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Résultats pour : "tarifs"

Maîtriser sa consommation électrique : du capteur Linky aux batteries intelligentes, le guide ultime de l'autoconsommation

Entre l'augmentation constante des tarifs de l'électricité et la prolifération des solutions solaires grand public, optimiser sa facture d'énergie n'a jamais été aussi séduisant. Mais entre les promesses marketing parfois extravagantes et la réalité technique du terrain, comment véritablement repens

26 Jul 2026 LIRE L'ACTU
Netflix augmente (à nouveau) ses tarifs. Archives Secunews SECUNEWS

Netflix augmente (à nouveau) ses tarifs.

Netflix a officiellement annoncé une nouvelle hausse des prix ce 10 novembre 2025, touchant la France, la Belgique, la Suisse et plusieurs autres régions du monde. Cette nouvelle augmentation intervient dans un contexte de forte croissance d'abonnés et d’investissements continus dans la création de contenus originaux.​ Détail de la hausse par pays France Les nouveaux tarifs mensuels en France sont désormais : Standard avec pub : 7,99 € (+2 €) Standard : 14,99 € (+1,50 €) Premium : 21,99 € (+2 €) Cette augmentation est la seconde en moins de deux ans et concerne aussi le coût des membres supplémentaires ajoutés à un compte (6,99 €/mois).​ Belgique Les abonnés belges subissent une augmentation comparable : Basic : 10,99 € (+1 €) Standard : 14,99 € (+2 €) Premium : 21,99 € (+2 €) Le tarif pour ajouter un membre supplémentaire grimpe à 4,99 € ou 5,99 € selon la formule.​ Suisse En Suisse, la hausse tourne autour de 2 francs suisses supplémentaires par mois, soit une progression pouvant aller jusqu’à 15,5% du prix initial. Les nouveaux montants varient selon la formule retenue.​ Reste du monde Netflix a parallèlement réajusté ses prix dans de nombreux autres marchés : États-Unis, Canada, Portugal, Argentine, Royaume-Uni, etc. Aux États-Unis, la formule Premium atteint désormais 24,99 $/mois, la Standard 17,99 $, et la version avec pubs passe à 8 $. Les hausses se situent entre 6% et 20% selon le type d’abonnement.​ Raisons invoquées Netflix justifie ces augmentations par la nécessité de financer des programmes exclusifs toujours plus nombreux et de soutenir les investissements dans la qualité du service. Malgré les hausses répétées, Netflix reste le leader mondial du streaming, dépassant les 300 millions d’abonnés en 2025.​ Tableau comparatif 2025 des prix Netflix PaysStandard avec pubStandardPremiumTarifs membres sup. France 7,99 € 14,99 € 21,99 € 4,99 - 6,99 €/mois​ Belgique 7,99 € 14,99 € 21,99 € 4,99 - 5,99 €/mois​ Suisse +2 CHF +2 CHF +2 CHF +2 CHF​ États-Unis 8 $ 17,99 $ 24,99 $ 8 $/mois​ Impacts et alternatives Avec ces tarifs en hausse, Netflix se positionne comme l'une des plateformes les plus chères, mais conserve un catalogue attractif et une exclusivité sur de nombreux contenus. Pour réduire la facture, certains utilisateurs repensent leur abonnement, cherchent des promotions ou optent pour des offres groupées avec publicité.​ Netflix continue d’adapter sa stratégie, investissant massivement dans les contenus et la technologie, tout en ajustant régulièrement ses prix à la hausse pour soutenir cette dynamique.

10 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Steam Stealer ciblent des milliers de comptes de joueurs en ligne chaque mois Archives Secunews SECUNEWS

