre le SPF Economie et DNS Belgium, le gestionnaire des noms de domaine ".be" sur Internet, permet de bloquer dans les 24 heures les sites frauduleux à partir du 1er décembre 2018. Jusqu'ici, une telle possibilité n'était possible qu'en cas de problèmes d'identification du propriétaire du site internet. Au-delà, la saisie du Parquet était requise, une procédure de minimum 2 semaines laissant le temps aux escrocs d'arnaquer nombre de consommateurs. Le nouveau protocole permet de bloquer les noms de domaine ".be" qui ont été enregistrés de manière frauduleuse et qui sont utilisés pour des sites web frauduleux ou qui abritent des sites 'phishing' La nouvelle procédure sera uniquement appliquée en cas de délits sérieux. Le propriétaire dispose d'une période de deux semaines pour faire appel. Après une période de six mois, le nom de domaine bloqué expire. Dans tous les cas où le propriétaire du site internet peut être clairement identifié, il sera en outre fait appel au parquet. Pour la fermeture de site internet frauduleux avec une autre extension que .be (par exemple.com) l'intervention du parquet reste nécessaire. Pour ces sites internet, le parquet peut demander le blocage aux fournisseurs belges.

27 Nov 2018 LIRE L'ACTU
Un mystérieux message contenant un caractère indien fait planté les iPhone et ses applications Archives Secunews SECUNEWS

Un mystérieux message contenant un caractère indien fait planté les iPhone et ses applications

Comme à chaque fois, c’est devenu en quelques heures le dernier jeu à la mode, faire planter, à distance, l’iPhone d’un de ses contacts. Un nouveau texto maléfique, semble-t-il relativement facile à exploiter, a fait son apparition ces derniers jours., le bug a été signalé mercredi 14 février 2018 par le blog italien MobileWorld, et testé par le site américain The Verge. Lorsqu’un utilisateur a le malheur d’ouvrir le message contenant le caractère en question (non inclus dans l'article pour des raisons évidentes) sur un iPhone tournant avec la version 11.2.5 d’iOS, l’application native Messages, ainsi que d’autres applications tierces, comme WhatsApp, Messenger, Outlook ou encore Gmail, se bloquent instantanément. Ledit message doit simplement contenir un caractère en télougou (une langue indienne) et permet de faire planter partiellement ou complément iOS, le système d’exploitation des iPhone et iPad. Dans certains cas, l’iPhone retournera simplement à son écran de démarrage et vous demandera de saisir à nouveau votre code PIN. D'après le blogueur italien à l'origine de la découverte de ce nouveau bug, certains appareils seraient même totalement bloqués. Comment faire pour récupérer l'accès à ses messages ? - Apparemment, la seule manière pour l'utilisateur de récupérer l'accès à ses messages serait de s'envoyer un texto depuis un autre appareil et de supprimer le message maléfique aussi vite que possible, et ce dès sa réception, indique The Verge. - Le plus simple est d'accéder à l'application Messages depuis un ordinateur Mac pour supprimer le fil de la discussion. En revanche, si vous avez ouvert le message en question depuis une autre application de messagerie, il faudra procéder de la même manière en accédant au service depuis un naviagteur web. Une autre solution consiste à demander à Siri de répondre au message malveillant. Une fois que aurez répondu, vous pourrez normalement ouvrir l'application à nouveau. Ensuite, allez dans "Messages", puis glissez vers la gauche pour supprimer la conversation. Une solution artisanale, en attendant que la firme publie une mise à jour qui viendra définitivement régler le problème. Le dernier en date d'une longue liste de bugs Ce n’est pas la première fois qu’un tel bug touche les iPhone, c'est même le dernier en date d'une très longue liste. Un bug nommé "ChaiOs"pouvait ainsi faire freezer l’appareil et le redémarrer, quand un utilisateur cliquait sur un mystérieux lien contenu dans un message, Apple avait indiqué en janvier 2018 avoir corrigé la vulnérabilité. En 2017, un autre bug avait été découvert et permettait lui aussi de bloquer les iPhone, par le biais d'un message contenant une combinaison d'emoji. Plus d'infos voir le site d'infos TheVerge.com (anglais) Voir aussi: Lire toutes les actus sur l'iphone.

16 Feb 2018 LIRE L'ACTU
Des publicités malveillantes sur Youtube détournent des ordinateurs pour miner de la crypto-monnaie Archives Secunews SECUNEWS

Des publicités malveillantes sur Youtube détournent des ordinateurs pour miner de la crypto-monnaie

Le système a été découvert par Trend Micro, une entreprise japonaise spécialisée dans la cybersécurité. Double Click, la régie publicitaire de Google (propriétaire de YouTube), a d’ores et déjà repéré et bloqué certaines des publicités-virus et exclu les hackers qui en étaient à l’origine. La France, le Japon, l’Italie, l’Espagne et Taïwan, tous ces pays seraient visés depuis le 18 janvier 2018 par une attaque informatique de 'malvertising' véhiculée par certaines publicités diffusées sur YouTube. Ces dernières contiendraient en effet un virus caché qui infecte l’ordinateur des utilisateurs touchés et met à profit les machines pour miner les crypto-monnaies (le minage est l’utilisation de la puissance de calcul informatique afin de traiter des transactions, sécuriser le réseau et permettre à tous les utilisateurs du système de rester synchronisés). De la crypto-monnaie minée discrètement L’opération a pour but de faire tourner CoinHive, un programme de minage de 'Monero' (une monnaie virtuelle), chez des internautes ignorant la manœuvre. Dans les six jours qui ont suivi l’arrivée du virus, le nombre de mineurs sur la plateforme avait augmenté de 285 %. CoinHive victime aussi Les attaques se seraient apparemment déroulées à l’insu de la plateforme CoinHive, habituellement, les utilisateurs du service mettent volontairement une partie de leur puissance informatique au service du cryptage en échange d’une rémunération. Par une manœuvre de 'cryptojacking', les hackers auraient réussi à outrepasser le consentement des utilisateurs et à miner de la monnaie via CoinHive sans que personne n’en soit informé. Voir aussi: Un cheval de Troie sur Facebook pour miner des bitcoins.

30 Jan 2018 LIRE L'ACTU
[MAJ1] Les adresses mail des auteurs de la nouvelle cyberattaque de mardi sont bloquées Archives Secunews SECUNEWS

[MAJ1] Les adresses mail des auteurs de la nouvelle cyberattaque de mardi sont bloquées

Le fournisseur de messagerie Posteo a pu bloquer les adresses mail des personnes à l'origine de la nouvelle cyberattaque mondial par le ransomware 'Petrwrap/Petya/ NotPetya' survenue ce mardi 27 juin 2017. Celles-ci ne peuvent désormais plus se connecter ni envoyer de messages. "Nous ne permettons plus le moindre abus", selon Posteo. Les pirates informatiques avaient envoyé un message dans lequel il était mentionné que les personnes touchées devaient leur transférer 300 dollars en bitcoins. Elles devaient ensuite envoyer une preuve de ce paiement par mail à une adresse posteo.net avant de recevoir la clef permettant de récupérer leurs fichiers. On ignore si ces personnes sont encore en mesure de déverrouiller leur ordinateur maintenant que l'adresse email des pirates ne fonctionne plus. L'entreprise allemande Posteo est connue pour son respect des mesures de sécurité et de l'anonymat. La Federal Computer Crime Unit (FCCU) indique être "en train d'analyser des samples pour déterminer d'où provient ce virus" qui a frappé des entreprises dans le monde, dont le géant russe Rosneft, des banques ukrainiennes, le groupe de communication WPP, de courrier express TNT et l'armateur danois Maersk. Le directeur de la FCCU, Walter Coenraets conseille à toutes les entreprises touchées de prendre immédiatement contact avec la FCCU, qui leur indiquera la marche à suivre. Elle peut même envoyer des experts sur place si la situation l'exige. Les conseils sont les mêmes que pour toute attaque: ne jamais ouvrir de mail et d'annexe dont on n'est pas sûr de la provenance. Si le système est infecté, il faut le débrancher immédiatement et ne surtout pas le redémarrer. Selon les informations dont dispose la FCCU, la cyberattaque en cours pourrait également avoir comme origine les vulnérabilités que la NSA avait découvertes au sein du système d'exploitation Windows XP et qui ont fuité malgré elle. Ce type d'attaques va se multiplier à l'avenir!! La FCCU est à la recherche de samples du ransomware afin de pouvoir l'analyser. La cyberattaque qui a initialement visé la Russie et l'Ukraine se répand également ailleurs dans le monde dont la France et la Belgique. La cyberattaque a frappé dans un premier temps les autorités ukrainiennes et le géant énergétique russe Rosnef En Belgique, Maersk, via sa filiale APM, éprouve actuellement des difficultés à opérer sur ses terminaux à Zeebruges. "Le système informatique qui gère ces opérations est actuellement hors service. Nous devons tout faire manuellement", explique Joachim Coens, directeur du port brugeois. Le producteur de médicaments MSD rencontre également des problèmes, a confirmé son directeur de la communication. MSD est une filiale du géant Merck, qui a été la première atteinte par le virus sur le sol américain. L'entreprise alimentaire Mondelez est aussi confrontée à des problèmes informatiques. Nous vous recommandons toujours de ne pas payer les demandes de rançon et dans ce cas, il semblerait que cela soit de toute façon peine perdue. Mis à jour le 29 juin 2017: L’analyse d'experts indique qu’il y a peu d’espoir pour les victimes de récupérer leurs données. Des chercheurs de Kaspersky ont analysé le code de haut niveau de cryptage et ont déterminé qu’après le chiffrement du disque, l’auteur de la menace ne pouvait pas déchiffrer les disques des victimes. Pour décrypter, ils ont besoin de l’ID d’installation. Dans les versions antérieures des ransomware semblables tels que Petya / Mischa / GoldenEye, cette ID d’installation contenait les informations nécessaires à la récupération des clés de décryptage. ExPetr (aka NotPetya) n’a pas cet ID d’installation, ce qui signifie que l’auteur de la menace ne peut pas extraire les informations nécessaires pour le décryptage. Bref, les victimes ne pourraient pas récupérer leurs données. Voir aussi: - Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz - Une vaste cyberattaque par le ransomware ‘Wanna Cry’ frappe des pays du monde entier secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

28 Jun 2017 LIRE L'ACTU
Orange bloque par erreur Google pour 'apologie du terrorisme' Archives Secunews SECUNEWS

Orange bloque par erreur Google pour 'apologie du terrorisme'

Ce lundi 17 octobre 2016 en milieu de matinée, les abonnés Orange (téléphonie et Internet) ont été durant quelques minutes dans l’impossibilité de consulter Google ou de faire une recherche Wikipedia. A la place, ils ont été redirigés vers le site du ministère de l’Intérieur indiquant qu’un site a été bloqué pour 'apologie du terrorisme'. Une erreur humaine Une surprenante redirection qui a duré une heure environ, tel que l’a expliqué Orange [quote]'Nos clients ont pu rencontrer des difficultés à se connecter sur le site Google.fr et Wikipedia.fr et se voir reroutés vers un message du ministère de l’Intérieur. L’incident a duré environ une heure. L’accès au site est en voie de rétablissement. Il s’agit d’une erreur humaine lors d’une opération technique sur un serveur', a expliqué l’opérateur.[/quote]

17 Oct 2016 LIRE L'ACTU
Comment limiter le partage des données de WhatsApp vers Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Comment limiter le partage des données de WhatsApp vers Facebook

'Nous ne vendrons jamais vos informations personnelles à quiconque. Juré'. Fin de l’histoire. La naïveté de Jan Koum... Le cofondateur de WhatsApp promettait que le rachat de Facebook ne changerait rien et que le respect de la vie privée resterait la pierre angulaire de la philosophie de l’app de messagerie. Mais jeudi, tout a changé avec la mise à jour des conditions d’utilisation. Désormais, le 'numéro de téléphone de l’utilisateur' et le 'graphe social' de ses contacts vont être partagés avec Facebook, notamment pour permettre au réseau social d’améliorer ses publicités ciblées et sa suggestion d’amis. Heureusement, il est possible de limiter la casse. Voici comment faire : 1. Ne pas cliquer sur 'J’accepte' mais sur 'Lire davantage' (vous avez déjà cliquer sur j'accept voir chapitre 3) Comme souvent avec Facebook, le changement est imposé en douce à l’utilisateur. Lors de la mise à jour à la dernière version de WhatsApp, un message, 'Nous mettons à jour nos conditions d’utilisation' s’affiche, avec un gros bouton ’j'accepte'. 2.Décocher 'Partager les informations de mon compte' Tout en bas, le bouton est sélectionné par défaut, il faut le décocher. 3.Trop tard ? Pas de panique, il existe une autre option jusqu’au 25 septembre 2016 Il suffit d’aller dans Paramètres -> Mon compte, puis de décocher 'Partager les infos'. Attention, vous n’avez que jusqu’au 25 septembre 2016, après, il sera trop tard. Si vous ne voyez pas cette option, c'est simplement que la mise à jour n'a pas eu lieu. Un partage limité mais pas bloqué. Là encore, WhatsApp/Facebook jouent sur les mots. Même en cliquant 'Ne pas partager mes infos', ces dernières, y compris le numéro de téléphone, seront quand même fournies à Facebook. Simplement, Mark Zuckerberg ne pourra pas les utiliser pour la publicité ciblée. WhatsApp reste vague sur une utilisation pour 'améliorer l’infrastructure, sécuriser les systèmes et combattre le spam', notamment. Le feuilleton ne fait sans doute que commencer. De nombreux utilisateurs dénoncent une trahison, et les autorités britanniques se penchent déjà sur la question, aux Etats-Unis, cela ne devrait pas tarder non plus. En 2014, l’autorité américaine de la concurrence, la FTC, avait donné son feu vert au rachat avec une condition claire: [quote]Facebook devra obtenir l’accord des consommateurs avant de partager leurs informations [de WhatsApp] au-delà des réglages existants.[/quote] Le temps de monétiser WhatsApp est venu. Mark Zuckerberg n’a pas fait un chèque de près de 20 milliards de dollars pour rien. Alors que WhatsApp a passé le cap du milliard d’utilisateurs, il faut bien rentabiliser l’app. Zuckerberg a choisi de supprimer l’abonnement annuel de 1 euro, qui avait été testé dans plusieurs pays, et la tentation de monétiser les données est grande. Et les changements ne s’arrêtent pas là. La messagerie veut également permettre aux entreprises d’envoyer des messages aux utilisateurs, sans doute sur le modèle des « chatbots » déjà lancés sur Facebook Messenger. Pour certains, la solution est simple: - Il suffit d’abandonner WhatsApp et de passer à Telegram ou à Signal. À titre d'exemple,à la fin du mois de février 2016, profitant d'une panne de 3h30 de son concurrent, Telegram avait enregistré 4,95 millions de nouveaux utilisateurs en une journée grâce à sa ligne de conduite axée justement sur la protection de la vie privée. Le départ, donc, seul moyen de protéger ses données ? Mais une migration est loin d’être aussi simple que pour un logiciel mail. En 2015, David Markus, le patron de Facebook Messenger, estimait qu’il fallait avoir au moins la moitié de ses amis sur un logiciel de messagerie pour qu’il soit véritablement utile. En étant propriétaire des deux seuls apps qui comptent plus d’un milliard d’utilisateurs actifs dans le monde, Mark Zuckerberg est en position de force, et il le sait bien Quelques conseils pour protéger ses données sur WhatsApp: - Mot de passe: [quote]Changer régulièrement de mot de passe est conseillé sur toutes les applications, pour éviter les intrusions et les vols.[/quote] - Statut WhatsApp: [quote]Garder le "statut" WhatsApp vide. Le statut WhatsApp est souvent visible par des utilisateurs inconnus, et les informations pourraient être transmises à des personnes étrangères à votre cercle de contacts.[/quote] - Réseau public: [quote]Les connexions sur un réseau public non protégé sont fortement déconseillées. Un internaute malveillant pourrait avoir accès à vos données et les récupérer pour en faire un usage frauduleux.[/quote] - VPN: [quote]Installer un 'VPN', un réseau privé virtuel pour sécuriser la navigation. Installé sur son smartphone et son ordinateur, ce logiciel permet de changer l'adresse Ip et sécurise les données. Les données seront rendues confidentielles et inutilisables par un tiers. SecurityKiss permet par exemple cette navigation en toute sécurité, même sur un réseau public.[/quote] Clic pour lire toutes les actus sur WhatsApp.

