Godzilla Minus Zero voit plus grand, avec un pari inédit en IMAX
La suite de Godzilla Minus One sortira dès novembre au Japon puis en Amérique du Nord, avec un argument inédit pour un film japonais : une production pensée pour l’IMAX.
La suite de Godzilla Minus One sortira dès novembre au Japon puis en Amérique du Nord, avec un argument inédit pour un film japonais : une production pensée pour l’IMAX.
ZeroBytes revendique depuis hier, le piratage du service public Zéro Logement Vacant, avec 148,9 millions de lignes de données extraites, soit environ 48 millions de personnes après déduplication. La plateforme a été mise hors ligne après la découverte de l’intrusion.
Un chercheur en sécurité connu sous le pseudonyme Zerotistic a analysé, protocole par protocole, la façon dont Apple distribue et déchiffre les positions partagées via Find My. Sans Mac ni iPhone, il est parvenu à faire fonctionner ce partage de localisation sous Linux.
Ce mardi 12 mai 2026, Microsoft a publié son Patch Tuesday de mai, une mise à jour de sécurité très importante. Les chiffres clés ChiffreDétail 120 Failles corrigées au total 17 Failles critiques (les plus dangereuses) 14 Failles permettant de prendre le contrôle à distance 0 Zero-day déjà exploités par des pirates (bonne nouvelle !) Les 3 failles les plus graves CVE-2026-41089 (note 9.8/10) : Un pirate peut prendre le contrôle total d'un serveur Windows sans aucun mot de passe CVE-2026-41096 (note 9.8/10) : Un pirate peut contrôler votre PC en envoyant une réponse DNS truquée CVE-2026-42898 (note 9.9/10) : Faille dans Dynamics 365, exploitable par un utilisateur basique Pourquoi c'est urgent ? Même si aucune faille n'est encore exploitée activement, les pirates vont发现和 les utiliser très vite. Plus vous attendez, plus vous êtes en danger. Comment se protéger ? Allez dans Paramètres > Mise à jour et sécurité > Windows Update Cliquez sur Rechercher les mises à jour Installez KB5089549 (Windows 11 24H2/25H2) ou KB5087420 (Windows 11 23H2) Redémarrez votre PC C'est rapide et ça vous protège immédiatement.
Cryptomonnaies : Volatilité et innovations financières Chute continue du Bitcoin sous les 86 000 dollars, marquant une année difficile malgré des avancées en début 2025. Approbation aux États-Unis d’ETF crypto spot qui ouvrent la voie à de nouveaux produits financiers en 2026. Nouveaux lancements de produits chez les exchanges majeurs comme Coinbase face à un marché volatil. En novembre, environ 1 200 milliards de dollars ont disparu de la capitalisation globale des cryptomonnaies, accentuant l’incertitude des investisseurs. Sécurité Informatique : Vulnérabilités et ripostes Patch Tuesday de Microsoft corrige 63 vulnérabilités, dont une faille zero-day critique affectant Windows. Mise à jour d'urgence pour Google Chrome pour combler une faille zero-day activement exploitée (CVE-2025-13223). Hausse des attaques DDoS et violations de données ciblant les administrations publiques européennes, selon l’Agence européenne de cybersécurité (ENISA). European Cyber Week 2025 à Rennes a réuni experts et professionnels autour des défis de cybersécurité, notamment la protection des infrastructures critiques. IPTV et Streaming Illégal : Carton judiciaire Démantèlement d’un réseau pirate IPTV comptabilisant jusqu’à 26 millions d’utilisateurs, générant un manque à gagner de plus de 400 millions d’euros en France. Renforcement des dispositifs européens pour le blocage en temps réel des services illégaux, assorti de sanctions lourdes. Confiscation de dizaines de millions d’euros en cryptomonnaies utilisées pour blanchir les profits illicites de l’IPTV. Réseaux Sociaux et Téléphonie : Vigilance accrue Attention portée sur la modération des contenus et la lutte contre la désinformation en préparation de nouvelles réglementations européennes. Les opérateurs et plateformes font campagne contre le phishing et les escroqueries, particulièrement à l’approche du Black Friday et Cyber Monday. Ce panorama met en lumière une semaine marquée par des défis importants en matière de cybersécurité, des évolutions notables dans la finance décentralisée et un durcissement de la lutte contre la piraterie numérique, notamment dans le domaine de l’IPTV. Pour renforcer la sécurité dans vos environnements, il est conseillé de : Appliquer toutes les mises à jour critiques système sans délai. Surveiller de près les environnements réseau pour détecter les attaques DDoS ou tentatives d’intrusion. Utiliser des solutions antivirus et anti-malware robustes couplées à des pare-feux configurés. Être vigilant face aux tentatives de phishing, surtout en période commerciale.
Une vulnérabilité jour-zéro de type débordement de pile a été découverte dans Ivanti Connect Secure (ICS), Policy Secure (IPS), Neurons for Zero Trust Access (ZTA) gateways. Cette vulnérabilité, d'identifiant CVE-2025-0282, permet à un attaquant non authentifié de provoquer une exécution de code...
