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Chose promise, chose due, Elon Musk a annoncé sur Twitter la commercialisation de son lance-flammes Archives Secunews SECUNEWS

Chose promise, chose due, Elon Musk a annoncé sur Twitter la commercialisation de son lance-flammes

Une idée folle et un gros coup de com'. En décembre 2017, Elon Musk avait promis sur Twitter que s'il vendait 50.000 casquettes portant le logo de 'The Boring Compagny', sa société de construction de tunnels, il mettrait en vente ses propres lance-flammes. Chose promise, chose due. L'homme sans limites, fondateur de Tesla et de SpaceX, a annoncé ce dimanche 28 janvier 2018 sur Twitter la commercialisation de ces nouveaux "goodies", limitée à 200 000 exemplaires. Et ce n'est pas une blague: ces armes sont actuellement déjà en pré-commandes sur le site de son entreprise, pour la modique somme de... 500 dollars (400 euros). L'arme, présentée comme un objet pouvant "enflammer n'importe quelle fête", est avant tout considérée comme étant le lance-flammes le moins dangereux du monde. Même si un extincteur est également proposé à la vente, pour 30 dollars. Une publication partagée par Elon Musk (@elonmusk) le 27 Janv. 2018 à 4 :53 PST (clic sur l'image pour lire la vidéo) L'arme ressemble à un paintball, dont l'intérieur a été modifié afin de pouvoir cracher du feu. Une arme "parfaite pour rôtir des noix", écrit-il sur Instagram. En seulement quelques heures, le site a déjà comptabilisé 2.000 commandes, dont les premières devraient être livrées dès le printemps prochain Accéder au site officiel (Ang)

29 Jan 2018 LIRE L'ACTU
100 millions de voitures concernées par une faille de sécurité Archives Secunews SECUNEWS

100 millions de voitures concernées par une faille de sécurité

Des chercheurs ont découvert une faille de sécurité, permettant de déverrouiller les portes à distance, qui pourrait toucher plus de 100 millions de véhicules à travers le monde, notamment chez Volkswagen (Seat, Audi et Skoda), mais aussi Renault, Peugeot, Citroën, Fiat, Nissan, Opel, Ford. C’est un nouveau coup dur pour Volkswagen, déjà fortement impacté par le scandale du 'Dieselgate' de l’année dernière et qui peine à voir le bout du tunnel. En effet, le constructeur est désormais concerné par une importante faille permettant à des voleurs de contourner les systèmes de sécurité d’anciennes clés afin d’ouvrir des véhicules à distance. En cause, un nombre insuffisant de mots de passe différents, ce qui rendrait les clés plus simple à pirater. Une enquête serait actuellement en cours à propos d’un vol de voiture, le procédé utilisé pouvant laisser penser à l’exploitation de cette faille dans le système de sécurité. Selon une source proche des forces de l’ordre allemandes, les vols de voitures sont nettement moins nombreux que par le passé. Selon un chiffre de la fédération allemande des assureurs GDV, qu'il cite, 18.000 vols de véhicules assurés sont actuellement recensés en Allemagne, contre 105.000 il y a 23 ans. Les constructeurs français également touchés Si Volkswagen est le plus concerné par cette faille de sécurité, ainsi que les autres marques du groupe, notamment Seat, Audi et Skoda, d’autres constructeurs seraient également touchés. Parmi les français, aucun n’est épargné: - Citroën: Nemo, Jumper - Peugeot: 207 - Renault: Clio, Twingo, etc... A l’étranger, on peut citer: - L'italien Fiat: Punto, Panda, etc.. - L'allemand Opel: Astra, Corsa, etc... - Le japonais Nissan: Qashqai notamment - L'américain Ford: Ka selon ces médias. Déjà sous le feu des critiques en raison du scandale des véhicules truqués, Volkswagen, interrogé par les médias a admis que 'les systèmes de sécurité des véhicules âgés de jusqu'à 15 ans ne présentent pas le même niveau de sécurité que ceux des véhicules actuels". Pour l’instant, le groupe n’a pas annoncé de quelconque stratégie pour lutter contre cette faille, qui risque de créer la panique chez les propriétaires des véhicules concernés. Voir aussi: Deux hackers prennent le contrôle à distance d’une Jeep connectée.

