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La Belgique pourrait riposter en cas de cyberattaques Archives Secunews SECUNEWS

La Belgique pourrait riposter en cas de cyberattaques

Le ministére de la Défense belge s'est muré ce lundi dans un silence visiblement gêné à propos de la possibilité dont dispose désormais le service de renseignement ( SGRS ) de l'armée de non seulement "neutraliser une cyberattaque qui la viserait", mais aussi de "riposter", comme l'affirme le journal ‘Le Soir'. "Aucun commentaire", ont répété sur tous les tons plusieurs porte-parole, expliquant que cette question concerne le SGRS (Service général du renseignement et de la sécurité), la division de l'état-major entourée du plus grand secret. La loi passée discrétement le 4 février 2010 donne à ce service de renseignement (l'équivalent militaire de la S?reté de l'Etat, qui est elle responsable du territoire belge) un "droit de riposte offensif" en cas de cyberattaque venant de l'étranger. Cette loi relative aux méthodes de recueil des données par les services de renseignement et de sécurité stipule en effet: Citation:"Que dans le cadre des cyberattaques de systémes informatiques et de communications militaires ou de ceux que le ministére de la Défense nationale gére, le SGRS a le droit de neutraliser l'attaque et d'en identifier les auteurs, sans préjudice du droit de réagir immédiatement par une propre cyberattaque, dans le respect des dispositions du droit des conflits armés." Citant une source trés haut placée dans le dispositif belge de renseignement, le quotidien ajoute que SGRS dispose d'une telle capacité en propre, tout comme la possibilité d'intercepter des communications militaires à l'étranger pour défendre les intérêts militaires de la Belgique.

10 Jan 2012 LIRE L'ACTU
Manoeuvres grandeur nature d'une attaque cybernétiques aux Etats-Unis Archives Secunews SECUNEWS

Manoeuvres grandeur nature d'une attaque cybernétiques aux Etats-Unis

Les guerriers cybernetiques américains se sont lancés ce mardi 28 septembre 2010 dans une bataille cybernétique virtuelle, lors d'un exercice destiné à tester la résistance du pays à une attaque massive qui viserait l'infrastructure informatique. L'exercice biennal, baptisé "Cyber Storm III", implique des employés de sept ministéres américains, y compris le Pentagone, onze Etats, soixante sociétés privées et douze partenaires internationaux (Australie, Canada, France, Allemagne, Hongrie, Italie, Japon, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Suéde, Suisse et Royaume-Uni). Organisé par le ministére de la sécurité intérieure, il représente la premiére occasion de tester le nouveau Centre national d'intégration de la cybersécurité et des communications, lancé en octobre 2009, qui coordonne des experts des secteurs privé et public. Le directeur de l'exercice "Cyber Storm III", Brett Lambo, a expliqué qu'il s'agissait uniquement d'une simulation. Citation:"Nous n'attaquons aucun réseau réel, a-t-il dit lors d'une présentation à des journalistes avant le début de l'exercice, nous n'injectons pas de virus ." Les participants à l'exercice, d'une durée de trois à quatre jours, recevront plus de mille cinq cents attaques simulées, qu'ils devront combattre comme s'il s'agissait d'adversaires d'origine inconnue. Les attaques viseront "des fonctions essentielles de l'administration et du secteur privé", selon le ministére, mais aussi le systéme de gestion des noms de domaine. L'exercice, conçu par le Pentagone et la NSA , l'une des composantes les plus secrétes du systéme de renseignement américain, est contrôlé au siége du service de protection des personnalités, le Secret Service, à Washington. A la mi-septembre 2010, le numéro deux du Pentagone, William Lynn, avait plaidé pour l'organisation d'une cyberdéfense commune, dans le cadre de l'OTAN, similaire au bouclier antimissile de la guerre froide. Voir aussi: Un siécle de sécurité informatique, radio, télécommuniucation Les Etats-Unis vont simuler une cyber-guerre

28 Sep 2010 LIRE L'ACTU
Un ver agressif ce propage par messagerie instantanée Archives Secunews SECUNEWS

Un ver agressif ce propage par messagerie instantanée

Alerte Virale Les firmes de sécurité BitDefender et Symantec sonnent l'alerte. La variante d'un ver informatique connu se propage par l'intermédiaire de pourriels via la messagerie instantanée. Les usagers devraient se méfier s'ils reçoivent un court message sur lequel apparaÓt un "happy face". Le dernier-né de la famille "Palevo" se diffuse ces jours-ci sous la forme d'une vague massive de spam de messagerie instantanée, générée de façon automatique. Le message non sollicité incite les destinataires à cliquer sur un lien accompagné d'un smiley souriant, censé les diriger vers une image ou une galerie de photos. Ce message est censé rediriger l'internaute vers une image. Le ver particuliérement agressif viserait Yahoo! Messenger et les ordinateurs roulant sous Windows. Palevo.DP est synonyme de ravage pour les systémes non protégés qui sont infectés. Il commence par créer plusieurs fichiers cachés dans le dossier Windows: - mds.sys - mdt.sys - winbrd.jpg - infocard.exe Il modifie certaines clés de registre pour qu'elles pointent vers ces fichiers afin de neutraliser le pare-feu du systéme d'exploitation. Comme les autres membres de sa famille, Palevo.DP dispose d'un composant de type backdoor qui permet aux pirates de prendre à distance le contrôle total de l'ordinateur compromis pour y installer d'autres malwares , voler des fichiers, lancer des campagnes de spam et des attaques de malwares sur d'autres systémes. La famille Palevo est également capable d'intercepter des mots de passe et d'autres données sensibles saisies dans les navigateurs web Mozilla Firefox et Microsoft Internet Explorer, ce qui la rend extrêmement dangereuse pour les internautes utilisant des services bancaires en ligne ou faisant des achats sur Internet. Le mécanisme de diffusion comprend également l'infection de partages réseau et de supports de stockage amovibles comme les clés USB, dans lesquels il crée des fichiers autorun.inf pointant vers sa copie, lorsqu'un disque amovible ou une carte mémoire sont insérés dans des ordinateurs dont la fonction d'exécution automatique (autorun) est activée ou qui ne sont pas protégés par une solution de sécurité avec analyse à l'accés, le systéme est automatiquement infecté. Lorsque l'usager clique sur le lien malveillant, il autorise plutôt le fichier (un faux JPG) ´Worm.P2P.Palevo.DPª à s'exécuter sur son ordinateur. Les vers Palevo affectent également les utilisateurs de plateformes de partage P2P telles que: - BearShare - iMesh - Shareza - Kazaa - DC++ - eMule - LimeWire En ajoutant leur code aux fichiers partagés. "Nous recommandons aux utilisateurs d'être extrêmement prudents et de ne cliquer sur aucun lien reçu via des clients de messagerie instantanée sans avoir vérifié auprés de l'expéditeur la validité des sites Web vers lesquels ces liens pointent. Citation:Cette offensive du ver Palevo est extrêmement agressive et nous avons assisté au début de cette attaque à des taux d'infection dépassant largement les 500% par heure pour des pays comme la Roumanie, la Mongolie ou l'Indonésie". déclare Catalin Cosoi, Chercheur des Laboratoires BitDefender. A ce jour, les pays les plus touchés sont les suivants: - France - Roumanie - Mongolie - Vietnam - Indonésie - Australie - Malaisie - ThaÔlande - Royaume-Uni - KoweÔt old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

04 May 2010 LIRE L'ACTU