Énorme report de la console NEO-GEO AES+ : victime de son succès, elle prend un an dans les dents !
Non, vous ne la retrouverez pas au pied du sapin pour Noël… En tout cas, pas pour Noël 2026 : la NEO-GEO AES+ est repoussée à septembre 2027.
Non, vous ne la retrouverez pas au pied du sapin pour Noël… En tout cas, pas pour Noël 2026 : la NEO-GEO AES+ est repoussée à septembre 2027.
Le géant de l'IA ne va pas entrer en Bourse tout de suite. Il va attendre encore un (tout) petit peu.
Grand Theft Auto 6 (GTA 6) a été une fois de plus repoussé, suscitant frustration et déception chez les fans du jeu très attendu. Initialement prévu pour l'automne 2025, puis reporté au 26 mai 2026, le lancement officiel a maintenant été décalé au 19 novembre 2026. Cette deuxième prolongation de six mois a été confirmée par Rockstar Games et Take-Two Interactive, les éditeurs du jeu. Raisons du report Rockstar justifie ce nouveau retard par le besoin de peaufiner davantage le jeu afin d'atteindre le niveau de qualité et de finition que les joueurs attendent. Le studio, réputé pour son exigence de perfection, préfère retarder la sortie plutôt que de livrer un produit qui ne soit pas à la hauteur de ses standards. Ce délai supplémentaire doit permettre à l’équipe de développement de finaliser les derniers aspects du jeu, notamment pour assurer une expérience utilisateur optimale et éviter des bugs majeurs à la sortie. Réactions et conséquences Ce report a provoqué une réaction négative immédiate sur le marché financier, avec une chute significative du cours de l'action de Take-Two Interactive, maison-mère de Rockstar Games. Les investisseurs ont sanctionné cette annonce, voyant un risque dans le décalage à répétition du lancement, bien que la direction reste confiante quant au succès futur du jeu. Du côté des joueurs, l'expression « Here we go again » ("c'est reparti") résume bien la lassitude mêlée à l'attente impatiente. Contexte du développement GTA 6 a été officiellement annoncé en février 2022, avec un premier trailer dévoilé 18 mois plus tard, qui laissait entendre une sortie en 2025. Le scénario du jeu met en scène deux personnages principaux, Jason et Lucia, dans un état fictif inspiré de la Floride, appelé Leonida. Le premier report majeur avait déjà repoussé la sortie à mai 2026, puis la nouvelle annonce a une fois encore repoussé la date à novembre 2026. Conclusion Malgré la déception liée à ce nouveau retard, Rockstar Games continue d'insister sur l'importance de la qualité, ce qui a toujours été leur marque de fabrique. Les joueurs doivent donc patienter jusqu'à la fin de l'année 2026 pour découvrir cette nouvelle aventure dans l'univers de Grand Theft Auto, avec l'espoir que le temps supplémentaire de développement garantira une expérience à la hauteur des attentes.
A Milton Keynes (Angleterre), un automobiliste a été arrêté la semaine dernière par la police, et quand l’officier Phillips a exigé de voir ses papiers, l’homme s’est cru malin de sortir le permis de conduire d’Homer Simpson. Un faux document où l’on peut notamment distinguer l’une des expressions corporelles caractéristiques du mari de Marge. Par ailleurs, le contrôle a permis aux policiers de constater que l’homme roulait sans assurance, son véhicule a donc été saisi. Sur les réseaux sociaux, l’histoire (relayée par le compte Twitter de la Thames Valley Police) a beaucoup amusé les internautes. Earlier this week, @tvprp's PC Phillips stopped a car in Milton Keynes. When she tried to identify the driver's ID, she found the below... The driver's car was seized and he was reported for driving with no insurance and driving without a proper licence. D'oh! ?♀️ pic.twitter.com/1IFWvJzyvH — Thames Valley Police (@ThamesVP) 15 mars 2018
Depuis quelques mois, l'arnaque aux diamants sévit en Belgique. Rien que d'avril 2017 à juillet 2017, près de 100 plaintes ont été déposées par de nombreux Belges, auprès de la police et des organisations de protection de consommateurs. Le principe est aussi alléchant qu’insidieux. Il fait miroiter des investissements juteux mais pompe une bonne partie de vos économies. Des sociétés proposent, par Internet essentiellement, d’investir dans une "valeur-refuge": le diamant. Souvent, ces sites sont de la poudre aux yeux. L’idée proposée est d’acheter un diamant à une société. Celle-ci propose de le revendre directement sur le marché. Une plus-value est alors souvent constatée par lesdits "investisseurs". Ils récupèrent, la première fois en tout cas, le montant de la plus-value sur leur compte. Séduits par le concept, ils investissent dans de plus grosses pierres. "Dès que les consommateurs reçoivent un premier virement et sont, de la sorte, rassurés et convaincus, l’entreprise qui arnaque les pousse à investir plus", confirme-t-on à la FSMA, l’Autorité des services et marchés financiers. "Dès que le montant devient plus considérable, il n’y a plus d’argent à récupérer." Test-Achats dénonce l’arnaque au placement. Une trentaine" de plaintes leur est parvenue. Les professionnels de l’escroquerie financière débordent d’imagination et certains épargnants succombent d’autant plus facilement aux promesses de gains juteux que les rendements des placements traditionnels sont faibles" , indique-t-on. "Après un premier versement, la victime ne parvient plus à joindre son pseudo-banquier et ne revoit jamais la couleur de ses économies." Du côté de la