Steam Stealer ciblent des milliers de comptes de joueurs en ligne chaque mois

Le secteur du jeu en ligne, qui représente un marché estimé à plus de 100 milliards de dollars, n’est pas seulement juteux pour les développeurs et les fabricants, il l’est aussi pour les cybercriminels. 'Steam Stealer' fait partie de ces malwares en constante évolution, responsable du piratage de comptes utilisateurs sur la célèbre plate-forme de jeu Steam. Il a pour objectif de dérober des objets dans les jeux en ligne et des identifiants de comptes afin de les revendre ensuite au marché noir, ce malware est distribué à des cybercriminels selon le modèle MaaS (Malware as a Service) avec des tarifs extrêmement bas débutant à 30 dollars. Steam est aujourd’hui l’une des plates-formes de divertissement multi-systèmes d’exploitation parmi les plus populaires. Exploitée par Valve, elle compte plus de 100 millions d’utilisateurs inscrits à travers le monde et propose en téléchargement plusieurs milliers de jeux disponibles. Son succès en fait donc une cible de choix pour les groupes de cyberescrocs, qui peuvent revendre les identifiants d’utilisateurs Steam pour 15 dollars pièce au marché noir. Selon les chiffres officiels récemment publiés par la plate-forme, 77.000 comptes Steam sont piratés et pillés tous les mois. [quote]Selon Santiago Pontiroli, chercheur chez Kaspersky, et son confrère indépendant Bart P., un nouveau type de malware, connu sous le nom de 'Steam Stealer', est le principal suspect du piratage de nombreux comptes utilisateurs de la plate-forme de Valve.[/quote] Tous deux pensent que ce malware a été développé à l’origine par des cybercriminels russophones car ils ont découvert, sur plusieurs forums clandestins consacrés aux programmes malveillants, de nombreux indices linguistiques qui le laissent penser. 'Steam Stealer' opère selon le modèle MaaS (Malware as a Service): Il est proposé à la vente dans différentes versions, bénéficiant de fonctionnalités distinctes, de mises à jour gratuites, de manuels d’utilisation, de conseils personnalisés pour la distribution, etc... Alors que le prix de base des solutions pour ces types de campagnes malveillantes est habituellement de l’ordre de 500 dollars, les programmes 'Steam Stealer' sont ridiculement bon marché, pouvant couramment s’acheter pour à peine 30 dollars, ce qui les rend extrêmement attrayants pour les cybercriminels en herbe du monde entier. La propagation des malwares 'Steam Stealer' passe principalement, mais pas exclusivement, par des sites Web contrefaits qui les diffusent ou encore par des techniques d’ingénierie sociale consistant à envoyer directement des messages aux victimes. Une fois le malware implanté dans le système d’un utilisateur: - Il subtilise l’ensemble des fichiers de configuration de Steam - Il localise ensuite le fichier spécifique Steam KeyValue qui contient les identifiants de l’utilisateur, ainsi que les informations relatives à sa session. - Forts de ces informations, les cybercriminels peuvent alors prendre le contrôle de son compte. Au départ, le piratage de comptes de joueurs était un moyen simple pour les scripts kiddies de faire rapidement des profits en les revendant sur des forums occultes. Aujourd’hui, cependant, les criminels ont réalisé la véritable valeur marchante de ces comptes. Leurs opportunités résident désormais dans le vol et la vente d’objets acquis par les utilisateurs dans les jeux et pouvant valoir des milliers de dollars, les cyberbandes organisées n’entendent tout simplement pas laisser passer un tel pactole. Les experts de Kaspersky ont dénombré près de 1.200 échantillons de malwares Steam Stealer différents, responsables d’attaques contre des dizaines de milliers d’utilisateurs à travers le monde. C’est particulièrement le cas en Russie et dans d’autres pays d’Europe de l’Est où la plate-forme Steam est très fréquentée. La communauté des joueurs est devenue une cible très prisée des cybercriminels. Une évolution claire des techniques d’infection et de propagation ainsi que la complexité croissante des malwares eux-mêmes ont conduit à une recrudescence de ce type d’activité. Alors que les consoles sont toujours plus puissantes et que l’Internet des objets est à notre porte, ce scénario va se développer et gagner en complexité. Kaspersky détecte les groupes de chevaux de Troie Steam Stealer sous les appellations: - Trojan.Downloader.Msil.Steamilik - Trojan.Msil.Steamilik - Trojan-psw.Msil.Steam - Et autres. Leurs cibles sont largement réparties à travers le monde, notamment en Russie, aux Etats-Unis, en Europe (France, Allemagne), en Inde et au Brésil. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

21 Mar 2016 LIRE L'ACTU
Google bannit le porno et les applications érotiques sur le Play Store Archives Secunews SECUNEWS

