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iPhone X: à la fois cher et fragile Archives Secunews SECUNEWS

iPhone X: à la fois cher et fragile

Le labs de SquareTrade, une société qui assure les appareils électroniques contre la casse, a mis en ligne une vidéo sur les tests de fragilité de l’iPhone X. Les verres (dos et façade) du smartphone ne résistent pas vraiment aux chocs, même lors d’une chute de moins d’un mètre. Pour l'assureur, l’iPhone X est le smartphone le plus cher, mais aussi le plus fragile. SquareTrade note aussi que les réparations sont également onéreuses avec plus de 300 euros pour un remplacement d’écran et 600 euros s'il faut une réparation plus poussée. Le verdict de Jason Siciliano, vice-président de SquareTrade, est sans appel: "En dépit des affirmations d’Apple au sujet de la résistance inégalée du verre de l’iPhone X, c’est le plus fragile que nous n’avons jamais testé. Sa fragilité ainsi que les coûts de réparations en font un téléphone à haut risque!". La société conseille donc aux utilisateurs d’investir dans une coque de protection et d’assurer son smartphone à la hauteur de sa fragilité. De quoi réjouir Samsung ? Pas vraiment, puisque les tests sur les Galaxy S8 et Note 8 apparaissent moins résistants que les iPhone 8 et 8 Plus. Pour Jason Siciliano, "Apple et Samsung ont choisi de sacrifier la durabilité de leur produit au nom de l'innovation". Un point partout, la balle au centre! https://www.youtube.com/watch?v=APbdXeeD_Kg

07 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants Archives Secunews SECUNEWS

Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants

Compte tenu de la réglementation générale et des lois destinées à protéger la vie privée des enfants en particulier, vous pourriez penser que les appareils électroniques et les jouets connectés sont particulièrement fiables et sûrs. Nous considérons généralement la vie privée des enfants comme étant sacrée, les enfants sont particulièrement vulnérables aux annonceurs, marketeurs, prédateurs, et plus encore. A cause de nouvelles fuites de données qui voient le jour, il est de plus en plus évident qu’on ne peut pas faire confiance aux fabricants pour prendre soin de notre sécurité, ou de celle des enfants. Analysons quelques exemples pour comprendre les mauvaises surprises que peuvent nous réserver les jouets intelligents. Espionnage: En décembre 2016, les défenseurs de la vie privée ont déposé une plainte auprès de la 'Federal Trade Commission' des Etats-Unis contre 'Genesis Toys', fabricant des poupées 'Cayla' et des robots jouets 'i-Que', 'Nuance Communications' a également été mis sur le banc des accusés, cette entreprise est à l’origine de la technologie de reconnaissance vocale permettant aux jouets de converser avec les enfants. Les plaignants ont été plutôt clairs depuis le début: 'Cette plainte concerne les jouets qui espionnent'. Explication des éléments de la plainte: L’application que les poupées 'Cayla' utilisent pour interagir nécessite une autorisation pour accéder aux fichiers enregistrés sur un appareil, et l’application 'i-Que' demande l’autorisation d’accéder à la caméra de l’appareil. Le vendeur n’explique pas pourquoi les applications ont besoin de ces autorisations. De plus, l’autorisation d’accéder à la caméra n’est pas citée sur le site web officiel ou dans la vidéo de démonstration. Pour se connecter à un smartphone ou à une tablette, les jouets utilisent le Bluetooth, une connexion non sécurisée qui ne requiert pas d’authentification, de plus, le jouet n’avertit pas les utilisateurs lorsqu’il se connecte à l’appareil. Ce manque de sécurité peut permettre à un intrus non pas seulement d’écouter mais aussi de parler au jouet. Les jouets font de la publicité, en citant plusieurs noms de marques pendant la conversation. L’application de la poupée Cayla incite les enfants à fournir des informations personnelles identifiables : noms des parents, lieu de résidence, nom de l’école, et plus encore. Les deux applications envoient des enregistrements de conversations aux serveurs de 'Nuance Communication' où ils sont analysés afin d’améliorer les réponses. Les enregistrements sont stockés sur les serveurs, à nouveau dans le but d’améliorer le service. Les fabricants ne parviennent pas à expliquer clairement le type de données qu’ils recueillent auprès des enfants. Les capacités d’espionnage de Genesis Toys étaient une raison suffisante pour que les régulateurs allemands interdisent complètement la vente, ceux qui possèdent des jouets non sécurisés ont été invités à se débarrasser d’eux. Le gouvernement allemand identifie de tels jouets comme étant des dispositifs de surveillance dissimulés, qui sont interdits par la loi. En décembre 2016, la protection des consommateurs de la Norvège avait déjà exprimé ses inquiétudes face aux problèmes de confidentialité des poupées Cayla et des robots i-Que. A contrario, la 'British Toy Retailers Association' a signalé à la BBC que Cayla ne comportait pas de risques particuliers ». Insécurité: Lors d’un autre incident de sécurité, le mot « fuite » était un mot faible pour décrire l’ampleur de la faille. Pour aller plus loin dans la métaphore, ce fut une rupture catastrophique de barrage qui a provoqué une inondation, voire même un déluge de données personnelles, ou pour être plus précis, il n’y avait pas de barrage pour commencer. Les 'CloudPets' de 'Spiral Toys' sont des animaux en peluche qui échangent des messages entre les enfants et les parents. Le jouet se connecte aux smartphones des parents via le Bluetooth, et les parents utilisent une application spéciale pour se connecter au jouet. C’est sans doute une excellente façon pour les parents de rester en contact avec leurs enfants, cependant le contenu recueilli par le système n’était pas sécurisé correctement, la base de données des informations sur les utilisateurs n’était pas du tout protégée. Personne ne pouvait se connecter au serveur sans s’identifier, consulter les données, ou dupliquer la base de données et la sauvegarder sur un autre ordinateur. Le chercheur en sécurité Victor Gevers a signalé le problème au vendeur le 31 décembre 2016. Ensuite, 'Troy Hunt', un expert en sécurité reconnu, a reçu d’une source anonyme un fichier contenant plus d’un demi-million d’enregistrements d’utilisateurs de 'ClouPets'. En plus du nom des enfants, chaque enregistrement comportait une date de naissance et des informations sur les proches des enfants avec qui ils avaient parlé par le biais du jouet, le nombre total d’enregistrements d’utilisateurs piratés de CloudPets a dépassé la barre des 800.000. Un inconnu en possession du mot de passe peut télécharger tous les messages envoyés par le biais du jouet. Contrairement aux autres données, les mots de passe des utilisateurs ont été hachés dans le but de les protéger. Le hachage offre une certaine