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Résultats pour : "switch"

Un bug chez Micromania permettait d'acheter une PS4 à moins de 50 euros Archives Secunews SECUNEWS

Un bug chez Micromania permettait d'acheter une PS4 à moins de 50 euros

Des PS4 ou des Nintendo Switch neuves à moins de 50 €, il est normalement impossible de trouver ces consoles dernières générations à ce prix-là sur le marché. Et pourtant, la semaine dernière, des petits malins ont profité d’un bug de l’application Micromania sur iOS et Androïd pour s’offrir ces petits bijoux de gamers sans débourser plus qu'un billet de 50 euros, d’après bfm L’opération consistait à remplir son panier d’achat avec des articles bénéficiant de remises, comme c’est le cas de nombreux pack avec console + jeu, puis à mettre son téléphone en mode avion et à retirer ses produits du panier. L’application oubliait alors d’annuler les réductions cumulées. L’utilisateur pouvait donc toujours en bénéficier en décidant d’acheter une seule et unique console. Résultat des courses : on pouvait, par exemple, se payer une PS4 à 40 € au lieu de 349 €. Le bug a été découvert le 29 octobre 2018, avant d’être corrigé deux jours plus tard, entre-temps, plusieurs consoles ont été expédiées. Mais les acquéreurs pourraient bien ne pas profiter très longtemps de leur nouveau joujou. Selon le code de la consommation, si la différence avec le prix affiché d’un produit est dérisoire, le vendeur peut requérir la nullité de la vente. D’autant plus si l’exploitation du bug est reconnue comme une manipulation pour tromper volontairement Micromania. "Il existe une obligation générale de bonne foi dans l'exécution des contrats. Si un cocontractant effectue des actions ou autres manoeuvres pour "tromper le système", un tribunal pourrait reconnaître l'existence d'un dol (erreur provoquée par un stratagème ou une manoeuvre). Dans ce cas, le commerçant pourrait demander la nullité de la vente ou des dommages et intérêts" avertit Céline Avignon, avocate. Pour les acheteurs, il faudra peut-être rendre les consoles.

05 Nov 2018 LIRE L'ACTU
Nintendo contre-attaque, suite au piratage de sa Nintendo Switch Archives Secunews SECUNEWS

Nintendo contre-attaque, suite au piratage de sa Nintendo Switch

Une faille, découverte en février 2018, permettait d'utiliser la Switch comme une tablette Linux, mais depuis, les hackers sont allés plus loin puisqu'il est désormais possible de pirater la console, et de faire tourner des jeux de manière illégale. Mais Nintendo ne compte pas en rester là et commence à bloquer certaines fonctions de la console à distance. La Switch a cédé face aux 'hackers', 13 mois après sa sortie. Les 14 millions de Switch déjà vendues sont susceptibles d'être piratées, et aucune mise à jour du système d'opération ne pourra empêcher la manoeuvre. Pour autant, si Nintendo ne peut empêcher le piratage de la console, il lui reste malgré tout un moyen de contre-attaquer. C'est là qu'entre en jeu le 'message d'erreur 2124-4007'. Un code énigmatique, mais qui signifie tout simplement que la Switch ne peut plus se connecter aux services en ligne de la console. Au revoir donc les parties en ligne (qui deviendront payantes à la rentrée), mais également l'accès à l'eShop et aux nombreux jeux dématérialisés vendus uniquement sur la boutique, ainsi qu'aux messages et autres partages de photos et vidéos sur Twitter et Facebook. Une sanction qui serait, selon le site Nintendo Everything, définitive; l'entreprise jugeant que le piratage de la console constitue une infraction aux conditions générales d'utilisation. La guerre n'est donc pas encore totalement perdue pour Nintendo. Reste un détail à régler, ne pas envoyer le message d'erreur (et donc bloquer la console) aux joueurs qui n'ont pas piraté leur console, comme c'est arrivé à plusieurs internautes... Voir aussi: Une faille dans la puce Nvidia Tegra X1, permet de pirater la Nintendo Switch. Il est évidemment déconseillé de pirater la Switch. C’est non seulement illégal, mais cela annule la garantie et pourrait endommager la console de façon permanente.

