Larry Page le PDG de Google rassure ses salariés sur son état de santé

Larry Page, le PDG de Google, a envoyé jeudi dernier à ses salariés un email pour les rassurer sur son état de santé.

Citation:

« Il nêy a rien de vraiment grave », a-t-il assuré, tout en confirmant « quêil continuait à diriger la société » quêil a cofondée avec Sergey Brin en 1998.

Agé de 39 ans, Larry Page a perdu sa voix, selon le président exécutif de Google, Eric Schmidt.

Il nêa pas assisté à la réunion annuelle des investisseurs de Google, et Il ne participera pas non plus à un événement dédié aux développeurs, qui se tiendra entre mercredi 27 Juin et vendredi 29 juin 2012.

Dans le Wall Street Journal, un analyste sêinterroge sur cette communication laconique de Google, jugée étrange.

La Silicon Valley est encore marquée par la longue maladie de Steve Jobs,  »
décédé en octobre 2011
 » dêun cancer du pancréas, rappelle le quotidien économique américain.

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Twitter, paralysé par une panne géante, dément toute attaque pirate

Le réseau de microblogging Twitter, affirme avoir été victime, jeudi entre 16h et 18h, d’un bogue en cascade qui a duré plus de deux heures.

Un groupe de hackers a pourtant revendiqué une attaque informatique.
Il n’y avait aucun moyen d’accéder au site, toute tentative renvoyant vers une page d’erreur.

Citation:

« Il se pourrait que des utilisateurs aient des problémes pour se connecter à Twitter, nos ingénieurs sont au travail pour résoudre le probléme », avait alors indiqué une porte-parole.

Globalement, aucun nouveau message ne s’est affiché sur Twitter jusqu’à 19h, heure de Paris.

Plus tard dans la soirée, le site de microblogs a expliqué les raisons de la panne:

Citation:

« Elle est due à un bogue en cascade dans un des composants de notre infrastructure. »

Aucune précision n’a été fournie sur l’ampleur de la panne, sa localisation ni le nombre de comptes touchés, dans le même temps, un groupe de hackers donnait une tout autre explication, revendiquant une attaque informatique.

Le compte militant UGNazi a ainsi écrit, dés que Twitter est redevenu opérationnel:

« Nous venons de mettre ìTango Downî twitter.com pendant 40 minutes dans le monde entier! »

Dans le jargon militaire des forces spéciales, « tango down » signifie qu’un ennemi a été abattu.

S’abritant derriére une imagerie nazie par provocation, UGNazi serait vaguement affilié à LulzSec (un groupe de hackers militants qui agit pour le lulz), la plaisanterie, UGNazi s’en serait déjà pris à « Google » et, plus récemment, à « WHMCS », un service de facturation en ligne, le groupe pirate aurait récupéré des éléments confidentiels reliés à 500.000 clients (mots de passe, numéros de cartes de crédit).

Un effet domino
Twitter a-t-il réellement été piraté ?

Johannes Ullrich, directeur technique de la société de sécurité informatique « SANS Internet Storm Center », ne cachait pas ses doutes quant à la possibilité d’une attaque par déni de service ( Déni de service ).

Citation:

« Il est peu probable qu’il s’agisse d’une attaque DDOS, puisque le site est toujours réactif. Il est plus probable qu’il s’agisse d’une panne de logiciel ou d’équipement », remarquait-il.

L’expert en sécurité informatique penche volontiers vers l’explication de Twitter, le bogue en cascade, autrement dit un probléme affectant un appareil, qui en révéle d’autres, par effet domino.

Citation:

« Il est probable que Twitter ait de nombreuses bases de données et serveurs.
Le systéme permet en général qu’un serveur tombe en panne sans que cela touche les autres, mais il peut arriver qu’en raison d’un bogue dans le systéme un autre serveur soit touché, s’arrête, et que cela provoque des problémes sur un troisiéme », a expliqué Johannes Ullrich

.

Jeudi soir, Twitter a donc publié un billet confirmant « un bogue en cascade ».