FSMA, on le confirme: "Le nombre de plaintes augmente de mois en mois." Même son de cloche auprès de Test-Achats qui met en garde les consommateurs depuis le mois de mars 2017. Vincent, Liégeois de 40 ans, regrette : "J’ai récupéré ma première plus-value puis plus moyen de contacter la société, j’ai perdu 600 euros." Au moindre doute, il vaut mieux ne pas investir. Le meilleur conseil reste d’injecter "votre argent dans ce que vous connaissez et comprenez" , insistent les spécialistes. Si toutefois, vous avez succombé à l’appât du gain et que vous vous êtes fait avoir, il convient d’en avertir la police locale qui prendra bonne note de votre mésaventure. Quels signaux doivent mettre vos sens en éveil ? - Vous ne savez pas trop qui se cache derrière le site ou la page Facebook. - Le site n’est pas agréé par une autorité financière. - Il faut laisser une adresse e-mail et un numéro de téléphone pour être recontacté. - Notez que des escrocs peuvent éventuellement déjà disposer de vos numéros de téléphone et d’adresses piratés sur des sites spécialisés ou le plus souvent échangés ou revendus. Méfiez-vous donc des démarchages par téléphone en matière d’investissements! - Le site adopte une posture d’honorabilité pour rassurer les visiteurs, publie des articles de presse, des reportages censés donner du poids à ses arguments. Quelques conseils: - Vous avez un doute? Passez votre chemin! Ne donnez pas suite aux sollicitations, ne les relayez pas auprès de tiers. - Quitte à faire appel à un intermédiaire financier, préférez les organismes ayant pignon sur rue/web, dont vous êtes totalement sûr. - Investissez votre argent dans ce que vous connaissez et comprenez. - N’investissez pas dans une seule valeur, diversifiez vos placements. Si l’un d’entre eux baisse fortement, cela n’affectera qu’une toute petite partie du portefeuille. Vous vous êtes laissé surprendre ? - Si vous avez été victime d’un délit, déposez plainte à la 'police locale'. - Signalez l’arnaque sur le 'point de contact du SPF Economie'.
Vous utilisez un smartphone sous Android datant de quelques années ou un peu low cost, attention, une faille se cache peut-être dans votre téléphone. Selon Rapid7 , cabinet d'études et d'experts en sécurité, la version Jelly Bean 4.3, d'Android constitue un danger pour les utilisateurs de smartphones et tablettes sur lesquels elle est installée. Sous celle-ci, le navigateur par défaut, qui s'appelait alors Android, comporte une faille de sécurité. Au global, 60% des utilisateurs d'Android seraient concernés, ce qui fait au total 930 millions de terminaux, pourtant, Google a indiqué qu'il ne ferait rien pour corriger cette faille de sécurité. Pourquoi ? Car le bug en question touche plus particulièrement WebView. webview c'est quoi ? Un composant permettant d'afficher des pages web sur lequel est basé Android. Mais la faille concerne uniquement les anciennes versions de Webview, fonctionnant avec "Webkit", un moteur de rendu créé par Apple et utilisé par de nombreuses sociétés. Quelle solution ont alors les millions d'utilisateurs de Jelly Bean pour naviguer en toute sécurité ? Eh bien tout simplement ne plus utiliser le navigateur par défaut de cette version d'Android et reporter leur choix sur Firefox ou Chrome. Le mieux reste cependant de faire une mise à jour vers la version 4.4 d'Android, mais celle-ci n'est pas proposée sur tous les modèles de smartphones par les constructeurs. Cela ne résoudra toutefois pas tous les problèmes puisque certaines applications se servent du navigateur par défaut d'Android 4.3 pour ouvrir des pages web. Adrian Ludwig propose donc tout simplement aux développeurs de restreindre cet usage. Pas certains que ce soit la réponse qu'ils attendaient de la part d'une société dotée d'aussi importants moyens que Google. Depuis la mise à jour Android 4.4 de 2013, les smartphones de Google ont pour navigateur Chrome et ne fonctionne donc plus avec le fameux Webkit, qui a entre temps subi de nombreuses modifications. Même si Google a été averti, l'entreprise ne compte pas corriger les erreurs des versions antérieures à 4.4. Adrian Ludwig, chargé de la sécurité sur Android, conseille ainsi aux utilisateurs d'anciennes versions d'Android de mettre à jour leur téléphone ou, si ce n'est pas possible, de changer de navigateur. Pratique trop risquée [quote]Il explique que réparer cette faille "n'est pas réalisable en toute sécurité" car "Webkit seul, c'est plus de 5 millions de lignes de codes et des centaines de développeurs qui ajoutent chaque mois des milliers de modifications". De plus, l'ancienneté du système complique les choses car une correction impliquerait "des changements nécessaires de parties importantes du code", c'est une opération assez complexe qui comporte des risques de sécurité. En gros, une mise à jour exposerait le système à encore plus de problèmes au lieu de l'en protéger, affirme-t-il.[/quote] La compagnie assure aussi que "chaque jour, avec les avancées de la version Android 4.4, le nombre de personnes affectées rétrécit". Peu de raisons pour la compagnie de prendre des risques donc, d'autant plus que cela pourrait inciter les consommateurs à se munir de modèles plus récents. Pour autant, note le cabinet Rapid7, cette faille non corrigée est une vraie aubaine pour des pirates malintentionnés, les détails de la faille ayant été rendue publique... en espérant une correction rapide.