29 Aug 2016 LIRE L'ACTU
Satana est à la fois un ransomware à chiffrement et un bootlocker Archives Secunews SECUNEWS

Satana est à la fois un ransomware à chiffrement et un bootlocker

Après Locky, Mischa et Petya, Satana marque une nouvelle évolution dans les ransomwares Récemment, un autre échantillon sophistiqué de ransomware a été découvert. Le malware en question a été surnommé 'Satana' (Satan), dont l’origine serait russe. Le cheval de Troie fait deux choses: - Chiffre les fichiers - Altère le Master Boot Record (MBR), bloquant ainsi le processus de démarrage de Windows. Nous avions déjà abordé le thème des chevaux de Troie semant le désordre du MBR, dont le fameux ransomware 'Petya'. D’une certaine façon, 'Satana' agit de la même manière, en injectant par exemple son propre code dans le MBR'. Alors que Petya chiffre la 'Master File Table' (MFT), Satana chiffre cependant le MBR. Pour crypter les fichiers de l’ordinateur, Petya comptait sur l’aide d’un cheval de Troie appelé Mischa. Satana gère quant à lui ces deux tâches à lui tout seul. Le MBR fait partie du disque dur. Il contient des informations sur le système de fichiers utilisé par diverses partitions du disque, ainsi que la partition stockée sur le système d’exploitation. Si le MBR est altéré, ou chiffré, l’ordinateur perd l’accès à un élément essentiel d’informations 'la partition qui contient le système d’exploitation'. Si l’ordinateur ne peut pas trouver le système d’exploitation, il ne peut démarrer. Les malfaiteurs à l’origine du ransomware Satana profitent de cette disposition pour améliorer leur ransomware à chiffrement avec des aptitudes du 'bootlocker'. Les hackers changent le MBR, en le remplaçant par le code de la demande de rançon, puis chiffre et déplace le MBR autre part. Le ransomware demande 0.5 bitcoins (à peu près 340$) pour déchiffrer le MBR et fournir la clé de déchiffrement des fichiers affectés. Une fois la rançon payée, les créateurs de Satana promettent qu’ils rétabliront l’accès au système d’exploitation et de remettre les choses dans l’ordre. Du moins, c’est ce qu’ils prétendent. Une fois à l’intérieur du système, Satana analyse tous les lecteurs et réseaux, à la recherche de fichiers de type: [quote]'.bak, .doc, .jpg, .jpe, .txt, .tex, .dbf, .db, .xls, .cry, .xml, .vsd, .pdf, .csv, .bmp, .tif, .1cd, .tax, .gif, .gbr, .png, .mdb, .mdf, .sdf, .dwg, .dxf, .dgn, .stl, .gho, .v2i, .3ds, .ma, .ppt, .acc, .vpd, .odt, .ods, .rar, .zip, .7z, .cpp, .pas, et .asm et commence à les chiffrer. Il ajoute également une adresse e-mail et trois tirets du bas au début du nom du document (par exemple, test.jpg deviendrait [email protected]___test.jpg)'.[quote] Les adresses e-mail servent d’informations de contacts pour les victimes, qui sont censées écrire à l’adresse indiquée pour obtenir les instructions de paiement et ensuite récupérer la clé de déchiffrement. Jusqu’à présent, les chercheurs ont constaté six adresses e-mail utilisées dans cette campagne. Une seul bonne nouvelle, il est possible de contourner partiellement le verrouillage, avec certaines connaissances, le MBR peut être réparé. Des experts du blog de The Windows Club ont 'livré des instructions détaillées' sur la façon de réparer le MBR en utilisant la fonction de restauration sur Windows. Toutefois, cette dernière est conçue pour des utilisateurs expérimentés qui sont à l’aise au moment de travailler avec l’invite de commande et la fonctionnalité bootrec.exe. Il est peu probable qu’un utilisateur ordinaire prenne le coup de main immédiatement pour ce genre de méthode compliquée et qu’il ne se sente pas à l’aise. La mauvaise nouvelle est que même si Windows est débloqué avec succès, l’autre moitié du problème, celui des fichiers chiffrés, demeure. Aucune solution n’est disponible le concernant. A ce stade, 'Satana' semble avoir juste commencé sa carrière de ransomware, il n’est pas répandu et les chercheurs ont repéré quelques failles dans son code. Cependant, il y a de fortes chances pour qu’il s’améliore au fil du temps et évolue en une menace très sérieuse. Notre premier conseil pour les utilisateurs est qu’ils soient vigilants en permanence. Nos recommandations simples vous aideront à minimiser les risques d’infection et vous épargneront d’un bon nombre de soucis: Effectuer une sauvegarde régulière de vos données sur des supports de stockage externes. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. Les auteurs de ces attaques ne cessent d’adapter leur technique. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés, d’un logiciel pare-feu, éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

14 Jul 2016 LIRE L'ACTU
Les malwares sur Android les plus actifs en Belgique et en France sur le premier semestre 2015 Archives Secunews SECUNEWS

Les malwares sur Android les plus actifs en Belgique et en France sur le premier semestre 2015

Selon une étude de Bitdefender, les utilisateurs belges et français ont avant tout été ciblés par la célèbre famille de chevaux de Troie SMS pour Android, 'SMSSend', qui permet d'envoyer des messages vers des numéros surtaxés. En effet, Bitdefender a fréquemment bloqué pas moins de cinq variantes de ce malware, qui ont représenté au global 52% des menaces sur Android en Belgique et 31% en France sur le premier semestre de l'année. Une autre menace fréquemment bloquée par Bitdefender durant les six premiers mois de l'année est 'AndroRAT.A', un des malwares les plus répandus auprès des utilisateurs Android français (30.6%) et en 2e position concernant les utilisateurs belges (21.75%). Comme la plupart des RAT, ce malware permet au hacker de prendre le contrôle à distance de la machine infectée. À l'aide d'un panneau de commande très simple d'utilisation, le cybercriminel peut: [quote]- Surveiller un appareil - Passer des appels - Envoyer des SMS - Obtenir les coordonnées GPS de celui-ci - Activer et utiliser la caméra ainsi que le micro - Accéder aux fichiers stockés sur la machine.[/quote] Des kits complets permettant d'utiliser ce type de menace, tels que Dendroid, sont vendus sur le black market pour seulement $300 (environs 273€) à quiconque voudrait espionner une personne. Ces outils sont développés avec des fonctions spécifiques leur permettant d'éviter le système de détection anti-malwares de Google Play Store. L'exploit 'GingerBreak' est toujours actif, bien qu'il infecte une version obsolète de l'OS Android et que cette vulnérabilité ait été patchée. Développé pour Android 2.3, ce malware est injecté via une application légitime repackagée qui, une fois téléchargée et installée sur l'appareil, permet au hacker d'obtenir des privilèges 'root' et ainsi de prendre le contrôle de la machine. Il peut alors transmettre les données stockées à un serveur distant, notamment: [quote]- L'ID - Le N° de carte SIM - N° de téléphone - Les numéros IMEI, IMSI - L'heure locale.[/quote] Enfin, Bitdefender a bloqué en France le malware Android.Trojan.SLocker.K, une application malveillante de type ransomware, capable d’afficher des messages de demandes de rançon en fonction de la localisation des utilisateurs. Il s'agit de l'une des familles de ransomwares Android les plus courantes car les auteurs créent régulièrement de nouvelles variantes. L'analyse de Bitdefender a révélé de multiples versions de cette famille de malwares, associées à des messages de Spam provenant de divers domaines .eu, .com, .org et .net. Étude basée sur les informations techniques issues des chercheurs en malwares, Dragos Gavrilut et Alex Baetu. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

27 Nov 2015 LIRE L'ACTU
KeyRaider, le virus cible les iPhone et iPad déverrouillés Archives Secunews SECUNEWS

KeyRaider, le virus cible les iPhone et iPad déverrouillés

Des chercheurs en sécurité informatique disent avoir identifié une nouvelle famille de virus baptisée 'KeyRaider' qui s’attaque à des iPhone et des iPad déverrouillés pour pouvoir y installer des applications non approuvées par Apple. [quote]'Il s’agit du plus grand vol connu de comptes Apple causé par un virus', indique la société de sécurité informatique américaine Palo Alto Networks sur son site internet, où elle résume les résultats d’une enquête réalisée avec WeipTech, un groupe technique amateur réunissant des fans d’Apple en Chine. ''KeyRaider' a ainsi déjà réussi à voler plus de 225.000 comptes Apple valides avec leurs mots de passe, qui ont été retrouvés stockés sur un serveur, ainsi que des milliers de certificats, de clés privées, et de tickets d’achats', précise Palo Alto Networks.[/quote] Le virus fonctionne en interceptant les communications de l’appareil avec iTunes, la boutique de musique en ligne d’Apple. Il vole et partage des informations d’achats à l’intérieur d’applications, et désactive la fonction de déverrouillage locale ou à distance de l’iPhone ou de l’iPad. [quote]Certaines des victimes ont constaté des achats anormaux, d’autres ont vu leur appareil bloqué par des pirates qui leur ont demandé une rançon, indique encore la société de sécurité informatique.[/quote] 'KeyRaider' s’attaque aux appareils utilisant iOS, le système d’exploitation mobile d’Apple, qui ont été déverrouillés, et s’est répandu en Chine par l’intermédiaire de Cydia, une application non officielle pour iOS donnant accès à des applications non validées par Apple. Palo Alto Research estime au total que des consommateurs de 18 pays ont été touchés, dont: - La France - La Chine - La Russie - Le Japon - Le Royaume-Uni - Les États-Unis - Le Canada - L’Allemagne - L’Australie - Israël - L’Italie - L’Espagne - Singapour - La Corée du Sud. Contacté par l’AFP, Apple n’a pas fait de commentaire dans l’immédiat. Voir aussi: Les utilisateurs Pc et Mac confrontés aux même risques de cybermenaces

03 Sep 2015 LIRE L'ACTU
Android.Trojan.SLocker.DZ, une nouvelle vague de ransomwares frappe les utilisateurs Android Archives Secunews SECUNEWS

Android.Trojan.SLocker.DZ, une nouvelle vague de ransomwares frappe les utilisateurs Android

Deux ans après 'Koler', un nouveau ransomware fait surface sur Android et menace des milliers d’utilisateurs Une vague de spam ciblant les utilisateurs Android et contenant un fichier .apk malveillant a été détectée par les Laboratoires Antispam de Bitdefender, plus de 15.000 e-mails de spam incluant ce ransomware ont été recensés. Les adresses d’envoi utilisées peuvent inclure des domaines en .edu, .com, .org et .net. Ressemblant à une notification du FBI suite à la consultation de pornographie illégale ce ransomware vous réclame 450 euros pour retrouver l’accès à votre téléphone. Dans l’exemple ci-dessus, le fichier .apk semble être une mise à jour Adobe Flash Player. A l’exécution, le malware télécharge et installe un lecteur vidéo, en apparence totalement sain, mais si l’utilisateur lance l’application, un message d’erreur apparait. En appuyant sur 'Ok', le message est remplacé par un faux avertissement du FBI qui bloquera l’écran. Le message indique que votre appareil est bloqué pour consultation de pornographie illégale, pour justifier le blocage, l’écran affiche une soi-disant capture d’écran de votre historique. Le message est d’autant plus alarmant car il prétend détenir des photos vous appartenant ainsi que votre géo-localisation, de plus il mentionne le fait d’avertir vos proches et votre réseau professionnel sur vos activités illégales. Sauf, bien sûr, si vous payez la rançon de 450 euros (environs 500 dollars) via PayPal ou Money Pak, afin de faire disparaitre l’écran de blocage et reprendre possession de votre appareil. L’avertissement précise également que si vous tentez de reprendre possession de votre appareil d’une autre manière qu’en réglant l’amende demandée, la tentative échouera et le montant s’élèvera alors à 1.350 euros (1.500 dollars). Bitdefender détecte ce ransomware en tant que Android.Trojan.SLocker.DZ, c’est l’une des familles de ransomwares Android les plus redoutables car les auteurs créent régulièrement de nouvelles versions. Malheureusement, une fois infecté, il n’y a pas grand-chose à faire, en particulier si la variante du ransomware chiffre vos données (on parle alors d’un cryptoware). Les boutons du smartphone deviennent inopérants, et redémarrer l’appareil ne sert à rien puisque le ransomware se lance au démarrage. Dans certaines circonstances, les utilisateurs Android peuvent parvenir à désinstaller le ransomware si l’outil ADB (Android Debug Bridge) est installé. Si l’appareil permet le 'Safe Boot' (l’équivalent du Mode Sans Echec de Windows), c’est également une chance pour l’utilisateur de reprendre possession de l’appareil, puisque le système démarre alors avec le minimum requis, ce qui permet de désinstaller le malware. Dans tous les cas, la prévention est la meilleure défense contre les ransomwares Android. Voir aussi: Koler, un ransomware Android qui extorque 200 euros à ses victimes. Voici quelques recommandations: secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