protection, même si les attaques par force brute peuvent toujours dévoiler des mots de passe, en particulier ceux qui sont simples. Malheureusement, il est également possible d’écouter des conversations sans le mot de passe. Il s’avère que les enregistrements des messages et des images ont été enregistrés dans le Cloud sur un Amazon S3. Le détracteur n’avait qu’à cliquer sur un lien provenant de la base de données piratée pour obtenir un fichier audio du serveur. Le nombre total d’enregistrements disponibles a dépassé les 2.000.000. Bien sûr, ce ne sont pas seulement les hackers au chapeau blanc qui ont appris le concept d’insécurité. Le serveur stockant les données des enfants s’est retrouvé en pagaille, des copies de données ayant été supprimées et des demandes de rançon établies. La base de données a été par la suite supprimée, bien que des copies puissent encore subsistées. Spiral Toys n’a pas répondu aux personnes qui essayaient de lui signaler le problème, parmi elles se trouvaient Gevers, Hunt, l’informateur d’Hunt et le journaliste Lorenzo Franceschi-Bicchierai. En Mars 2017, le Sénat américain a demandé à Spiral Toys d’être transparent sur les fuites de données et sa politique de protection des données. Spiral Toys a fini par répondre, au procureur général de Californie. L’entreprise a déclaré qu’elle avait été informée de l’incident le 22 février 2017 par Franceschi-Bicchierai, qui avait été tenu au courant du piratage par le biais d’une source anonyme. Même si un certain nombre de chercheurs en sécurité ont essayé de contacter l’entreprise avant le 22 février, Spiral Toys avait déclaré qu’il n’avait jamais reçu de messages et qu’il enquêtait sur le motif. Comme l’a souligné Spiral Toys, la fuite faisait partie d’une attaque massive sur les versements de 'MongoDB' partout sur Internet. Selon l’entreprise, les messages vocaux et les images n’ont pas été affectés, du fait qu’ils étaient stockés sur un autre serveur. La base de données piratée n’était pas la base de données principale, mais une qui était temporaire et utilisée par les développeurs. Spiral Toys a également publié une FAQ pour les utilisateurs comportant les informations ci-dessus et en mentionnant les nouvelles règles de l’entreprise concernant des mots de passe plus sécurisés. Base de données ouverte: D’autres fuites importantes ont concerné la base de données du site web officiel de l’entreprise des jouets 'Hello Kitty' (3.300.000 enregistrements d’utilisateurs piratés) et la base de données de la boutique en ligne 'VTech' (5.500.000 fichiers de comptes d’utilisateurs et une quantité énorme de photos piratées). Ces deux incidents se sont produits en 2015. Le service CloudPets et les développeurs du site web Hello Kitty avaient utilisé la solution de gestion de base de données MongoDB, ce qui avait fait la une des médias suite au piratage des hackers (ou, plus précisément, la prise de contrôle) de dizaines de milliers de base de données. Ceux qui possèdent des bases de données détournées peuvent être des victimes, mais ils ne sont pas innocents pour autant. En ne demandant pas d’autorisation, MongoDB a laissé les portes ouvertes de la base de données, et en utilisant des bases de données ouvertes, les fabricants ont indiqué que ça leur était égal. Bien sûr, MongoDB n’est pas l’unique problème, l’état général de la sécurité doit s’améliorer. Tous les efforts déployés par les organismes de réglementation, les défenseurs de la vie privée et les experts en sécurité ne peuvent tout simplement pas surmonter la rapidité de l’adoption d’une nouvelle technologie et la tendance générale de la dévaluation des données de l’utilisateur. A propos, après le piratage de MongoDB, les hackers ont mené des attaques massives sur des systèmes de gestion de bases de données distribuées. N’importe quelle base de données non protégée finira par être divulguée en ligne, et un utilisateur lambda ne sera pas en mesure de faire quoi que ce soit. Il est de piètre consolation que de penser qu’une fuite de base de données n’est que temporaire et auxiliaire si la base de données est bien réelle. Fermer un système piraté ne fera pas revenir vos données comme par magie. Conseils pour les parents: Soyez vigilant lorsque vous offrez à votre enfant un jouet électronique intelligent, notamment, si vous constatez ces faits: '- Si le jouet envoie des données à Internet. Beaucoup de jouets le font et la tendance s’étend même à des jouets en peluche classiques. - Si vous ne pouvez pas contrôler les actions du jouet. Au moins, les poupées Cayla ont un indicateur clignotant qui montre que le microphone est activé. Avec les apps mobiles, vous ne pouvez même pas savoir quand elles se lancent. Kaspersky a découvert que 96% des applications se lancent en mode arrière-plan, même si un utilisateur ne les lance pas. - Si un jouet est équipé d’un microphone et d’une caméra. Il ne s’agit pas seulement des ours en peluche et des robots, cette catégorie comprend des applications mobiles dotées des autorisations correspondantes. - Si un jouet demande des informations personnelles à un enfant. Par exemple, une connexion Bluetooth ne requiert pas d’authentification.' Un seul de ces points est suffisant pour reconsidérer l’équilibre entre les jouets connectés et la vie privée de vos enfants.