Le 27 septembre 2023, Zero Day Initiative (ZDI) a publié six avis de sécurité \[1\] concernant des vulnérabilités de type zéro-jour affectant les versions antérieures à 4.96.1 ou 4.97 de l'agent de transfert de courriels (*Mail Transfer Agent* ou *MTA*) Exim. Le 1er octobre 2023, l'éditeur a...
La mise en garde s’adresse à tous les utilisateurs de Google Chrome, autant dire des milliards de personnes à travers le monde. Récemment, le célèbre navigateur a connu une petite défaillance, une vulnérabilité informatique qui pourrait avoir de lourdes conséquences. C’est pourquoi le géant informatique a publié la mise à jour 100.0.4896.127, corrigeant un problème critique… qui peut avoir été exploité par des pirates. Comme l’explique The Sun, une vulnérabilité « zero-day » -comprenez une faille informatique pour laquelle aucun correctif ou aucune information n’existe- avait été détectée. Nommée CVE-2022-1364, celle-ci pouvait représenter une porte ouverte pour les hackeurs. « Google est conscient que cette vulnérabilité existe », peut-on lire dans une annonce de sécurité récemment publiée. C’est pourquoi une mise à jour urgente a été déployée. Si celle-ci sera déployée dans les prochaines semaines de manière obligatoire, il est d’ores et déjà conseillé de mettre à jour manuellement le programme. Pour ce faire, rendez-vous dans les paramètres de Google Chrome, mettez-le à jour avec la dernière version et relancez l’application. la faille concernerait aussi bien les utilisateurs sur Windows, Mac ou Linux, mais pas les versions sur téléphone mobile. La dernière porte le numéro 100.0.4896.127. Si ce n'est pas le cas, alors le navigateur pourra être mis à jour. Comment mettre a jour ? : une fois dans le navigateur, il faut cliquer sur les trois petits points en haut à droite de l'écran, puis "Aide" et "À propos de Google Chrome". Ensuite, bien vérifier que la version est la bonne. La dernière porte le numéro 100.0.4896.127. Si ce n'est pas le cas, alors le navigateur pourra être mis à jour. Voir Bulletin d'info de Google (anglais)
Selon plusieurs spécialistes, la Belgique, la France, l’Allemagne, l’Italie, mais aussi une partie de l'Amérique du Sud, les Etats-Unis ou l’Australie ont également été touchés. Au moins 74 pays (selon CNN) ont fait état ce vendredi 12 avril 2017 après-midi d’une vaste cyberattaque utilisant un "ransomware" (rançongiciel), un virus qui bloque les ordinateurs jusqu'au versement d'une rançon. En Europe, des hôpitaux britanniques se sont ainsi retrouvés pour partie paralysés, de même que des entreprises de télécommunications espagnoles et portugaises ou encore les services du renseignement roumains, pour ne citer qu'eux. Ce virus baptisé "Wanna Cry", "WannaCry", "Wcry" ou "Wanna Decryptor" (de nombreux alias apparaissent), exige de ses proies, dans le cas du Royaume-Uni, 300 dollars (à régler en bitcoin) en l’échange du déchiffrement des fichiers. Un journaliste britannique spécialisé a d’ailleurs partagé sur Twitter le message de menace s’affichant sur les ordinateurs touchés. "Oooups, vos fichiers ont été cryptés", peut-on lire à côté de deux comptes à rebours affichant le temps restant avant la perte définitive des données faute de paiement. De quoi légitimement suciter un certain stress. Menacé de la sorte au début de l’année 2016, un hôpital de Los Angeles avait accepté de verser une rançon de 17.000 dollars en monnaie virtuelle. Une responsabilité de la NSA ? Mieux vaut donc se méfier des emails aux pièces-jointes douteuses et vérolées ou aux liens étranges renvoyant prétendument vers des sites connus mais en fait faux. D'autant plus que, en cas d'infection et de paiement de la rançon, rien ne garantit le rétablissement de l'accès aux données piégées. Pour éviter de voir sa machine contaminée, il faut appliquer les mêmes précautions que contre le "phishing" . D’après les premières constatations des experts, ce logiciel malveillant tire partie d’une faille de sécurité informatique, dont l’existence a été révélée à la mi-avril 2017 par un mystérieux groupe se faisant appeler 'The Shadow Brokers', celui-ci avait rendu public une série d’outils de piratage présentés comme faisant partie de l’arsenal de la NSA. La faille en question a été depuis corrigée par Microsoft, mais les ordinateurs dont le système d’exploitation n’est pas à jour restent vulnérables. Edward Snowden, le lanceur d’alerte qui avait révélé l’existence des programmes secrets de surveillance du Web de la NSA, a estimé que l’agence américaine avait une importante part de responsabilité dans la diffusion de ce virus. « S’ils avaient révélé l’existence de cette faille de sécurité lorsqu’ils l’ont découverte, et non lorsqu’ils l’ont perdue, tout cela ne serait pas arrivé », écrit-il sur son compte Twitter. La NSA, comme d’autres agences de renseignement dans le monde, conserve généralement pour son propre usage les failles de sécurité que ses experts découvrent, ce qui lui permet de mener des piratages offensifs. Une pratique dénoncée par de nombreux experts en sécurité informatique, qui estiment que ces failles dites 'zero day' (qui n’ont encore jamais été découvertes) doivent être corrigées dès leur découverte, car elles sont une source de danger pour tous les utilisateurs. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