Twitter n’en révéle pas la nature, mais précise « qu’il ne s’agissait pas d’une vulnérabilité logicielle unique, mais plutôt d’un effet en cascade impactant d’autres éléments« , ce qui a pu avoir un effet sur les utilisateurs du monde entier.

Pour régler le probléme, Twitter est revenu à une version précédente, stable, du systéme.

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L’Acta une nouvelle fois rejeté par les parlementaires européens

La commission du commerce international du Parlement européen a recommandé jeudi le rejet du traité Acta, par 19 voix contre 12.

Citation:

« Je me félicite du résultat du vote d’aujourd’hui, je suis ravi que la commission parlementaire ait reconnu les problémes que j’ai identifiés dans mon rapport et qu’elle ait suivi ma recommandation de rejeter l’Acta », a déclaré le rapporteur David Martin aprés l’annonce des résultats.

Quatre autres commissions du Parlement européen avaient déjà rejeté l’accord commercial anti-contrefaçon, Libertés civiles, Industrie, Affaires juridiques et Développement.

Mais la commission du commerce international est la seule compétente sur le dossier et sa recommandation est un camouflet infligé à la Commission européenne, qui a saisi la Cour européenne de Justice pour avis et demandait de différer le vote en pléniére jusqu’à ce que la Cour se prononce.

Les élus ont rejeté cette demande par également 19 voix contre 12.

L’Acta a été signé le 26 janvier 2012 à Tokyo par 22 des 27 gouvernements de l’Union européenne et les Etats-Unis, le Japon, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, Singapour, la Corée du Sud, la Suisse, le Mexique et le Maroc.

L’accord vise à lutter contre la contrefaçon au sens large, des médicaments et autres marchandises jusqu’au téléchargement illégal sur internet.

Si tous les députés s’accordent sur la nécessité de lutter contre la contrefaçon et de protéger la propriété intellectuelle, certains craignent que le traité mette en danger les libertés individuelles des citoyens européens.

Plusieurs pays, parmi lesquels l’Allemagne, l’Autriche, la Pologne, la République tchéque, la Roumanie ou la Slovénie, ont déjà gelé les travaux préparatoires en vue de la ratification de l’accord.

Acta pose les bonnes questions mais apporte de mauvaises et dangereuses réponses.

Citation:

« Certes, il faut protéger la propriété intellectuelle et lutter contre le fléau de la contrefaçon, mais cela ne peut se faire sans concertation démocratique, ni sous la houlette de quelques grandes multinationales, et ce, au mépris des libertés individuelles de 500 millions de citoyens européens », a commenté l’eurodéputé socialiste belge Marc Tarabella, hostile au texte.

Le vote final sur Acta aura lieu le 4 juillet 2012 au Parlement européen.

L’ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ?

Clic pour lire tous les articles sur l’ACTA

Tous les articles sur La loi SOPA ET PIPA

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Le Wifi gratuit dans le métro parisien c’est pas pour demain

Du Wifi gratuit dans le métro parisien « dés la semaine prochaine », la rumeur a fait le tour des réseaux sociaux à trés grande vitesse, lundi 18 juin 2012.

Car l’accés à Internet dans le métro est trés difficile, dans les stations comme dans les rames, hormis en extérieur, les réseaux 3G ou Edge sont quasi inexistants, la promesse d’un accés Wifi stable a donc fait saliver plus d’un Parisien…

A l’origine de la rumeur, un mystérieux communiqué annonçant une démonstration et l’inauguration d’un réseau Wifi dans le métro, signé d’un « opérateur » affirmant qu’il n’était pas l’un des fournisseurs d’accés français habituels.

Il s’agit en réalité de la société espagnole Gowex, révélait lundi La Tribune, spécialisée dans la fourniture de couverture Wifi pour les municipalités, Gowex a signé fin 2011 son premier contrat en France, pour fournir une couverture Wifi sur les quais de Bordeaux.

Pour fournir un réseau, Gowex devra passer par Naxos, qui gére un réseau de fibre optique, et propose aux sociétés qui le désirent un accés à son réseau contre rémunération.

