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Une fleur ornementale pour remplacer la viande ? Riche en protéines, en fibres et en minéraux, l’industrie agroalimentaire s’y intéresse de près Presse-Citron Général

Une fleur ornementale pour remplacer la viande ? Riche en protéines, en fibres et en minéraux, l’industrie agroalimentaire s’y intéresse de près

C'est une fleur des plus communes, de celles qui égayent les parterres municipaux et les jardins de particuliers. Appréciée pour ses couleurs vives et ses pétales généreux, elle vient de se découvrir, sous l'œil des chercheurs, un sérieux argument pour détrôner la viande de nos assiettes.

20 Jul 2026 LIRE L'ACTU
Méfiez vous des images prétendant être celles du tsunami au Japon du 1.1.2024 Archives Secunews SECUNEWS

Méfiez vous des images prétendant être celles du tsunami au Japon du 1.1.2024

Des images prétendant être celles du tsunami au Japon (1.1.204) sont relayées sur les réseaux sociaux. La plupart sont des vidéos datant de 2011. Sur l’une d’entre elles, postée sur X (ex-Twitter) et visionnée des millions de fois, on distingue des bateaux amarrés s’écraser violemment contre l’enceinte d’un port, puis des vagues gigantesques et noirâtres submerger une route, emportant tout sur leur passage. Ces images sont bien réelles. Sauf qu’elles datent du 11 mars 2011, date à laquelle un tremblement de terre d’une magnitude 9,1 avait ravagé le Japon. Il avait engendré un tsunami dont certaines vagues avaient atteint plus de 30 m, parcourant jusqu’à 10 km à l’intérieur des terres. Une autre vidéo, filmée caméra à la main, montre des courants puissants s’engouffrer dans les rues étroites d’une ville, les voitures brinquebalent d’un côté à l’autre de la rue. Les passants se réfugient dans les rues surélevées, certains poussant des cris de terreur. Ces images, abondamment repostées, souvent sans précision de la date, ont également été filmées lors du tsunami de 2011. Après le séisme du 1 janvier 2024, de nombreuses images décontextualisées ou appels aux dons frauduleux ont été partagés, poussant même la télévision publique japonaise (NHK) à mettre en garde contre "les fake news qui circulent en cette période de catastrophe alors que les gens cherchent à s'informer" alors que l'archipel nippon est hanté par le souvenir du terrible séisme de 2011. "Cela pourrait semer la confusion dans les zones sinistrées et entraver les opérations de sauvetage", a regretté NHK dans un communiqué publié le jour du séisme.

05 Jan 2024 LIRE L'ACTU
Facebook va lance un bouton "Je suis en sécurité" pour les catastrophes naturelles Archives Secunews SECUNEWS

Facebook va lance un bouton "Je suis en sécurité" pour les catastrophes naturelles