08 May 2017 LIRE L'ACTU
Un cofondateur du site Pirate Bay interpellé à la frontière du Laos et de la Thaïlande Archives Secunews SECUNEWS

Un cofondateur du site Pirate Bay interpellé à la frontière du Laos et de la Thaïlande

Fredrik Neij, l'un des cofondateurs du site The Pirate Bay (TPB), a été appréhendé mardi 4 novembre 2014 avec sa femme dans un poste-frontière thaïlandais le long de la frontière avec le Laos, selon The Nation. Il avait fui son pays après sa condamnation par la justice, en 2010. [quote]'Nous allons annuler son visa et l'extrader vers la Suède' dès mercredi, a déclaré le colonel Panlop Suriyakul na Ayutthaya. Il a été arrêté hier soir alors qu'il franchissait le pont de l'Amitié lao-thaïlandaise pour entrer en Thaïlande.[/quote] L'avocat de M. Neij a confirmé son arrestation auprès de médias suédois. Agé de 36 ans, il a été condamné en appel en 2010 pour avoir facilité, grâce au site The Pirate Bay, le partage illégal de fichiers (films, musique, logiciels,etc...). The Pirate Bay est un tracker de fichiers BitTorrent qui servent, notamment, à la diffusion de ce type de documents. Trois autres personnes avaient été condamnées dans cette affaire. - Gottfrid Svartholm Warg:avait été arrêté au Cambodge en 2012 à la demande de la Suède et a été livré au Danemark qui le poursuivait également pour des faits de piraterie. - Peter Sunde:avait été arrêté en Suède en juillet après deux ans de cavale. - Le quatrième homme, Carl Lundstroem: a déjà purgé sa peine de prison, et a déménagé en Suisse Voir aussi: Le cofondateur du site Pirate Bay arrêté en Suède Clic pour lire toutes les actus de The Pirate Bay

05 Nov 2014 LIRE L'ACTU
L'application Snapchat accusée d'avoir trompé ses utilisateurs Archives Secunews SECUNEWS

L'application Snapchat accusée d'avoir trompé ses utilisateurs

Votre message s'autodétruira dans 10 secondes… ou pas.., l'application Snapchat , censée permettre d'envoyer des messages, photos et vidéos éphémères, vient de se faire remonter les bretelles par la Federal Trade Commission (FTC), gendarme américain de la concurrence. Selon la FTC, l'entreprise, qui a annoncé il y a quelques jours qu'elle allait lancer un nouveau service de messagerie instantanée et de chat vidéo, ne garantirait pas à ses utilisateurs un niveau de sécurité et de confidentialité suffisant. En perpétuelle croissance depuis son lancement en septembre 2011, Snapchat inquiète de plus en plus les observateurs, notamment car le service donne aux adolescents, les principales cibles, une fausse impression de confidentialité. Elle aurait ainsi trompé les quelque 50 millions de "snapchateurs", négligeant notamment de préciser que les "snaps" pouvaient être sauvés indéfiniment, en utilisant d'autres applications. Noms et numéros de téléphone volés En termes de sécurité, l'entreprise américaine a aussi failli, le service "Find a Friend" aurait ainsi été piraté, permettant aux "hackers" de voler les noms et les numéros de téléphones de 4,6 millions d'utilisateurs. Autre accusation de la FTC, Snapchat aurait collecté, à leur insu, les contacts des carnets d'adresses de ses utilisateurs possédant un iPhone, un iPad ou un iPod. Pour l'heure, on ignore si une amende sera adressée à l'entreprise, mais elle pourrait bel et bien faire l'objet de sanctions financières, dans la mesure où elle ne semble pas avoir respecté les garanties qu'elle affirmait offrir. [quote]"Si une entreprise vend un service basé sur la sécurité et la confidentialité, c'est crucial qu'elle tienne ses promesses", a estimé la présidente de la FTC, Edith Ramirez, dans un communiqué.[/quote] Snapchat s'est tout de même fendu d'un communiqué dans lequel elle promet de répondre aux questions soulevées par la FTC et assure qu'elle va renforcer sa sécurité. Des promesses éphémères, elles aussi ?