La CIA (agence de renseignement américaine) peut transformer votre télévision en appareil d‘écoute, contourner les applications de cryptage et peut-être aussi contrôler votre véhicule, selon des documents publiés mardi par WikiLeaks et présentés comme internes à l’agence elle-même. Le site créé par l’Australien 'Julian Assange' affirme que ces documents prouvent que la CIA opère d’une manière similaire à la NSA (agence de sécurité nationale), principale entité de surveillance électronique des Etats-Unis, en matière d’espionnage informatique mais avec moins de supervision. WikiLeaks a publié près de 9.000 documents présentés comme provenant de la CIA, estimant qu’il s’agissait de la plus importante publication de matériels secrets du renseignement jamais réalisée. RELEASE: Vault 7 Part 1 "Year Zero": Inside the CIA's global hacking force https://t.co/h5wzfrReyy pic.twitter.com/N2lxyHH9jp — WikiLeaks (@wikileaks) 7 mars 2017 Un porte-parole de la CIA, Jonathan Liu, n’a ni confirmé ni démenti l’authenticité de ces documents, ni commenté leur contenu. Le site affirme qu’une grande quantité de documents de la CIA mettant au jour “la majorité de son arsenal de piratage informatique” a été diffusée auprès de la communauté de la cyber-sécurité, et en avoir reçu lui-même une partie qu’il a décidé de rendre publique. “Cette collection extraordinaire, qui représente plusieurs centaines de millions de lignes de codes, dévoile à son détenteur la totalité de la capacité de piratage informatique de la CIA”, avance-t-il. “Ces archives semblent avoir circulé parmi d’anciens pirates du gouvernement américain et sous-traitants de façon non autorisée, l’un d’entre eux ayant fourni à WikiLeaks une partie de ces archives”, poursuit-il. Selon le site, ces documents montrent que l’agence de renseignement a élaboré plus d’un millier de programmes malveillants, virus, cheval de Troie et autres logiciels pouvant infiltrer et prendre le contrôle d’appareils électroniques. Ces programmes ont pris pour cible en particulier des iPhone, des systèmes fonctionnant sous Android (Google), Microsoft ou encore les télévisions connectées de Samsung, pour les transformer en appareils d‘écoute à l’insu de leur utilisateur, affirme WikiLeaks. La CIA se serait également intéressée à la possibilité de prendre le contrôle de véhicules grâce à leurs instruments électroniques. En piratant les smartphones, relève le site, la CIA parviendrait ainsi à contourner les protections par cryptage d’applications à succès comme WhatsApp, Signal, Telegram, Weibo ou encore Confide, en capturant les communications avant qu’elles ne soient cryptées. “De nombreuses vulnérabilités exploitées par le cyber-arsenal de la CIA sont omniprésentes et certaines peuvent déjà avoir été découvertes par des agences de renseignement rivales ou par des cyber-criminels”, relève WikiLeaks. Dans un communiqué, Julian Assange a estimé que ces documents faisaient la preuve des “risques extrêmes” induits par la prolifération hors de toute supervision des instruments de cyberattaque. “On peut faire un parallèle entre la prolifération sans contrôle de telles ‘armes’, qui résultent d’une incapacité à les contenir associée à leur haute valeur marchande, et le commerce mondial des armes”, a-t-il relevé.
C'est une somme record. Zerodium, start-up spécialisée dans la sécurité informatique, avait promis un million de dollars à ceux ou celles qui parviendraient à casser les protections (jailbreak) d'un appareil sous iOS 9.1, la dernière version du système d'exploitation mobile d'Apple. Le logiciel qui équipe les iPhone et iPad est réputé difficile à pirater. Il n'a pas résisté à une équipe de hackers qui est parvenue, grâce à une ou plusieurs failles informatiques, à développer une technique de piratage d'iOS 9.1 et se partagera donc le pactole promis. Zerodium avait fixé des règles strictes pour ce concours de piratage: [quote]L'attaque devait pouvoir être faite à distance, de façon fiable et silencieuse, sans d'interactions autres que la visite d'une page Web ou la lecture d'un SMS.[/quote] Ces failles, baptisées 'zero-day', se vendaient jusqu'alors pour plusieurs centaines de milliers d'euros, mais la barre du million n'avait pas encore été franchie publiquement. Il ne faut pas s'attendre à ce que ces failles soient immédiatement corrigées par Apple. Dans une interview au magazine Wired, le Français Chaouki Bekrar, fondateur de Zerodium, explique: [quote]L'entreprise ne transmettra pas les informations à Apple, tout en se réservant la possibilité de le faire 'plus tard'.[/quote] Zerodium compte parmi ses clients: - Des gouvernements - Des agences de renseignement - Des entreprises de défense et de finance. Ces organisations auront accès, en avant-première, aux détails du piratage. Certaines d'entre elles pourront s'en prémunir, mais d'autres seront vraisemblablement en mesure de l'exploiter à des fins d'espionnage. Toutefois, Chaouki Bekrar se défend de collaborer avec des régimes autoritaires, sans donner plus de précision. [quote]Il a aussi affirmé que la faille à un million de dollars ne serait vraisemblablement vendue qu'à des clients américains.[/quote] Le marché de la faille informatique. Le marché des failles 'zero-day', est encore une zone grise de la criminalité informatique. La vente d'informations sur les failles informatiques n'est que très rarement illégale, c'est leur exploitation qui l'est!!. L'entreprise 'Hacking Team', qui vendait des solutions de surveillance à de nombreux gouvernements, faisait usage de zero-day touchant Flash Player (sert à jouer de nombreuses animations sur le Web), eux aussi assuraient ne pas vendre leurs services à des régimes autoritaires. Pourtant, ils auraient été utilisés par des pays tels que l'Ouzbékistan ou le Soudan. Voir aussi: Une récompense d’un million de dollars à qui piratera l’iOS9 d’Apple.