15 Jun 2015 LIRE L'ACTU
Attention au piratage des cartes de crédit prépayées Archives Secunews SECUNEWS

Attention au piratage des cartes de crédit prépayées

Le parquet de Bruxelles a confirmé lundi avoir ouvert une enquête judiciaire concernant une vaste fraude de cartes de crédit prépayées mais n'a pas souhaité commenter davantage le dossier. les fraudeurs auraient volé au moins 600 cartes de crédit, bon nombre de victimes ne seraient pas encore au courant que leur carte de crédit a été utilisée frauduleusement. Pourquoi les cartes prépayées sont ciblées en particulier par les fraudeurs reste un mystère pour Febelfin, la fédération du secteur financier. Les cartes de crédit prépayées sont des cartes de paiement qui ne sont pas reliées à un compte à vue et qui peuvent être rechargées comme des cartes de téléphone, on peut les recharger d'un montant de son choix pouvant aller jusqu'à 8.000 euros maximum. Axa, Belfius et bpost notamment, proposent ce type de cartes, ces dernières peuvent être achetées de manière anonyme et leur acquéreur n'a pas besoin de décliner son identité lorsqu'il effectue des paiements. Les fraudeurs auraient piraté les cartes prépayées de plusieurs établissements financiers, d'après les quotidiens Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg. La police judiciaire fédérale de Bruxelles serait déjà au courant de 500 victimes dont l'argent placé sur la carte a disparu. A ce stade de l'enquête, il n'est toutefois pas encore possible de déterminer si tous les faits peuvent être imputés aux mêmes auteurs. Aucun suspect n'aurait pour l'heure été identifié et le modus operandi des auteurs n'est pas encore connu. [quote]De son côté, la fédération du secteur financier Febelfin ne s'explique pas pourquoi les fraudeurs visent ce type de carte, et ignore donc s'il est question de piratage ou encore de phishing. Les cartes de crédit prépayées doivent être chargées au préalable mais sont identiques aux cartes de crédit habituelles, le commerçant ne fait donc pas la distinction, explique Isabelle Marchand, de Febelfin, précisant que les normes de sécurité sont aussi similaires.[/quote] [quote]Axa Banque, qui proposait il y a un an encore des cartes de crédit prépayées, affirme pour sa part ne pas avoir connaissance de cas de fraude avec celles-ci.[/quote] [quote]Le message ne diffère pas chez Belfius, "nous ne sommes pas au courant du fait que certains de nos clients soient concernés. Nous proposons d'ailleurs une autre sorte de carte prépayée, liée nommément à un compte à vue", explique son porte-parole, Ulrike Pommée.[/quote] [quote]Bpost banque confirme par contre qu'un de ses clients de carte prépayée a bien été victime de fraude, mais ignore si ce cas est lié à la vaste fraude récemment mise à jour. Il est en tout cas impossible que seuls les clients de bpost aient été dupés, affirme le porte-parole Fred Lens. Une telle fraude n'est pas uniquement le fait de cartes de crédit prépayées, mais de toutes les cartes de paiement. Lorsque des transactions étranges ont lieu, elles sont immédiatement bloquées par les firmes externes qui gèrent nos transactions. C'est le cas pour 90% des hackings. Il est effectivement question de fraude dans très peu de cas, et les clients sont alors dédommagés. En soi, toutes les institutions financières sont concernées et pas seulement bpost banque."[/quote] [quote]Febelfin recommande aux victimes de prendre contact au plus vite avec leur opérateur bancaire. "Les dossiers seront traités au cas par cas et pourront donner lieu à un dédommagement si nécessaire", a fait savoir le porte-parole.[/quote] La fraude à la banque en ligne reste faible [quote]63 cas de fraude via la banque en ligne ont été enregistrés lors du premier trimestre de 2015, au total, ces fraudes ont permis à leurs auteurs de dérober 173.000 euros. En 2014, 277 cas de fraude avaient été notés pour un butin d’environ 650.000 euros (-85% par rapport à 2013).[/quote] Des fraudeurs élargissent sans cesse leur champ d’action en direction des utilisateurs professionnels de services de banque en ligne au sein des entreprises. Ne partagez aucunes information personnelle ou bancaire.

19 May 2015 LIRE L'ACTU
Des pirates volent 5 millions de dollars à Ryanair Archives Secunews SECUNEWS

Des pirates volent 5 millions de dollars à Ryanair

La plus grande compagnie aérienne low-cost d'Europe s'est fait siphonner le compte bancaire qui payait ses commandes de kéroséne. Ryanair a annoncé que près de 5 millions de dollars (4,7 millions d'euros) avaient été volés la semaine dernière sur l'un de ses comptes par des pirates informatiques via une banque chinoise. La compagnie aérienne irlandaise à bas coûts espère récupérer cette somme rapidement. [quote]'La compagnie travaille avec ses banques et les autorités compétentes et s'est vue signifier que les fonds (moins de 5 millions de dollars) avaient été bloqués', a-t-elle expliqué mercredi dans un communiqué.[/quote] La piste des hackers remontée Le deuxième plus gros employeur privé d'Irlande a pris des mesures pour éviter que ce type de transfert ne se reproduise, a ajouté Ryanair, qui n'a pas souhaité faire davantage de commentaires, l'affaire étant aux mains de la justice irlandaise. Fondée en 1985, Ryanair est basée à Dublin et assure des liaisons exclusivement en Europe, elle effectue donc la plupart de ses transactions en euros, mais la compagnie dispose aussi de comptes en dollars. D'après l'Irish Times, les fonds en dollars ciblés par les pirates informatiques étaient destinés à payer sa facture de kérosène. Le quotidien a ajouté que l'agence judiciaire chargée du dossier en Irlande, le Criminal Assets Bureau (CBA) de Dublin, avait pu identifier où les fonds volés avaient été transférés via une coopération internationales avec des agences jumelles en Asie.

30 Apr 2015 LIRE L'ACTU
Attention au faux antivirus Bitdefender 2015 Archives Secunews SECUNEWS

Attention au faux antivirus Bitdefender 2015

Il semblerait que les fans de Bitdefender ne soient pas les seuls à être impatients de la sortie de la nouvelle version de l'antivirus, des escrocs ont lancé des campagnes de promotion de liens frauduleux sur Youtube et Facebook promettant le téléchargement de l’édition 2015 de Bitdefender. Les liens de téléchargement du faux antivirus Bitdefender mènent vers des faux sondages et des pièges au SMS surtaxé. La vidéo affiche plusieurs centaines de vues pour améliorer sa crédibilité, mais de nombreux utilisateurs français ont déjà publié des mises en garde contre cette arnaque. [quote]Bitdefender Antivirus Plus 2015 est sorti", peut-on lire dans la description Youtube. Bitdefender Antivirus Plus dispose de nombreuses options avancées qui en font un des meilleurs antivirus du marché.[/quote] Les escrocs vous incitent donc à cliquer sur un lien raccourci qui dissimule un site malveillant. [quote]Le Bitdefender que vous téléchargez est bloqué en cours de route par une demande de vérification humaine (notez au passage que les escrocs ont quelques problèmes d’expression en français). Afin de prouver que vous êtes 'un humain et un robot pas', il vous faut cliquer sur un lien de téléchargement direct, un jeu ou un questionnaire pour déterminer comment êtes-vous intelligent.[/quote] Quel que soit votre choix, il n’y aura aucun téléchargement de Bitdefender Antivirus Plus 2015 mais des redirections vers des pages Web d’arnaques de type SMS surtaxé qui copient le design de Facebook en vous faisant croire que vous installez une application sur le réseau social. Bitdefender a demandé le retrait de la vidéo sur Youtube et met en garde ses utilisateurs pour qu’ils soient le plus vigilant possible avant de se lancer dans le téléchargement des logiciels via des plateformes tierces. La véritable nouvelle version de Bitdefender, elle sortira cet été 2014, comme chaque année. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

08 Apr 2014 LIRE L'ACTU
Attaque contre un site d'ea games pour voler les identifiants Apple Archives Secunews SECUNEWS

Attaque contre un site d'ea games pour voler les identifiants Apple

Des pirates ont réussi à s'introduire sur un serveur d'Electronic Arts Games cette semaine et à modifier un de ses sites afin qu'il ressemble à une page de connexion Apple afin d'organiser des attaques de phishing. La société spécialisée en sécurité Netcraft établie au Royaume-Uni a découvert le site piraté mardi et l'a signalé à EA qui a bloqué le site mercredi. D'après les hypothèses des chercheurs, le vecteur de l'attaque aurait été une vulnérabilité dans une version dépassée de l'application PHP WebCalendar qui était également hébergée sur ce serveur. Cette vulnérabilité permet aux attaquants de modifier les paramètres et d'exécuter un code arbitraire dans la version 2008 (1.2.0) du calendrier. Paul Mutton, testeur de sécurité chez Netcraft, écrivait mercredi: [quote]Dans ce cas-ci, l'attaquant a réussi à installer et à exécuter des scripts PHP arbitraires sur le serveur d'EA, de là, il pouvait voir le contenu du calendrier, son code source et n'importe quelles autres données sur le serveur.[/quote] Le fait que l'application de calendrier était dépassée a fait du système d'EA une cible naturelle. La seule présence d'un ancien logiciel suffit souvent à motiver un pirate à cibler un système au lieu d'un autre et à consacrer plus de temps à la recherche de vulnérabilités complémentaires ou à explorer d'avantage le réseau interne." Les victimes qui tombaient sur le site étaient invitées à saisir: [quote]- Leur identifiant Apple et leur mot de passe - Leur nom complet - Leur numéro de carte de crédit et sa date d'expiration - Le code de vérification - La date de naissance - Etc... [/quote] Ce n'est qu'après avoir saisi toutes ces informations que la victime était redirigée vers le site légitime d'Apple à l'adresse BitSight, un service d'évaluation de la sécurité établi à Cambridge (Massachusetts), affirme que le système d'EA contenait ces vulnérabilités depuis un an, le directeur technique de cette société affirme avoir vu plusieurs serveurs associés à EA sous contrôle au cours des 12 derniers mois. [quote]Ces machines, probablement sous le contrôle d'un adversaire externe, permettaient de communiquer avec les serveurs de commande du réseau de zombies, distribuaient des programmes malveillants et participaient à des attaques DDoS, a déclaré jeudi Stephen Boyer, fondateur et directeur technique de la société.[/quote] Il s'agit du deuxième problème qui touche EA au cours de ces sept derniers jours. Netcraft, dans son compte rendu, a également évoqué un site de phishing qui ciblait les utilisateurs de la plateforme Origin de la société qui avait fait son apparition en ligne il y a une semaine. Ce site, même s'il n'est pas hébergé sur un serveur d'EA, tente malgré tout d'obtenir les informations d'identification des utilisateurs d'EA, dont les "adresses de messagerie électronique, les mots de passe et les questions secrètes et leurs réponses". Alors qu'EA aurait bloqué le site de phishing d'Apple, rien n'indique si elle est au courant du site de phishing Origin. Les questions envoyées par courrier à ce sujet à la société n'avaient pas reçu de réponses jeudi. D'autres vulnérabilités sur la plateforme Origin d'EA avaient été identifiées aux alentours de la même période l'année dernière. [quote]Luigi Auriemma et Donato Ferrante, chercheurs chez ReVuln, ont publié en mars dernier un article dans lequel ils expliquaient à quel point il était facile d'exécuter à distance un code malveillant sur les ordinateurs des utilisateurs via Origin et Crysis 3, un des jeux de la société.[/quote] Voir aussi: Le Phishing c’est quoi et comment s’en protéger ? Le Smishing, phishing via votre téléphone Clic pour lire toutes les actus sur le phishing

