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SmartTube a disparu de votre téléviseur? Voici comment le réinstaller. Archives Secunews SECUNEWS

SmartTube a disparu de votre téléviseur? Voici comment le réinstaller.

L'application SmartTube a disparu de votre téléviseur ? Voici pourquoi et comment le réinstaller facilement ! Il y a quelques jours, Google a peut être retiré l’application SmartTube de votre téléviseur Android TV à cause d’un problème de sécurité lié à la signature numérique de l’ancienne version. Ce retrait a entraîné la disparition de SmartTube sur de nombreux téléviseurs connectés, privant les utilisateurs de leur YouTube sans publicité préféré. La bonne nouvelle, c’est qu’une nouvelle version officielle (version 30.56) vient de sortir. Cette mise à jour corrige les problèmes de sécurité, s’installe de façon indépendante de l’ancienne version, et inclut toutes les fonctionnalités premium gratuitement : lecture en 8K, blocage des sponsors avec SponsorBlock, player vidéo optimisé et personnalisable. Comment réinstaller SmartTube sur votre Smart TV ? Avant tout, désinstaller la version précédente si elle est encore installée, la mise à jour via le menu habituel ne fonctionnera pas, la signature numérique étant différente. Activez les sources inconnues dans les paramètres de sécurité de votre télévision pour permettre l'installation d’applications hors Google Play. Téléchargez la dernière version APK officielle de SmartTube Next depuis le site officiel https://smarttubeapp.github.io/ ou un dépôt fiable, via votre TV, smartphone ou ordinateur. Installez l’application : Par clé USB, en branchant la clé sur la TV et lançant l’installation, ou Directement sur la TV via une application de téléchargement, ou Par transfert réseau via des apps comme “Send Files to TV”. Lancez la nouvelle version SmartTube qui fonctionne indépendamment de l’ancienne installation. En suivant ces étapes, vous retrouvez une expérience YouTube fluide et sans pubs sur votre Smart TV, avec une application à jour et sécurisée.