La start-up Zerodium, spécialisée dans la cyber-sécurité défensive, a lancé mardi 22 septembre 2015, un concours avec une récompense d'un million de dollars (environ 890.000 euros) et dont l'objectif est de hacker le système de sécurité du nouveau système d'exploitation mobile d'Apple, iOS9. Date limite: le 31 octobre 2015. Le concours, qui doit se terminer le 31 octobre 2015, prévoit de récompenser jusqu'à trois personnes ou équipes proposant des méthodes "exclusives et via navigateur de débridage complet du dernier iOS9", le système dont sont équipés les iPhones et iPads, explique la société sur son site. Évaluer la sécurité de la dernière mouture d'iOS Pour le fondateur français de Zerodium, Chaouki Bekrar, qui a lancé son entreprise aux Etats-Unis en début d'année, il s'agit avant tout d'"évaluer la sécurité de la dernière mouture d'iOS en attirant un maximum de chercheurs en sécurité". [quote]"La robustesse d'iOS est basée essentiellement sur une superposition de couches de sécurité qui sont vulnérables individuellement mais redoutablement efficaces collectivement. Il est néanmoins possible de s'attaquer à chacun de ces éléments, ce qui est assez long et coûteux", a détaillé à l'AFP M. Bekrar.[/quote] Le PDG de Zerodium, qui assure ne pas être en contact avec Apple, a par ailleurs précisé que sa société, qui "travaille avec des grandes entreprises et des agences gouvernementales", met "à disposition de (ses) clients" les informations qu'elle peut recueillir. Dans tous les cas, la proposition de Zerodium ne laisse pas indifférent, si l'on en croit son fondateur, qui assure avoir "été contacté par plusieurs chercheurs qui souhaitent participer au programme". Accéder au communiqué (anglais)
Une opération internationale exceptionnelle a conduit à la fermeture Darkode. D'après le FBI et Europol, les habitués de ce forum y échangeaient des numéros de cartes de crédit et des logiciels malveillants. 'HORIZON VOILÉ, c'est le nom de code de l'opération menée sous la direction du FBI, qui a abouti à la fermeture le 14 juillet 2015 de Darkode, Un forum de cybercriminalité international. [quote]La ministre adjoint de la Justice Leslie Caldwell s'est félicitée d'une opération qui représente un 'exemple majeur de ce que les autorités judiciaires du monde entier peuvent acomplir quand elles travaillent étroitement pour neutraliser le marché mondial du cybercrime'. [/quote] C'est en effet le travail conjoint d'enquêteurs de vingt pays,Australie, Bosnie, Colombie, Brésil, Canada, Colombie, Costa Rica, Chypre, Croatie, Danemark, Finlande, Lettonie, Allemagne, Israël, Roumanie, Macédoine, Nigeria, Serbie, Suède et Royaume-Uni qui a permis l'arrestation de 70 membres du forum à travers le monde. [QUOTE]Selon le procureur de Pennsylvanie David Hickton, 'Darkode représentait la menace la plus grave contre les données informatiques aux États-Unis et à l'international, explique le ministère américain de la Justice dans un communiqué.[/qute] Il s'agissait en fait d'un marché aux informations et aux outils permettant à ses utilisateurs de faciliter des intrusions illégales sur les ordinateurs d'autrui. Sur le forum, les utilisateurs s'échangeaient des numéros de cartes de crédit, des logiciels malveillants, et des informations sur les Zero Day, des fabricants et contre lesquelles ils ne pouvaient donc se protéger. Le plus grand marché au virus en langue anglaise. En plus d'être protégé par un mot de passe, l'accès au forum était soumis à des conditions d'entrée. [quote]Comme l'explique l'agence anti-criminalité britannique (NCA), il fallait prouver de ses capacités de hacker avant d'être accepté sur le forum, dont la structure hiérarchique était telle que tout le monde n'avait pas accès aux mêmes services et produits.[/quote] L'importance de Darkode tenait notamment au fait que le forum était jusqu'à sa désactivation l'un des seuls de ce type disponible en langue anglaise. Le forum était devenu un lieu d'échange pour des cybercriminels du monde entier. D'après le FBI, 300 personnes auraient été actives sur le forum. Parmi elles, des membres de 'Lizard Squad', le groupe de hackers qui s'était attaqué aux réseaux de jeu en ligne Xbox Live et PlayStation Network en décembre 2014, et dont un membre vient d'être condamné à deux ans de prison avec sursis en Finlande. Parmi les personnes interpellées se trouve le présumé administrateur du site mais également l’auteur supposé du malware 'Dendroid'. Ce malware qui visait les systèmes Android et se comportait comme un Remote Administration Tool avait été remarqué en 2014 par plusieurs éditeurs d’Antivirus. Si celui-ci n’avait rien de révolutionnaire en termes de fonctionnalité, il témoignait d’une certaine sophistication, significative de l’intention commerciale de son créateur, qui cédait sa solution au prix de 300 dollars notamment au travers de Darkode. Un savoir-faire acquis auprès des meilleurs. En effet, l’individu suspecté d’avoir crée Dendroid était selon Forbes un étudiant en informatique de l’université de Carnegie Mellon qui avait effectué plusieurs stages au sein de la société de cybersécurité FireEye ainsi que dans une autre entreprise travaillant sur la sécurité d’Android. Darkode faisait partie des quelques 800 forums dédiés aux piratages que l’on peut trouver sur Internet (on ne peut pas chiffrer ceux présents dans le Deep Web, étant aussi invisibles que leurs situations géographiques 2.0) Lire le communiqué d'Europol. (anglais)