21 Aug 2016 LIRE L'ACTU
Il s’évade de prison grâce à de faux mails et du phishing Archives Secunews SECUNEWS

Il s’évade de prison grâce à de faux mails et du phishing

Neil Moore est un fraudeur de 28 ans dont la ruse lui a permis de s'évader de la prison hautement sécurisée de Wandsworth, à Londres, dans laquelle il purge une peine de prison pour une escroquerie à 1,8 millions de livres sterling (environ 2,4 millions d’euros) Visiblement, creuser un tunnel et limer les barreaux de sa cellule ne sont plus les seules tactiques envisagées par les criminels pour s’échapper de prison. En effet, le centre de détention de Wandsworth au Royaume-Uni a été victime d’une spectaculaire évasion en employant une méthode bien connue des pirates informatiques, l’hameçonnage (phishing). [quote]Tel que le rapporte la BBC, Neil Moore était en détention provisoire lorsqu’il est parvenu à mettre la main sur un téléphone mobile avec lequel il a créé un faux compte e.mail dont l’adresse ressemblait comme deux gouttes d’eau à celle du tribunal responsable de sa condamnation, la Royal Court of Justice de Londres. Il ne lui en fallait pas plus pour entrer en communication avec l’administration du pénitencier et ordonner sa propre libération sous caution en prétendant être un greffier du tribunal.[/quote] Ce n’est que trois jours plus tard que le stratagème a été découvert par la prison de Wandsworth, alors que des avocats ont demandé à interroger le prisonnier disparu. Moore, 28 ans, s’est depuis lui-même rendu aux autorités. Des antécédents similaires La technique employée par Moore n’est pourtant guère impressionnante aux yeux d’une personne un tant soit peu familière avec la gestion de sites Internet. Le prisonnier a tout simplement enregistré un domaine dont le nom s’apparentait à celui du site de la Royal Court of Justice, l’a jumelé aux serveurs DNS d’un service de courriel comme Gmail, et a emprunté le vocabulaire d’un greffier dans ses communications (sous l’identité de l’inspecteur-détective Chris Soole). Qui plus est, c’est exactement pour cette raison que Moore s’est retrouvé en prison. En effet, l’homme est parvenu à arnaquer des investisseurs en se faisant passer pour un conseiller bancaire de diverses institutions financières. La seule différence entre ces méfaits et le stratagème qui lui a permis de retrouver sa liberté est que le tout se faisait de vive voix, par téléphone, Moore a ainsi pu mettre la main sur une somme totalisant un peu plus de 1,8 million de livres sterling (environ 2,4 millions d’euros). [quorte]On retrouve énormément d’ingéniosité criminelle dans l’esprit de M. Moore», a déclaré le procureur Ian Paton. L’affaire est une exceptionnelle preuve d’inventivité et de fourberie criminelle mettant apparemment à profit l’expertise de cet accusé.[/quote] [quote]Le Telegraph explique par ailleurs que si le prisonnier est arrivé à ses fins, ce n'est pas seulement grâce à son arnaque rondement menée, il a été aidé par l'inattention des autorités pénitentiaires, qui n'ont pas remarqué certaines incohérences, notamment le fait que le nom de la Cour ait été renommé 'Southwalk' à la place de 'Southwark' dans le mail.[/quote] Dans les pas de Ronnie Biggs. Neil Moore est le premier à s'évader de la prison de Wandsworth depuis le célèbre bandit anglais Ronnie Biggs en 1965. Cet établissement pénitentiaire est classé dans la catégorie B par les autorités britanniques, cela signifie qu'il accueille des détenus ne nécessitant pas une surveillance maximale, mais qui représentent tout de même un risque d'évasion. Ronnie Biggs avait participé à la spectaculaire attaque du train postal Glasgow-Londres du 8 août 1963, l'un des plus grands casses qu’a connu le Royaume-Uni. Neil Moore risque de voir sa peine alourdie de plusieurs années de prison, il s'est déclaré coupable d'évasion et de huit chefs d'accusation de fraude. Reste à voir maintenant à quel point le dénouement de cette histoire, dont l’objectif était potentiellement de démontrer une importante faille dans la sécurité du pénitencier, viendra réduire ou non la peine de Moore, celle-ci doit être entendue le 20 avril 2015.

02 Apr 2015 LIRE L'ACTU
La Cyberdépendance c'est quoi ? Archives Secunews SECUNEWS

La Cyberdépendance c'est quoi ?

