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La Belgique pourrait riposter en cas de cyberattaques

Le ministére de la Défense belge s’est muré ce lundi dans un silence visiblement gêné à propos de la possibilité dont dispose désormais le service de renseignement (
SGRS
) de l’armée de non seulement « neutraliser une cyberattaque qui la viserait », mais aussi de « riposter », comme l’affirme le journal ‘Le Soir’.

« Aucun commentaire », ont répété sur tous les tons plusieurs porte-parole, expliquant que cette question concerne le SGRS (Service général du renseignement et de la sécurité), la division de l’état-major entourée du plus grand secret.

La loi passée discrétement le 4 février 2010 donne à ce service de renseignement (l’équivalent militaire de la S?reté de l’Etat, qui est elle responsable du territoire belge) un « droit de riposte offensif » en cas de cyberattaque venant de l’étranger.

Cette loi relative aux méthodes de recueil des données par les services de renseignement et de sécurité stipule en effet:

Citation:

« Que dans le cadre des cyberattaques de systémes informatiques et de communications militaires ou de ceux que le ministére de la Défense nationale gére, le SGRS a le droit de neutraliser l’attaque et d’en identifier les auteurs, sans préjudice du droit de réagir immédiatement par une propre cyberattaque, dans le respect des dispositions du droit des conflits armés. »

Citant une source trés haut placée dans le dispositif belge de renseignement, le quotidien ajoute que SGRS dispose d’une telle capacité en propre, tout comme la possibilité d’intercepter des communications militaires à l’étranger pour défendre les intérêts militaires de la Belgique.

Les géants du Web envisagent une coupure pour protester contre la loi SOPA

Pour protester contre le
projet de loi américain antipiratage SOPA
et alerter les internautes, les grands services en ligne, dont Google, Facebook et Twitter, envisagent une interruption coordonnée, un « blackout ».

Le projet de loi américain SOPA envisage d’accorder à l’administration américaine le pouvoir d’imposer aux intermédiaires techniques (FAI, moteurs de recherche, régies publicitaires… ) des mesures de rétorsion à l’encontre de sites considérés comme facilitant le téléchargement illégal.

Les grands noms des services en ligne:


Google


Facebook


Yahoo


Yahoo


Twitter


LinkedIn


Mozilla

– Autres…
y sont hostiles.

Pour protester contre cette initiative législative soutenue par les Majors et les studios hollywoodiens (
lobby
), et illustrer les risques de l’adoption d’un tel dispositif, le fondateur de Wikipedia Jimmy Wales suggérait une coupure de l’encyclopédie en ligne, un blackout.

Une menace risquée à mettre en oeuvre

D’autres sites, dont Google, Facebook, Twitter et
Amazone
, rassemblés dans la
NetCoalition
, envisagent désormais eux aussi de couper leurs services pour alerter les internautes sur les possibles conséquences de la loi SOPA.

Cette hypothése est confirmée par le responsable de la NetCoalition, Markham Erickson.

Citation:

« Ce genre de chose ne se fait habituellement pas, les entreprises ne souhaitant pas mettre leurs utilisateurs dans une telle situation.

Mais la différence est que ces lois changent fondamentalement le fonctionnement d’Internet, les gens doivent comprendre l’impact qu’une telle législation aura sur ceux qui utilisent Internet » commente-t-il.

Mais cette option apparaÓt néanmoins comme un dernier recours en raison des conséquences, lourdes, qu’elle aurait à la fois pour les internautes et les services en ligne participant au blackout (mécontentement, pertes de revenus, etc…).

Clic pour plus d’infos sur la loi SOPA

Des pirates dans l’espace pour combattre la censure

Les initiatives légales de nombreux pays commencent à faire craindre le pire aux utilisateurs du Web qui tiennent à leur liberté.

¿ un point tel que le Chaos Computer Club (
CCC
), un cercle de pirates cherchant à préserver la liberté de l’information située à Berlin, a mis sur pied un projet pour lancer leur propre satellite dans l’espace et créer un réseau alternatif qui pourrait contourner les législations nationales.