TeslaCrypt est un nouveau ransomware qui cible les joueurs de 40 jeux en ligne dans ce qui semble être une tentative de cibler un public d’utilisateurs informatiques plus jeune. Le malware a d’abord été détecté par Bleeping Computer, alors que la compagnie spécialisée en sécurité, Bromium, a publié un rapport séparé et complètement indépendant sur la menace, qu’elle qualifie comme une nouvelle variante de Cryptolocker. Bleeping Computer attribue la découverte de TeslaCrypt à Fabian Wosar d’Emsisoft. Selon Bleeping Computer, TeslaCrypt cible les fichiers associés aux jeux et aux plateformes telles que: [quote]- World of Warcraft - RPG Maker - League of Legends - Call of Duty - Dragon Age - StarCraft - MineCraft - World of Tanks - Et autres jeux populaires. [/quote] C’est un changement par rapport aux attaques antérieures qui ciblaient plutôt des documents, des photos, des vidéos et autres fichiers standard stockés sur les ordinateurs des utilisateurs. Il déploie un chiffrement AES afin que les gamers ne soient pas capables d’accéder à leurs fichiers de jeux sans la clé de chiffrement, cette clé coûtera à l’utilisateur 500 dollars (environs 455 euros) ’il choisit de payer en Bitcoin et 1.000 dollars (environs 911 euros) s’il choisit de payer via une carte My Cash de PayPal. Sans surprise, les criminels dissimulent la menace dans le kit exploit Angler (les kits exploit sont des logiciels préconçus pour compromettre des systèmes informatiques), ils viennent remplis d’exploits ciblant les vulnérabilités de sécurité les plus communes et tout comme c’est le cas pour les logiciels légitimes, les pirates peuvent payer des frais de licence afin de pouvoir y accéder. Les kits d’exploit sont une manière facile pour les criminels de télécharger des malwares sur les machines de leurs victimes. Pendant des années, BlackHole fut le premier kit d’exploit. Néanmoins, ce kit a été mis de côté après que son auteur ait été arrêté en Russie. Pendant l’année et demi qui a suivi, Angler est apparu pour combler le vide en intégrant constamment de nouveaux zero-days ainsi que des exploits pour ces vulnérabilités. [quote]Après l’infection, le malware change le fond d’écran de l’ordinateur afin d’indiquer à l’utilisateur que ses fichiers ont été chiffrés, le message contient des instructions sur comment et où les utilisateurs doivent se rendre pour acheter la clé privée afin de déchiffrer leurs fichiers.[/quote] Une partie du processus inclut le téléchargement du navigateur Tor. Curieusement, il existe un site de services cachés où les utilisateurs infectés peuvent recevoir un support technique de la part des auteurs de malwares qui leur expliqueront comment réaliser un paiement pour ensuite déchiffrer leurs fichiers. Le message contient également une date limite, après cette date la clé privée de chiffrement sera détruite et les fichiers ne pourront jamais être récupérés. Le message est très similaire à celui utilisé par le ransomware Cryptolocker et c’est en fait certainement la raison pour laquelle Bromium pense que les deux malwares sont liés. Comme Bromium le souligne, les similarités techniques entre les deux sont négligeables mais ils pensent quand même que TeslaCrypt rapporte des fonds à CryptoLocker. Comme toujours, nous vous conseillons de ne pas payer la rançon, la payer serait encourager ce type d’arnaques, la meilleure défense contre cette menace et autres types de ransomware similaires est de réaliser des copies de sauvegarde régulièrement. Windows offrent une fonctionnalité de restauration qui permet aussi aux utilisateurs de faire revenir leur ordinateur en arrière. La meilleure option est simplement de sauvegarder tous vos fichiers importants et de les garder sur un disque dur externe plusieurs fois par mois, ainsi vous pourrez tout simplement supprimer les fichiers chiffrés, utiliser un produit antivirus puissant pour supprimer le malware et ensuite récupérer vos fichiers sur votre disque dur externe. Les individus derrière ces arnaques se tournent de plus en plus vers le business et le marketing. En d’autres termes, ils deviennent de plus en plus efficaces pour infecter les utilisateurs et les convaincre