30 Nov 2025 LIRE L'ACTU
⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques Archives Secunews SECUNEWS

⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques

Le Black Friday est devenu un rendez-vous incontournable pour les bonnes affaires, mais aussi un terrain de jeu idéal pour les arnaqueurs et les marchands peu scrupuleux. Chaque année, des milliers d’internautes se font piéger par de fausses promotions, des sites douteux ou des rabais bien moins importants qu’annoncé. Pour profiter réellement des offres, il est essentiel de comprendre comment ces arnaques fonctionnent et comment les éviter. Des chiffres qui donnent le ton Le Black Friday représente désormais plusieurs dizaines de milliards d’euros de dépenses dans le monde, principalement en ligne. Les autorités de contrôle de la consommation reçoivent chaque année des centaines à des milliers de signalements pour : promotions trompeuses (prix de référence gonflés, fausses remises) ; faux sites de vente jamais livrés ; hameçonnage (phishing) et vols de coordonnées bancaires. Ces chiffres montrent que le problème est bien réel, mais aussi qu’avec un peu de vigilance, il est possible de s’en protéger efficacement. 1. Les fausses promotions : l’illusion de la « super affaire » Beaucoup de « remises » du Black Friday ne sont pas de vraies bonnes affaires. Parmi les techniques les plus courantes : Prix de référence gonflé : le prix barré affiché comme « avant » n’a jamais été pratiqué ou seulement pendant quelques jours, juste pour pouvoir annoncer une grosse réduction. « Jusqu’à -70% » trompeur : la remise maximale ne concerne que quelques produits très spécifiques, pendant que la majorité des articles n’ont que -10% ou -15%. Promos permanentes déguisées : certains produits sont en promotion toute l’année, mais rebaptisés « offre Black Friday » pour créer un sentiment d’urgence. La meilleure défense : ne pas se fier uniquement au pourcentage affiché, mais comparer avec le prix pratiqué les semaines précédentes sur d’autres sites. 2. Les faux sites et boutiques éphémères Le Black Friday est aussi l’occasion pour des cybercriminels de lancer de faux sites ultra-attractifs remplis de réductions incroyables. Les risques sont multiples : vous payez, mais ne recevez jamais le produit ; vous recevez une contrefaçon de très mauvaise qualité ; vos coordonnées bancaires sont récupérées pour d’autres fraudes. Conseil clé : évitez les sites inconnus ou très récents, surtout s’ils promettent des remises spectaculaires sur des marques très demandées (smartphones, consoles, produits de luxe…). Avant d’acheter : vérifiez l’URL (adresse du site) et la présence du https ; cherchez des avis sur le marchand (et pas seulement sur son propre site) ; regardez les mentions légales, l’adresse postale et les conditions de retour. Si quelque chose vous semble flou ou bâclé, passez votre chemin. 3. Phishing, faux mails et fausses pubs sur les réseaux Les arnaques ne passent pas uniquement par les sites de vente. Pendant le Black Friday, les escrocs inondent aussi : les boîtes mail (faux mails de transporteurs, banques, grandes enseignes) ; les SMS (colis en attente, offre limitée, lien de suivi) ; les réseaux sociaux (publicités frauduleuses, faux comptes de marques). Le but est souvent de vous faire cliquer sur un lien vers un faux site pour récupérer : vos identifiants de compte client ou de banque ; vos coordonnées bancaires ; ou installer un malware sur votre appareil. Règle d’or : ne cliquez pas directement sur un lien reçu par mail/SMS si l’offre vous semble trop belle. Rendez-vous plutôt sur le site officiel en tapant vous‑même l’adresse. 4. Comment acheter malin sans se faire piéger Voici quelques réflexes simples à adopter : Préparer sa liste à l’avance Notez les produits qui vous intéressent avant le Black Friday et relevez leurs prix quelques jours ou semaines avant. Vous verrez tout de suite si la « promo » est réelle ou maquillée. Comparer systématiquement les prix Utilisez des comparateurs de prix ou vérifiez manuellement sur 2 ou 3 sites connus. Une vraie bonne affaire reste intéressante même face à la concurrence. Privilégier les sites connus et installés Achetez en priorité sur des boutiques que vous connaissez déjà ou sur des acteurs reconnus. Évitez les sites récemment créés, sans historique ni réputation claire. Vérifier les avis… avec recul Trop d’avis 5 étoiles très courts et récents peuvent indiquer de faux commentaires. Méfiez-vous aussi des avis copiés-collés ou traduits approximativement. Sécuriser le paiement Vérifiez la présence du cadenas dans la barre d’adresse et du https, utilisez si possible une carte virtuelle ou un service de paiement intermédiaire (type PayPal) plutôt que de communiquer directement les données de votre carte. 5. Les signaux d’alerte à ne jamais ignorer Quelques indices doivent immédiatement vous mettre en garde : promotions « incroyables » sur un produit très demandé, nettement moins cher que partout ailleurs ; fautes d’orthographe nombreuses, textes maladroits, images floues ou volées ; absence d’adresse postale claire, de mentions légales ou de conditions de retour détaillées ; moyens de paiement limités (virement bancaire, Western Union, crypto uniquement) ; pression artificielle : compte à rebours omniprésent, « seulement 1 article restant », « 300 personnes regardent cette offre ». Si deux ou trois de ces signaux se cumulent, il vaut mieux fermer l’onglet. Une conclusion rassurante : oui, on peut profiter du Black Friday Malgré ces risques, le Black Friday n’est pas à fuir absolument. De nombreuses enseignes sérieuses jouent le jeu et proposent de vraies remises intéressantes, surtout sur l’électronique, l’électroménager ou certains abonnements. En restant vigilant, en évitant les sites inconnus ou récents, et en prenant le temps de comparer les prix, vous pouvez : profiter des réductions réelles ; limiter fortement les risques d’arnaque ; garder le contrôle sur votre budget et vos achats. Le bon réflexe, c’est de considérer chaque « super promo » avec un peu de recul : si une offre semble trop belle pour être vraie, il vaut mieux vérifier deux fois… ou s’abstenir. Acheter moins, mais mieux, reste la meilleure défense contre les pièges du Black Friday.

21 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Netflix augmente (à nouveau) ses tarifs. Archives Secunews SECUNEWS

Netflix augmente (à nouveau) ses tarifs.