Mails indésirables, rumeurs sur les réseaux sociaux ou sites de fausse information, de nouvelles arnaques en ligne profitent de la paranoïa des internautes occidentaux sur la propagation du virus Ebola. Emily Quiwonkpa est malade, riche et a besoin d'aide. Dans un long mail, cette femme nigériane explique qu'elle souffre du virus Ebola. Proche de la mort, elle souhaite transférer près d'1,5 million de dollars à son correspondant. [quote]'Ce don n'est pas pour votre utilisation personnelle', précise-t-elle. Trouvez des associations caritatives dans votre ville, elle suggère, tout de même, d'utiliser un peu de son argent pour ériger un monument en son honneur.'[/quote] Des sommes alléchantes Cette riche Libérienne est la nouvelle invention des escrocs du Web pour profiter de la crédulité, et de l'argent, des internautes. D'après une étude réalisée par l'entreprise Kaspersky Lab, le virus Ebola a inspiré une nouvelle vague d'arnaques nigérianes ( scam ou fraude 4-1-9), nom donné à un type d'emails envoyés pour récupérer les données personnelles voire bancaires de leurs destinataires. Le mail d'Emily Quiwonkpa est très long et détaillé: [quote]Elle explique qu'elle ne peut plus se servir de ses téléphones portables mais qu'elle a encore espoir que quelqu'un, en Europe ou en Amérique, veuille bien lui venir en aide.[/quote] Ce niveau de détails est peu courant dans une lettre nigériane, mais cette longue histoire est un moyen de gagner la confiance du destinataire et de l'amener à correspondre avec ses arnaqueurs. Un autre mail étudié par Kaspersky invite les internautes à une conférence internationale sur Ebola contre une récompense de 350.000 euros. Les spammeurs essaient généralement d'exploiter les sujets d'actualité. Les escrocs laissent rarement passer l'occasion de se servir d'événements très médiatisés par capter l'attention des internautes et les convaincre de l'authenticité de leurs messages. [quote]D'autres emails frauduleux, officiellement de la part de l'Organisation Mondiale de la Santé, proposent à leurs destinataires de télécharger un document contenant des fausses informations de prévention contre Ebola: Il s'agit en fait d'un virus conçu pour voler les données personnelles de sa victime.[/quote] Des sites gonflent leur audience Les arnaques en ligne inspirées d'Ebola ne se cantonnent pas à nos boîtes mails. Des sites Internet profitent également de la psychose du virus chez les Occidentaux, notamment en Amérique du nord et en Europe, pour gonfler leur audience et récolter de l'argent grâce à la publicité. Certains ont des visées satiriques, mais d'autres ont pour but de répandre des rumeurs, notamment grâce aux réseaux sociaux. Par exemple, un article du site National Report intitulé 'le virus Ebola est désormais transmissible par l'air' a été partagé presque 9.000 fois sur Facebook.
Playstation, filiale du géant japonais de l'électronique Sony a rapporté lundi 25 Août 2014 avoir été victime durant le week-end d'une attaque informatique, et un avion dans lequel se trouvait un dirigeant américain a fait l'objet d'une menace faisant état d'explosifs à bord. [quote]"Les réseaux PlayStation Network et Sony Entertainment Network ont été touchés par une attaque par déni de service (DoS) visant à les saturer avec un trafic artificiellement volumineux", a expliqué le site officiel PlayStation. "Nous n'avons vu aucune preuve d'intrusion dans le réseau et aucune preuve d'accès non autorisés à des données personnelles d'utilisateurs, précise le communiqué, pour rassurer les quelque 150 millions d'inscrits de Sony Entertainment. [/quote] Playstation a annoncé lundi (anglais) que les services concernés étaient de nouveau accessibles. Une revendication de l'Etat islamique ? Sony soupçonne le groupe ou individu se présentant sous le nom 'Lizard Squad' d'être à l'origine de cette attaque ainsi que de menaces à l'encontre de l'avion dans lequel se trouvait John Smedley, président de la filiale américaine Sony Online Entertainment. Lizard Squad a revendiqué ces faits sur Twitter. [quote]@AmericanAir We have been receiving reports that @j_smedley's plane #362 from DFW to SAN has explosives on-board, please look into this. — Lizard Squad (@LizardSquad) 24 Août 2014 Aujourd'hui, nous plantons le drapeau EIIL sur les serveurs de Sony», a déclaré ce groupe (ou individu) en accompagnant son message d'une photo d'un homme portant le drapeau de l'Etat islamique. EEIL désigne le groupe islamiste «Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL)», qui se fait désormais appeler Etat islamique (EI).[/quote] C'est par Twitter aussi que John Smedley a confirmé que l'appareil dans lequel il se trouvait avait changé de direction. [quote]"Oui mon avion a dévié sa trajectoire. Je n'en dirai pas plus. La justice va trouver ces gars", a-t-il déclaré.[/quote] L'avion d'American Airlines en question, parti de Dallas à destination de San Diego, a finalement atterri à Phoenix, selon Sony. Un porte-parole de Playstation a affirmé que le FBI enquêtait sur ce détournement [quote]"Yes. My plane was diverted. Not going to discuss more than that. Justice will find these guys. — John Smedley (@j_smedley) 24 Août 2014[/quote] Plusieurs cyber-attaques revendiquées Outre l'attaque des réseaux Sony, le compte Lizard Squad a affirmé lundi, sur Twitter, avoir également attaqué le site du Vatican, a 9h30, le site était inaccessible. [quote]"Just took Vatican City offline, all kuffar shall die. #ISIS #Jihad #ISIL #IS — Lizard Squad (@LizardSquad) 25 Août 2014[/quote] Ils ont également menacé le réseau Xbox de Microsoft, qui connaissait quelques perturbations vendredi dernier.