28 Mar 2014 LIRE L'ACTU
11 Février, journée Européen du numéro d'Urgence 112 Archives Secunews SECUNEWS

11 Février, journée Européen du numéro d'Urgence 112

Oui, mais c'est quoi au juste le 112 ? Le 112 est le numéro d'appel d'urgence valable dans tous les pays de l'Union Européenne. En composant ce numéro, tu seras automatiquement redirigé vers le service d'urgence approprié du pays où tu te trouves Un petit test, connais-tu le numéro d'appel d'urgence en France ? Alors, que faire si tu te tords la cheville en faisant un footing en France ? Bon à savoir, composer le 112 est possible sur tous les téléphones, via tous les opérateurs et ce même si tu n'as plus de forfait. J'appelle le 112 dans les cas suivants ? Pour toute urgence nécessitant une ambulance, les services d’incendie ou la police. Et une fois au téléphone, quelles informations donner ? Avant d’appeler le centre d’urgence, essayez de recueillir les informations suivantes : l’endroit précis, le type d’urgence et la présence éventuelle de blessés. Etape 1: Composez le numéro 112 pour les services d’incendie, une ambulance ou la police. En Belgique, vous formerez le numéro 101 pour une aide policière urgente. Etape 2: Attendez calmement une réponse. Ne raccrochez pas, au risque de vous retrouver systématiquement dans la liste d’attente. Etape 3: Donnez l’adresse exacte où les services de secours doivent se rendre (ville, rue, numéro, carrefour, accès spécial, borne d’appel, etc..) et éventuellement le chemin le plus facile pour y accéder. Si vous n’appelez pas du lieu de l’incident, signalez-le également à l’opérateur. Etape 4: Décrivez ce qui s’est passé (incendie, accident, agression, cambriolage, arrêt cardiaque, etc..). Etape 5: Indiquez si des personnes sont en danger ou blessées et de combien de personnes il s’agit. Etape 6: Ne raccrochez pas avant que l’opérateur vous y autorise. Veillez aussi à ce que la ligne téléphonique reste libre pour que l’opérateur puisse vous recontacter s’il a besoin de plus amples informations. Etape 7: Si la situation devait s’aggraver ou s’améliorer, rappelez le centre d’urgence pour le signaler. ATTENTION En cas de catastrophe de grande envergure, plusieurs personnes appellent les centres d’urgence. Le cas échéant, l’opérateur vous demandera uniquement des informations utiles complémentaires. Si vous ne disposez pas de plus d’informations, vous pouvez raccrocher lorsque l’opérateur vous y autorise afin de libérer rapidement les lignes téléphoniques dans les centres d’urgence pour que d’autres appels puissent être interceptés. Si vous avez appelé un numéro d’urgence par erreur, ne raccrochez pas mais dites à l’opérateur que tout est en ordre. L’opérateur est alors certain qu’il ne s’agit pas d’une urgence. Il faut également écouter les conseils donnés par ton interlocuteur pour pouvoir les mettre en pratique quand tu auras raccroché. Autres numéros d'urgence pour la Belgique - Urgences médicales et services d’incendie: 112 - Aide policière d'urgence en Belgique: 101 - Service de permanence - garde pharmacies: 0900 10 500 www.pharmacie.be - Centre anti-poisons: 070 245 245 www.poisoncentre.be - Child Focus: 116 000 (numéro international) www.childfocus.be - Ecoute-Enfants: 103 www.103ecoute.be - Télé-accueil (Quelqu'un à qui parler dans l'anonymat): 107 www.tele-accueil.be - Ligne de prévention suicide (gratuit, 24 h/24, dans l'anonymat): 0800 32 123 www.preventionsuicide.be - Ecoute violence congugales: 0800 30 030 www.ecouteviolencesconjugales.be - DOC STOP (gratuit) - service central pour bloquer 24h/24 une carte d'identité ou un passeport belge suite à un vol ou une perte: 0800 2123 2123 www.docstop.be - CARD STOP - service central pour bloquer des cartes bancaires et de crédit (24h/24): 070 344 344 www.cardstop.be et www.macarte.be Que se passe-t-il si vous n’avez pas besoin d’une aide urgente mais que vous appelez quand même un numéro d’urgence ? Des personnes appellent un centre d'appels urgents pour toutes sortes de raisons, parce qu'ils ont besoin d'une aide d'urgence, mais aussi pour réserver un taxi ou par erreur lorsqu'ils n'ont pas bloqué le clavier de leur GSM. En Belgique, plus d'un appel sur quatre à un centre d'appels urgents ne constitue pas une urgence. Si vous appelez les secours sans raison valable, vous empêchez les opérateurs des centres d'appels urgents de répondre aux appels de personnes qui en ont réellement besoin, elles doivent donc attendre plus longtemps avant d'obtenir une réponse et avant l'intervention des secours. Les personnes qui appellent délibérément les numéros de secours 'pour faire une blague' s'exposent à des poursuites judiciaires qui peuvent mener à des condamnations pénales. Cette année, le Service public fédéral Intérieur, le Service public fédéral Santé publique et la Police intégrée lancent une campagne d'information sur la bonne utilisation des numéros d'urgence. De nombreuses communes, corps de pompiers, zones de police et hôpitaux y participent. Souhaitez-vous être secouru le plus rapidement possible ? Alors, ne composez le 112 ou le 101 que si vous avez vraiment besoin d'une aide des pompiers, d'une équipe médicale ou de la police. En d'autres termes, "les appels urgents, pas de blabla."

11 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Top 10 des Hackers arrêtés en 2013 Archives Secunews SECUNEWS

Top 10 des Hackers arrêtés en 2013

L’année 2013 a été fructueuse en matière d’arrestations de pirates informatiques. Les cyber-autorités ont ainsi inscrit à leur tableau de chasse les créateurs de Blackhole, Le ransomwares, le pirate de Stratfor et même… un chat! Retour sur 10 arrestations marquantes en 2013. Parmi les génies informatiques, certains sont des pirates, il est courant de distinguer deux catégories de hackers. D’un côté, les white hat hackers et de l’autre les black hat hackers Voici 10 arrestations marquantes de hackers (black hat) qui ont marqué 2013. 1. Jeremy Hammond et l’attaque de Stratfor Jeremy Hammond, 28 ans, est le pirate qui a attaqué Stratfor en 2012. Il a plaidé coupable lors de son procès en mai 2013 et écope de 10 ans de prison, suivis de 3 ans en liberté conditionnelle. Son arrestation ainsi que celle d’autres hacktivistes a été rendue possible après que le leader de Lulzec Hector Xavier Monsegur (alias Sabu) les ait dénoncés. 2. Dmitry Fedotov, créateur de Blackhole En octobre 2013, la police russe arrête le cerveau derrière Blackhole et Cool (deux kits d’exploits) très populaires utilisés pour les cyber-attaques. Agé de 27 ans, Dmitry Fedotov, alias Paunch, avait des revenus estimés à près de 50.000 dollars mensuels (environ 36.000 euros) grâce à ses activités illégales. 3. Hamza Bendelladj, le hacker au sourire En janvier, la police thailandaise arrête Hamza Bendelladj, un hacker algérien de 24 ans, que l’on soupçonne d’être derrière plusieurs botnets ZeuS. Le pirate est devenu célèbre, non seulement grâce à sa présence sur la liste des cyber-criminels les plus recherchés par le FBI, mais aussi pour son sourire sur les photos lors de son arrestation à Bangkok. 4. Le plus gros hack de l’histoire des Etats-Unis Au mois de juillet 2013, quatre russes et un ukrainien ont été arrêté pour avoir infiltré des réseaux de grandes entreprises, dans ce qui est considéré comme le plus gros hack de l’histoire des Etats-Unis. Les cinq pirates risquent 30 ans de prison et des millions de dollars d’amende. Parmi leurs victimes on dénombre : le NASDAQ, les magasins 7-Eleven, JetBlue et Carrefour, qui annoncent pour certains des pertes de plus de 220 millions d’euros. 5. Olaf Kamphuis, Cyberbunker vs. Spamhaus En avril 2013, la police espagnole arrête un néerlandais, soupçonné d’avoir attaqué Spamhaus dans la plus grande attaque DDoS de l’histoire. Sven Olaf Kamphuis, 35 ans, propriétaire et manager du service d’hébergement Internet Cyberbunker, a entrepris l’attaque DDoS en mars contre Spamhaus lorsque ce dernier a bloqué ses serveurs. 6. Nikita Kuzmin et les autres créateurs de Gozi, un malware bancaire Au début de l’année 2013, les Etats-Unis ont arrêté trois européens dont un russe, pour avoir écrit et distribué Gozi, un malware bancaire qui est parvenu à voler des dizaines de millions de dollars sur des comptes bancaires. Le malware a fait le tour de la planète et s’est retrouvé sur plus de 40.000 postes américains dont des systèmes de la NASA. Nikita Juzmin, en photo ci-dessous, risque 95 ans de prison. 7. Lauri Love et le hack du gouvernement Lauri Love, un britannique de 28 ans, a été arrêté pour avoir pénétré les systèmes du gouvernement américain. Parmi ses autres victimes, la Défense américaine, la NASA et l’Agence de Protection Environnementale. Il est actuellement en liberté sous caution jusqu’en février 2014. 8. Le chat hacker du Japon Les chats sont-ils de dangereux pirates informatiques ? Pas vraiment, et pourtant la police japonaise a arrêté un chat en 2013 qui portait autour du cou un collier contenant une carte mémoire porteuse d’un virus informatique. La traque a duré plusieurs mois, et au terme d’énigmes envoyées par e-mail, les policiers ont réussi à traquer le félin sur une île près de Tokyo. On ne sait toujours pas qui est à l’origine du virus… 9. Les faux policiers La police espagnole a arrêté 10 personnes impliquées dans une campagne massive d’escroquerie menée avec un ransomware. Se faisant passer pour la police et vous infligeant une amende pour téléchargement illégal, pédopornographie ou tout autre prétexte, le ransomware s’est répandu dans le monde entier et a rapporté aux pirates près d’un million d’euros. 10. Les créateurs du trojan Carberp Un avril 2013, une équipe de 21 pirates informatiques a été arrêtée en Ukraine. Ces Hackers sont à l’origine de Carberp, un malware bancaire qu’ils vendaient à d’autres pirates pour 10.000 dollars (7.350 euros), et qui leur a rapporté au total près de 200 millions d’euros. Une goutte d’eau dans le cyber-océan Les arrestations menées en 2013 par les cyber-autorités, pourraient augurer une meilleure sécurité du Web, malheureusement elles traduisent également un renforcement de la professionnalisation de cette activité illégale. Interpol avait déjà noté cette tendance en 2012, estimant que la cyber-criminalité représentait un coût financier de 750 milliards d’euros rien qu’en Europe, soit plus que le trafic des principales drogues (cocaïne, marijuana et héroïne). Aux Etats-Unis, pour la même année, le FBI enregistrait des pertes de plus de 350 millions de dollars de la part des internautes victimes de cyber-attaques. Compte tenu du nombre de cyber-criminels encore en activité et du business florissant du piratage, il ne fait aucun doute que les chiffres de l’année 2013 seront malheureusement encore beaucoup plus élevés. Si vous ne deviez prendre qu’une seule résolution en 2014, assurez-vous qu’elle concerne votre vigilance sur Internet et surfez protégé ! Voir aussi: Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

19 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Microsoft, le FBI et Europol portent un coup dur au botnet Zeroaccess Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft, le FBI et Europol portent un coup dur au botnet Zeroaccess

Microsoft, le FBI et Europol ont conjointement mis à mal le botnet ZeroAccess, un réseau de 1.2 millions de machines servant la cybercriminalité. Derrière les 1,2 million d’IP infectées se cachaient en réalité 180.000 machines compromises et non 1,2 million comme cela avait pu être annoncé par exemple par des éditeurs de sécurité en quête de notoriété. Qu'est ce qui s'est passé ? C'est une opération sans doute sans précédent à laquelle se sont livrés Microsoft, le FBI, Europol, en collaboration avec de nombreuses autorités judiciaires dans le monde. La cible, ZeroAccess, l'un des plus gros réseaux, de botnets, ou "PC zombies" au monde, de deux millions de machines. Elles étaient infectées d'un logiciel malveillant qui aurait au total fait perdre 2,7 millions de dollars aux annonceurs en ligne chaque mois, fait savoir Europol. Ce réseau avait pris une telle ampleur que Microsoft s'était résolu à déposer plainte pour obtenir le droit d'agir contre lui, en s'efforçant de le démanteler définitivement. Jeudi soir, la firme a donc bloqué les trafics Internet entrants et sortants des machines concernées aux États-Unis. [quote]Europol ajoute sur ce point qu'il a été procédé au blocage de 18 adresses IP basées en Europe et de 49 noms de domaine associés à ZeroAccess.[/quote] Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que la firme de Redmond mène à bien ce genre d'opérations. Elle avait par exemple fait de même en juin 2013, lorsqu'elle s'était attaquée au botnet Citadel, qui concernait à l'époque quelques 1.400 machines dans le monde. ZeroAcces visait principalement a détourner les clics publicitaires sur Internet. Ce qui aurait fait perdre au total 2,7 millions de dollars aux annonceurs en ligne, chaque mois. ZeroAccess détournait les pages de résultats de tous les principaux navigateurs internet (Bing, Google, Yahoo!, etc...). Les internautes étaient alors redirigés vers de fausses pages de résultat. Pour autant, la lutte contre le botnet n'est pas encore achevée. Car ZeroAccess est pour le moins résistant, basé sur transferts de données en Peer to Peer, ce qui permettait aux malfaiteurs de contrôler les programmes malveillants à partir de centaines de machines différentes, explique Europol dans son communiqué. ZeroAccess bouge encore La plainte en question, rédigée en anglais et en russe, a été lancée contre huit inconnus, mais l’alphabet cyrillique offre un bel indice sur la nationalité probable de plusieurs des opérateurs. C’est une première victoire pour la nouvelle Digital Crime Unit du géant de Redmond, inaugurée il y a quelques semaines. Mais ce n’est pas la première fois que l’éditeur s’allie avec les autorités pour faire tomber un botnet. Il y a quelques mois, les réseaux de PC-zombies "Citadels" étaient quasiment tous démantelés. En 2011, Rustock, un des principaux émetteurs de spam à l’époque, subissait le même sort. Reste que si ZeroAccess s’est pris une claque, il n’est probablement pas mort. Microsoft et ses partenaires n’imaginent pas se débarrasser complètement de ZeroAccess, à cause de sa complexité indique la firme dans un communiqué. Son architecture P2P "tous les PC infectés sont reliés entre eux" le rend en effet particulièrement résistant. Les cybercriminels qui le dirigent peuvent en effet utiliser n’importe quel ordinateur comme centre de contrôle… et en changer si celui-ci est nettoyé ! A noter que la taille des botnets fait aussi encore trop souvent l'objet de fantasmes et qu'un botnet n'est généralement pas unique mais composé d'une multitude de plus petits botnets constitués à partir d'une même souche virale. L'opération a tout de même très sérieusement affaibli ZeroAccess, même si ses instigateurs n'ont pas encore pu être appréhendés. secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ne deviennent un élément d’un réseau de zombie ( botnet )