de payer afin de récupérer leurs fichiers. Cette réalité existe dans un monde où nous connectons de plus en plus d’objets à Internet, ce qui ne fera qu’exacerber le problème. Clic pour accéder au communiqué de Bleeping Computer (anglais) Clic pour accéder au communiqué de Bromium (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Devant l'urgence, Microsoft n'a pas traîné, dès le lendemain, l'éditeur a débuté le déploiement d'une mise à jour de sécurité pour Internet Explorer, d'abord sur les versions récentes de Windows. Ceux qui utilisent les mises à jour automatiques de Windows Update devraient d'ailleurs l'avoir déjà reçue. Ce jeudi 1 mai 2014, il a confirmé par l'intermédiaire d'un billet de blog que Windows XP serait également couvert par ce correctif. Une nouvelle quelque peu surprenante, dans la mesure où ce système, lancé en 2001, n'est officiellement plus pris en charge par le support technique depuis le 8 avril 2014. En ira-t-il de même à la prochaine faille critique découverte ? D'après NetMarketshare, Windows XP comptait encore pour près de 27% de parts sur le marché des ordinateurs connectés à Internet en avril. [quote]Cette mise à jour ne signifie pas que vous devriez cesser de penser à quitter Windows XP au profit d'une version plus récente de Windows et à la dernière version d'Internet Explorer, prend soin d'ajouter Adrienne Hall.[/quote] Voir aussi: Une faille zero-day dans Internet Explorer 6 et 11 secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet
Microsoft s'emploie à corriger une faille zéro-day dans son navigateur Internet Explorer dévoilée au cours du week-end par un fabricant de logiciels de sécurité informatique, qui a indiqué que des hackers l'avaient déjà exploitée pour attaquer certaines entreprises américaines. [quote]Les PC fonctionnant sous Windows XP ne recevront aucune mise à jour car Microsoft a mis fin depuis le 8 avril 2014 à l'assistance technique de ce système d'exploitation lancé il y a treize ans. Entre 15 et 25 % des PC dans le monde fonctionnent toujours sous XP.[/quote] Microsoft a adressé ce samedi 26 abril 2014, un avertissement à ses clients pour corriger cette faille affectant les versions 6 à 11 d'Internet Explorer, ces versions représentent 55 % du marché de la navigation internet sur PC, d'après le cabinet de recherche NetMarketShare. Le groupe déclare que cette vulnérabilité pourrait permettre à un hacker de prendre le contrôle d'un système affecté pour par exemple installer des virus, créer des comptes ou effacer des données. Selon le fabricant de logiciels de cybersécurité FireEye, un groupe de pirates informatiques a exploité ce bug dans une campagne d'attaques ciblées baptisée 'Operation Clandestine Fox'. Interrogé par e-mail par Reuters, un porte-parole de FireEye n'a pas dit quelles entreprises avaient été visées ni identifié le groupe de hackers, précisant seulement que les sociétés étaient liées aux secteurs de la défense et de la finance. De nombreux pirates seraient déjà en train d’exploiter massivement cette faille. MAj le 2 mai 2014: Microsoft corrige la faille d’Internet Explorer en urgence, même sous Windows XP secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet Voir aussi: Clic pour lire le communiqué de FireEye (anglais) Microsoft prépare la fin du systéme d’exploitation Windows XP (RAPPEL) Microsoft abandonne le support de Windows XP et office 2003 le 8 avril 2014 Clic pour lire toutes les actus sur Windows Xp
Microsoft, le FBI et Europol ont conjointement mis à mal le botnet ZeroAccess, un réseau de 1.2 millions de machines servant la cybercriminalité. Derrière les 1,2 million d’IP infectées se cachaient en réalité 180.000 machines compromises et non 1,2 million comme cela avait pu être annoncé par exemple par des éditeurs de sécurité en quête de notoriété. Qu'est ce qui s'est passé ? C'est une opération sans doute sans précédent à laquelle se sont livrés Microsoft, le FBI, Europol, en collaboration avec de nombreuses autorités judiciaires dans le monde. La cible, ZeroAccess, l'un des plus gros réseaux, de botnets, ou "PC zombies" au monde, de deux millions de machines. Elles étaient infectées d'un logiciel malveillant qui aurait au total fait perdre 2,7 millions de dollars aux annonceurs en ligne chaque mois, fait savoir Europol. Ce réseau avait pris une telle ampleur que Microsoft s'était résolu à déposer plainte pour obtenir le droit d'agir contre lui, en s'efforçant de le démanteler définitivement. Jeudi soir, la firme a donc bloqué les trafics Internet entrants et sortants des machines concernées aux États-Unis. [quote]Europol ajoute sur ce point qu'il a été procédé au blocage de 18 adresses IP basées en Europe et de 49 noms de domaine associés à ZeroAccess.