Google bannit le porno et les applications érotiques sur le Play Store

Google vient de modifier les conditions d'entrée de son magasin d'applications Google Play. Il faut dire qu'avec près d'un million d'applications disponibles, un milliard de terminaux Android utilisés dans le monde et plus d'un 1,5 million d'activations par jour, Google veut rendre son magasin le plus accueillant possible, pour le plus grand nombre. Couvrez ce sein que je ne saurais voir Ainsi, les contenus à caractère érotique ne sont plus les bienvenues, il ne sera donc bientôt plus possible de télécharger des applications pour pimenter les dimanches pluvieux avec madame ou monsieur. Ce changement a également un impact sur les nombreuses applications ludiques qui, même si elles n'ont pas de caractère érotique, arborent en magasin l'image d'une jeune femme à la taille de guêpe et la poitrine lourde, histoire d'attirer le chaland. Apple, depuis plusieurs années, opére un contrôle très strict sur le sujet, refusant tout contenu déplacé ou jugé offensant, et donc la pornographie. Google suit l’exemple d'Apple et décide d'interdire ces contenus. Les éditeurs et développeurs ont quinze jours pour s'exécuter, avant d'être reconduit à la porte. Pour les développeurs qui seraient concernés par ces annonces, Google a instauré un compte à rebours pour tout remettre à niveau, au-delà de quinze jours les développeurs qui n’auront pas rhabillé les demoiselles ou les hommes en question, pourront être éjectés du Google Play Store. Enfin, Google souhaite instaurer une meilleure transparence pour les applications qui nécessitent des achats in-app. Il sera désormais obligatoire d’afficher directement dans le Play Store les tarifs et les conditions particulières de celles-ci. Dans les faits, rien de nouveau. La pornographie était déjà interdite en soi, mais il était toujours possible de trouver des applications un peu olé-olé avec des fonds d’écran exposant des femmes étrangement dénudées pour présenter quel jour on est. En mettant fin à ces pratiques, qui sont répertoriées à cette adresse, Google souhaite un Google Play Store plus en adéquation avec sa ligne politique, mais également au même degré que App Store. La bonne nouvelle vient en revanche d’une nouvelle modification permettant la fin des spams pour les utilisateurs. Clic pour accéder a Google play store (fr) Clic pour lire les Conditions d’utilisation Google Play Store (fr)

03 Apr 2014 LIRE L'ACTU
Facebook teste l’envoi payant de messages privés Archives Secunews SECUNEWS

Facebook teste l’envoi payant de messages privés

Faire payer l’envoi des messages ?, jusqu’à présent, l’idée semblait complètement farfelue. Ceux qui l’ont un jour envisagée s’y sont cassé les dents, Microsoft (en 2003), Yahoo (en 2009), ont abandonné leurs projets d’affranchissement des e-mails pour freiner le spam . (clic sur l'image pour agrandir) (test réalisé avec le compte de Randi Zuckerberg soeur du fondateur de Facebook)) En 2006, l’eurodéputé Alain Lamassoure avait dû remiser son idée de taxer le mail pour alimenter le budget de l’Union Européenne. Mais ça c’était avant. Avant Facebook. Le réseau social a lancé un test visant à faire payer de 1 à 100 dollar pour qu’un message envoyé à une personne qui n’est pas dans votre liste d’amis atterrisse dans sa boîte de réception. En temps normal, ce dernier atterrit en effet dans le dossier Autre, un dossier bien planqué dans la messagerie, dont une grande partie des utilisateurs de Facebook ignore l’existence . Par cette expérimentation, Facebook prétend démontrer "l’utilité des signaux économiques" pour évaluer la pertinence des messages. Citation: "Nous commençons à tester avec 1 dollar par message, et nous continuerons à tester pour trouver le prix optimal", a expliqué une porte-parole à l’AFP . Les tarifs pourraient varier en fonction de la popularité du destinataire. Le site Mashable a ainsi pu constater que l’envoi d’un message direct à Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, était facturé 100 dollars. "Nous testons certains prix extrêmes pour voir ce qui pourrait fonctionner pour filtrer les spams", a confirmé le réseau social. L’expérimentation rencontrera-t-elle le succès ? Sera-t-elle pérennisée ? Clic pour plus d'infos sur les messages payant de Facebook (anglais) Qu’en pensez-vous ? Seriez-vous prêt à payer pour envoyer un message, que ce soit via Facebook ou par e-mail ? Dans quelles conditions ? Exprimez-vous, c’est gratuit