31 May 2018 LIRE L'ACTU
Une faille dans la puce Nvidia Tegra X1, permet de pirater la Nintendo Switch Archives Secunews SECUNEWS

Une faille dans la puce Nvidia Tegra X1, permet de pirater la Nintendo Switch

Une faille, découverte en février 2018, permettait d'utiliser la Switch comme une tablette Linux, aujourd'hui, les hackers vont plus loin puisqu'il est désormais possible de pirater la console, et de faire tourner des jeux de manière illégale. Pas de chance pour Nintendo, 13 mois après sa sortie, la Switch a cédé face aux 'hackers'. Plus précisément, c'est la puce 'Nvidia Tegra X1' qui est ici en cause, sa vulnérabilité aurait fourni un accès privilégié aux pirates, qu'il sera difficile de bloquer. En effet, la faille étant matérielle, Nintendo est totalement impuissant. Les 14 millions de Switch déjà vendues sont susceptibles d'être piratées, et aucune mise à jour du système d'opération ne pourra empêcher la manoeuvre. Seule une nouvelle version de la console permettra de combler la faille. Mais d'ici là, les hackers se mobilisent pour en profiter. Actuellement, la faille est "tethered", c'est-à-dire qu'il faut recommencer le piratage à zéro à chaque démarrage de la console (comme les derniers jailbreak d'iPhone), mais une fois installé, il est en théorie possible de faire tourner des jeux et des applications de façon illégale. La faille a été découverte par deux personnes quasiment en même temps, 'fail0verflow' d'un côté, et 'Kate Temik' de l'autre. Les deux hackers ont notifié Nintendo en février dernier, tout comme le fabricant de la puce, Nvidia, et également Google, qui utilise la même puce sur une de ses tablettes. Il est évidemment déconseillé de pirater la Switch. C'est non seulement illégal, mais cela annule la garantie et pourrait endommager la console de façon permanente.

27 Apr 2018 LIRE L'ACTU
Integral présente une carte microSD de 512 Go, un nouveau record Archives Secunews SECUNEWS

Integral présente une carte microSD de 512 Go, un nouveau record

Le constructeur britannique Integral Memory annonce la sortie prochaine de la toute première carte microSD d'une capacité de 512Go, un nouveau record ! Cette nouvelle carte n’est toutefois pas une foudre de guerre quand on s’intéresse à sa vitesse. Il s’agit d’une carte de classe 10 (ou U1), ce qui signifie que sa vitesse d’écriture est au minimum de 10 Mo/s, c’est deux fois moins que les cartes mémoires de classe U3 Avec une telle capacité de mémoire, ces cartes, principalement destinées à être utilisées dans des smartphones et des tablettes fonctionnant sous Android, vont pouvoir facilement stocker de la vidéo en haute définition, mais qui se révèlera un peu lente pour de la vidéo en 4K, pour installer des applications Android via la fonction 'adoptable storage' ou pour installer des jeux sur la Switch. Le constructeur garantit une vitesse de transfert de 80 Mo/s. Cette carte microSD est attendue en février 2018 en Grande-Bretagne, sans plus d'information pour le moment quand à sa disponibilité ailleurs et son prix. Jusqu’à présent c’était SanDisk (propriété de Western Digital) qui détenait le record. Western Digital avait présenté à l'IFA 2017 une carte SanDisk Ultra microSDXC UHS-I d'une capacité alors record de 400 Go, avec un débit plus important, de l'ordre de 100Mo/s. Elle est aujourd'hui disponible pour plus de 250 euros. Voir aussi: SanDisk dévoile un prototype de carte SDXC de 1 To.

26 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Les banques belges refuseront bientôt Windows XP pour les opérations en ligne Archives Secunews SECUNEWS