En cas de catastrophe naturelle ou d’accident de grande ampleur, Facebook enverra un message aux utilisateurs concernés pour savoir s’ils vont bien… Un tremblement de terre, un incendie, un accident nucléaire, une invasion extraterrestre, une apocalypse zombie…, on ne compte plus les événements qui nous font nous demander si des proches vont bien, Facebook a trouvé la parade avec 'Safety Check.' Les responsables de Facebook sont partis d'un constat assez simple. Lorsqu'un désastre ou une crise majeure se déroule sur une partie du globe, le réseau social est largement utilisé, tant par les personnes touchées directement que par leurs familles et leurs proches. Les uns le font dans un but de rassurer les autres, ces derniers essayant de savoir si leur parent ou ami proche est bien en sécurité. Ils ont donc créé un bouton et toute une procédure de "contrôle d'absence de danger" qui sera axé sur trois piliers principaux: 1. De par votre localisation, Facebook vous enverra des notifications pour vous demander si vous êtes bien en sécurité. 2. Il vous sera alors possible de cliquer sur le bouton "Je suis en sécurité" afin de rassurer vos proches et parents. 3. Vous aurez également, que vous soyez ou non dans la zone de crise, la possibilité de savoir rapidement si vos proches sont à l'abris en lieu sûr. D'office, l'application sera paramétrée pour que seuls vous et vos amis puissent voir ces statuts de sécurité. C'est le tsunami qui a eu lieu au Japon en 2011 qui a fait prendre conscience à Mark Zuckerberg et son équipe qu'il était important de proposer une telle solution. A l'époque, tant les victimes que leurs proches avaient utilisé les nouvelles technologies et les médias sociaux pour se manifester ou venir aux nouvelles. Les utilisateurs de Facebook auront le choix d’utiliser ou non cette fonction qui utilise la géolocalisation. En cas de 'Big One' en Californie, Facebook peut aussi s'inquiéter de votre sort si vous êtes un habitant de San Francisco ou si votre adresse IP le laisse croire, ou même si vous avez posté un statut indiquant 'En route pour L.A.! Yeah, ça va secouer!' Cette nouvelle application s’annonce surtout pratique pour les régions les plus touchées par des catastrophes naturelles, comme le Japon (tsunamis, tremblements de terre…), la côte ouest des Etats-Unis (séismes…), etc.. Comment signaler que je suis en sécurité en cas de catastrophe, ou signaler que quelqu’un d’autre est en sécurité ? [quote]Lorsque vous recevez un message de Facebook vous demandant si vous allez bien, cliquez sur 'Je suis en sécurité' - Accédez à la page du contrôle d’absence de danger. - Sur la page du contrôle d’absence de danger, recherchez un ami à l’aide de son nom ou d’informations sur son profil. Gardez à l'esprit que vous pouvez signaler qu'une personne est en sécurité uniquement si elle fait partie de votre réseau d'amis. - Cliquez sur Signaler comme en sécurité en regard du nom de la personne. - Vous pouvez également, cliquer sur 'Commenter sous son nom' pour lui faire part de vos opinions ou préoccupations. Une fois que quelqu'un a été signalé en sécurité, nous le faisons savoir à ses amis par le biais du fil d'actualité et de notifications. Vous pouvez régler les types de notifications que vous recevez sur la page du contrôle d’absence de danger. [/quote] (Introduction Safety Check)Facebook va lance Un bouton "Je suis en sécurité" pour les catastrophes naturelles

17 Oct 2014 LIRE L'ACTU
La légende urbaine des cartouches Atari E.T The Extra-Terrestrial était vraie! Archives Secunews SECUNEWS

La légende urbaine des cartouches Atari E.T The Extra-Terrestrial était vraie!

Une légende urbaine vient de prendre fin. Des centaines de cartouches du jeu Atari " E.T. The Extra-terrestrial ", considéré comme le pire jeu vidéo de l'histoire, ont été déterrées samedi 26 Avril 2014 dans une décharge du Nouveau-Mexique. C'était une légende urbaine, une rumeur que les adeptes des jeux vidéo se chuchotaient depuis 30 ans. Les gamers racontaient que des milliers, voire même des millions de cartouches invendues du jeu produit par Atari, "E.T. The Extra-terrestrial", avaient été enterrées au milieu de la nuit à Alamogordo, soit à 320 km au sud-est d'Albuquerque dans l'Etat du Nouveau-Mexique. Une équipe de recherche a découvert des centaines de cartouches du jeu vidéo maudit dans une décharge du Nouveau-Mexique. C'est grâce aux réalisateurs d'un documentaire sur ce sujet, financé par une filiale de Microsoft, que la première découverte archéologique du jeu vidéo a été faite. Les rumeurs de 1983 disaient donc vraies, et s'il est encore impossible de savoir combien de cartouches invendues se trouvent sous terre, le temps devrait nous en dire un peu plus sur ce détail. Il y a fort à parier que des enchères seront bientôt organisées pour pouvoir récupérer quelques exemplaires du jeu qui ont hiberné pendant 30 ans sous la réalité du monde. Enfin, sachez qu'un documentaire sur cette fouille sera bientôt mis en ligne en exclusivité sur Xbox One, pour que vous puissiez voir toute l'euphorie de ce moment carrément historique, puisque relié de très près au Crash du jeu vidéo qui s'est emparé du monde dans les années 80, avant de reprendre de plus belle au Japon avec Nintendo et Sega. D'autres reliques d'Atari pourraient également refaire surface dans ce lieu... La légende urbaine des cartouches Atari E.T The Extra-Terrestrial était vraie!