18 Apr 2013 LIRE L'ACTU
La pratique commerciale de Voo critiquée Archives Secunews SECUNEWS

La pratique commerciale de Voo critiquée

Par un toutes-boÓtes, VOO s'invite chez les Novillois, un élu critique cette pratique commerciale, c'est de la lutte contre le piratage, dit-on chez VOO. Un courrier type a atterri récemment dans les boÓtes aux lettres des Novillois (Fernelmont). VOO, la société active dans la télédistribution, la téléphonie et internet, signale qu'il va Citation:"devoir procéder à un inventaire de son réseau pour s'assurer que seuls ses clients réguliers sont connectés, afin d'éviter que des signaux parasites ne viennent perturber le réseau". Et l'opérateur de prévenir, sur un ton assez péremptoire Citation:"Nos techniciens devront accéder aux installations techniques de votre immeuble. L'heure de visite est annoncée et les Novillois sont priés d'être au poste pour ouvrir la porte aux contrôleurs de VOO..." La lettre a intrigué puis dérangé plus d'un Fernelmontois. Philippe Rennotte, conseiller communal, a même décidé d'amener le débat à la table du conseil communal. Citation:"Ce sont vraiment des pratiques commerciales trés discutables", débute conseiller communal. Beaucoup de nos concitoyens, et spécialement les plus ‚gés, pourraient croire qu'ils sont quasiment obligés d'ouvrir à cet opérateur, un peu comme pour un relevé de compteur électrique. Mais ici, on a affaire à un opérateur complétement privé, dans un marché libéralisé". Drôle de démarche, à Tillier Dans son courrier, VOO en profite également pour faire un peu de retape, en annonçant des tarifs promotionnels et des avantages substantiels... Citation:"C'est un vrai mélange des genres", peste Philippe Rennotte. "Ils mettent le pied dans la porte et puis proposent ces promotions". ¿ Tillier, on fait également état de pratiques commerciales trés agressives de VOO, voire franchement limites. Citation:"Un commercial qui faisait du porte à porte a demandé à mon parrain, ‚gé de 84 ans, de signer un document. Il lui a dit que cela ne l'engageait à rien, que cela lui permettait juste de prouver qu'il avait bien fait son boulot, et quelque temps plus tard, mon parrain apprend qu'un abonnement est en cours. Même pour internet, et il n'a même pas d'ordinateur. Heureusement, en faisant les démarches, il a pu annuler assez facilement", explique encore cette habitante de Tillier. Du côté de VOO, on précise d'abord le cadre de ce courrier et de cette action. Citation:"Nous agissons de la sorte dans les régions o? notre réseau semble connaÓtre des problémes de piratage", débute Patrick Blocry, responsable de la communication chez VOO. Et cela semble être le cas du côté de Noville-les-Bois. L'action des pirates a un impact négatif sur la qualité du réseau, avec des symptômes comme une vitesse internet ralentie". Mais, en optant pour le toutes-boÓtes, n'est-ce pas là une maniére un peu détournée de mener une campagne commerciale musclée ? Citation:"On procéde de la sorte justement pour que les personnes ciblées (à savoir, les pirates) soient touchées par le message", continue Patrick Blocry. VOO veut ainsi ramener les contrebandiers dans le droit chemin. "On leur propose de régulariser leurs situations", en leur plaçant même sous le nez un tarif promotionnel. Par contre, sur les pratiques plus que douteuses dénoncées par cette habitante de Tillier, le responsable VOO est ferme. Citation:"Cela ne correspond pas du tout à notre politique maison. Nous sommes en effet en train de faire des expériences commerciales, avec du porte à porte, dans deux régions précises. Mais nous veillons justement à ce que nos collaborateurs n'aient pas ce genre de comportement". L'opérateur méne d'ailleurs une petite enquête pour avoir le fin mot sur ce qui s'est réellement passé à Tillier.