Les banques belges refuseront bientôt Windows XP pour les opérations en ligne

Plusieurs banques préviennent que les services bancaires effectués par internet risquent d'être moins sûrs dans les prochains mois. La raison ? Microsoft ne met plus à jour les systèmes de sécurité de Windows XP depuis le 8 avril 2014, plus de 600.00 ordinateurs seraient concernés. Ce qui en fera une cible de choix pour les pirates informatiques en tout genre. De quoi pousser les banques à conseiller vivement à leurs clients de changer de système, car il ne sera bientôt plus accepté pour effectuer des mouvements bancaires, au plus tard le 31/03/2015 KBC et Argenta ont déjà envoyé un courrier à leurs clients pour les prévenir. Belfius est en passe de le faire et BNP Paribas suit le mouvement. [quote]"Près de 600.000 PC seraient encore sur Windows XP, sans compter les 100.000 PC qui ne sont pas branchés à internet" précise Eddy Willems, cyber spécialiste et porte-parole de la compagnie d'antivirus G Data.[/quote] Microsoft annonce pour sa part un outil gratuit permettant de convertir les fichiers (données et paramètres) d'une machine XP vers Windows 7 ou supérieur, et ce, sur le même ordinateur ou non. Une sorte d'ultimatum ? Cette mise en garde offusque certains utilisateurs qui la ressentent comme un ultimatum. Il faudra donc, acquérir non seulement un nouvel OS, mais aussi, fort probablement, un nouvel ordinateur. Car migrer depuis l’environnement XP vers Windows 7 ou 8 sans remplacer les machines sera difficile si les PC affichent plus de 5 ans au compteur, le surcoût variera alors de 350 à 1.000 euros. L’utilisateur ne doit pas être le maillon faible. [quote]Pour cet ancien employé de Fortis aujourd’hui retraité, les mesures de sécurité bancaire placées au-dessus du système d’exploitation lors des transactions de PC Banking suffiraient à se protéger contre les malwares. Par le biais de sites sécurisés, d’un Digipass et de codes secrets.[/quote] Autre son de cloche chez Febelfin, qui représente le secteur bancaire. [quote]Le porte-parole Rodolphe de Pierpont, a déclaré qu’il n’existe aucune date officielle de suppression de Windows XP dans l’environnement bancaire: "Chaque banque détermine son niveau de sécurité en fonction de sa clientèle et de sa politique concurrentielle. Mais il s’agit de la sécurité globale des transactions. La sécurité doit jouer à tous les niveaux et donc aussi au niveau du système d’exploitation, l’utilisateur ne doit pas être le maillon faible de la sécurité bancaire."[/quote] XP fait toujours de la résistance Windows XP (qui à 13 ans) a été conçu en 1998 et commercialisé en 2001 alors qu’internet n’était pas encore la machine à pirater qu’il est aujourd’hui. Et depuis le 8 avril, il n’y a plus de mise à jour ni, surtout, de correctifs de sécurité. Les constructeurs de nouvelles imprimantes peuvent ainsi ne plus proposer les pilotes pour Windows XP, et c’est exactement la même chose pour Office 2003. Ce vieux Windows XP commence à quitter nos PC. En quelques mois, son taux d’utilisation dans le monde a chuté à près de 15% de l'ensemble des OS, voire moins de 10% dans certains pays d'Europe. Si Microsoft assume la fin du support gratuit de son ancien système d'exploitation, elle continue à assurer un support payant pour les entreprises qui le désirent. [quote]Nous avions prévenu le marché depuis déjà 5 ans, insiste Jean-Benoit Van Bunnen responsable de Windows Chez Microsoft Belgique, mais des entreprises et des services publics peuvent encore avoir accès à ce que l’on appelle un ‘custom services agreement’ de maintenance personnalisée. Ce support n’a pourtant qu’une durée déterminée et a pour vocation de faciliter la période de migration vers un OS actuel. "[/quote] Pour le représentant de Microsoft, les banques doivent faire face à une problématique particulière: [quote]"Les organismes financiers doivent supporter une myriade de combinaisons de systèmes d’exploitation et de navigateurs. Le nombre de combinaisons est considérable et il suffit d’une faille sur un navigateur spécifique pour fragiliser l'ensemble. Pour les banques, la maintenance informatique devient très difficile."[/quote] Les antivirus poursuivent le combat. Sorte de victimes collatérales de la fin du support de Microsoft, les éditeurs d’antivirus sont, eux, obligés d’apporter une protection aussi efficace que possible, quelle que soit la plate-forme logicielle utilisée par le client. C’est ainsi que, comme d’autres, Bitdefender prolonge son support antimalware pour les utilisateurs de Windows XP. Les développements pour cette antique version dureront jusqu’à 32 mois après la fin du support de Microsoft pour XP (SP3) et Office 2003, c'est-à-dire jusqu’en janvier 2016 pour les particuliers et janvier 2017 pour les professionnels. Cela pourrait même continuer après cette limite dit-on chez BitDefender: [quote]"Nous envisageons, le cas échéant, de prolonger le support après ces dates, en fonction de la situation du marché."[/quote] PETITE ASTUCE: Voici une astuce pour faire croire à Fortis que vous avez une nouvelle machine, en gadant votre XP. – Utiliser un navigateur récent comme google chrome sur votre XP, que l’on peut télécharger gratuitement. – Installez y l’extension gratuite : User-Agent Switcher . – Il vous suffit de choisir l’agent 'Chrome on Widows' Le Pc Banking est content, et vous avez économisé une nouvelle machine. Ceci dit avec un vieux PC, utilisez un navigateur et un anti-virus reste d'actualité pour éviter les pirates! Voir aussi: (RAPPEL) Microsoft abandonne le support de Windows XP et office 2003 le 8 avril 2014 secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

30 Mar 2015 LIRE L'ACTU
25 millions de comptes Outlook.com comment switcher de Gmail? Archives Secunews SECUNEWS

25 millions de comptes Outlook.com comment switcher de Gmail?

Depuis le lancement du nouveau Hotmail rebaptisé Outlook.com en Juillet dernier, les retours des utilisateurs sont plutôt positifs, pour preuve, le site a même été nommé l'un des meilleurs sites de 2012 selon le Time Magazine! Pour fêter son 25 millionième compte utilisateur, Outlook.com simplifie la migration des utilisateurs G-mail vers leur site. Voici les 5 étapes pour migrer de Gmail à Outlook (en anglais) http://blogs.office.com/b/microsoft-outlook/

30 Nov 2012 LIRE L'ACTU