28 Apr 2014 LIRE L'ACTU
PayPal veut créer une monnaie de l'espace Archives Secunews SECUNEWS

PayPal veut créer une monnaie de l'espace

Paypal réfléchit à la conception d'une monnaie intergalactique, cette devise servirait aux astronautes mais aussi aux futurs touristes de l'espace. Pour PayPal, il est déjà temps de réfléchir au futur. Le service de paiement en ligne a annoncé mercredi 26 juin 2013 qu'il lançait des recherches pour concevoir une monnaie intergalactique qui pourrait être utilisée par les voyageurs de l'espace. Citation: "Il est temps à présent de planifier l'avenir, notre vision terrestre doit se transposer dans l'espace", a indiqué très sérieusement le président de Paypal, David Marcus. De l'argent pour payer ses factures depuis l'espace L'initiative galactique de PayPal a été dévoilée à l'Institut SETI à Mountain View, en Californie, avec la participation de l'astronome américaine Jill Tarter, spécialisée dans la recherche de la vie extraterrestre, et de l'ancien astronaute Buzz Aldrin. Son but: Réfléchir à la commercialisation de l'espace et la conception d'un système financier intergalactique. Citation: "Nous sommes arrivés au point aujourd'hui où tout cela semble tout à fait normal aux scientifiques, aux différents gouvernements et à tout le monde", a expliqué Anuh Najar, direction de la communication de PayPal. Les astronautes qui vivent dans la Station spatiale internationale doivent payer des factures, même s'il ne s'agit que de livres ou de musique numérique. En outre, des opérations comme Space X, ou Virgin Galactic (dont l'ambition est de faire voler des touristes à la frontière de l'espace au moyen de vaisseaux spatiaux) concrètisent l'idée d'un besoin d'argent dans l'espace. Un hôtel spatial faisant le tour de la planète sera proposé dans trois ans, et il faudra bien payer les pourboires et les différents services. Citation: "Dans la mesure où on commence à envisager d'habiter d'autres planètes, il faudra s'intéresser aux réalités pratiques de la vie", a déclaré David Marcus. Une idée ancienne Citation: "Le service en ligne PayPal a été créé il y a quinze ans, dans l'objectif de devenir une monnaie globale", a indiqué Hill Ferguson, le vice-Président de Global Product chez PayPal. "Au début on rigole et on pense que c'est dingue", a-t-il continué. "mais l'exploration de l'espace et l'idée de le commercialiser est beaucoup plus proche qu'on ne croit". Néanmoins, ce n'est pas la première fois que l'idée d'une devise intergalactique est exprimée. En 2007, des scientifiques anglais avaient déjà mis au moins le "Quid", monnaie prévue exclusivement pour les astronautes, a l'époque, un Quid valait un peu plus de sept euros.

27 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Le robot Curiosity connaît sa première avarie marsienne Archives Secunews SECUNEWS

Le robot Curiosity connaît sa première avarie marsienne

Hallo Houston on a un problème! Le robot Curiosity connait actuellement sa première grosse avarie, une panne informatique a obligé les ingénieurs a interrompre les expériences scientifiques. Mais le robot n'a pas coupé le contact avec la Terre. (Clic sur l'image pour agrandir) Hallo Houston on a un problème! Le robot Curiosity connait actuellement sa première grosse avarie, une panne informatique a obligé les ingénieurs a interrompre les expériences scientifiques. Mais le robot n'a pas coupé le contact avec la Terre. Citation: Il fonctionne en mode "sans échec" depuis le 27 février, indique la Nasa qui espère que ces ingénieurs pourront résoudre l'avarie dans les prochains jours. Citation: Celui-ci dispose de serveurs de secours sur lesquels pourraient être transférées les données collectées par le robot avant de "restaurer le système", a résumé ainsi Richard Cook, chef de projet Mars Science Laboratory à la Nasa. Après un voyage de huit mois dans l'espace, le robot Curiosity s'est posé en août 2012 sur la planète mars et explore depuis la surface de la planète rouge et notamment le cratère Gale. Il a récemment recueilli son premier échantillon de roche. Durant sa mission d'exploration prévue pour durer deux années terrestres (une année martienne) ce robot, alimenté par un générateur nucléaire, va tenter de découvrir si l'environnement martien a pu être propice dans le passé au développement de la vie microbienne.