27 Nov 2010 LIRE L'ACTU
Belgacom revoit son offre internet et propose enfin de l'illimité Archives Secunews SECUNEWS

Belgacom revoit son offre internet et propose enfin de l'illimité

Belgacom renouvelle son offre internet à partir du 1er mars 2010 en proposant des formules combinant des volumes et des vitesses plus importants, l'une des nouvelles formules permettra même un surf illimité sur le web. Jusqu'ici, l'entreprise proposait quatre offres internet baptisées: - Internet Budget - Light - Go - Plus. A partir du 1er mars 2010, ces formules seront remplacées par d'autres, marquées par des volumes, des downloads et des uploads améliorés. Ne vous réjouissez pas trop vite il y a des inconvénients. "Internet Start", la formule d'entrée de gamme, proposera un volume de 2 GB, jusqu'à 2 MBps en download et jusqu'à 256 kbps en upload. La formule standard présentée par Belgacom "Internet Comfort", aura un volume de 8 GB, jusqu'à 12 MBps pour le download et jusqu'à 1 MBps pour l'upload. Dans son communiqué de presse, belgacom évoque un triplement de la connexion Light. Mais une comparaison avec l'abonement Go, qui était la formule standard pour le plus grand nombre, a aussi du sens. Par rapport à cette derniére, on observe une baisse appréciable du tarif d'une dizaine d'euros (de 41,75€ à 32,50€ pour Internet Confort). Mais il faut surtout remarquer que la capacité de téléchargement s'effondre de 25 GB à 8GB. L'offre standard, pour Belgacom, n'offre donc que trés peu de possibilité de téléchargement, mais l'opérateur a pensé a tout, en cas de dépassement des limites, il en co?tera 1€ pour télécharger 1GB... Au niveau tarifaire, le successeur de l'abonement Go est "Internet Favorite", légére hausse du prix (42,9€ contre 41,75€ ) mais triplement de l'offre de téléchargement (de 25 GB à 75 GB). Pour les actuels utilisateurs de l'offre Go, c'est une bonne nouvelle. Le passage de "Go" à "Internet Favorite" se fera automatiquement (comme pour toutes les autres offres, d'ailleurs) L'illimité, enfin La grande nouveauté du remaniement des offres concerne le surf illimité proposé via "Internet Intense". Le download de cette formule atteindra jusqu'à 20 MBps et l'upload jusqu'à 2 MBps. Cette formule illimitée co?tera 56€ par mois et était attendue depuis longtemps par de nombreux internautes frustrés par les limites de téléchargement. On se souviendra que c'était la principale demande du hacker Vendetta , qui avait defrayé la chronique il y a plusieurs mois... Par ailleurs, à partir de mai 2010, le volume de la messagerie électronique sera portée de 50 MB à 1 GB. Test-Achats: "Le prix est trop élevé" Citation:"Cette formule est intéressante et présente des améliorations du point de vue des capacités techniques mais le prix déboursé pour "Internet Intense" reste trop élevé pour le consommateur", estime David Wiame, spécialiste télécom chez Test-Achats. "Il faudrait que toutes les formules des fournisseurs d'accés à internet proposent un surf illimité", a-t-il ajouté. L'organisation de défense des consommateurs plaide depuis longtemps pour des tarifs plus abordables pour les connexions internet. Test-Achats a remis une pétition dans ce sens, forte de plus de 65.000 signatures, au ministre de l'Entreprise et des Télécommunications, Vincent Van Quickenborne. Voir aussi: Internet trop cher en Belgique signez la pétition en ligne

05 Feb 2010 LIRE L'ACTU
Et si votre électricité était fournie par.... Google Archives Secunews SECUNEWS

Et si votre électricité était fournie par.... Google

Google pourrait, dans les années à venir, être un concurrent direct pour EDF, Electrabel, et autres. Le géant américain de l'internet Google a demandé aux autorités américaines l'autorisation de devenir marchand d'électricité. D'aprés un document déposé à la Commission américaine de réglementation de l'énergie fin décembre 2009, le groupe, par l'intermédiaire de sa filiale Google Energy, a demandé à pouvoir bénéficier d'un statut de marchand et des "tarifs associés", et d'une autorisation générale pour acheter et vendre sur les marchés de l'énergie. Google a fait sa demande à la FERC "pour avoir plus de souplesse sur son approvisionnement en énergie pour ses propres activités, y compris ses centres de données", trés gros consommateurs, a indiqué à Niki Fenwick, porte-parole du groupe. Citation:Un statut de marchand "augmenterait notre capacité à couvrir nos achats d'énergie et à incorporer des énergies renouvelables dans notre portefeuille énergétique", a-t-elle ajouté. Les efforts de Google pour "localiser ses installations prés d'importantes sources énergétiques, comme des barrages hydroélectriques, révélent l'importance de leurs" besoin énergétiques, explique Carmy Levy, autre analyste technologique indépendant.[/quote] Google peut fournir 1.000 logements en électricité Google s'était engagé en 2007 à réduire ses émissions de CO2 pour parvenir à la neutralité carbone et l'a atteinte "en 2007 et en partie pour 2008", affirme Mme Fenwick, le groupe avait aussi annoncé dés 2007 qu'il allait investir dans les énergies vertes, Il a notamment lancé une jauge électronique " PowerMeter ", un logiciel gratuit permettant aux particuliers et aux entreprises de contrôler leur consommation. Google dispose déjà depuis la même année d'"une des installations d'énergie solaire les plus importantes pour une entreprise aux Etats-Unis" dans l'enceinte de son siége social, à Mountain View", en Californie, détaille le groupe sur son site. Citation:Avec "9.212 panneaux solaires produisant 1,6 mégawatts d'électricité, l'installation est à même d'approvisionner 1.000 logements californiens, réduit nos émissions de CO2 et fait sens" financiérement, car l'investissement sera amorti "dans sept ans et demi", insiste Google. La demande déposée auprés de la FERC est donc un pas supplémentaire en direction du secteur énergétique, mais pour le moment, Google n'envisage pas de vendre son électricité à des tiers, ni aux Etats-Unis, ni à l'étranger. Pour le moment seulement ?

11 Jan 2010 LIRE L'ACTU