12 May 2014 LIRE L'ACTU
Désormais, Facebook peut utiliser vos photos à des fins commerciales Archives Secunews SECUNEWS

Désormais, Facebook peut utiliser vos photos à des fins commerciales

Depuis ce 5 septembre 2013, Facebook modifie encore une fois certaines règles de confidentialité. Désormais, vos photos peuvent être utilisées par le réseau social pour faire de la publicité. Régulièrement critiqué sur les questions de vie privée, Facebook vient une fois de plus de modifier sa politique d'utilisation des données et sa déclaration des droits et responsabilités. Le réseau social explique qu'il a surtout voulu clarifier des règles déjà existantes. Des règles qui restent toutefois pléthoriques et renvoient vers de multiples autres pages, si bien qu'il est toujours aussi difficile de s'y retrouver. Ce qu'il faut savoir depuis 5 septembre 2013, lorsque l'on est propriétaire d'un compte Facebook: Vos informations Facebook enregistre et utilise toutes les informations que vous choisissez de communiquer sur son réseau, c'est bien connu. Mais saviez-vous qu'il était également attentif aux informations que d'autres personnes peuvent communiquer à votre propos, lorsqu'elles publient une photo de vous par exemple ou vous identifient dans un lieu ? Par ailleurs, tout ce que vous faites sur le site, Facebook le sait: comme consulter le profil de votre voisin, rechercher le profil d'un(e) ex ou faire un achat, le site sait aussi quand vous vous êtes connecté et à partir de quel navigateur. Même si vous verrouillez votre profil en vous rendant dans les paramètres, sachez aussi que certaines informations restent toujours publiques (consultables par tous les internautes du monde entier): votre nom votre photo de profil votre photo de couverture votre sexe Votre nom d'utilisateur. Si vous décidez de vous désinscrire du site, notez qu'un délai d'environ un mois est nécessaire pour supprimer un compte et que certaines informations peuvent rester dans des copies de sauvegarde et dans des journaux d'activité jusqu'à 90 jours. En outre, certaines de vos actions sur Facebook, comme lorsque vous publiez dans un groupe ou envoyez un message à quelqu'un, ne sont pas enregistrées dans votre compte» et persistent même après la suppression de votre compte. Ce que Facebook en fait Le réseau social ne fait pas que fournir à ses annonceurs des informations permettant de connaître vos goûts et votre mode de vie pour cibler les pubs qui s'affichent sur votre page. Grande nouveauté Facebook écrit désormais noir sur blanc qu'il n'hésite pas à utiliser vos photos à des fins publicitaires. Citation: "Vous nous autorisez à utiliser vos nom, photo de profil, contenu et informations dans le cadre d'un contenu commercial, sponsorisé ou associé (par exemple une marque que vous aimez) que nous diffusons ou améliorons", indique le chapitre 10 de sa déclaration des droits et responsabilités. "Vous n'avez pas le choix car votre utilisation de Facebook ou votre accès à Facebook indique votre acceptation de cette déclaration." A propos de vos photos, Facebook les utilise également pour suggérer à votre ami(e) de vous identifier dans une photo. Citation: "Nous utilisons un logiciel de reconnaissance faciale pour calculer un chiffre unique basé sur le visage d'une personne, comme la distance séparant les yeux, le nez et les oreilles. Ce modèle est basé sur les photos dans lesquelles vous avez été identifié(e) sur Facebook", indique le site. Par ailleurs, en créant un compte sur le réseau social, vous acceptez que vos informations soient transférées et traitées aux Etats-Unis. Outre-Atlantique, les entreprises sont soumises au «Patriot Act», cela signifie qu'elles doivent communiquer les informations qui leur sont confiées sur demande des agences de renseignement américaines. Un changement inquiétant Aux Etats-Unis, six organisations de protection des libertés et de la vie privée viennent de saisir la Federal Trade Commission (FTC), l'autorité américaine de la concurrence. Pour elles, la nouvelle politique de Facebook permet plus facilement au réseau social d'utiliser les données personnelles de ses utilisateurs, y compris des mineurs, pour faire de la publicité sur le site. L'ancienne politique de confidentialité permettait aux utilisateurs d'avoir leur mot à dire concernant l'utilisation de leur nom et de leur photo à des fins commerciales, aujourd'hui, Facebook considère que vous êtes consentant à partir du moment où vous avez un compte sur le réseau social, à moins que vous ne montiez au créneau pour lui dire qu'il n'a pas votre permission. Chose quasi-impossible, car le lien qui permet de le faire a été supprimé du site... Exemple, si vous cliquez "like - "j'aime" sur une marque de caleçons, vous pouvez très bien retrouver votre tête dans une publicité pour ces caleçons. Aux Etats-Unis, il y a récemment eu une plainte de la part d’un groupe d’utilisateurs de Facebook. A leur insu, ils étaient devenus les porte-parole d’une marque après avoir cliqué like sur le nom de cette marque, Facebook se faisait payer pour générer des clics au départ de ces clics. Reuter a enquêté et s’est rendu compte qu’entre 2011 et 2012, Facebook avait ainsi gagné 234 millions de dollars en utilisant le profil de ses utilisateurs.