Le projet « Hackerspace Global Grid » fonctionnerait à partir de stations terrestres permettant de suivre le satellite dans l’espace tout en lui facilitant la t‚che dans la redistribution de l’information sur terre, un peu à la maniére d’un GPS inversé.

Pour un co?t d’environ 100 Euros, un prix que les gens intéressés seraient prêts à payer selon les responsables, on pourra se procurer ces petites stations et permettre ainsi le déploiement de ce réseau alternatif.

L’équipe espére être en mesure de présenter des modéles fonctionnels d’ici la fin de 2012.

En ce qui concerne le satellite, de nombreux problémes techniques se posent, mais le projet serait faisable, selon certains spécialistes interviewés par la BBC.

Déjà quelques amateurs ont lancé des satellites par le biais de ballons.

Bras de fer entre Megaupload et Universal Music

En général, ce sont les ayants droits de l’industrie de la musique ou du cinéma qui portent plainte contre les sites de téléchargement, accusés de favoriser le piratage.

Mais ici c’est bien Megaupload, l’un des sites d’hébergement de fichiers les plus populaires, qui envisage de porter plainte contre Universal Music aux Etats-Unis, annonce le site spécialisé TorrentFreak, lundi 12 décembre 2011.

La semaine derniére, Megaupload a organisé une campagne de publicité, sous forme de clip musical.

Plusieurs artistes, comme P. Diddy, Will.I.Am, ou Snoop Dogg, contribuent à cette campagne de communication, expliquant qu’ils utilisent réguliérement le service.

Une vidéo, intitulée The Mega Song, a été mise en ligne sur YouTube et largement diffusée sur les réseaux sociaux.

Vifs débats sur le piratage

Citation:

Mais le clip a été bloqué sur la plate-forme de vidéos en ligne, à la demande des ayants droit. « Rien, dans notre chanson ou dans la vidéo n’appartient au groupe Universal Music.

Nous avons signé des accords avec tous ces artistes », dénonce un responsable de Megaupload, sur TorrentFreak.

Les artistes sous contrat n’ont pas le droit de faire la promotion d’une tierce partie sans le consentement de leur label, si Megaupload possédait bien les autorisations nécessaires, une telle entorse pourrait mettre les intéressés en porte-à-faux avec leur maison de disques.

Cette affaire intervient alors que les autorités américaines examinent le projet de loi SOPA (Stop Online Piracy Act), un texte qui permettrait notamment le blocage direct des sites suspectés de faciliter le piratage.

Clic pour voir la plainte de Megaupload
(fichier .PDF – anglais)

Universal porte plainte contre le site de streaming Grooveshark

La maison de disques Universal a porté plainte auprés d’un tribunal de New York contre le site de diffusion musicale en continu (
streaming
) « Grooveshark », affirmant que les employés du service ont eux-mêmes chargé prés de 100.000 morceaux sur le site en violation des droits d’auteur.

Edité par le groupe Escape Media, Grooveshark propose aux internautes d’écouter les morceaux de leur choix et de constituer des listes de lecture, sur le modéle de Deezer.

Mais contrairement à Deezer, le site n’a pas signé d’accords avec les maisons de disques, à l’exception d’EMI, cependant, ce n’est pas pour contrefaçon qu’Universal a porté plainte contre Escape Media.

Citation:

« Les avocats d’Universal affirment détenir la preuve que les employés de la société ont eux-mêmes publié des morceaux sur Grooveshark sans en détenir les droits. »

Aux termes de la loi américaine, les sites comme Grooveshark ne sont pas directement responsables s’ils hébergent des morceaux illégalement, si ces derniers ont été publiés par des utilisateurs.

Ils doivent en revanche supprimer les fichiers contraires à la loi dans les plus brefs délais lorsqu’ils leur sont signalés

Citation:

Mais selon Universal, Grooveshark ne s’est pas contenté de diffuser des morceaux illégalement publiés par les utilisateurs, ses salariés auraient directement chargé 100.000 morceaux pour alimenter leur service.

En forte croissance depuis deux ans, si l’on en croit le nombre de recherches Google, Grooveshark a vu son application Android supprimée par Google de son magasin d’applications en ligne en avril 2011.