La Revue d’Aptitude au Lancement (RAL) s’est déroulée le mercredi 20 août 2014 au Centre Spatial Guyanais et a autorisé les opérations de chronologie pour le Vol Soyuz ST-B – Galileo Sat 5-6. Pour son neuvième lancement Soyuz depuis le Centre Spatial Guyanais, Arianespace poursuit le déploiement de la constellation Galileo. Les satellites 5 et 6, les premiers satellites de la série FOC (Full Operationnal Capacity) ont été réalisés par OHB Systems, la plateforme étant fournie par Surrey Satellite Technology Ltd pour le compte de l’ESA. Avec Soyuz, Ariane 5 et Vega au Centre Spatial Guyanais, Arianespace est le seul opérateur au monde à lancer toutes les charges vers toutes les orbites, des plus petits aux plus grands satellites géostationnaires, des grappes de satellites pour les constellations à la déserte de la Station spatiale internationale (ISS). Le lancement sera effectué depuis l'Ensemble de Lancement Soyuz (ELS) en Guyane française, à un instant précis le jeudi 21 août 2014: (Annulé voir nouvelle date MAJ2 in d'article) 09h31:14 (Heure de Guyane) 08h31:14 (Heure de Washington, DC) 12h31:14 (UTC) 14h31:14 (Heure de Paris) 16h31:14 (Heure de Moscou) Clic pour suivre le lancement en direct en français (21.8.2014 14h31:14), commentaires depuis Kourou en français et en anglais à partir de H-20 mn). [quote]MAJ1 le 21.8.2014, 12h05 Les conditions météorologiques étant actuellement défavorables au-dessus de la base de lancement du Centre spatial guyanais, Arianespace a décidé de reporter le lancement du Vol Soyuz ST-B qui doit mettre en orbite les deux satellites opérationnels de la constellation Galileo. Une nouvelle date de lancement sera fixée en fonction de l’évolution des conditions météorologiques à Kourou.[/quote] [quote]MAJ2 le 22 Août 2014, 06h30 Une amélioration des conditions météorologiques locales étant prévue pour aujourdf'hui, Arianespace a décidé de reprendre les opérations de la chronologie de lancement du Vol Soyouz ST-B VS09 qui doit mettre en orbite les deux premiers satellites opérationnels de la constellation Galileo.[/quote] Le décollage du lanceur est désormais prévu dans la journée du 22 août 2014, à un Heure fixe : 09h27:11 (Heure de Guyane) 08h27:11 (Heure de Washington, DC) 12h27:11 (UTC) 14h27:11 (Heure de Paris) 16h27:11 (Heure de Moscou)
L'éditeur de jeux vidéos Ubisoft a annoncé jeudi qu'il allait lancer le 27 mai 2014 son très attendu jeu "Watch Dogs" sur les aventures d'un pirate informatique, une sortie longtemps repoussée. Le report de la sortie mondiale de ce jeu, initialement programmée en novembre 2013, avait provoqué une grosse chute de l'action Ubisoft à la bourse, Toutefois, la sortie du titre avant les fêtes aurait mis "Watch Dogs" en concurrence directe avec "Call of Duty", un autre jeu vidéo star. Mais après avoir peaufiné son produit, sortir l'un des titres les plus attendus de l'année en mai va permettre à l'éditeur français de toucher les joueurs des consoles de dernière génération Playstation 4 et Xbox One, avides de nouveaux jeux. "Watch Dogs" sera disponible pour les dernières versions, ainsi que pour les modèles précédents des consoles Playstation et Xbox, ainsi qu'en version pour PC pour les appareils fonctionnant sous Windows. Le prix du jeu n'a pas été communiqué. Une version spéciale destinée à la console Wii U doit sortir dans les mois à venir. [quote]Ce jeu d'action-aventure place le joueur dans la peau d'un brillant hacker, Aiden Pearce, qui se transforme en voyou pour venger sa famille, victime d'un drame. Le héros s'attaque également à de nombreuses missions secondaires, peut s'asseoir jouer à des tables de poker, résoudre des casse-tête ou participer à des courses sauvages en pleine ville. Basé à Chicago, Aiden peut pirater à peu près tout, des téléphones portables des passants qu'il croise jusqu'au terminaux qui contrôlent les feux de circulation ou l'électricité dans certains quartiers, sans parler des comptes en banque.[/quote] [quote]Dans "Watch Dogs", le personnage est d'abord motivé par son désir de vengeance, mais au fur et à mesure de ses découvertes concernant les autorités de la ville, ses convictions évoluent, note Ubisoft.