12 Dec 2013 LIRE L'ACTU
La justice française porte un coup aux sites de streaming illégaux Archives Secunews SECUNEWS

La justice française porte un coup aux sites de streaming illégaux

La justice ordonne aux fournisseurs d'accès à Internet d'empêcher la consultation de plusieurs sites qui diffusent illégalement des films et des séries télévisées, dont DPStream. Les professionnels du cinéma français ont patienté deux ans, mais fini par obtenir largement gain de cause. Jeudi 28 octobre 2013, le tribunal de grande instance de Paris a ordonné aux principaux fournisseurs d'accès à Internet et moteurs de recherche en France d'appliquer une série de mesures pour faire disparaître seize sites de streaming pour les internautes français, dont le très populaire DPStream. L'offensive judiciaire du cinéma contre les sites de streaming a été lancée en décembre 2011. Elle a été portée dès l'origine par: - L'Association des producteurs de cinéma (APF) - La Fédération nationale des distributeurs de films (FNDF) - Le Syndicat des éditeurs de vidéo numérique (SEVN) - Rejoints par l'Union des producteurs de films (UPF) - Et le Syndicat des producteurs indépendants (SPI). Deux sites toujours actifs Concrètement, le tribunal a estimé que les professionnels du cinéma avaient apporté suffisamment de preuves que les sites de streaming attaqués en justice étaient entièrement dédiés ou quasiment dédiés à la représentation d'oeuvres audiovisuelles sans le consentement des auteurs et qu'ils portaient donc atteinte à leurs droits. Les sites concernés appartiennent à la galaxie " Allo " (Allostreaming, Alloshowtv?€?), qui régnait sur le streaming en France il y a deux ans, entre-temps, la plupart de ces sites ont stoppé leur activité, en raison de leur déréférencement dans les moteurs de recherche. Mais les ayants droit ont aussi ciblé deux réincarnations d'AlloStreaming encore actives, " Fifostream ' et ' Dpstream '. Ce dernier a attiré à lui seul plus de 2 millions de visiteurs uniques en France en septembre 2013. [quote] Dans le détail, le jugement ordonne aux fournisseurs d'accès : - Orange - Bouygues Télécom - Numericable - Free - SFR - Darty Télécom De mettre en oeuvre (et/ou) faire mettre en oeuvre toutes mesures propres à empêcher, à partir du territoire français l'accès par tout moyen efficace et notamment par le blocage des seize sites de streaming de films et de séries télévisées concernés. Les moteurs de recherche de Google, de Microsoft, de Yahoo! et d'Orange devront de leur côté: Prendre ou faire prendre toute mesure utile en vue d'empêcher sur leurs services l'apparition de toute réponse et tout résultat renvoyant vers l'une des pages de ces différents sites. [/quote] Le blocage entrera en vigueur d'ici deux semaines et durera un an. Lors des audiences, les moteurs de recherche et les fournisseurs d'accès à Internet ont contesté ces mesures, les coûts techniques seront pris en charge par les ayants droit. [quote]"Le coût des mesures ordonnées ne peut être mis à la charge des défendeurs, qui ont l'obligation de les mettre en oeuvre", indique ainsi la décision.[/quote] Les réincarnations de ces sites ne pourront pas être automatiquement bloquées, mais devront faire l'objet d'une nouvelle assignation en référé afin que l'actualisation des mesures soit ordonnée.

29 Nov 2013 LIRE L'ACTU
Le compte bancaire d'une belge délesté de 990 euros par des pirates Archives Secunews SECUNEWS

Le compte bancaire d'une belge délesté de 990 euros par des pirates

Le samedi 2 novembre 2013, la dame à voulu aller voir ses comptes via mon PC Banking, là,elle a rencontré des difficultés pour se connecter,elle a essayé une fois, deux fois puis à renoncé. En attendant, elle avait encodé les fameux chiffres secrets. [quote]"C’est le mardi, quand j’ai réutilisé mon PC banking que j’ai remarqué que mon compte avait été débité de 990 € le dimanche à 10h20."[/quote] Ni elle, ni son mari n’avaient effectué une telle opération. La personne débarque dans son agence pour faire part de sa mésaventure. [quote]"On m’a juste donné un numéro de téléphone général de la banque à Bruxelles. Dans la foulée, j’ai été déposé plainte à la police, pour me couvrir."[/quote] Carte de crédit prépayée Finalement, c’est elle-même qui téléphonait à la société qui avait bénéficié de son argent. Une société de Malines qui a pignon sur rue, "CardWise", et qui est active dans les cartes de débit (style MasterCard) prépayées. C’est une de ses cartes qui a été utilisée par les pirates pour tenter d’utiliser l’argent Bram Troch, customer service manager, confirme [quote]"Madame a été la victime de hackers qui ont pratiqué ce que l’on appelle du phishing , la personne croit qu’elle est sur le site de la banque mais la page d’accueil n’est pas l’officielle. Ici, c’était très très bien imité."[/quote] Elle y a introduit tous les codes et a donc donné les clefs d’accès. Grâce à ses données, les hackers ont pu charger l’argent sur une carte prépayée pour tenter ensuite de l’utiliser. Il semble qu’ils n’ont pu aller jusqu’au bout de l’opération et que la carte en question a été bloquée. Mais le compte de la personne, lui, est toujours bien débité de 990 euros et cette dame attend avec une impatience, le remboursement de cette somme. Augmentation du nombre de cas de phishing en Belgique [info_error]Au cours des trois premiers trimestres de l'année 2013, 1.467 cas de fraude à la banque par internet ont été enregistrés, un chiffre qui dépasse déjà le nombre total de cas de fraude sur 2012. Pratiquement tous les cas sont liés au phishing (hameçonnage), une technique qui consiste pour les criminels à essayer de soutirer à leurs victimes leurs données personnelles et leurs codes bancaires, indique mercredi Febelfin, la fédération belge du secteur financier. Les 1.467 cas de fraude dénombrés lors des neuf premiers mois de 2013 ont permis à leurs auteurs de dérober un total net de 4,54 millions d'euros. Sur l'ensemble de l'année 2012, 1.003 fraudes par phishing avaient été recensées, représentant un butin d'un peu moins de 3 millions d'euros.[/info_error] [info_warning]Febelfin souligne toutefois que la banque par internet demeure une méthode sûre pour effectuer des opérations bancaires, à condition de l'utiliser correctement et de respecter une "règle d'or" qui est de ne jamais communiquer ses codes bancaires par courriel ou téléphone.[/info_warning] En 2012, on comptabilisait 9,1 millions d'abonnements à la banque d'internet et 434 millions de sessions en Belgique. "Si l'on compare avec le nombre de cas de fraude, le rapport est d'environ 1 cas pour 400 000 sessions. La banque par internet reste donc une manière sûre d'effectuer des opérations bancaires", souligne Febelfin. Clic pour plus d'infos sur phishing secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie ( botnet )

20 Nov 2013 LIRE L'ACTU
Une nouvelle forme d'arnaque par internet débarque en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Une nouvelle forme d'arnaque par internet débarque en Belgique

La Computer Crime Unit de la police fédérale (FCCU) a décelé ces derniers temps l’apparition d’une nouvelle forme de criminalité informatique. Des criminels affichent des images à caractère pédopornographique sur les ordinateurs piratés avec pour objectif de soutirer de l’argent Selon De Standaard, les cybercriminels font apparaître sur l’écran de l’ordinateur une fenêtre avec un texte annonçant que l’ordinateur a été bloqué en raison d’une " infraction à la loi du Royaume de Belgique". [info_error]Le message signale que des éléments présents dans l’ordinateur prouvent que l’utilisateur a consulté des sites montrant des images de pornographie enfantine, dans certains cas, des images ont même été affichées. Pour débloquer l’ordinateur, les propriétaires sont invités à payer une amende.[/info_error] [quote]"Les criminels adaptent constamment leur modus operandi, mais il y a toujours une constante, ils jouent sur le sentiment de honte de leurs victimes", explique Stéphane Goddé, commissaire à la FCCU.[/quote] Aux Pays-Bas, plusieurs centaines de cas ont déjà été signalés. En Belgique, on en dénombre pour le moment beaucoup moins.

15 Nov 2013 LIRE L'ACTU
Le système d'empreinte digitale de l’iPhone 5S déjà compromis Archives Secunews SECUNEWS

Le système d'empreinte digitale de l’iPhone 5S déjà compromis

l aura fallu moins de deux jours après sa commercialisation, le "Touch ID" de l’iPhone 5S, son système de reconnaissance par empreinte digitale, a déjà été compromis par des hackers allemands... Aucun système n'est inviolable Mis à la vente vendredi 20 septembre 2013, le nouveau smartphone de la firme à la pomme a été immédiatement pris en main par les bidouilleurs du "Chaos Computer Club" ( CCC ), l'une des principales organisations de hackers en Europe. Sur leur site Internet, ceux-ci ont annoncé avoir réussi à tromper la technologie Touch ID, qui plus est avec des moyens de la vie de tous les jours. Grâce à la photographie d'un doigt, les hackeurs ont réussi à créer un "faux doigt" qui a débloqué l'iPhone, c'est à dire une fine pellicule transparente reproduisant l'empreinte digitale originale. Le tout est documenté dans une vidéo mise en ligne par le CCC. Cela démontre une nouvelle fois que les technologiques biométriques liées aux empreintes digitales ne sont pas adaptées au contrôle des accès et devraient être évitées. Le hackeur Starbug a expliqué que le capteur Touch ID est simplement doté d'une meilleure résolution que les technologies précédentes, il lui a donc suffi d'augmenter la résolution de son faux, tout en conservant une méthode qu'il présentait dès 2004. Dès la sortie de l'iPhone, deux experts en sécurité avaient lancé un concours de hacking, offrant 16.000 dollars au premier qui viendrait à bout de cette nouvelle technologie mise en place par Apple. On ne coupera pas les doigts des utilisateurs de l'iPhone 5S pour voler l'appareil Une technique qui n’a rien de nouveau mais qui a fait ses preuves. Pour le groupe de hacker, cette technologie réduit la sécurité des périphériques qui l’utilisent. Non seulement parce qu’elle est facilement contournable par un tiers, mais parce qu’il est plus facile de forcer l’utilisateur à débloquer son téléphone contre sa volonté. Ce qui est assez logique, en revanche, il n’est pas forcément facile d’obtenir une bonne empreinte digitale, suffisamment bonne en tout cas pour réussir à en faire une photo et il faudra bien sûr, toujours avoir accès à votre iPhone 5s pour pouvoir l’utiliser. Course au hack Depuis l’annonce de Touch ID par Apple, le Web foisonne de sites et de personnes qui remettent en cause cette technologie. Certains s’inquiétant du fait qu’on confie une donnée très personnelle à Apple, même si la firme de Cupertino indique que l’empreinte est stockée dans une enclave sécurisée et chiffrée du processeur Apple A7 et n’est pas envoyée vers un quelconque serveur. C’est complètement stupide d’utiliser comme moyen de sécurité quelque chose qu’on ne peut pas changer et que vous laissez toute la journée partout derrière vous Le public ne doit plus être trompé par l’industrie biométrique et ses fausses déclarations. La biométrie est fondamentalement une technologie conçue pour l’oppression et le contrôle, pas pour sécuriser nos périphériques quotidiens.

23 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Un cheval de Troie dans des kits GTA V Archives Secunews SECUNEWS

Un cheval de Troie dans des kits GTA V

Les experts de Bitdefender ont découvert un " un scam " concernant le jeu vidéo Grand Theft Auto 5, un des titres les plus attendus de l’année 2013 par la communauté des fans de la série. Les joueurs ne doivent pas se fier aux copies de GTA 5 qui auraient fuité accidentellement et qui sont disponibles sur Internet depuis quelques semaines. Ces copies ne sont que de fausses versions infectées par un " malware ", conduisant les utilisateurs imprudents tout droit dans un piège. Le mécanisme est bien rôdé Les faux kits sont promus sur les sites Web de torrents par des "J’aime" et commentaires positifs issus de faux comptes pour améliorer la crédibilité des téléchargements, ainsi les joueurs impatients se fient aux kits, sans se soucier de ce qu’ils téléchargent… L’installation est elle-même crédible puisque les cyber-criminels ont inclus les illustrations officielles du jeu, mais en pleine installation, le joueur est appelé à entrer un numéro de série qu’il peut obtenir en remplissant un questionnaire, et d’envoyer un SMS surtaxé pour le valider. Le SMS coûtera 1€ par jour jusqu’à ce que le service soit arrêté. Vous l’aurez deviné, même en suivant le processus, il n’y a pas de GTA 5 à la clé, les fichiers ISO ont été copiés d’un autre jeu, "The Cave". Rappelle aux joueurs impatients le jeu serait uniquement disponible sur console XBOX 360 et Playstation 3 dans un premier temps, l’annonce de la date de sortie sur PC étant prévue plus tard, Ce faux kit d’installation est détecté par Bitdefender sous le nom de "Trojan.GenericKDV.1134859", et bloqué dès son téléchargement pour éviter toute infection. Gare aux torrents

17 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Après Prism, voici Xkeyscore, le plus vaste programme de surveillance de la NSA Archives Secunews SECUNEWS

Après Prism, voici Xkeyscore, le plus vaste programme de surveillance de la NSA

Après "PRISM", voici "XKeyscore", selon une nouvelle salve de documents fournis par Edward Snowden au Guardian, ce programme secret de surveillance d'Internet permet au renseignement américain de suivre "à peu près tout ce qu'un utilisateur lambda" fait sur le réseau. 500 serveurs dans le monde. (clic sur l'image pour agrandir) XKeyscore donne la possibilité de surveiller en temps réel les mails, les recherches ou l'utilisation des réseaux communautaires effectuée par une cible donnée, le programme repose sur l'utilisation de quelque 500 serveurs disséminés dans le monde, y compris en Russie, en Chine ou au Venezuela. Remonter jusqu’à l’utilisateur facilement. Contrairement aux autres systèmes de surveillance dont l'existence a déjà été révélée, il offre la possibilité de travailler sans connaître un identifiant "fort" d'une cible, son adresse mail par exemple. XKeyscore permet par exemple de remonter jusqu'à une personne à partir d'une simple recherche effectuée sur internet, selon les documents, le logiciel a permis aux agents américains de capturer "plus de 300 terroristes", affirme le Guardian. Que des cibles étrangères légitimes. Citation: Réagissant dans un communiqué mercredi 31 juillet 2013, la NSA a réaffirmé que ses activités étaient dirigées "seulement" contre des "cibles étrangères légitimes", et a jugé que "la divulgation publique de données classifiées sur les systèmes de collecte de la NSA, sans mise en contexte, ne fait rien de plus que mettre en danger ses sources et ses méthodes tout en ajoutant à la confusion sur une question très importante pour le pays"."Les révélations continues et sélectives de techniques et d'outils spécifiques utilisés par la NSA sont préjudiciables à la sécurité nationale", ajoute encore l'agence. La Direction américaine du renseignement déclassifie des documents. Ces révélations surviennent au moment où, confrontée à une pression croissante du Congrès, la Direction américaine du renseignement (ODNI) a déclassifié mercredi des documents secrets. En rendant publics quelques documents peu avant une audition de responsables de la Justice et du Renseignement devant la commission judiciaire du Sénat, son directeur James Clapper affirme agir dans "l'intérêt d'une transparence accrue", justifie l'ODNI dans un communiqué. Le document qui a fait connaître Snowden. L'un des documents est l'autorisation de la Cour de surveillance du renseignement étranger (FISC) délivrée le 25 avril 2013 et obligeant l'opérateur téléphonique Verizon à livrer chaque jour pendant trois mois l'ensemble des métadonnées (numéro appelé, durée des appels) à la NSA, c'est en révélant l'existence de ce document le 5 juin 2013 dans le Guardian que Edward Snowden s'est fait connaître. La NSA veut renouveler ses programmes. Un autre document déclassifié date de 2011 et présente ces programmes de surveillance dans une sorte de plaidoyer pour le renouvellement de leur autorisation, le programme de collecte des métadonnées a été renouvelé jusqu'en 2015. Lors de l'audition mercredi matin devant la commission sénatoriale, le numéro deux du département de la Justice, James Cole, s'y est référé pour expliquer ce que le gouvernement faisait de cette collecte massive. Citation: Il a ainsi plaidé que "le gouvernement pouvait rechercher les données seulement s'il soupçonnait de façon argumentée que le numéro de téléphone recherché était associé avec certaines organisations terroristes"."Cela doit être documenté, si ça ne l'est pas, vous ne pouvez y accéder", a-t-il assuré . En 2012, sur les milliards de données stockées, des recherches n'ont été effectuées que sur "300 identifiants uniques" qui ont abouti à 12 rapports au FBI. Pendant ce temps-là, l'ex-consultant Edward Snowden est toujours bloqué depuis le 23 juin 2013 dans la zone de transit de l'aéroport de Moscou-Cheremetievo, en attendant que la Russie donne sa réponde à sa demande d'asile.