Accéder au site Groovshark

Voir aussi:

Comment les sociétés de droits d’auteurs ce goinfre sur le dos des artistes

50.000 adresses mail belges et françaises ont été piratées

Au moins 50.000 adresses mail belges et françaises ont été piratées durant les derniers mois, une partie des données recueillies par les hackers circulent actuellement en ligne.

Seules des adresses ayant pour extension .be ou .fr sont concernées dans cette affaire.

Les adresses et les données relatives à celles-ci ont peut-être été vendues ensemble, ces informations peuvent ensuite servir à obtenir d’autres données ou à envoyer des courriers indésirables.

Cette vague de piratage porte la marque du célébre groupe de hackers Lulzsec-Anonymous, déjà responsable d’avoir piraté plus de cinq millions de comptes dans le monde depuis avril 2011.

Les données sont généralement obtenues en piratant un site ou un forum, ce qui donne aux pirates accés à toutes les informations des utilisateurs du site.

Plus de 600.000 tentatives de piratage de comptes Facebook par jour

En fin de semaine derniére, Facebook dévoilait sur son blog sécurité deux nouvelles fonctionnalités permettant aux utilisateurs de surfer l’esprit plus tranquille sur le réseau social et de prévenir d’éventuelles intrusions sur leurs comptes.

La possibilité de donner ´une cléª à ses amis de confiance et d’ajouter un mot de passe aux applications. Afin d’illustrer ses propos et de montrer aux internautes comment le réseau social est sécurisé, Facebook a agrémenté ses explications d’une infographie assez compléte, contenant un chiffre officiel qui était passé inaperçu jusqu’ici.

Sur
cette infographie
, apparaÓt dans la partie consacrée aux spams
:

0,06% du plus d’un milliard de connexions réalisées chaque jour, sur Facebook sont compromises, un chiffre qui peut être ramené à 600.000 connexions compromises au quotidien.

Cela signifie que le réseau social ne peut pas identifier avec certitude si celles-ci émanent du vrai propriétaire du compte, il s’agirait ainsi de hackers qui tentent de se connecter à des comptes qui ne leur appartiennent pas (ils n’y parviennent pas systématiquement).

C’est la premiére fois que Facebook révéle un chiffre officiel à ce sujet.

Les
hacker
veulent propager des
scams
sur le réseau social

Citation:

Graham Cluley, consultant chez Sophos, a expliqué au Guardian que compromettre une connexion Facebook « signifie qu’une tierce personne, le hacker, a pris contrôle de ce compte

Il peut publier des images, envoyer des messages et avoir accés à toutes les informations personnelles de l’utilisateur dont le compte a été pris. »

La raison principale pour laquelle quelqu’un souhaiterait ainsi se connecter sur d’autres comptes serait la propagation de scams, ces arnaques en ligne qui apparaissent comme des virus sociaux.

La plupart du temps des liens sont envoyés à tous vos contacts à votre insu pour peu que vous ayez cliqué dessus une fois par curiosité.

Il devient facile de prendre possession de comptes Facebook car 30% des internautes utilisent le même mot de passe sur tous les sites Internet o? ils sont inscrits.

Les hackers peuvent ainsi contrôler en un rien de temps l’identité de quelqu’un sur le Web.

[b]Il est donc recommandé de choisir des mots de passe complexes et de varier en fonction des sites sur lesquels vous vous inscrivez.[/b]

D’aprés le journal britannique, les 800 millions d’utilisateurs que compte le réseau social passent plus de 700 milliards de minutes sur Facebook tous les mois, il n’est donc pas difficile de comprendre pourquoi le site, qui adopte de plus en plus souvent de nouvelles mesures de sécurité, est devenu une cible privilégiée pour les hackers.

Voir aussi:

Le scam c’est quoi ?

2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net

Les 10 piéges à éviter sur les réseaux sociaux

Comment votre PC peut-il être piraté sur Internet ?

Communiqué de presse du FCCU concernant les loteries et autres sur Facebook

retrouvez tous les faux groupes et fausses pages de Facebook