09 Sep 2013 LIRE L'ACTU
800.000 dollars d'amende pour le réseau social Path Archives Secunews SECUNEWS

800.000 dollars d'amende pour le réseau social Path

La curiosité est un vilain défaut, le réseau social Path, vient d'en faire les frais. Il devra payer à l'autorité américaine de la concurrence (Federal Trade Commission ou FTC) une amende de 800.000 dollars (590.000 euros), au terme d'un règlement à l'amiable. Son application pour iOS avait été accusée de collecter systématiquement les données du carnet d'adresses des utilisateurs, et ce même si l'abonné ne l'avait pas autorisé à le faire en cochant l'option idoine. Sous contrôle pendant 20 ans Pire, la FTC accuse également Path d'avoir recueilli les mêmes données auprès de membres mineurs de moins de 13 ans, sans avoir eu le consentement de leurs parents. Le réseau social devra, en plus de régler cette amende, mettre en place une protection des données personnelles efficaces. Pour cela, un cabinet d'audit indépendant devra contrôler ses pratiques dans le domaine pendant une durée de 20 ans. Path n'est pas seulement disponible sur iOS mais aussi sur le Play Store de Google (Android) Accéder au réseaux social Path.com Path version iOS (Apple) Path version Android

05 Feb 2013 LIRE L'ACTU
Acta  la neutralité du Net fragilisée à Bruxelles Archives Secunews SECUNEWS

Acta la neutralité du Net fragilisée à Bruxelles

L'entrée en vigueur de cette loi dans l'Union européenne dépend d'une ratification par le Parlement européen mais également par les Parlements des …tats membres. L'esprit répressif du traité anticontrefaçon pourrait survivre à une non-ratification par le Parlement européen. Neelie Kroes est-elle allée un peu vite en besogne ? La semaine derniére, la commissaire européenne, en charge du numérique à Bruxelles, avait déclaré que la ratification du traité anticontrefaçon Acta (Anti-Counterfeiting Trade Agreement) par le Parlement européen était peu probable. Ce texte, négocié entre 39 pays, dont l'Union européenne et ses …tats membres, les …tats-Unis, l'Australie, le Canada, la Corée et le Japon, pour renforcer leur coopération dans la lutte contre la contrefaçon, a en effet suscité beaucoup d'opposition, sur la Toile et dans les rues d'abord, dans les hémicycles ensuite. Au coeur des inquiétudes: Acta représenterait une menace pour la liberté d'expression et pourrait ouvrir la porte à un filtrage d'Internet. Le texte indique ainsi vouloir "promouvoir la coopération entre fournisseurs de services et détenteurs de droits afin de s'attaquer aux atteintes relatives aux droits dans l'environnement numérique". Son entrée en vigueur dans l'Union européenne dépend d'une ratification par le Parlement européen, ainsi que par les Parlements des …tats membres. En France, l'alternance politique devrait déboucher sur un rejet du texte. Mais le sort d'Acta est loin d'être scellé. Hier, le Parlement européen organisait, à Bruxelles, une table ronde sur la compatibilité d'Acta avec les droits fondamentaux, à cette occasion, un représentant de la Commission européenne a rappelé qu'elle attendait l'avis de la Cour de justice européenne, saisie par la Commission, pour soumettre à nouveau le texte au Parlement. Le vote en pléniére est prévu le 3 juillet 2012, par ailleurs, l'esprit du texte (qui prévoit des mesures répressives pour protéger la propriété intellectuelle) pourrait survivre au " traité Acta ". C'est la crainte de l'eurodéputée Françoise Castex (PS), qui s'exprimait lors d'un point presse organisé au même moment par le bureau d'information du Parlement européen à Paris. Citation:"Il y a une coÔncidence chronologique entre la négociation du traité Acta, le vote de la loi " Hadopi " en France et les propositions de loi " sopa " et " Pipa " aux …tats-Unis", a-t-elle souligné. Pour elle, l'enjeu de tous ces textes est de contrôler Internet pour assurer une maÓtrise de royalties aux ayants droit. Citation:"Le probléme de contrefaçon des biens est grave et il faut protéger le droit d'auteur, convient Françoise Castex, mais donnons d'abord nos propres normes au niveau européen." Sauf que le Parlement européen n'est pas à l'initiative des lois. Les anti-Acta misent donc sur la révision de la directive sur la propriété intellectuelle pour fixer un cadre européen qui protégerait à la fois la neutralité du Net et la rémunération des créateurs. Un dossier aux mains du commissaire européen Michel Barnier, qui doit lancer une consultation sur le sujet en juin. Voir aussi: L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ?