C’est en utilisant les points d’accés Wifi de Naxos que SFR, par exemple, tente de développer un accés Wifi pour ses clients dans le métro parisien.

Couverture trés limitée

Surtout, notent Les Echos, la couverture proposée sera trés loin d’être compléte, seuls vingt et un points d’accés existent dans les stations souterraines, ce qui limite l’accés au Wifi à… six stations de métro et quinze gares RER.

Le Wifi ne sera pas non plus disponible dans les wagons, les points d’accés étant exclusivement implantés en station pour l’instant.

La gratuité de l’accés Wifi pourrait également être à relativiser.

Le modéle habituel de Gowex est mixte, accés sur abonnement ou gratuit, en contrepartie d’affichages publicitaires dans une application dédiée, les utilisateurs de la version gratuite ont accés à un débit bridé.

L’accés généralisé au Wifi dans le métro parisien n’est donc pas pour demain, mais Gowex s’est offert, à peu de frais, une publicité à grande échelle dans un pays que l’entreprise considére comme « une priorité en termes de développement ».

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Kogan un site de e-commerce menace de taxer les achats par Internet Explorer 7

Kogan.com, un e-commerçant australien, veut encourager les internautes à passer à une version plus récente du navigateur de Microsoft.

Dorénavant, les clients qui réalisent leurs achats depuis Internet Explorer 7 sont menacés de payer une surtaxe de 6,8%, soit 0,1% pour chaque mois écoulé depuis la sortie du navigateur de Microsoft.

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Pour échapper à la taxe, il suffit de télécharger une version plus récente du logiciel.

Le raisonnement des dirigeants de Kogan.com est simple.

Citation:

Développer un site compatible avec IE7 co?te cher, il a fallu autant de temps pour concevoir la version de base, compatible avec Safari, Firefox et Chrome, que pour l’optimiser afin qu’elle s’affiche convenablement sur Internet Explorer7, explique le PDG du site, Ruslan Kogan, interrogé par la BBC.

Toutefois, la taxe disparaÓt lors du paiement de la commande, précise Mashable.

Lancé en 2006, Internet Explorer 7 n’a jamais totalement respecté les standards du Web, ce n’est qu’à partir d’IE8, et surtout d’IE9, que le navigateur de Microsoft a grandement rattrapé son retard dans ce domaine, pressé par la concurrence de Firefox, puis de Chrome.

La sortie de la version 10 est attendue cette automne, conjointement à celle de Windows 8.

Selon les données de Net Applications, Internet Explorer 7 restait utilisé par 3,4% des internautes dans le monde, moins que la version 6 (6,1%), encore plus ancienne.

L’an dernier, Microsoft avait lui-même
monté un site Internet
, pour encourager les internautes à « dire au revoir » à cette version de son navigateur, au profit d’IE 9.

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L’Icann publie la liste des demandes de nouvelles extensions Internet

L’Icann , l’organisme qui gére la partie la plus fondamentale d’Internet, a rendu publique la liste des demandes de nouvelles extensions Internet, ce mercredi 13 Juin 2012.

D’ici plusieurs mois, voir quelques années, des sites Web en .blog ou en .paris devraient faire leur apparition sur le réseau.

Toute entreprise ou association pouvait déposer un dossier, à condition d’être prête à payer un ticket d’entrée à 185.000 dollars par extension.

Deux poids lourds se détachent.

En dehors de deux holdings spécialisées, Google et Amazon arrivent nettement en tête des dépôts de dossiers, le moteur de recherche a déposé 99 demandes, et le spécialiste de la vente en ligne 76.

Les deux sociétés ont déposé des dossiers pour des noms de produits ou des marques (.android, .kindle, etc…), mais aussi pour des termes plus génériques (.mov, ou même .love).