[/quote] A titre d’exemple, la plupart des actes de piratage perpétrés dans le cours du jeu consistent à infecter des systèmes automatisés. C’est là une tendance relativement nouvelle, apparue il y a quelques années avec le ver Stuxnet, qui s’attaquait aux systèmes industriels de pilotage d’un site nucléaire iranien. Cela montre comment un programme informatique peut causer des dégâts concrets, puisque Stuxnet a endommagé des équipements physiques. Or cela est également possible dans le jeu Watch Dogs. Bien que certaines de ces attaques soient très similaires à celles observées dans le monde réel, cela reste fort heureusement une simulation! Il faut comprendre que Watch Dogs n’apprend pas à pirater mais peut donner une idée de la puissance potentielle d’un outil de piratage., en espérons que ce jeu va sensibiliser le public aux questions de sécurité des réseaux dans les villes du futur qui doivent être prises très au sérieux car une attaque pourrait avoir des conséquences catastrophiques. Ce genre d'action n'est pas sans rappeler les récentes révélations du consultant en informatique Edward Snowden concernant les pratiques d'espionnage des agences du renseignement américain. De plus amples informations sur Watch Dogs sont disponibles sur le site officiel (en français) Voir aussi: Watch Dogs trailer mai 2014 (9 minutes) Ubisoft traque les ventes anticipées, avec une amende de 500.000 euros à la clé
La députée européenne Françoise Castex s'élève contre les pratiques de sites de vente de billets en ligne qui observent les comportements de chaque internaute pour susciter des actes d'achat. L'adresse IP , qui est en quelque sorte le numéro de téléphone unique attribué par un opérateur Internet à l'un de ses clients pour se connecter au Web, est, selon la Commission européenne, "une donnée personnelle". À ce titre, ce numéro unique permet d'identifier les utilisateurs d'une connexion Internet, c'est en tout cas la réponse apportée par Viviane Reding, vice-présidente de la Commission européenne, à une question écrite de la députée européenne Françoise Castex. Mais Bruxelles incite les autorités nationales à se prononcer sur la qualification de l'adresse IP. Françoise Castex vient donc d'écrire à la présidente de la Cnil pour qu'elle se prononce sur le caractère personnel ou non de l'adresse au protocole Internet. Renforcer les droits des internautes La députée veut se faire l'écho "d'internautes européens, usagers de sites d'achat de billets en ligne, (qui) se disent victimes du suivi de leur adresse IP" par les sites qu'ils visitent. Quand un usager effectue une recherche sur un site d'achat de billets, l'adresse IP est enregistrée par le fournisseur du service, et si l'internaute décide de reporter son achat, le site Web qui a gardé en mémoire sa demande précédente, proposera un prix un peu plus élevé pour le même trajet quand l'internaute effectuera à nouveau sa demande. Le client sera démasqué grâce à son adresse IP. Une pratique qui est effectuée sans en avertir l'internaute et qui surtout, laisse croire à l'acheteur potentiel que le prix du billet grimpe et qu'il doit se presser pour l'acheter! Une telle pratique, dans le cadre de l'ancienne directive européenne de 1995, pourrait se faire à condition que le site prévienne l'internaute. Le futur règlement européen devrait, selon la mouture en discussion, encore renforcer les droits des internautes à condition que l'adresse IP soit bien considérée comme une donnée personnelle.
Apple vient de publier la version 6.0.1 de iOS afin de corriger plusieurs bugs relevés par ses fidèles utilisateurs. Au menu des corrections : Amélioration de wifi, correction de problèmes d'affichage, correction des connexions cellulaires. Pas de nouveautés par contre. il faudra patienter jusqu'a la version 6.1 qui elle vient d'être envoyée aux testeurs. - Ajout d'une fonction pour reporter des problemes - Amélioration du service Maps - et quelques autres ) à découvrir prochainement....
