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(MAJ) Vulnérabilité critique non corrigée dans Flash Player (Janv 2015) Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Vulnérabilité critique non corrigée dans Flash Player (Janv 2015)

Un nouveau défaut de sécurité a encore été identifié dans le lecteur Flash, un plug-in intégré à la plupart des navigateurs web qui permet de visualiser les animations et vidéos du même nom. Son exploitation permet à un individu malveillant ou à un virus d'exécuter à distance du code malicieux sur l'ordinateur de sa victime à l'ouverture d'une page web ou d'une animation Flash piégée. Logiciels Concernés: [quote]- Adobe Flash Player 16.0.0.296 et versions inférieures - Adobe Flash Player 13.0.0.264 et versions inférieures - Adobe Flash Player pour Google Chrome - vAdobe Flash Player pour Microsoft Internet Explorer 11 - Adobe Flash Player pour Microsoft Internet Explorer 10[/quote] Systèmes: - Windows XP à Windows 8 - Le dernier OS de Microsoft, Windows 8.1, étant plus épargné. Risque: Critique Correctif: Aucun MAJ: un correctif est disponible pour les utilisateurs ayant activé la mise à jour automatique, il est disponible en téléchargement manuel, ainsi que pour les navigateurs Internet Explorer et Google Chrome. Il est possible de vérifier la présence du lecteur Flash et d'en déterminer le numéro de version sur cette page de test. Si plusieurs navigateurs sont installés sur votre ordinateur, il est nécessaire de recommencer la vérification et le cas échéant l'installation pour chacun des navigateurs. Si le numéro de version ne change pas après l'installation, fermez le navigateur, rouvrez-le puis affichez à nouveau la page de test, voire redémarrez l'ordinateur puis affichez à nouveau la page de test. Si Adobe est au courant et promet un correctif dans la semaine, Trend Micro préconise tout de même la désactivation du module Flash (anglais). D'après l'éditeur, cette faille a surtout touché les utilisateurs de Dailymotion. Les près de 3.300 utilisateurs abusés se sont vus redirigés, via des bannières publicitaires, vers diverses URL utilisant la faille, dès lors, les personnes l'exploitant ont pu tout à fait s'introduire sur la machine infectée, jusqu'à en prendre le contrôle. Cette série de mésaventures s'ajoute à l'annonce de Google, qui passe désormais les vidéos de Youtube en HTML 5, une bien mauvaise passe pour le lecteur d'Adobe. Comment activer ou désactiver le module flash player dans firefox [quote]Menu Outils > Modules complémentaires > onglet "plugins" > Shockwave Flash > cliquer sur le bouton "Désactiver". Pour réactivé flash refaire la manip, et là cliquez sur toujours activer.[/quote] Comment activer ou désactiver Adobe Flash Player dans Google Chrome [quote]Tapez chrome:plugins dans la barre d’adresse pour ouvrir la page Plug-ins et repérez l’élément « Flash » dans la liste. Pour activer Adobe Flash Player, cliquez sur le lien Activer en dessous du nom du plug-in. Pour désactiver complètement Adobe Flash Player, cliquez sur le lien Désactiver se trouvant sous ce même nom.[/quote] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

04 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Thom Yorke le leader de Radiohead, retire ses chansons du site Spotify Archives Secunews SECUNEWS

Thom Yorke le leader de Radiohead, retire ses chansons du site Spotify

Le leader de Radiohead a lancé un pavé dans la mare, en décidant d'enlever ses titres en solo de la plateforme d'écoute de musique en ligne, Spotify. Il rouvre ainsi le débat sur la rémunération des artistes à l'ère du numérique. Il fallait qu'un grand artiste en parle pour briser l'illusion d'une alliance parfaite entre biens culturels et consommation sur Internet. En retirant toutes ses chansons solo, ainsi que celles de son groupe "Atoms For Peacede" la plateforme d'écoute de musique en ligne Spotify, le chanteur de Radiohead, Thom Yorke a mis le doigt sur un problème important à l'ère du numérique, "la rémunération des artistes". Citation: "Ne vous leurrez pas, les nouveaux artistes que vous découvrez sur Spotify ne seront pas payés. Pendant ce temps, les actionnaires vont bientôt se rouler dans l'oseille", a-t-il lancé sur Twitter, dimanche. En effet, Spootify fait des heureux... mais surtout parmi les consommateurs, payer de 5 à 10 euros par mois pour pouvoir savourer toute sorte de musique de manière illimitée est un rêve pour les six millions d'internautes qui ont souscrit à ce service. Mais cette offre, qui cède à la tentation du "tout illimité", défavorise les jeunes artistes. En moyenne, Spotify donne 0,004 livres sterling (environ 0,0045 euros) par écoute. Aussi, si un titre est streamé un million de fois, il ne génèrera que 3800£ (4400€) de revenus à son producteur, et peu de chansons sont écoutées autant de fois! Vu l'ampleur qu'a pris la polémique autour des déclarations de Thom Yorke, Spotify a réagi sans tarder. Dans un communiqué, un porte-parole de l'entreprise a expliqué: Citation: "Le but de Spotify est de faire grandir un service que les gens aiment, pour lequel ils veulent payer, et qui fournit une aide financière nécessaire à l'industrie de la musique pour investir dans les nouveaux talents. Pour l'instant, nous en sommes encore aux débuts d'un projet au long terme qui a déjà eu un impact positif énorme sur les artistes et la nouvelle musique. Nous avons déjà payé 500 millions de dollars de droits d'auteur et avant la fin 2013 ce chiffre devrait avoir doublé. La majorité de cet argent est investi pour soutenir des nouveaux talents.» À la suite de ces déclarations, le sang du producteur de Thom Yorke, Nigel Godrich, n'a fait qu'un tour. Il s'est alors lui aussi lancé dans un monologue sur le réseau social, pour expliquer comment fonctionne réellement, d'après lui, la rémunération des artistes par les plateformes de streaming. Citation: "Spotify marche comme ça: L'argent reçu est divisé en pourcentage du nombre total de chansons streamées. Les gros labels ont de grands catalogues, du coup les CD enregistrés il y a quarante ans par des artistes décédés leur rapportent autant qu'un nouveau titre enregistré par un nouveau chanteur. Grâce à leur pouvoir de négociation, ces labels ont passé un marché secret avec Spotify qui leur garantit d'obtenir la plus grosse part du gâteau (ce sont les 500 millions de dollars dont parle Spotify). Les autres petits producteurs, quant à eux, n'ont que des clopinettes par rapport à, comparativement, leur peu de chansons streamées." À l'heure où, en France, le rapport Lescure a proposé récemment des solutions pour améliorer la consommation de biens culturels à l'ère du numérique, les déclarations de Thom Yorke viennent confirmer ce dont on se doutait déjà: L'industrie de la culture a désespérément besoin d'un nouveau modèle économique, et la mode du "tout illimité / tout bradé ne pourra perdurer indéfiniment".

17 Jul 2013 LIRE L'ACTU