01 Aug 2013 LIRE L'ACTU
La puissance des attaques DDoS multipliée par 8 Archives Secunews SECUNEWS

La puissance des attaques DDoS multipliée par 8

D'après les statistiques de Prolexic Technologies, au cours de la période allant de janvier 2013 à mars 2013, la puissance moyenne des attaques DDos a augmenté de 718% pour atteindre 48,25 Gbits/s. De plus, les experts ont noté une tendance à l'augmentation de l'indice pps, au trimestre dernier, il a atteint 32,4 millions de paquets par seconde (PPS). D'habitude, cet indice n'est pas pris en compte dans les rapports statistiques, toutefois les attaques à pps élevé visent principalement à mettre hors service des éléments tels que les adaptateurs réseau et les routeurs périphériques. Seul le matériel cher est capable de traiter un tel flux de plusieurs millions de pps, le seuil de résistance des autres est bien plus bas. Près de 25% des attaques DDoS bloquées par Prolexic étaient des incidents d'une puissance inférieure à 1 Gbits/s et dans 11% des cas, cette valeur a dépassé 60 Gbits/s. L'attaque DDoS la plus puissante a été enregistrée en mars 2013, 130 Gbits/s. Au moment de résister à des attaques d'une telle puissance, de nombreux opérateurs de réseaux et fournisseurs d'accès Internet sont obligés de filtrer tout le trafic sur l'adresse IP attaquée afin de préserver le fonctionnement des autres hôtes du réseau. Cette technique est connue sous le nom de "null routing" ou "blackholing" et est loin d'être agréable pour le client bloqué. S'agissant du pps, il a dépassé 20 millions dans 22% des cas. Dans 26% des cas, il est passé en-dessous d'un million, ce qui est caractéristique des attaques au niveau applicatif. Le mois le plus "riche" en attaques aura été le mois de mars 2013 avec 44% des attaques du trimestre. D'après les statistiques de Prolexic, 76,54% des attaques ont été organisées à l'aide de protocoles de niveau 3 ou 4 tandis que les autres ont fonctionné au niveau applicatif. Les types d'attaque les plus répandus ont été les suivants: - SYN flood (25,83%) - HTTP GET flood (19,33%) - UDP flood (16,32%) - ICMP flood (15,53%). Les modifications trimestrielles et annuelles enregistrées par Prolexic sont les suivantes : par rapport au 4e trimestre 2012 - La puissance moyenne des attaques a augmenté de 718% et est passée de 5,9 à 48,25 Gbits/s - La durée moyenne d'une attaque a augmenté de 7,14% et est passée de 32,2 à 34,5 heures - Le nombre d'attaques au niveau du réseau a augmenté de 3,65 % et a reculé de 3,85 % au niveau applicatif - Le nombre total d'incidents a augmenté de 1,75%. Par rapport au 1er trimestre 2012 - La puissance moyenne des attaques a augmenté de 691% et est passée de 6,1 à 48,25 Gbits/s - La durée moyenne d'une attaque a augmenté de 21% et est passée de 28,5 à 34,5 heures - Le nombre d'attaques a augmenté de 26,75% au niveau du réseau et de 8% au niveau applicatif - Le nombre total d'incidents a augmenté de 21,75%. La liste des pays source du trafic DDoS est une fois de plus menée par - La Chine, mais avec un léger recul (40,68% des incidents). Ensuite par ordre décroissant: - Les Etats-Unis (21,88%) - L'Allemagne (10,59 %) - L'Iran (5,51 %) (nouveauté dans ce triste classement.)

08 May 2013 LIRE L'ACTU
Firefox bloquera les cookies tiers a partir du mois d'avril 2013 Archives Secunews SECUNEWS

Firefox bloquera les cookies tiers a partir du mois d'avril 2013

D'ici le mois d'Avril 2013 Firefox n'acceptera plus tous les cookies tiers apprend-t-on dans la FAQ en anglais d'un contributeur à cette modification. De quoi s'agit-il exactement ? Les cookies sont des fichiers envoyés par les sites ou des services sur internet et stockés localement sur l'ordinateur, tablette ou smartphone. Ils sont parfois utiles voire indispensables au fonctionnement d'un site internet, pour conserver une connexion active ou les préférences de navigation, ceux là ne seront pas modifiés et toujours acceptés par Firefox. Les cookies tiers c'est quoi ? Les cookies tiers fonctionnent sur le même principe mais sont envoyés par des services inclus dans le site, mais pas forcément utiles au site. Ils peuvent être envoyés par les plugins de réseaux sociaux comme les boutons de partage Twitter ou le bouton j'aime de Facebook ou encore par les scripts qui servent à afficher la publicité, ceux-là seront bloqués. Ils ne servent généralement pas à l'internaute directement mais aux régies publicitaires pour suivre la navigation d'un internaute, cibler la publicité ou établir des statistiques. L'internaute devra montrer la volonté d'interagir avec un contenu pour que ces cookies soient acceptés, par exemple s'il visite le site du service ou s'il possède déjà un de ces cookie. Firefox va ainsi rejoindre Safari qui utilise déjà ce mode de fonctionnement contrairement à Chrome ou Internet Explorer qui acceptent les cookies tiers par défaut sauf lorsque l'internaute modifie ses préférences dans les paramètres du logiciel. La version actuelle de Firefox accepte elle aussi tous les cookies. Le nouveau fonctionnement va tout d'abord être testé dans les versions en développement Alpha et Bêta du logiciel avant d'être étendu au navigateur stable dans une nouvelle version qui devrait arriver au mois d'Avril 2013. Censure inacceptable ? La fondation Mozilla franchit-elle la ligne rouge avec sa mise à jour attendue début avril 2013 ? Marche-t-elle dans les pas de l’opérateur français Free, qui avait unilatéralement bloqué l’affichage des publicités début janvier 2013 ? Citation: "La situation est différente, analyse Cédric Jeanneret, membre du Parti pirate vaudois. En bloquant les cookies, Mozilla ne censure rien, les publicités resteront affichées, elles seront simplement moins personnalisées. Le contenu des pages ne sera pas modifié.» Pour lui, le blocage par défaut n’est pas la solution la plus élégante, mais il a le mérite d’attirer l’attention sur la problématique du " tracking ": Citation: "Ce genre d’initiative traduit un ras-le-bol légitime face aux abus du flicage commercial dont sont victimes les internautes", conclut Cédric Jeanneret. Un avis que partage la section française de l'Internet Society: Citation: "Il ne revient pas à un éditeur ou à un créateur de site Web de transmettre à d'autres acteurs des données à caractère personnel tels un identifiant ou l'adresse IP sans le consentement explicite de l'utilisateur, surtout si ces dernières sont utilisées à des fins publicitaires".

20 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Après le virus de la police , voici le premier virus ransomware Hadopi Archives Secunews SECUNEWS

Après le virus de la police , voici le premier virus ransomware Hadopi

La Hadopi prévient que plusieurs internautes sont actuellement victimes d'un logiciel malveillant, prétextant le piratage d'oeuvres, il demande une somme d'argent pour autoriser le déblocage de l'ordinateur. Payer une somme d'argent pour débloquer son ordinateur, c'est le fonctionnement classique des " Ransomware ", ces logiciels malveillants qui s'installent à l'insu de l'utilisateur trouvent toutes sortes de raisons pour demander une rançon. (screenshot du message - clic sur l'image pour agrandir) Ce mercredi 6 mars 2013, la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et de protection des droits sur Internet ( Hadopi ) prévient que celui prétextant le piratage d'oeuvres n'est pas de son initiative et qu'il faut s'en méfier. En effet, l'un d'eux se fait passer pour Hadopi, accuse l'utilisateur de l'ordinateur d'avoir téléchargé illégalement et lui demande de payer pour pouvoir continuer à utiliser normalement l'ordinateur. Des ransomwares qui rapportent gros "Dans le cadre de la procédure de réponse graduée, SEUL LE JUGE peut prononcer une amende au titre de la négligence caractérisée, dans l’hypothèse où, au terme de la procédure de réponse graduée, la Commission de protection des droits décide une transmission du dossier au parquet", précise la Hadopi dans un communiqué publié sur son site. L'autorité incite également les victimes de ce ransomware à déposer plainte. En 2011, un virus de ce genre circulait déjà. Il affichait l'entête de la gendarmerie et demandait un paiement de 200 euros pour débloquer son PC, sous peine de confiscation sous trois jours. Les revenus générés par ce genre de pratiques se monteraient à plus d'un million d'euros par jour. Voici un exemple de copie des mails que l’Hadopi peuvent vous envoyer. Ces mails sont nominatifs, aucune somme d’argent n’est réclamé et bien entendu le PC n’est pas bloqué (Courrier Hadopi officiel - Clic sur l'image pour agrandir) Conseil: Faire rapidement un backup de toutes les données et les conserver sur un disque dur qui sera déconnecté de l’ordinateur après la réalisation du backup, mais surtout, de s’équiper d’un antivirus mis à jour. Et bien sûr de ne rien payer.

06 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Windows Live Messenger tire sa révérence Archives Secunews SECUNEWS

Windows Live Messenger tire sa révérence

Comme évoqué dans cet article, Windows Live Messenger est amené à disparaitre pour laisser la place à Skype racheté par Microsoft. Nous n'avions pas encore de date précise mais voici que les choses bougent puisque c'est à partir du 15 mars 2013 que Microsoft lancera l'opération de transition à Skype. A partir de cette date Microsoft bloquera l'accès de Windows Live Messenger au service Messenger et redirigera les utilisateur vers Skype qui pour rappel, permet maintenant de vous connecter directement avec votre identifiant Windows Live Messenger et d'importer tous vos contacts, donc rien à craindre de ce coté là. Malgré ce blocage, les utilisateurs de Messenger sous Windows Phone et Outlook.com pourront tout de même encore se connecter au service. Il en va de même pour les clients tiers puisque ce n'est vraiment que Windows Live Messenger qui est bloqué à cette date.

13 Jan 2013 LIRE L'ACTU
Un des administrateurs de Facebook vend 20 millions d'actions Archives Secunews SECUNEWS

Un des administrateurs de Facebook vend 20 millions d'actions

Peter Thiel, actionnaire historique du réseau social, a profité de la fin de la période de lockup pour vendre plus de 80% de ses actions. Thiel a cédé au total jeudi et vendredi 20,06 millions d'actions Facebook, en plusieurs transactions et à des prix unitaires compris entre 19,02 et 20,70 dollars, détaille ce document transmis au gendarme boursier américain, la SEC. Le solde d'actions restant aux mains de M. Thiel n'est pas précisé. Le titre Facebook a été particulièrement chahuté ces derniers jours, passant même brièvement lundi sous la barre des 19 dollars, soit la moitié de son prix d'introduction sur le Nasdaq le 18 mai 2012. Il a clôturé lundi à 20,01 dollars (+5,04%). Facebook est notamment affecté par la fin d'une période de blocage (depuis jeudi dernier), durant laquelle les actionnaires historiques du réseau ne pouvaient vendre leurs parts. Le groupe avait prévu plusieurs périodes de blocage lors de son introduction en Bourse, afin d'éviter un afflux trop massif de titres sur le marché, la première tranche, débloquée jeudi, représente 271 millions d'actions. Au total, jusqu'à 1,9 milliard d'actions pourraient être cédées dans les neuf prochains mois.

21 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Reveton un virus faussement signé du FBI réclame des amendes en ligne Archives Secunews SECUNEWS

Reveton un virus faussement signé du FBI réclame des amendes en ligne

Le FBI américain a mis en garde jeudi contre un virus informatique qui bloque l'ordinateur et se fait passer pour la police fédérale américaine afin d'extorquer de l'argent sous forme d'une prétendue amende. Baptisé "Reveton", le virus a été découvert en 2011 et est présent notamment aux Etats-Unis. Lorsqu'un internaute se connecte à un site infecté, son écran se gèle instantanément et un message faussement signé du FBI apparaît. Celui-ci prétend que l'internaute a été identifié par la police fédérale américaine comme ayant visité un site de pornographie infantile ou comme s'étant livré à une quelconque activité illégale sur internet. Afin de débloquer son ordinateur, l'internaute est sommé de s'acquitter d'une amende payable directement en ligne. Citation: "J'ai dû payer 200 dollars. La page précisait que si je ne le faisais pas, des poursuites judiciaires seraient engagées et mon ordinateur resterait bloqué sur cette page", raconte une victime du virus Reveton sur le site du FBI. Le centre des plaintes pour les délits sur internet (IC3) affirme être inondé de plusieurs dizaines de plaintes chaque jour relatives à cette escroquerie.