Puanteur, insectes, conditions de travail déplorables... on est loin du faste entourant le smartphone de la marque à la pomme. Célèbre depuis la manifestation d'employés qui protestaient en mars 2012 contre leurs conditions de travail, l'usine Foxconn, à taïwan, n'en reste pas moins mystérieuse. Aucune information sur la fabrication du smartphone n'avait, jusqu'ici, filtré, c'était sans compter avec un audacieux reporter du Shanghai Evening qui s'est glissé dans la peau d'un travailleur ordinaire. Il a ainsi livré le "journal de bord" de son calvaire qui dura dix jours. Jour 1 - contrôle médical: Deux conditions sont à remplir pour travailler à Foxconn: être en bonne santé et démontrer sa citoyenneté chinoise, si le test est positif, les employés peuvent se rendre à l'usine. Arrivé sur place, l'enquêteur comprend que son séjour sera loin d'être idyllique, un parfum de rance et de sueur flotte dans l'air, des cafards grouillent dans la penderie et les draps sont couverts de cendres. Détail des plus sordides, les fenêtres sont munies de barreaux, peut-être destinés à empêcher les fuites, voire les suicides. Jour 2 - confidentialité et pollution toxique: Les travailleurs doivent signer un accord de confidentialité concernant toutes les informations portant sur les "secrets" de Foxconn. Mais le plus alarmant concerne la rubrique "potentiels effets nocifs qui peuvent être causés aux employés pendant la production", les employés doivent accepter d'encourir tous les dangers possibles, y compris celui de "pollution toxique". Jours 3 à 6 - "Obéissez!": C'est la règle d'or, sans cesse répétée, "obéissez, c'est pour votre propre bien." Jour 7 - un docteur débordé et une cour pour décompresser Les employés travaillent la nuit et se reposent le jour, le rythme de travail a causé une migraine permanente chez le journaliste qui a tenté, en vain, de se faire soigner. Le seul médecin présent était surchargé de travail. Pour "se relaxer", une fête est organisée chaque week-end, une "cour de récréation", comme pour les enfants, est aménagée afin que les salariés puissent évacuer le stress. Jours 8 à 10 - confection de l'iPhone 5 La fabrication du smarthphone a lieu sous haute surveillance, les travailleurs sont entourés de détecteurs de métaux et la politique de la maison est sans appel, un bout de métal dans la poche et c'est la porte. Le journaliste s'est vu attribué l'honneur (comme cela lui a été présenté) de s'occuper de la partie arrière de la coque du téléphone. Il s'agissait de placer des bandes de plastique destinées à couvrir les ports du connecteur afin de le protéger des projections de peinture, un labeur qui durait jusque six heures du matin, moment de la délivrance, enfin, presque. Les travailleurs sont incités à prester deux heures de travail supplémentaires, pour quatre dollars (3.06 euros). D'autres accusations pleuvent contre le sous-traitant taïwanais d'Apple, Foxconn, au sujet des conditions de travail dans ses usines, écrit le New York Times, lundi 10 septembre 2012. L'industriel force des étudiants stagiaires à travailler sur les lignes de montage des iPhone, selon l'ONG China Labor Watch, ce que Foxconn dément. Le temps presse pour Foxconn, qui ne parvient pas à produire suffisamment d'appareils pour une commercialisation de l'iPhone 5 le 21 septembre 2012, après sa présentation prévue du 12 septembre 2012. Citation: Selon les journaux chinois Shanghai Daily et First Financial Daily, une jeune étudiante de l'Institut de technologie de Huaiyin spécialisée en informatique révèle que deux cents étudiants de son école ont été poussés à travailler chez Foxconn. La production a commencé le 30 août 2012, elle est payée 1.550 yuans (192 euros) par mois pour travailler six jours par semaine, douze heures par jour. Citation: Un autre étudiant de l'Institut de finance de Jiangsu explique que les étudiants en droit, anglais et management travaillent à l'usine. Foxconn aurait eu besoin de dix mille travailleurs supplémentaires selon cet étudiant. Les écoles auraient été contraintes par les autorités à envoyer leurs étudiants pour aider Foxconn, leurs parents n'ont pas été informés et il n'y aurait eu aucune convention signée par les étudiants. Citation: La radio chinoise nationale a également appris que certaines écoles avaient suspendu leurs cours pour le mois d'octobre 2012, pour les besoins de Foxconn. Citation: La société Foxconn dément les stages forcés, déclarant qu'elle a " depuis longtemps une politique de stages de courte durée en collaboration avec des écoles de formation professionnelle en Chine. Les participants à ce programme de stage ont tous l'âge légal pour travailler en Chine et représentent 2,7 % de sa main-d'oeuvre. Son programme s'étend d'un à six mois, et les étudiants sont libres de le quitter à tout moment ".