[/quote] Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que la firme de Redmond mène à bien ce genre d'opérations. Elle avait par exemple fait de même en juin 2013, lorsqu'elle s'était attaquée au botnet Citadel, qui concernait à l'époque quelques 1.400 machines dans le monde. ZeroAcces visait principalement a détourner les clics publicitaires sur Internet. Ce qui aurait fait perdre au total 2,7 millions de dollars aux annonceurs en ligne, chaque mois. ZeroAccess détournait les pages de résultats de tous les principaux navigateurs internet (Bing, Google, Yahoo!, etc...). Les internautes étaient alors redirigés vers de fausses pages de résultat. Pour autant, la lutte contre le botnet n'est pas encore achevée. Car ZeroAccess est pour le moins résistant, basé sur transferts de données en Peer to Peer, ce qui permettait aux malfaiteurs de contrôler les programmes malveillants à partir de centaines de machines différentes, explique Europol dans son communiqué. ZeroAccess bouge encore La plainte en question, rédigée en anglais et en russe, a été lancée contre huit inconnus, mais l’alphabet cyrillique offre un bel indice sur la nationalité probable de plusieurs des opérateurs. C’est une première victoire pour la nouvelle Digital Crime Unit du géant de Redmond, inaugurée il y a quelques semaines. Mais ce n’est pas la première fois que l’éditeur s’allie avec les autorités pour faire tomber un botnet. Il y a quelques mois, les réseaux de PC-zombies "Citadels" étaient quasiment tous démantelés. En 2011, Rustock, un des principaux émetteurs de spam à l’époque, subissait le même sort. Reste que si ZeroAccess s’est pris une claque, il n’est probablement pas mort. Microsoft et ses partenaires n’imaginent pas se débarrasser complètement de ZeroAccess, à cause de sa complexité indique la firme dans un communiqué. Son architecture P2P "tous les PC infectés sont reliés entre eux" le rend en effet particulièrement résistant. Les cybercriminels qui le dirigent peuvent en effet utiliser n’importe quel ordinateur comme centre de contrôle… et en changer si celui-ci est nettoyé ! A noter que la taille des botnets fait aussi encore trop souvent l'objet de fantasmes et qu'un botnet n'est généralement pas unique mais composé d'une multitude de plus petits botnets constitués à partir d'une même souche virale. L'opération a tout de même très sérieusement affaibli ZeroAccess, même si ses instigateurs n'ont pas encore pu être appréhendés. secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ne deviennent un élément d’un réseau de zombie ( botnet )
Depuis la création du concours de piratage " Pwn2Own ", il y a six ans, jamais personne n'avait percé la muraille du navigateur Chrome. En fait, à peu prés personne ne s'était même donné la peine d'essayer, les participants préféraient s'attaquer à des cibles plus faciles, comme tous les autres navigateurs Web courants, mais la séquence a pris fin hier, et deux fois plutôt qu'une. ¿ " Pwn2Own " proprement dit, c'est l'équipe de la compagnie "Vupen Security" qui a trouvé une faille dans la version courante de Chrome et qui s'en est servi pour prendre le contrôle d'un ordinateur. Les détails n'ont pas été dévoilés, mais la recette utiliserait une combinaison de deux exploits, dont une défaillance dans le plugiciel Flash (une source fréquente de ce genre de problémes). Vupen est une habituée de "Pwn2Own", o? la sécurité de Mac OS X Snow Leopard était tombée sous ses coups l'année derniére, son équipe a aussi vaincu Internet Explorer 8, Safari 5 et Firefox 3 en quelques heures hier. Pendant ce temps, Google commanditait un autre concours , et doté d'une bourse totale d'un million de dollars, dans le but de découvrir les faiblesses de son navigateur. Là aussi, une faille a été identifiée et exploitée en quelques minutes; c'est l'étudiant russe "Sergei Glazunov" qui a réussi le coup et qui obtiendra un prix de 60.000 $US en échange du dévoilement à Google de la technique qu'il a utilisée. Vupen ne recevra rien puisque Google ne commandite plus Pwn2Own et que Vupen a refusé de dévoiler ses secrets. ¿ ce jour, aucune attaque de type " zero-day " (utilisant une faille inconnue des développeurs de Chrome) n'a été rapportée dans la réalité. Google corrige son navigateur en moins de 24h Si Google a donc déployé un correctif pour ce hack, le navigateur fut également victime de la firme Vupen lors du concours Pwn2Own, la société française n'aurait cependant toujours pas détaillé son attaque à Google, d'ailleurs, celle-ci ne serait pas obligée de dresser un rapport. Citation:"Aprés avoir corrigé un bug compliqué comme celui d'hier, il est dommage de ne pas avoir également obtenu des informations de la part de Vupen" affirme Travis McCoy, membre de l'équipe de Google Security. Si le navigateur Chrome n'est pas donc invulnérable, il est clair que la firme Mountain View souhaite alors se montrer trés réactive.