La cyberdependance, drogue high-tech La quantité de temps que beaucoup de jeunes passent en ligne est une source de frustration pour bien des parents. Au début, ils se sont enthousiasmés pour ce nouveau média qu’ils voyaient comme un formidable univers de ressources éducatives pour leurs enfants. Mais ils se sont rapidement aperçus que les jeunes, au lieu de se servir d’Internet pour leurs recherches et travaux scolaires, passaient des heures à Citation: - Communiquer avec leurs amis par messagerie instantanée - A jouer à des jeux vidéo - Ou à parler à des inconnus dans des salles de discutions. Les parents ont toujours trouvé difficile de maintenir un sain équilibre dans la vie de leurs enfants entre la part consacrée aux médias de divertissement et d’autres types d’activités Internet n’a fait que leur compliquer la tâche. Le caractère fascinant des communications et des jeux interactifs sur Internet fait que beaucoup d’enfants et d’adolescents ne voient plus le temps passer quand ils sont en ligne. Malheureusement, parents et enseignants se rendent compte du problème seulement quand il est déjà devenu sérieux. Le temps passé en ligne est facile à dissimuler, et la dépendance à Internet n’est pas encore largement reconnue par le corps médical. ( Le débat porte sur la question à savoir s’il s’agit d’une dépendance ou d’une conduite compulsive.) Les enfants et les adolescents peuvent facilement devenir accros aux jeux en réseau, à la messagerie instantanée, à la pornographie et aux bavardoirs. Selon un centre d’aide à la dépendance à Internet de la faculté de médecine de Harvard: "Les enfants solitaires qui s’ennuient ou qui vivent dans des familles où personne ne s’occupe d’eux après l’école sont les plus vulnérables". Les enfants timides ou impopulaires à l’école sont souvent tentés de s’inventer une nouvelle identité dans les communautés virtuelles. Les garçons, en particulier, aiment les jeux interactifs en ligne où chaque joueur assume un personnage de son choix. Même quand ils sont des milliers à participer au même jeu dans ce qui peut apparaître comme une activité sociale, il existe un risque pour les enfants et les adolescents introvertis d’y consacrer trop de temps et d’isoler encore plus des jeunes de leur âge. Le centre d’aide à la dépendance à Internet de la faculté de médecine de Harvard a identifié un certain nombre de symptômes de dépendance : Symptômes psychologiques: - Sentiment de bien-être et d’euphorie à naviguer sur Internet - Incapacité de s’arrêter - Besoin d’augmenter de plus en plus le temps consacré à Internet - Manque de temps pour la famille et les amis - Sentiment de vide, de dépression, et irritabilité quand privé d’un ordinateur - Mensonges sur ses activités à la famille ou aux amis - Problèmes à l’école ou au travail Symptômes physiques: - Syndrome du tunnel carpien - Sécheresse des yeux - Maux de tête migraineux - Maux de dos - Repas irréguliers ou sautés - Mauvaise hygiène personnelle - Insomnies ou changements dans le cycle du sommeil Le test d'Orman (ou Internet Stress Scale) est connu pour mesurer la cyberdépendance TEST DE DÉPENDANCE (Test d’Orman) répondez juste par oui ou par non: 1. Est-ce que vous passez plus de temps connecté sur l’Internet, que vous auriez initialement pensé ? OUI NON 2. Est-ce que cela vous dérange de limiter le temps passé sur l’Internet ? OUI NON 3. Est-ce que des amis ou des membres de votre famille se sont plaint du temps que vous passez sur l’Internet ? OUI NON 4. Est-ce que vous trouvez difficile de rester déconnecté pendant quelques jours ? OUI NON 5. Est-ce que le rendement de votre travail professionnel, ou vos relations personnelles, ont souffert à cause du temps que vous passez sur l’Internet ? OUI NON 6. Est-ce qu’il y a des zones de l’Internet, des sites particuliers, que vous trouvez difficile à éviter ? OUI NON 7. Est-ce que vous avez du mal à contrôler l’impulsion d’acheter des produits ou des services étant en relation avec l’Internet ? OUI NON 8. Avez-vous essayé, sans succès, d’écourter l’usage de l’Internet ? OUI NON 9. Est-ce que vous déviez beaucoup de vos champs d’action et satisfaction, à cause de l’Internet ? OUI NON De 1 à 3 réponses positives, il y a une petite tendance à devenir cyberdépendant. Entre 4-6 réponses positives, il y a une chance de développer une cyberdépendance. Enfin, entre 7 à 9 réponses positives, il y a une forte tendance à devenir cyberdépendant. Conseils pour les parents: Si vos enfants passent trop de temps sur Internet, vous devez rétablir un bon équilibre entre le temps qu’ils passent à naviguer et d’autres types d’activités. - Surveillez l’apparition de symptômes de dépendance à Internet. (demandez-vous si les activités en ligne de votre enfant nuisent à son travail scolaire, à sa santé ou à ses relations avec ses amis et les membres de la famille). - Si votre enfant montre des signes importants de dépendance à Internet, vous devriez envisager de consulter un psychologue. (une utilisation compulsive d’Internet peut être le symptôme d’autres problèmes, dépression, colère ou une mauvaise estime de soi). - Examinez vos propres habitudes en ligne. (avez-vous du mal à limiter le temps que vous passez sur Internet ?, n’oubliez pas que vos enfants prennent essentiellement modèle sur vous). Si vos enfants passent trop de temps sur Internet, vous devez rétablir un bon équilibre entre le temps qu’ils passent à naviguer et d’autres types d’activités. - Surveillez l’apparition de symptômes de dépendance à Internet. Demandez-vous si les activités en ligne de votre enfant nuisent à son travail scolaire, à sa santé ou à ses relations avec ses amis et les membres de la famille. - Si votre enfant montre des signes importants de dépendance à Internet, vous devriez envisager de consulter un psychologue. Une utilisation compulsive d’Internet peut être le symptôme d’autres problèmes, dépression, colère ou une mauvaise estime de soi. - Examinez vos propres habitudes en ligne. Avez-vous du mal à limiter le temps que vous passez sur Internet ? N’oubliez pas que vos enfants prennent essentiellement modèle sur vous. - N'interdisez pas Internet à vos enfants. C'est une partie importante de la vie sociale de la plupart des jeunes. Établissez plutôt avec eux une entente sur les sites qu'ils peuvent fréquenter et le type d'activités qu'ils peuvent pratiquer en ligne, et appliquez-la rigoureusement. On pourrait y retrouver, entre autres, le temps alloué par jour et l'interdiction de naviguer ou de communiquer par messagerie instantanée tant que les devoirs ne sont pas terminés. L'utilité d'une telle entente est prouvée. Une enquête menée en 2005 par le Réseau Éducation-Médias montre que les jeunes qui sont libres de passer autant de temps qu'ils le désirent sur Internet passent 95 % plus de temps en ligne. - Installez l’ordinateur dans un endroit passant. - Encouragez d’autres types de divertissement, en particulier les activités sportives en compagnie d’autres jeunes. Si votre enfant est timide ou mal à l’aise avec les jeunes de son âge, envisagez de lui faire suivre des cours. Poussez-le à participer à des activités qui le mettront en contact avec des jeunes qui partagent les mêmes intérêts, cours d’informatique ou autres passe-temps. - Regardez du côté des logiciels qui supervisent ou restreignent l’utilisation d’Internet. Ils peuvent vous aider, mais n’oubliez pas qu’un jeune qui maîtrise bien les nouvelles technologies peut facilement les désactiver. Votre but ultime devrait être d’apprendre à vos enfants à autodiscipliner et à adopter d’eux-mêmes une attitude responsable en ligne. - Si votre enfant ne semble intéressé qu’aux jeux vidéo en ligne, essayez de l’encourager à pratiquer une activité connexe, par exemple lire des livres de science-fiction ou de littérature fantastique s’il aime les jeux de rôles sur Internet.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Crabzilla débarque en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Crabzilla débarque en Belgique