10 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Des pirates usurpent le nom de la SABAM Archives Secunews SECUNEWS

Des pirates usurpent le nom de la SABAM

Des pirates informatiques usurpent actuellement le nom de la SABAM pour escroquer des utilisateurs sur internet, a indiqué ce mercredi la société belge des auteurs, compositeurs et éditeurs dans un communiqué. Celle-ci en a informé les autorités compétentes et a décidé de porter plainte contre cette utilisation abusive. Plusieurs personnes ont rapporté à la SABAM avoir vu "apparaÓtre sur l'écran de leur ordinateur un faux message de la SABAM leur indiquant que leur ordinateur était bloqué suite à des téléchargements illégaux qu'elles auraient effectués". Ces utilisateurs se sont alors vus dans l'obligation de payer 50 euros, au moyen d'une carte prépayée, "afin de débloquer leur ordinateur et d'éviter des amendes lourdes". Cette forme d'escroquerie baptisée "ransomware" s'est récemment répandue en Europe et prend de plus en plus d'ampleur. Aux Pays-Bas, le nom de la BUMA/STEMRA (la SABAM hollandaise) a également été usurpé à des fins similaires en février dernier. La SABAM encourage les victimes de l'escroquerie à porter plainte également.

16 May 2012 LIRE L'ACTU
L'inventeur du web sêinquiéte des lois de contrôle d'Internet et des applis mobiles Archives Secunews SECUNEWS

L'inventeur du web sêinquiéte des lois de contrôle d'Internet et des applis mobiles

Les lois de contrôle d'Internet, adoptées ou en cours de discussion dans les principales démocraties du monde, inquiétent le créateur du Web. Le Britannique Sir Tim Berners-Lee a en effet dénoncé ces textes, au cours de la conférence mondiale du Web, www2012, qui se tenait à Lyon du 16 au 20 avril 2012. L'ancien chercheur de l'organisation européenne pour la recherche nucléaire ( CERN ) a regretté le "nombre impressionnant de textes à l'étude" sur le contrôle de l'Internet dans les démocraties, notamment en Grande-Bretagne, aux …tats-Unis et en France, sous couvert de la lutte antiterroriste et antipédophile. Une problématique aussi abordée le lendemain par la commissaire européenne Neelie Kroes, devant le même auditoire. Citation:"Les gens descendent dans la rue pour manifester afin de défendre leurs droits et libertés sur Internet, c'est un phénoméne nouveau", a-t-il affirmé, en référence au mouvement de protestation contre l'accord commercial anti-contrefaçon ( Acta ) en cours d'adoption à l'échelle mondiale. "Nous ne pourrons pas continuer à inventer si le Web est verrouillé, bloqué" par les autorités, a-t-il prévenu, devant un parterre de spécialistes du Web venant du monde entier. Le combat douteux des Anonymous Cela ne l'a pas empêché de prendre ses distances vis-à-vis de l'action de hackers autoproclamés justiciers, tels les Anonymous. Citation:"Se battent-ils contre certaines choses en particulier, ou contre tout ce qui leur apparaÓt comme mauvais ?" s'est-il interrogé. Veulent-ils la fin de la corruption, ou attaquent-ils toute forme de gouvernement dans le monde ?" a-t-il ajouté, perplexe. Il est vrai que les attaques des Anonymous ne suivent pas toujours une logique claire, s'ils essaient souvent de se présenter comme des justiciers, pourfendeurs des inégalités et des injustices, ils s'attaquent parfois gratuitement à des internautes simplement imprudents ou indélicats. Tim Berners-Lee n'est pas convaincu par l'intérêt de telles actions pour l'avenir du Web. Le créateur du Web, du protocole HTTP et du langage HTML s'est aussi inquiété des dérives possibles dans le domaine politique. Selon lui, des gouvernements au pouvoir dans les démocraties pourraient utiliser les données collectées par les services de police, dans le cadre de la surveillance d'Internet, afin d'être réélus. Citation:"Ne croyez pas que les gens impliqués dans des élections seront plus scrupuleux que ceux qui gérent la publicité sur Internet, ils vont analyser ce que vous aimez, gr‚ce à vos données en ligne, et vont essayer de vous convaincre que leur candidat va vous apporter exactement ce que vous cherchez", a-t-il en effet averti. Il s'inquiéte également des applis mobiles Le Web est le symbole d'un monde ouvert, gr‚ce auquel chacun peut communiquer avec n'importe quel point de la planéte. Mais le Britannique Tim Berners-Lee, qui a inventé le World Wide Web en 1989 alors qu'il travaillait au Cern, est trés préoccupé par l'évolution de l'Internet mobile et notamment par les applications dédiées aux appareils nomades. Le monde des applis mobiles est en effet cloisonné, du fait des fabricants de matériel et des éditeurs de logiciels, qui mettent en avant les magasins d'applications (App Store d'Apple, Google Play, etc...), non compatibles entre eux. Une appli conçue pour iPhone ou iPad (Apple) ne peut être utilisée telle quelle sur Android (Google), Windows Phone (Microsoft) ou BlackBerry (RIM) et doit être réécrite sous une forme différente pour être compatible. La solution proposée par le World Wide Web Consortium ( W3C ), présidé par Tim Berners-Lee, est un systéme d'applications web ouvertes (open web apps) utilisant le standard HTML5, utilisé aussi par les ordinateurs classiques et compatible avec les navigateurs de tous les smartphones. Longtemps limité, le langage HTML est désormais capable de prouesses multimédias. Citation:"Le HTML5, c'est "tout aussi sexy" Vous devez aider à la construction d'un monde ouvert pour les applications mobiles", a-t-il scandé à l'adresse des centaines de spécialistes du Web réunis à Lyon, pour la 21e Conférence mondiale du Web. Si quelqu'un vous demande de développer une appli mobile, dites-lui qu'une application web ouverte peut être tout aussi bonne, tout aussi sexy", a-t-il ajouté. Si vous utilisez HTML5, vous n'avez pas besoin de réécrire une application pour chaque systéme", a-t-il poursuivi, sans citer aucun des géants du Web qui lui mettent des b‚tons dans les roues (Apple notamment). Le Web, ce sont des standards, et chaque internaute doit pouvoir accéder au même contenu", a ajouté Tim Berners-Lee, reconnaissant, "Cela implique beaucoup de travail." Accéder au site du www2012 ( anglais)

24 Apr 2012 LIRE L'ACTU
Un virus utilisant l'image de la police du web sévit en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Un virus utilisant l'image de la police du web sévit en Belgique

La mise en garde provient de la fédérale Computer Crime Unit belge (FCCU), un nouveau logiciel malveillant bloque les ordinateurs. Il semble provenir d'eCops, Surtout, ne payez pas! Voici le message qui s'affiche une fois votre ordinateur bloqué (1/2) Ce ransomware bloque les ordinateurs et vous réclame entre 100 et 200 euros, et affichent le message suivant: Votre ordinateur a été bloqué pour violation de la loi Belgique. Violation de la loi ?, c'est là, justement, le problème. [quote]"Bien que l'écran laisse croire que l'ordinateur est bloqué par eCops pour des infractions à la législation belge, ce n'est pas le cas, explique la police fédérale."[/quote] Derrière, se trouvent des cybercriminels qui veulent vous amener à leur verser de l'argent, via les jeux, les mails, les réseaux Bref, les personnes qui voient un tel écran apparaitre sur leur PC sont victimes d'une infection. Voici le message qui s'affiche une fois votre ordinateur bloqué Comment ce virus informatique se propage-t-il ? "Il est notamment diffusé via des sites de jeux en ligne. Les personnes téléchargent à leur insu le logiciel malveillant et lors du redémarrage de leur ordinateur, ces écrans apparaissent. " Mais la police pointe également d'autres voies de propagation: - Via l'annexe d'un e-mail - Des copies illégales de softwares dans les réseaux de peer-to-peer - Des messages dans les réseaux sociaux comme Facebook qui vous redirigent vers des sites webs afin de regarder des vidéos. "Ces sites signalent qu'un plugin vidéo doit être installé pour voir la vidéo en question et un popup d'installation apparait" Conséquence du virus ? L'ordinateur est bloqué et seul l'écran pour effectuer le paiement est donc encore accessible. Backup préventif souhaité Quoi qu'il en soit, la victime n'a plus du tout d’accès à ses données. [quote]"Si à ce moment, l'utilisateur n'avait pas de backup de ses données, alors cela se complique fortement pour lui, relate encore la police.[/quote] L'expérience de cas similaires à l'étranger nous apprend que les victimes qui ont payé n'ont souvent pas reçu de code pour débloquer ou décrypter leur système." Que faire si vous n'êtes pas encore victime ? Faites un backup de vos données sur un support externe et conservez-le en dehors de votre système actuel. Ne pas payer et porter plainte. Si malheureusement, votre ordinateur est déjà atteint - Prenez une photo de votre écran et conservez-la pour la rajouter à votre dossier - Notez les derniéres actions entreprises sur votre systéme ainsi que les heures correspondantes. - Et surtout, ne payez pas... En tant que victime de ce logiciel malveillant, vous pouvez aussi déposer plainte à la police locale et demander à en informer la FCCU (Federal Computer Crime Unit). Solution possible: Suppression du ransomware eCops, FCCU ou autres services de police étrangers Accessoires: - Un ordinateur connecté à Internet et non infecté. - Une clé USB Via l'adresse suivante il vous est possible de télécharger gratuitement le logiciel Windows Defender Offline : http://windows.microsoft.com/en-US/windows/what-is-windows-defender-offline?SignedIn=1. Ce logiciel permet de démarrer un ordinateur infecté au moyen d'une clé USB, le logiciel va alors analyser l'ordinateur à la recherche de virus et logiciels malveillants (malwares). Si vous avez déjà payé ? Allez déposer plainte avec toutes les informations concernant le destinataire du paiement et la réaction des cybercriminels. Si vous avez payé, prenez contact le plus rapidement possible avec: Ukash: Blocage de code PIN via les numéros de tel : - 00 800 000 85274 ou - 00 800 247 85274 avec le code PIN et le montant du ticket PaysafeCard: blocage de code PIN via les numéros de tel : - 078/ 158 157 (hotline figurant sur le ticket) ou - 00 800 0729 7233 avec le code PIN et le montant du ticket. Voir aussi: Mise en garde contre une nouvelle version du virus de la Police (2013) secunews.org:: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)

22 Feb 2012 LIRE L'ACTU
Trois membres présumés d'Anonymous en garde à vue Archives Secunews SECUNEWS

Trois membres présumés d'Anonymous en garde à vue

Deux hommes et une femme, soupçonnés d'avoir organisé des attaques informatiques contre le site Internet d'EDF, revendiquées au nom du collectif informel " anonymous ", ont été placés en garde à vue. Deux des suspects ont reconnu leur participation aux faits et devaient être présentés ce jeudi 27 janvier à un juge de la JIRS (juridiction interrégionale spécialisée) de Paris. Le site institutionnel d'EDF avait été bloqué à plusieurs reprises les 20 et 23 avril 2011 puis le 2 juin 2011 par une attaque dite "de déni de service". Le blocage du site EDF, lancé dans le sillage du mouvement d'opinion déclenché par l'accident de la centrale Fukushima au Japon, le 11 mars 2011, avait entraÓné un préjudice financier évalué par l'entreprise à 160.000 euros. Deux demandes d'entraide judiciaire ont été adressées à l'Allemagne et aux Etats-Unis. Citation:Une information judiciaire a été ouverte pour "accés et maintien frauduleux dans un systéme automatisé de traitement de données, entrave et participation à un groupement en vue de la participation à ces infractions", a-t-on ajouté. Elle vise en particulier à identifier d'autres participants à cette attaque, qui ciblait également les sites Internet de General Electric et d'un opérateur italien.

27 Jan 2012 LIRE L'ACTU
Arnaque par SMS, 3.700 Ä en 2 jours Archives Secunews SECUNEWS

Arnaque par SMS, 3.700 Ä en 2 jours

Alors que de nombreuses publicités ont récemment vanté le plaisir de recevoir un forfait téléphonique sous le sapin, une famille de lessine (Belgique), victime d'une arnaque par SMS, a pour sa part reçu un cadeau empoisonné pour son nouvel an, une facture de 3.700 € de la part de Mobistar. La mauvaise blague a débuté le mercredi 28 décembre 2011, lorsque le fils, ‚gé de 14 ans, reçoit un SMS l'invitant à envoyer son nom et son prénom en vue de bénéficier de SMS gratuits, voire de gagner un GSM. Inconscient du danger, il répond à l'offre alléchante et voit par la suite sa boÓte de réception inondée de centaines de messages à caractére pornographique de la part du numéro "7071". Le lendemain matin, sa maman est avisée par Mobistar d'un dépassement inhabituel du forfait de 15 €, la facture atteint déjà plus de 2.500 €, dans la soirée, elle s'éléve à 3.700 €, alors que le numéro de téléphone du fils a en principe été bloqué le matin. Citation:"Maintenant, Mobistar nous réclame cette somme, ce qui n'est pas trés correct, explique la maman. Comment la facture a-t-elle encore pu augmenter de 1.200€ en l'espace d'une journée alors que l'abonnement était bloqué ? Comment se fait-il que l'opérateur n'ait pas réagi plus rapidement alors que dans mon contrat, mon fils n'a qu'un forfait de 15 € ?" Contacté, le préposé au helpdesk de Mobistar explique qu'aucune formule d'abonnement plafonné n'est proposée par l'opérateur, mais que le client est informé par SMS du dépassement de son forfait. La cliente lésée affirme n'avoir jamais reçu ce type d'avertissement : Citation:"J'en suis certaine parce que l'abonnement est à mon nom, donc ces informations devraient m'être envoyées directement, il nous est déjà arrivé par le passé de dépasser le budget fixé, mais nous le découvrons seulement lorsque la facture arrive dans notre boÓte aux lettres". La famille lessinoise a porté plainte et attend de voir la suite réservée à son dossier par la justice. Citation:"Notre fils mineur a reçu ces SMS trés choquants sans même qu'un accord parental soit demandé. Nous espérons que les arnaqueurs seront démasqués pour que ça n'arrive à personne d'autre. ¿ propos de Mobistar, si la justice dit que nous devons payer la facture, nous le ferons, mais nous regrettons leur attitude et surtout le ton de la personne au téléphone, qui nous a intimé l'ordre de payer directement si nous ne voulions pas avoir un huissier à notre porte." ¿ noter que l'interlocuteur au helpdesk de Mobistar a précisé qu'un geste commercial était envisageable lorsque l'arnaque était avérée. Voir aussi: Le smishing, phishing via votre téléphone