Microsoft a annoncé, mardi 1 Novembre 2011, qu'une faille dans son systéme d'exploitation Windows, jusqu'ici inconnue, avait été utilisée pour infecter des ordinateurs avec "le virus Duqu" Duqu a été repéré le mois dernier, lorsque l'éditeur de logiciels de sécurité Symantec a découvert un virus informatique contenant un code source comparable à celui de "Stuxnet", un virus qui avait affecté la centrale nucléaire iranienne de Bouchehr. Parenté avec STUXNET Une course contre la montre s'est engagée pour percer le mystère de ce nouveau virus. Des chercheurs en sécurité du laboratoire Crysys (université de Budapest) ont retrouvé la trace d'un dropper qui a servi pour au moins une attaque. Les premières analyses suggèrent qu'il a été développé par des pirates informatiques trés compétents afin de préparer le terrain pour des attaques contre des infrastructures cruciales, comme des centrales électriques, des raffineries de pétrole ou des pipelines. Le fait que Duqu partage avec Stuxnet une partie de son code source suggère que les concepteurs de Stuxnet ont soit transmis ce code à ceux de Duqu, soit les ont délibérément laissé dérober ce code, ou encore que les mêmes pirates ont développé les deux virus. [quote]"Alors que le nombre d'infections par Duqu est encore limité, nous voyons le programme malveillant se déployer dans plusieurs pays", assure Symantec,[/quote] France Netherlands Switzerland Ukraine Iran Soudan Vietnam [quote]"Nous faisons de notre mieux pour résoudre ce problème et diffuserons une mise à jour de sécurité pour nos clients", a déclaré microsoft dans un bref communiqué.[/quote] Clic pour accéder a la fiche de Duqu (anglais) Voir aussi: Duqu, un virus dérivé de stuxnet menace des entreprises en europe secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet
Dérivé de "Stuxnet", le virus "Duqu" (dy¸-ky¸) permet de collecter des informations confidentielles permettant de mener par la suite des opérations de sabotage industriel. En 2010, une nouvelle arme de guerre électronique était découverte, Stuxnet, ce virus capable d'espionner et de reprogrammer des systémes industriels Scada fournis par Siemens, avait surtout semé la panique en Iran. Aujourd'hui, une nouvelle menace plane avec la découverte par Symantec de son successeur, "Duqu". La société spécialisée dans les logiciels informatiques précise que ce nouveau logiciel malveillant est basé sur un code similaire et qu'il a été conçu soit par les créateurs de "Stuxnet" soit par quelqu'un qui a eu accés à son code source. Des entreprises européennes en ligne de mire Ce "ver" s'en prend pour le moment aux systèmes informatiques d'une poignée d'entreprises situées en Europe, dont les identités n'ont pas été révélées. Il permet à son ou ses concepteurs d'espionner ces firmes en récupérant des données confidentielles (des plans d'usines par exemple) afin de pouvoir cibler au mieux des attaques sur leurs infrastructures prévues ultérieurement. Duqu est également capable d'enregistrer les frappes au clavier pour obtenir des mots de passe ou des informations supplémentaires, précise Symantec. Il se présente ainsi comme un "cheval de Troie" qui permet de contrôler à distance un PC infecté. En revanche, ce logiciel malveillant n'a pas été conçu pour saboter les systémes informatiques et n'est pas capable de se reproduire Symantec indique que pour laisser le moins de traces possible, le ver est programmé pour se désinstaller au bout de 36 jours aprés l'infection du systéme. Clic pour accéder a la fiche de Duqu (anglais) MAJ le 3.11.2011 Le virus Duqu infecte Windows en exploitant une faille zero-day secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet
Les experts en sécurité de Kaspersky viennent de mettre en garde les utilisateurs contre une nouvelle famille de vers informatiques qui se propagent sur les réseaux des messageries instantanées (IM). La menace concernerait les clients Skype, Yahoo IM, Windows Live Messenger, Google Talk ou encore XFire (un client très prisé par les joueurs). (zone géographique de la propagation du ver) La firme de sécurité dit avoir détecté pas moins de quatre variantes du ver "Worm.Win32.Zeroll". Détail notable, ce malware est multilingue comme le ver polyglotte s'attaquant à MSN Messenger découvert en 2008. En pratique, l'attaque apparaît sous la forme d'un message instantané avec un lien qui pointe vers un site intégrant des malwares (logiciels malveillants), le message provient généralement d'un contact dont la machine est infectée. S'il ouvre la page, l'utilisateur va déclencher le processus d'infection et devenir à son tour un relais pour le ver qui se propagera à ses contacts, le programme est également capable d'ouvrir une porte dérobée (backdoor) pour permettre à l'attaquant de prendre le contrôle de l'ordinateur infecté. [quote]"Il semble que les créateurs du ver sont actuellement au début de leurs activités criminelles, selon Dmitri Bestoujev, expert régional de Kaspersky Lab pour l'Amérique latine, il considère que les pirates essaient d'infecter autant de machines que possible afin d'obtenir de bonnes offres de la part d'autres escrocs pour des services telles que la rémunération par l'installation de programmes, la diffusion de spam, etc..."[/quote] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)