Amazon et Google demandent d’ailleurs 13 extensions identiques:

– .book
– .buy
– .drive
– .free
– .game
– .mail
– .movie
– .music
– .new
– .play
– .spot
– .store
– .talk

Les deux sociétés ont sept mois pour faire valoir leurs arguments auprés de l’Icann, qui tranchera en dernier recours à qui ces extensions seront attribuées.

Les conflits sont nombreux.

Google et Microsoft ont tous les deux demandé le « .doc ».
Côté chinois, Sina Weibo et Tencent, les deux poids lourds des réseaux sociaux, ont tous les deux demandé le « .weibo », un terme générique désignant un réseau social.

En France, beaucoup de dossiers pour l’Oréal.

Quelque 54 demandes ont été déposées par des entreprises ou collectivités françaises, dont un quart par l’Oréal, qui a demandé les extensions correspondant à ses marques (.loreal, .loreal en chinois, .maybelline, ou le plus exotique .matrix) et des termes génériques (.hair).

Les autres groupes ont presque tous déposé un dossier pour leur nom (.axa, .canalplus, .leclerc, etc.), mais seule une faible quantité d’entreprises du CAC 40 ont fait des demandes.

Quatre extensions de régions Francaise ou municipales ont également été déposées.

– Le .alsace par la région Alsace
– Le .corsica par la collectivité territoriale
– Le .bzh par une association
– Le .paris par la Mairie de Paris.

Quelques absents de marque.

Certaines des plus grandes entreprises au monde ont choisi de ne pas déposer de dossier pour leur marque, comme Coca-Cola, Nintendo ou Disney.

Dans le secteur high-tech, Apple n’a déposé qu’un seul dossier, pour le « .apple », plus surprenant, ni Twitter ni Facebook n’ont fait de demandes.

Les termes liés à la pornographie ont par ailleurs fait l’objet de trés peu de demandes.

– Deux pour le .sex
– Une pour le .sexy
– Une pour le .porn

Alors que les URL contenant ces termes se vendent habituellement trés cher, le « .porn » et le « .sex » ont été demandés par ICM Registry, la société qui gére déjà le .xxx.

Certaines extensions en théorie prestigieuses, mais à l’utilisation délicate, n’ont fait l’objet d’aucun dossier.

Si le Vatican a déposé des demandes pour quatre variations du mot « catholique », aucune demande n’a été déposée pour administrer le « .dieu » ou le « .god ».

Clic pour voir la liste compléte
(anglais)

Voir aussi:

Google veut un .lol

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L’UFC-Que Choisir met Blizzard en demeure pour Diablo 3

Pannes de serveurs à répétition, connexions lentes, le lancement de Diablo 3, suite d’un titre mythique des années 2000 et l’un des blockbusters de l’année, a connu une série de perturbations importantes et frustrantes pour les joueurs.

Saisie par de nombreux consommateurs, l’UFC-Que choisir a réuni en quelques jours 1 500 témoignages de joueurs. Et met en demeure Activision-Blizzard, l’éditeur du jeu, de s’expliquer et de dédommager ses clients lésés.

Citation:

« L’association condamne le manque de transparence de l’éditeur qui, un mois aprés la sortie du jeu et alors que les dysfonctionnements perdurent, reste avare en explications », écrit l’Union fédérale des consommateurs dans un communiqué.

« Compte tenu du temps écoulé depuis la sortie du jeu et la nature des problémes, le préjudice des consommateurs est important et les joueurs ayant subi ces désagréments doivent être dédommagés. »

Les mesures anticopie en ligne de mire

Citation:

Pour l’association, les problémes rencontrés par les joueurs de Diablo 3 ne sont pas les conséquences d’un dysfonctionnement temporaire, mais sont symptomatiques d’une tendance lourde de l’industrie du jeu vidéo.

Les éditeurs de jeux sur PC recourent de plus en plus à des mesures de protection anticopie (DRM) trés contraignantes, qui nécessitent une connexion permanente à Internet pour pouvoir faire fonctionner le jeu, y compris en mode solo.