04 Jan 2012 LIRE L'ACTU
Attention aux faux messages de la gendarmerie concernant le streaming Archives Secunews SECUNEWS

Attention aux faux messages de la gendarmerie concernant le streaming

Alerte Viral Mardi dernier, un internaute bordelais de 29 ans a eu la mauvaise surprise de voir apparaÓtre une page sur son écran l'informant qu'il était en infraction suite à un téléchargement illégal. La page portait les indications "Gendarmerie nationale" et le sigle "RF" et prévenait que l'ordinateur était bloqué pour "violation de la loi". Le message prévoyait toutefois la possibilité d'un paiement de 200 euros par "Ukash" pour faire cesser l'infraction et les poursuites. Ce systéme permet de payer en ligne en échangeant, chez le buraliste par exemple, des piéces et billets contre un coupon, comme une carte prépayée, cela évite d'utiliser sa carte bancaire sur le net. Muni du bon Ukash, l'utilisateur n'a plus qu'à taper, sur la page de paiement le code du bon à 19 chiffres et le montant. Ce qu'a fait le Bordelais qui se sentait effectivement coupable de téléchargement illégal et qui voulait récupérer l'usage de son ordinateur, l'argent a bien été encaissé, mais son appareil est toujours en rade. Il s'agissait évidemment d'une arnaque. Depuis, les policiers de la brigades des affaires économiques et financiéres de la s?reté départementale ont reçu plusieurs témoignages similaires. Plusieurs faits de ce type ont été constatés au niveau national dont deux sur le département du Tarn Ils appellent à la vigilance, d'autant plus que l'Hadopi ne sanctionne (pour le moment en tous cas) que le téléchargement illégal et non le streaming... Même s'ils constatent une infraction, policiers et gendarmes ne demandent pas d'argent, encore moins par internet, c'est la justice qui tranche sur le montant d'une éventuelle amende. Quelques conseils: 1 - Ne cliquez sur aucun lien hypertexte sur le site de "streaming" 2 - Ne versez pas cette somme 3 - Si vous avez malheureusement payé cette somme, prenez contact avec la brigade de gendarmerie territorialement compétente. Un ransomware c'est quoi old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

19 Dec 2011 LIRE L'ACTU
Bras de fer entre Megaupload et Universal Music Archives Secunews SECUNEWS

Bras de fer entre Megaupload et Universal Music

En général, ce sont les ayants droits de l'industrie de la musique ou du cinéma qui portent plainte contre les sites de téléchargement, accusés de favoriser le piratage. Mais ici c'est bien Megaupload, l'un des sites d'hébergement de fichiers les plus populaires, qui envisage de porter plainte contre Universal Music aux Etats-Unis, annonce le site spécialisé TorrentFreak, lundi 12 décembre 2011. La semaine derniére, Megaupload a organisé une campagne de publicité, sous forme de clip musical. Plusieurs artistes, comme P. Diddy, Will.I.Am, ou Snoop Dogg, contribuent à cette campagne de communication, expliquant qu'ils utilisent réguliérement le service. Une vidéo, intitulée The Mega Song, a été mise en ligne sur YouTube et largement diffusée sur les réseaux sociaux. Vifs débats sur le piratage Citation:Mais le clip a été bloqué sur la plate-forme de vidéos en ligne, à la demande des ayants droit. "Rien, dans notre chanson ou dans la vidéo n'appartient au groupe Universal Music. Nous avons signé des accords avec tous ces artistes", dénonce un responsable de Megaupload, sur TorrentFreak. Les artistes sous contrat n'ont pas le droit de faire la promotion d'une tierce partie sans le consentement de leur label, si Megaupload possédait bien les autorisations nécessaires, une telle entorse pourrait mettre les intéressés en porte-à-faux avec leur maison de disques. Cette affaire intervient alors que les autorités américaines examinent le projet de loi SOPA (Stop Online Piracy Act), un texte qui permettrait notamment le blocage direct des sites suspectés de faciliter le piratage. Clic pour voir la plainte de Megaupload (fichier .PDF - anglais)

14 Dec 2011 LIRE L'ACTU
Facebook intégre les fonctionnalités de Skype Archives Secunews SECUNEWS

Facebook intégre les fonctionnalités de Skype

Facebook, a confirmé mercredi 6 juillet 2011 l'intégration du systéme de téléphonie et de visioconférence de Skype directement dans son réseau social. "Nous utilisons la meilleure technologie sur le meilleur réseau social", a estimé M. Zuckerberg. Skype, qui revendique plus de 700 millions d'utilisateurs dans le monde, a été racheté le 10 mai 2011 par Microsoft pour 8,5 milliards de dollars, Microsoft posséde également un peu moins de 2% de Facebook. Les utilisateurs de Facebook devront installer une application complémentaire à l'intérieur du réseau social pour pouvoir passer des appels vidéo. Mark Zuckerberg a également annoncé la création de chats pour les groupes, ainsi qu'une refonte graphique de son service. La fonctionnalité est loin d'être nouvelle, MSN ou Google proposent depuis longtemps de discuter en visioconférence, mais sa mise en place pour les 750 millions d'utilisateurs de Facebook dans le monde représente une évolution importante. Contrer Google Selon la presse américaine, le déploiement de cette fonctionnalité ne devait être annoncé par le réseau social que plus tard dans l'année. Le lancement de Google + , réseau social qui vise à concurrencer directement Facebook, a changé la donne, Google + propose en effet un chat vidéo, ainsi qu'un chat multi-utilisateurs. Lancé il y a une semaine et uniquement sur invitation, le réseau social de Google est encore trés loin de rivaliser avec Facebook par son nombre d'utilisateurs. En revanche, le moteur de recherche, qui mise sur une interface épurée et une gestion plus poussée des contacts, représente une menace sérieuse pour Facebook. Les deux entreprises se sont livrées ces derniers mois à une bataille concernant l'accés aux carnets de contact de leurs utilisateurs respectifs. Une application permettant d'importer ses contacts Facebook directement dans Google +, créée par un développeur indépendant il y a une semaine, a été bloquée par Facebook. Comment procéder ? Connexion à Facebook en utilisant votre adresse email et mot de passe, et vous serez redirigé vers votre page d'accueil. Tapez les mots " Skype me " dans la barre de recherche et de sélectionner le résultat qui montre que la catégorie app. Vous allez être redirigé vers la page d'autorisation d'accés, o? il vous sera demandé la permission de partager les données personnelles comme le nom, photo de profil, le sexe, les réseaux, l'ID utilisateur, et la liste d'amis. Cliquez sur le bouton Autoriser pour accorder l'autorisation de l'app. Vous sera présenté avec une boÓte de dialogue qui vous demandera de confirmer si Skype est déjà installé sur votre PC, si Skype est installé sur votre PC Cliquez sur le bouton Oui, sinon cliquez sur le bouton Non. Cliquez sur le bouton Non vous améne à une page o? vous serez invité à télécharger et installer Skype, cliquez sur le bouton Suivant pour permettre le téléchargement et l'installation. Vous serez dirigé vers une page qui vous demandera de fournir les informations d'identification pour accéder à Skype, si vous êtes déjà un utilisateur de Skype enregistrés, de fournir vos détails pour télécharger l'application. Mais si vous êtes nouveau dans le soft, il vous sera nécessaire de vous inscrire pour accéder à Skype. Maintenant, vous pouvez télécharger et installer les paramétres requis Skype sur le disque local de votre ordinateur portable ou PC. Cliquez sur le bouton "Sauvegarder" pour obtenir et installer l'application sur votre ordinateur, le téléchargement peut prendre un certain temps et que vous avez pour laisser le temps de télécharger et d'installer les paramétres. Suivez les instructions étant affichés pendant le processus d'installation et d'obtenir le logiciel installé de la maniére exacte et appropriée. Une fois que vous ajoutez "Skype me app" à votre profil Facebook, vous pouvez voir Skype "Appelez-moi" bouton ajouté à votre page de profil. Chaque fois que vous vous connectez à Facebook, vous pouvez également afficher vos amis utilisent Skype actuellement et cliquez sur le bouton affiché à les appeler sur leurs appareils. En outre, elle permettra à vos amis de voir votre statut Skype actuel, chaque fois que vous vous connectez à Facebook aprés l'ajout du Skype me app.

07 Jul 2011 LIRE L'ACTU
La mutation du groupe de pirates LulzSec aprés sa dissolution Archives Secunews SECUNEWS

La mutation du groupe de pirates LulzSec aprés sa dissolution

Aprés avoir annoncé, samedi 25 juin 2011, sa dissolution aprés "50 jours de 'lulz', le groupe de pirates informatiques LulzSec n'a pas pour autant entiérement disparu. Il a ainsi incité ses admirateurs à poursuivre les attaques et piratages débutés ces derniers jours au sein de "l'opération Antisec", une campagne visant les forces de police et les gouvernements du monde entier. Aprés avoir bloqué plusieurs sites des forces de l'ordre américaines ou britanniques, le groupe avait publié, vendredi, des documents volés sur un serveur de la police de l'Arizona. Aprés avoir annoncé sa dissolution , LulzSec a demandé aux followers de son compte Twitter (suivi par prés de 300.000 personnes) de rejoindre un compte lié au mouvement Anonymous, un collectif de cyberactivistes qui a gagné plusieurs dizaines de milliers de followers en quelques heures. Dans l'intervalle, des membres de LulzSec et Anonops, qui relaie les campagne d'Anonymous, ont mis en place un nouveau canal de discussion IRC, sur invitation, et dédié à l'opération Antisec. Citation:"Si vous envisagez de devenir un membre de l'équipe ou de nous aider, comprenez bien qu'il ne s'agira pas d'un groupe qui se mettra à hacker immédiatement. Pour l'instant, nous développons une structure et une hiérarchie. Il s'agira probablement d'un processus lent et réfléchi, pour s'assurer que le fondateur et les cofondateurs sont d'accord avec la direction suivie." Avec l'arrestation d'un membre présumé de LulzSec qui ne faisait pas partie du coeur du groupe, et la publication d'informations personnelles sur plusieurs membres présumés par un ou des hackers inconnus, LulzSec a senti le vent du boulet. Les menaces pesant sur le groupe l'ont incité à se dissoudre pour mieux poursuivre ses activités. Voir aussi: Le groupe LulzSec annonce la fin de ses activités Arrestation d'un membre présumé du groupe LulzSec La CIA attaquée par les pirates LulzSec (source:lemonde)

27 Jun 2011 LIRE L'ACTU
Opération payback contre des sites pour venger Julian Assange Archives Secunews SECUNEWS

Opération payback contre des sites pour venger Julian Assange

Plusieurs sites Internet, appartenant notamment à des services bancaires, font l'objet d'attaques informatiques depuis plusieurs jours, sans que l'on puisse déterminer s'il s'agit d'attaques coordonnées. Le blog officiel de PayPal a fait l'objet d'attaques durant plusieurs jours, aprés la décision de l'entreprise de geler le compte utilisé par WikiLeaks le 4 décembre 2010, indisponible par intermittence durant le week-end, le site est de nouveau accessible en ce début de semaine. L'attaque a été revendiquée par un internaute sous le pseudonyme "th3j35t3r". Le site des services financiers de la banque postale suisse, qui a gelé un compte ouvert par Julian Assange, fait également l'objet d'attaques soutenues et est encore inaccessible mercredi, un porte-parole de la banque a attribué mercredi l'origine de ces attaques aux "anonymous", un groupe non structuré censé émaner du forum de discussion 4chan. Si des appels à la vengeance ont effectivement été lancés sur le forum, sous le nom d'"opération vengeance" ("operation payback"), le nombre de personnes y participant, leurs éventuels liens et même leur proximité avec 4chan ne sont pas avérés. Des sites de Mastercard et Visa, qui ont annoncé en début de semaine avoir bloqué des cartes de crédit utilisées par M. Assange et WikiLeaks, font également l'objet d'attaque dites de Déni de service", et le site de Mastercard n'était pas accessible mercredi. Le site et les e-mails de l'avocat des deux Suédoises accusant Julian Assange de "viol et agression sexuelle" ont aussi été visés par une attaque informatique a annoncé leur avocat, Me Claes Borgstrˆm mercredi matin, aprés un piratage similaire visant le site du parquet. Citation:"Nous pensons que ce sont les mêmes personnes qui ont attaqué le site des procureurs", a affirmé l'avocat. Cible mardi d'une cyber-attaque, le site internet du parquet suédois qui est à l'origine des poursuites contre Julian Assange détenu depuis mardi à Londres, fonctionnait à nouveau mercredi matin. Le site de WikiLeaks est lui-même la cible de cyberattaques depuis qu'il a commencé à mettre en ligne une partie des 250.000 c‚bles diplomatiques américains en sa possession, et que cinq journaux dont Le Monde ont pu consulter, le 28 novembre 2010. (source:lemonde)

09 Dec 2010 LIRE L'ACTU
Le site Internet de la Royal Navy piraté Archives Secunews SECUNEWS

Le site Internet de la Royal Navy piraté

Le site Internet de la Royal Navy, la marine britannique, a été rendu inaccessible, lundi, aprés une attaque informatique. La Royal Navy a confirmé avoir été victime d'une intrusion et explique avoir temporairement bloqué l'accés au site le temps de procéder à des corrections de sécurité. L'intrusion a été revendiquée par un membre d'un groupe de hackers roumains, se faisant appeler "TinKode". Il explique avoir procédé à une injection SQL, c'est-à-dire à l'envoi d'informations incorrectement interprétées par le systéme, pour obtenir l'accés à des informations sensibles, dont le nom d'utilisateur de l'administrateur du site. La Royal Navy estime que le pirate n'a pu avoir accés à aucune information confidentielle, mais elle a fermé l'accés au site et lancé un audit de sa sécurité, le mois dernier, le Royaume-Uni avait annoncé des investissements massifs dans le développement de son arsenal de défense contre les cyberattaques.

10 Nov 2010 LIRE L'ACTU