Au terme de plusieurs mois de vifs débats et de manifestations, et aprés une série de votes négatifs en commission, le Parlement européen a voté contre le traité de lutte contre la contrefaçon ACTA, par 478 voix contre, 39 voix pour et 165 abstentions. Ce texte, négocié en secret entre une dizaine de pays (Europe, Etats-Unis, Japon...) instaurait un accord commercial visant à lutter contre la contrefaçon, tant physique que numérique. Il proposait notamment de renforcer la lutte contre les médicaments contrefaits ou d'harmoniser les outils de répression contre le téléchargement illégal. Mais pour de nombreuses associations de défense des libertés numériques ou de défense des malades du sida, le texte présentait des risques d'importantes dérives. Sur la forme, d'abord: Le fait que le texte ait été négocié en secret, loin du regard des élus, posait probléme. Sur le fond, surtout, bien que la version finale du texte ait été débarrassée, de certaines de ses dispositions les plus controversées, il comportait des mesures inédites et jugées liberticides, comme une procédure simplifiée pour que les ayants droit puissent obtenir des fournisseurs d'accés à Internet l'identité des internautes suspectés de télécharger illégalement. Divisions au sein du PPE Les débats sur le texte ont révélé, mardi, qu'ACTA ne faisait pas non plus l'unanimité au sein des principales formations politiques du Parlement. Au sein du Parti populaire européen (PPE), le traité a révélé l'existence d'une ligne de fracture importante entre les élus jugeant que le texte ne protégeait pas assez les libertés fondamentales et les partisans du texte, qui estimaient que le traité, même imparfait, était nécessaire pour améliorer la protection du droit d'auteur en Europe. Ces divisions internes recoupaient en partie des divisions par pays: Ainsi, les élus PPE néerlandais ou italiens avaient fait part, en bloc, de leurs importantes réserves sur le texte. En raison de ces divergences internes, la position commune du principal groupe de droite a changé à plusieurs reprises dans les heures précédant le vote, pour finalement s'établir sur un vote libre, sans consigne de vote de groupe. Les partisans du texte au sein du PPE avaient tenté, en dernier recours, d'obtenir un report du vote en séance pléniére, sans succés ; au final, de nombreux élus du PPE ont fait le choix de l'abstention. Pour les opposants au traité, le vote est une victoire nette. Citation:Surtout, "le texte a permis d'ouvrir un grand débat public, y compris à l'intérieur du PPE, sur la nécessité d'une réforme du droit de la propriété intellectuelle en Europe", se félicite Jérémie Zimmermann, porte-parole du collectif la Quadrature du Net, trés impliqué dans la mobilisation conter ACTA. "Ces débats ont également montré ce que peut faire la mobilisation citoyenne, il y a eu des millions d'e-mails envoyés aux députés, des dizaines de milliers de coups de téléphone, c'est un véritable sursaut démocratique." Pour les défenseurs des libertés numériques, le rejet d'ACTA constitue une étape de plus, quelques mois aprés l'ajournement sine die des projets de loi PIPA (Protect Intellectual Property Act) et SOPA (Stop Online Piracy Act) aux Etats-Unis, qui visaient à renforcer la protection du droit d'auteur au détriment, pour leurs détracteurs, des droits fondamentaux des citoyens. Pour M. Zimmermann, il s'agit bien d'un mouvement global, international. [quote]"Il n'y a pas un Internet américain, un Internet européen, la carte des Internets n'a pas de bordures, aujourd'hui, on assiste à une mobilisation globale, un réseau dans lequel chacun de nous est un noeud. C'est cette leçon-là qui doit durer au-delà d'ACTA." Voir aussi: L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ? Clic pour lire tous les articles sur l'ACTA Tous les articles sur La loi SOPA ET PIPA (vidéo) Crainte au sujet du projet de loi INDECT
Une mére de famille a tué son bébé sous le regard de son petit ami avec qui elle discutait sur Skype. L'affaire est jugée actuellement à Oslo en Norvége, une mére de famille de 26 ans est accusée d'avoir noyé sa petite fille d'un an dans un seau d'eau en direct sur Skype. Le drame a eu lieu en octobre 2010, ce jour-là Yasmin Chaudhry discutait avec son compagnon virtuel qu'elle n'avait rencontré réellement qu'une seule fois jusque-là. La jeune femme et son petit ami ont alors décidé d'apprendre la discipline au bébé. Yasmin Chaudhry a été chercher un seau d'eau et a commencé à y plonger la tête de son enfant, une scéne de torture qui a duré plus de trois heures. Son compagnon, qui n'était pas la pére du bébé, assistait à la scéne via la webcam. La maman a fini par appeler une ambulance en indiquant que la fillette était tombée dans le seau accidentellement, la fillette est décédée le lendemain. La mére a fini par avouer ce qu'il s'était produit ce soir-là mais elle affirme n'avoir jamais eu l'intention de tuer sa petite fille, selon elle, son compagnon qui a été arrêté par Scotland Yard et elle voulaient seulement lui donner une leçon. Yasmin Chaudhry séjourne désormais en prison, son procés a été reporté au 4 février 2012, son autre fils ‚gé de 4 ans a été placé dans un foyer d'accueil.
Un pirate informatique , dont l'adresse IP a été retracé jusqu'en Russie (cela ne veut pas toutefois dire qu'il est originaire de ce pays), a réussi à mettre la main sur le contrôle de la gestion de l'eau de Springfield, une ville de l'…tat de l'Illinois. L'information a été annoncée par Joe Weiss, co-auteur du "Applied Control Solutions report". Il indique que l'intrus a piraté le fabricant du logiciel "SCADA" (Supervisory Control and Data Acquisition = télésurveillance et acquisition de données) de gestion de l'eau. Le pirate a mis la main sur les données clients, avec identifiants et mots de passe. L'attaque a été détectée le 8 novembre 2011, lorsqu'un employé a remarqué certains problémes dans le contrôle SCADA géré par la ville. Le systéme tournait à vide, ce qui a mis en panne une pompe à eau. Dans une note datée du 10 novembre 2011, de l'Illinois Statewide Terrorism and Intelligence Center Daily Intelligence Notes indique que le service des eaux avait remarqué de petits problémes dans l'accés au SCADA depuis 2-3 mois. Cette attaque est similaire à une autre plus ancienne dans la région du Queensland en Australie en l'an 2000. Un consultant qui n'avait pas eu un travail à propos d'une défaillance dans le systéme d'une centrale, avait pris le contrôle du systéme pour l‚cher dans la nature un million de litres d'eaux usées, tuant une bonne partie de la vie marine et provoquant un déferlement d'eau noire. Citation:"A ce stade, nous ne disposons d'aucune information crédible et confirmée signalant un risque contre des infrastructures clefs ou une menace contre la sécurité publique", a déclaré un porte-parole du département de la sécurité intérieure, Peter Boogard.