Le plus “grand crabe vivant jamais vu en Europe" pourra être admiré au Sea Life de Blankenberge à partir de ce vendredi 2 avril 2010. Le crustacé porte le nom de “Crabzilla”, un crabe araignée géant du Japon adulte possédant des pinces d'une envergure de plus de 3,5 mètres. Crabzilla peut encore grandir puisque un crabe araignée de taille adulte peut atteindre 4,5 mètres, a expliqué le Sea Life dans un communiqué. L'exemplaire du "Macrocheira kaempferi" a été capturé à la fin de l'année passée dans l'océan pacifique. Il a d'abord été accueilli au Sea Life Center de Birmingham (Angleterre), avant d'être déplacé au Sea Life de Blankenberge (Belgique), qui dispose d'ailleurs d'un grand aquarium spécialement adapté où vivent déjà six crabes araignée. Le crabe araignée n'est pas seulement monstrueux de par ses dimensions, mais il l'est aussi parce qu'il ressemble à une araignée, a expliqué le Sea Life Center. Crabzilla sera transporté de Grande-Bretagne vendredi matin à bord d'un véhicule qui le maintiendra au frais et qui sera équipé d'une pompe à air et d'un réservoir adapté, sous escorte et en transport VIP via le tunnel sous la Manche, l'animal est attendu à Blankenberge vers 16 heures. Après un premier contrôle auprès du vétérinaire, il sera immédiatement placé dans le bassin des crabes.

31 Mar 2010 LIRE L'ACTU