03 Mar 2013 LIRE L'ACTU
FlyVIZ un casque permettant de voir à 360 degrés Archives Secunews SECUNEWS

FlyVIZ un casque permettant de voir à 360 degrés

Un jeune français a inventé un casque permettant de voir à 360 degrés, il pourrait être utilisé dans le domaine de la surveillance, du jeu vidéo et de la neurologie. Plus fort que les lunettes d’agent secret à rétroviseurs intégrés, mais un peux moin discret. Ce prototype, baptisé "FlyViz" a été présenté ce mardi à l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria) Citation: "Pour la première fois une vision panoramique instantanée, à la fois sur les côtés et le dos, comme une mouche ou un caméléon", résume Anatole Lécuyer, directeur du projet à l’INRIA."Il ne s’agit pas de réalité virtuelle mais bien "d’augmenter le champ de vision naturel de l’être humain à 360 degrés latéralement", souligne-t-il. Comme filmer une boule de Noël Breveté, le système s’appuie pour l’instant sur des éléments disponibles dans le commerce: - Une caméra numérique classique. - Un ordinateur portable. - Un visiocasque grand public. Fixée au sommet du casque, la caméra est braquée en l’air, vers un miroir hémisphérique qui lui permet d’acquérir des images sur 360 degrés. Citation: "C’est comme filmer une boule de Noël, l’observateur voit tout ce qui se passe autour de lui mais l’image est déformée", explique Jérôme Ardouin, enseignant à l’ESIEA, à l’origine du prototype dans le cadre de sa thèse de doctorat. L’image doit donc être traitée pour la rendre intelligible et utilisable. Le procédé retenu par les chercheurs est une simple projection sphérique, similaire à celle utilisée par les cartographes pour restituer à plat le globe terrestre. Suffisant pour franchir une porte à reculons La scène n’a alors plus qu’à être retransmise sur l’écran du casque: Ce qui fait face à l’utilisateur figure au centre de l’écran, sa périphérie s’étalant progressivement vers la gauche et la droite, la scène située immédiatement derrière lui est quant à elle projetée sur les bords externes de l’image. Le visage d’un individu se tenant dans le dos du porteur du casque est ainsi divisé en deux, moitié gauche sur le bord gauche de l’écran, moitié droite à l’extrémité droite. Les angles morts disparaissent totalement, avec un délai de transmission de seulement 83 millisecondes, largement suffisant pour permettre à Jérôme Ardouin de franchir une porte à reculons. Un apprentissage nécessaire Citation: "L’image est assez curieuse, il y a évidemment un apprentissage nécessaire pour l’utilisateur", précise Anatole Lécuyer, qui souhaite s’associer à des laboratoires de neurosciences et de psychologie pour tester ce système, avant de développer d’éventuelles applications. Il pourrait certes être utile dans les domaines de la surveillance ou de la sécurité, permettant par exemple à des sauveteurs de localiser des dangers potentielsou dans les jeux vidéo. Mais FlyViz est avant tout conçu comme un outil de recherche sur la perception humaine. "Il faut apprendre à s’en servir, intégrer de nouveaux points de repère, le temps de réaction du porteur est inconnu, il faut être prudent sur ces applications-là", insiste le chercheur.