Alors que des dizaines de milliers de manifestants sont descendus dans la rue pour protester contre le régime, de nombreux internautes ont témoigné sur les réseaux sociaux et les sites de micromessagerie, comme Twitter, des difficultés qu'ils éprouvaient à se connecter. Selon l'Agence France Presse, Internet ne fonctionnait pas vendredi 3 juin 2011 au matin, ni à Damas ni à Lattaquié, dans le nord-ouest du pays. Mais d'aprés l'agence de presse russe Ria Novosti, qui cite une source de la Compagnie syrienne de télécommunications, c'est bien toute la Syrie qui aurait été "coupée d'Internet". Les données qui apparaissent dans le Transparency Report, un service mis en place par Google, qui montrent également une importante chute de trafic dans la journée du 3 juin 2011, semblent donc confirmer les témoignages sur place. Certains sites officiels inaccessibles Renesys, entreprise spécialisée dans la gestion de trafic sur Internet, note également que de nombreux sites en ".sy" étaient inaccessibles, à l'exception des sites administratifs et gouvernementaux, mais fait également remarquer que certains sites Web officiels, comme celui de l'éducation, est indisponible. Renesys se garde toutefois de dire si cette panne était le fruit d'une action "coordonnée" et renonce, pour l'instant, à comparer la situation de la Syrie avec celle de l'Egypte, fin janvier 2011. Le réseau syrien avait déjà été coupé une journée début avril 2011, en raison d'une panne provoquée par une surcharge de connexions, selon la compagnie syrienne de télécommunications. En Syrie, l'accés à Internet dépend essentiellement d'un fournisseur, "SyriaTel", propriété de l'Etat. Citation:"Alors que l'accés à Internet s'est beaucoup développé en dix ans, les infrastructures restent peu évoluées, provoquant des problémes d'engorgement, des ralentissements de connexion et des coupures fréquentes", note par ailleurs Reporters sans frontiéres (RSF). Selon Internet World Stats, la Syrie compte environ 4 millions d'internautes, soit 18% de la population. Citation:"Le gouvernement, qui a longtemps minimisé sa présence sur le Web, a fait volte-face, notamment sous l'influence de Bachar Al-Assad. Les sites de propagande ou ceux défendant la position du pouvoir se multiplient", souligne RSF. (source:lemonde)
Lors du tournage de l'émission d'ITV, "Rive Monsters", Jérémy Wade, Pêchant le long du fleuve Congo en Afrique, un Britannique de 52 ans a eu la surprise de voir pendre au bout de sa ligne poisson tigre (espèce de piranha géant) impressionnant aux dents effrayantes ! Effrayant n’est-ce pas ? Ce gros poisson, aux dents qui n’ont rien à envier à celles du requin blanc, porte le doux nom de Poisson tigre goliath et n’hésitera pas à vous croquer grâce à ses 32 dents acérées, comme il dévore les crocodiles qui fond sa taille (de 1.5 à 3.5 mètres) dans les grands lacs d’Afrique. Ce poisson est aussi féroce que ce qu’il laisse à penser et il a été très difficile pour Jeremy Wade, biologiste et reporteur anglais, de le capturer dans un fleuve du Congo. Il est assez rare de le capturer, car ils se trouvent bien cachés dans les endroits reculés du Congo, où il aime manger les crocodiles de sa taille et prendre des morceaux sur les plus gros, ainsi qu’un petit faible pour l’homme, lorsqu’il en croise la route. Jeremy Wade, qui anime une émission consacrée aux poissons atypiques, rejette, comme tout bon biologiste, ces prises vivantes à l’eau, sauf dans ce cas ou la population locale a désiré le manger (il vaut mieux prévenir que guérir). Il pêche un poisson tigre d'1m50
Un habitant de Liedekerke en région flamande (belgique) a trouvé une parade pour caser sa petite Fiat panda dans un garage d’1 mètre 55 de large. Avec 6 centimètres le séparant de ses murs, il parvient à ouvrir l’une de ses portes Eugène Breynaert est désormais connu sur la toile pour avoir aménagé un minuscule garage dans son habitation, une pièce qui peut parfaitement contenir sa petite voiture : "Ma voiture fait 1 mètre 49 de large et mon garage 1 mètre 55", explique M. Breynaert dans un reportage diffusé par la chaîne VTM. Un rapide calcul permet de se rendre compte qu’il ne dispose que de 6 centimètres pour parquer sa petite Fiat rouge. Directement, une question vient à l’esprit: Comment fait-il pour sortir sa voiture, non décapotable alors que seulement 6 centimètres l’éloignent des murs ? C’est grâce à son esprit ingénieux qu’il a trouvé la parade. Le plus petit garage de Belgique