18 May 2012 LIRE L'ACTU
Des centaines de manifestations contre le traité Acta dans le monde Archives Secunews SECUNEWS

Des centaines de manifestations contre le traité Acta dans le monde

Dans plusieurs pays européennes hier des dizaines de milliers de personnes ont manifesté contre la signature d'un traité international controversé l'ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement. Ce traiter vise à lutter contre le piratage de produits et de contenus soumis aux droits d'auteur. Alors que le Japon, l'Australie, le Canada et les …tats-Unis font partie des nations ayant signé le traité à l'automne, plusieurs pays européens n'ont pas encore signé l'entente et de plus en plus de mouvements d'opposition se font sentir. Parmi les craintes des opposants notons la possibilité de surveillance des activités en ligne digne de Big Brother et l'obligation des FAI (fournisseurs d'accés Internet) à fournir aux supposées victimes de piratage les coordonnées des supposés pirates. Plus de 25.000 personnes ont bravé le froid en Allemagne samedi, environ 4.000 en Bulgarie dont certaines portant le fameux masque de Guy Fawkes utilisé entre autres par le groupe Anonymous, des manifestations ont également eu lieu à Prague, Paris, à Warsaw, en Roumanie et en Croatie, entre autres. Déjà à la fin de cette semaine, l'Allemagne faisait part de ses réserves face au traité et annonçait son intention de ne pas le signer pour le moment. La maniére dont le traité a été négocié secrétement est également dénoncée par plusieurs associations et formations politiques. L'Union européenne a signé le texte fin janvier 2012, mais ce dernier doit encore être ratifié dans les différents pays de l'Union et soumis à un vote du Parlement européen. La Pologne, la République tchéque et la Lituanie ont d'ores et déjà gelé le processus de ratification, estimant que le texte devait être davantage étudié avant toute signature. Le rapporteur du texte au Parlement, le socialiste Kader Arif, avait démissionné de son poste de rapporteur, dénonçant une "mascarade", il a été remplacé par le britannique David Martin. Voir aussi: L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ? Tous les articles sur La loi SOPA ET PIPA

13 Feb 2012 LIRE L'ACTU
Les usa menacés via la page Facebook de la Maison-Blanche Archives Secunews SECUNEWS

Les usa menacés via la page Facebook de la Maison-Blanche

Alors que les …tats-Unis et le reste du monde se souvenaient des attentats du 11 septembre 2001 , un internaute a publié sur la page Facebook de la Maison-Blanche des messages de menace. La police chargée de protéger le président des …tats-Unis a annoncé qu'elle était en train d'enquêter sur ces menaces. Sur la page Facebook de la Maison Blanche, l'internaute dont le nom écrit en arabe semble être Abou al-Mouthanna al-Maqdissi, a publié plusieurs commentaires en anglais: Citation:"Nous reviendrons, USA, un seul jour, 11/9/2011", le tout accompagné d'un montage photo de l'ancien ennemi public n?1 Oussama ben Laden, et d'un avion sur le point de s'écraser sur le World Trade Center. Citation:"Nous viendrons à vous, Maison Blanche, bientôt", a écrit ce même internaute un peu plus tard. Dans un troisiéme message encore plus explicite, il écrit Citation:"Nous reviendrons le 11 septembre 2011 pour tous vous tuer". Edwin Donovan, porte-parole du Secret Service, a indiqué que les messages avaient été transmis à une équipe de son service chargé des menaces sur Internet, il n'a en revanche pas souhaité s'exprimer sur le fond de l'affaire. Citation:"¿ chaque fois que nous recevons des renseignements sur un message (de menaces) sur Facebook ou Twitter, nous avons une équipe qui s'occupe des menaces électroniques qui l'examine, en évalue la dangerosité et détermine ensuite quelles suites à lui donner. C'est ce qui est en train de se produire présentement", a précisé le porte-parole. Clic pour lire toutes les actus Facebook

13 Sep 2011 LIRE L'ACTU