06 Dec 2012 LIRE L'ACTU
Londres bloque l'extradition du hacker Gary McKinnon vers les USA Archives Secunews SECUNEWS

Londres bloque l'extradition du hacker Gary McKinnon vers les USA

Gary McKinnon, le pirate informatique accusé d'intrusion dans des ordinateurs de l'armée américaine, ne sera pas extradé aux Etats-Unis en raison de son état de santé, a annoncé mardi 16 octobre 2012 la ministre de l'intérieur britannique, Theresa May, après une saga judiciaire de dix ans. Washington s'est dit déçu par la décision de Londres, tout en assurant que son alliance avec le Royaume-Uni n'en souffrirait pas. Citation: "M. McKinnon est accusé de délits graves mais il est indubitablement gravement malade", a déclaré la ministre devant le Parlement, soulignant que son extradition contreviendrait aux droits humains et ferait courir le risque qu'il se suicide. Par conséquent, j'ai retiré l'ordre d'extradition visant M. McKinnon", a-t-elle ajouté. Désormais, le parquet britannique devra décider si le pirate doit être poursuivi ou non au Royaume-Uni, a-t-elle précisé. Le plus important piratage du système informatique militaire Gary McKinnon , un Britannique de 46 ans, qui souffre d'une forme d'autisme, avait été arrêté à Londres en 2002 pour avoir piraté des dizaines d'ordinateurs de l'armée américaine et de la NASA, rendant trois cents appareils d'une base militaire inopérants peu de temps après les attentats du 11 septembre 2001. M. McKinnon n'a pas nié les faits mais a toujours soutenu qu'il ne faisait que rechercher des documents américains secrets prouvant l'existence des extraterrestres. Accusé d'être l'auteur du plus important piratage de tous les temps dans le système informatique militaire américain, il encourait, selon ses défenseurs, jusqu'à soixante ans de prison aux Etats-Unis. Washington a évalué à 800.000 dollars (615.000 euros) les dommages qu'il a causés. Son extradition avait été réclamée en juillet 2006, en vertu du traité signé en 2003 par les Etats-Unis et le Royaume-Uni après les attentats du 11 septembre 2001 pour faciliter le transfert de suspects dans le cadre de la lutte antiterroriste. Il est devenu un symbole de la campagne au Royaume-Uni visant à revoir, dans un sens plus contraignant, l'accord d'extradition entre Londres et Washington. Le premier ministre britannique, David Cameron, avait même soulevé à deux reprises le problème de l'extradition de M. McKinnon avec le président américain Barack Obama, soulignant le fait qu'il s'agissait d'un "jeune homme vulnérable". Trouble mentaux sévères Les avocats de M. McKinnon ont introduit de nombreux recours sur la base de rapports médicaux attestant qu'il souffrait "de troubles mentaux sévères" et présentait "un sérieux risque de suicide en cas d'extradition", mais ils ont tous été rejetés. M. McKinnon est atteint du syndrome d'Asperger, une forme d'autisme diagnostiquée en 2007 après qu'un expert de cette maladie eut observé le Britannique lors d'une interview à la télévision. La mère du pirate informatique, Janis Sharp, qui a mené activement campagne contre l'extradition de son fils, a fait part de sa satisfaction à l'annonce du blocage de l'extradition. Citation: "Merci Theresa May, du plus profond de mon coeur. J'ai toujours su que vous aviez la force et le courage de prendre la bonne décision", a-t-elle réagi.

17 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Le Robot Curiosity, un vieux G3 avec des roues Archives Secunews SECUNEWS

Le Robot Curiosity, un vieux G3 avec des roues

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la Nasa n’a pas envoyé le dernier cri de la technologie humaine sur Mars, le robot Curiosity utilise un PowerPC G3 à 200 MHz, un processeur vieux de onze ans. De l'ancien, mais du solide. La Nasa n’utilise que du matériel éprouvé pour ses explorations spatiales, "Curiosity" ne fait pas exception. Alors que le laboratoire de sciences mobiles commence tout juste son exploration de Mars et à envoyer ses premières photos, on en sait un peu plus sur l’équipement informatique utilisé par le rover. Matériel: un PowerPC G3 à 200 MHz et 256 Mo de RAM - Le processeur qui équipe Curiosity n’a rien d’extraterrestre, c’est un PowerPC 750, un processeur conçu par IBM et Motorola et qui est appelé G3 chez Apple. Sur le robot, il fonctionne à une fréquence d’horloge de 200 MHz, ce qui est peu, mais largement suffisant pour ce qu’il doit faire. - La carte mère embarque 256 Mo de RAM et 2 Go de mémoire flash pour stocker les photos, les vidéos et les données scientifiques avant de les transmettre à la Terre. - L’ordinateur qui utilise cette carte mère s’appelle un "RAD750", éprouvé dans de nombreuses missions spatiales, il est protégé des radiations par son boîtier qui résiste jusqu’à 1.000 Gray et à des températures de -55°C à 70°C, pour des raisons de redondance, un second RAD750 est embarqué. Equipement, 17 caméras de 2 mégapixels Curiosity est comme une voiture Street View, bardé d’appareils photo, il totalise 17 caméras CCD de 2 mégapixels dont la MastCam, capable d’enregistrer des vidéos en HD 720p à 10 images par seconde, une autre caméra sert à saisir des images en macro, du sol, sous le rover. (animation de la NASA de l’atterrissage) Le chef-d’oeuvre scientifique est sans doute la "ChemCam" construite par le CEA. La caméra la plus impressionnante n’est pas sur le rover, mais sur la sonde "Mars Reconnaissance Orbiter", la "HiTISE" est en effet dotée d’un capteur de 800 mégapixels qui a pris des photos de 2 Go chacune lors de la descente et de l’atterrissage de Curiosity. - Côté logiciel, Curiosity fonctionne avec "VxWorks", développé par Wind River Systems et racheté par Intel. Ce système d’exploitation en temps réel est utilisé par beaucoup de systèmes embarqués, encore un système stable et éprouvé. Le seul point négatif concerne son alimentation. Curiosity n’est pas très vert puisqu'il est alimenté par un générateur thermoélectrique à radioisotope (à base de plutonium) qui produit 125 watts d’électricité, c’est plus efficace que les panneaux solaires, mais oh combien plus polluant !