Citation:

« Les DRM altérent trés significativement les usages, puisque le consommateur ne peut jouir de ce jeu comme bon lui semble (par exemple chez un ami, dans un lieu public, etc…), tout en étant soumis à des dysfonctionnements trés gênants (une coupure de réseau qui fait perdre le bénéfice de la partie) et cela sans aucune contrepartie tarifaire (les prix ne baissent pas).

Il n’est pas acceptable que les consommateurs ne puissent pas jouer à un jeu payé entre 50 et 60 euros dans de bonnes conditions », s’alarme l’association.

Ce n’est pas la premiére fois que l’UFC-Que chosir s’en prend aux éditeurs de jeux. En novembre dernier, l’association avait porté plainte contre quatre éditeurs pour « pratiques commerciales trompeuses ».

La plainte visait aussi bien les systémes de DRM que la pratique des codes d’activation, qui empêche la revente de jeux d’occasion ou la vente jugée abusive de contenus additionnels (DLC).

L’association n’a pas porté plainte contre Activision-Blizzard, mais met en demeure le géant du jeu de régler les problémes de connexion d’ici à quinze jours, et de fournir une explication et un dédommagement à ses clients.

Elle demande également à la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes), plus largement, de se saisir du dossier.

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Internet devrait subir une mise à jour cruciale mercredi

Internet devrait subir une mise à jour importante cette semaine sans que ses usagers s’en rendent compte… si tout se passe comme prévu.

Le changement est prévu pour 00H01 GMT mercredi, et permettra aux numéros « IP », sorte d’adresse sur la toile, d’augmenter pour atteindre des milliers de millions, contre seulement 4 milliards disponibles actuellement.

Pour les fous de l’informatique, l’opération est connue sous le doux nom de « lancement IPv6 mondial », quand les opérateurs de l’internet et d’autres vont passer de maniére permanente à ce nouveau systéme, quittant l’environnement précédant qui était connu sous l’appellation « IPv4 ».

Ces nouvelles normes sont introduites car le nombre d’adresses IP existant est épuisé.

La transition compléte prendra plusieurs années, et les anciens appareils et réseaux IPv4 devraient continuer à fonctionner comme d’habitude.

Citation:

La plupart des utilisateurs ne devraient se rendre compte de rien, estime Leo Vegoda, de l’association Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN), qui gére le systéme d’adresses internet.

Mais il souligne que les utilisateurs pourraient avoir à faire face à quelques ´énervementsª.

Le protocole IPv4 ne garantit plus assez d’adresses IP pour que chaque appareil ait la sienne.
Cela veut dire que des utilisateurs doivent partager une même adresse, au risque de voir leurs activités sur leurs ordinateurs ou appareils portables considérablement ralenties.

Mais tant que les systémes IPv4 et IPv6 vont coexister, les connexions vont devoir trouver un chemin compatible entre les systémes, ce qui pourrait occasionner des va-et-vient qui ralentiront la connexion sur une page.

Citation:

M. Vegoda se dit toutefois optimiste et n’attend que de légers problémes.

Johannes Ullrich, de l’Institut Technologique SANS, estime que dans certains cas, ´on pourrait constater une perte de vitesse et de fiabilitéª en restant sur le systéme IPv4″. ´Mais à terme, cela devrait dire un internet plus fluideª, a-t-il ajouté.

A terme, certains utilisateurs pourraient devoir acquérir de nouveaux modems ou routeurs pour leur équipement, mais la plupart des fournisseurs internet sont préparés pour la transition.

Les grandes firmes de l’internet, comme Google et Facebook et les équipementiers comme Cisco, encouragent les entreprises et les particuliers à faire la transition, affirmant que cela rendra la communication entre les différents appareils d’un réseau domestique ou professionnel plus efficace.
Citation:

« Votre réseau actuel fonctionnant sur le systéme IPv4 ne sera pas obsoléte avant longtemps », assure Sampa Choudhuri, une responsable de Cisco.

Mais « si par exemple vous faites des affaires avec d’autres qui sont déjà sur le systéme IPv6, vous avez intérêt à faire la transition le plus tôt possible », ajoute-t-elle.

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