09 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Phishing autour des Ethylotests Archives Secunews SECUNEWS

Phishing autour des Ethylotests

Depuis le 1er juillet 2012, les éthylotests sont devenus obligatoire dans les voitures chez nos voisins Francais, un pirate en profite pour intercepter des données bancaires. L'idée d'imposer aux automobilistes Français un éthylotest dans sa voiture semble attirer les regards des pirates, l'un d'eux a trouvé le moyen de piéger des internautes en leur proposant des "ballons", soit disant gratuitement. C'est du moins ce qu'il tente de faire croire le "pirate" via un mail aux couleurs du site "Officiel de l'administration Française". Citation:L'escroc indique dans sa missive qu'à partir du 1er juillet 2012, tout conducteur de véhicule terrestre à moteur est dans l'obligation d'être en possession d'un Par contre, les conducteurs de cyclomoteurs (véhicule à moteur à 2 ou 3 roues, dont la cylindrée ne dépasse pas 50 cm3) ne sont pas concernés par cette obligation. C'est ce qu'indique un décret publié au Journal officiel du jeudi 1er mars 2012. L'éthylotest donne un indice de la présence d'alcool dans l'air expiré. Il est interdit de conduire en cas de concentration d'alcool dans l'air expiré égale ou supérieure à 0,25 milligrammes par litre." Jusqu'ici, rien à redire, sauf que la suite de sa lettre électronique a permi à ZATAZ de remonter son escroquerie. Le "phisheur" explique dans sa tentative de phising que l'état va vous offrir un éthylotest. Pour le recevoir, il suffit de payer les frais de livraison, soit 0.99Ä. Dans le fichier joint qu'il diffuse avec son hameçonnage, un fichier qu'il faut remplir avec: - Noms - Adresses - Téléphones - Données de cartes bancaires. Un piégé particuliérement bien réalisé. ZATAZ a pu suivre les données interceptées, elles sont envoyées sur le site baobajeri.com. Le pirate a volé et exploite le graphique d'un site totalement légal, ethylotest-Gratuit.org. A noter qu'il a infiltré, pour sa récolte de données bancaires, plusieurs autres sites, comme celui de la fédération française de Roller (ffroller.fr) ou encore dannyg.eu.

17 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Des pirates dans l'espace pour combattre la censure Archives Secunews SECUNEWS

Des pirates dans l'espace pour combattre la censure

Les initiatives légales de nombreux pays commencent à faire craindre le pire aux utilisateurs du Web qui tiennent à leur liberté. ¿ un point tel que le Chaos Computer Club ( CCC ), un cercle de pirates cherchant à préserver la liberté de l'information située à Berlin, a mis sur pied un projet pour lancer leur propre satellite dans l'espace et créer un réseau alternatif qui pourrait contourner les législations nationales. Le projet "Hackerspace Global Grid" fonctionnerait à partir de stations terrestres permettant de suivre le satellite dans l'espace tout en lui facilitant la t‚che dans la redistribution de l'information sur terre, un peu à la maniére d'un GPS inversé. Pour un co?t d'environ 100 Euros, un prix que les gens intéressés seraient prêts à payer selon les responsables, on pourra se procurer ces petites stations et permettre ainsi le déploiement de ce réseau alternatif. L'équipe espére être en mesure de présenter des modéles fonctionnels d'ici la fin de 2012. En ce qui concerne le satellite, de nombreux problémes techniques se posent, mais le projet serait faisable, selon certains spécialistes interviewés par la BBC. Déjà quelques amateurs ont lancé des satellites par le biais de ballons.

03 Jan 2012 LIRE L'ACTU