Netflix a officiellement annoncé une nouvelle hausse des prix ce 10 novembre 2025, touchant la France, la Belgique, la Suisse et plusieurs autres régions du monde. Cette nouvelle augmentation intervient dans un contexte de forte croissance d'abonnés et d’investissements continus dans la création de contenus originaux.​ Détail de la hausse par pays France Les nouveaux tarifs mensuels en France sont désormais : Standard avec pub : 7,99 € (+2 €) Standard : 14,99 € (+1,50 €) Premium : 21,99 € (+2 €) Cette augmentation est la seconde en moins de deux ans et concerne aussi le coût des membres supplémentaires ajoutés à un compte (6,99 €/mois).​ Belgique Les abonnés belges subissent une augmentation comparable : Basic : 10,99 € (+1 €) Standard : 14,99 € (+2 €) Premium : 21,99 € (+2 €) Le tarif pour ajouter un membre supplémentaire grimpe à 4,99 € ou 5,99 € selon la formule.​ Suisse En Suisse, la hausse tourne autour de 2 francs suisses supplémentaires par mois, soit une progression pouvant aller jusqu’à 15,5% du prix initial. Les nouveaux montants varient selon la formule retenue.​ Reste du monde Netflix a parallèlement réajusté ses prix dans de nombreux autres marchés : États-Unis, Canada, Portugal, Argentine, Royaume-Uni, etc. Aux États-Unis, la formule Premium atteint désormais 24,99 $/mois, la Standard 17,99 $, et la version avec pubs passe à 8 $. Les hausses se situent entre 6% et 20% selon le type d’abonnement.​ Raisons invoquées Netflix justifie ces augmentations par la nécessité de financer des programmes exclusifs toujours plus nombreux et de soutenir les investissements dans la qualité du service. Malgré les hausses répétées, Netflix reste le leader mondial du streaming, dépassant les 300 millions d’abonnés en 2025.​ Tableau comparatif 2025 des prix Netflix PaysStandard avec pubStandardPremiumTarifs membres sup. France 7,99 € 14,99 € 21,99 € 4,99 - 6,99 €/mois​ Belgique 7,99 € 14,99 € 21,99 € 4,99 - 5,99 €/mois​ Suisse +2 CHF +2 CHF +2 CHF +2 CHF​ États-Unis 8 $ 17,99 $ 24,99 $ 8 $/mois​ Impacts et alternatives Avec ces tarifs en hausse, Netflix se positionne comme l'une des plateformes les plus chères, mais conserve un catalogue attractif et une exclusivité sur de nombreux contenus. Pour réduire la facture, certains utilisateurs repensent leur abonnement, cherchent des promotions ou optent pour des offres groupées avec publicité.​ Netflix continue d’adapter sa stratégie, investissant massivement dans les contenus et la technologie, tout en ajustant régulièrement ses prix à la hausse pour soutenir cette dynamique.

10 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Utiliser un bloqueur de publicités sur spotify, pourrait entraîner la suppression de votre compte. Archives Secunews SECUNEWS

Utiliser un bloqueur de publicités sur spotify, pourrait entraîner la suppression de votre compte.

Spotify part en guerre contre les abonnés qui utilisent un adblocker pour faire des économies. Dans ses nouvelles conditions générales d’utilisation (CGU), le géant suédois du streaming mentionne explicitement l’interdiction d’utiliser un bloqueur de publicité sur son site. À partir du 1er mars 2019, les abonnés qui choisiraient malgré tout de braver cette interdiction risquent la fermeture immédiate de leur compte, Et sans le moindre avertissement préalable, assure le site The Verge. Un moyen d’échapper aux pubs intempestives Pour profiter des services de la plate-forme, les utilisateurs de Spotify ont le choix entre deux options. La première consiste en une version payante, qui donne accès à l’intégralité du contenu du site. La seconde est totalement gratuite, mais elle oblige l’utilisateur à écouter des publicités entre deux morceaux. Pour contourner ce désagrément, de nombreux adeptes de Spotify ont recours à un adblocker qui leur permet de profiter des avantages de la version payante, sans avoir à s’acquitter de l’abonnement. Deux millions de fraudeurs potentiels Avec ces nouvelles restrictions, Spotify espère mettre un terme à ces pratiques coûteuses pour la firme, et qui concerneraient près de deux millions d’abonnés à travers le monde. Spotify possède plusieurs outils de détection pour surveiller la façon dont est utilisé le service. "Nous allons continuer à investir énormément pour corriger ces procédés et améliorer les méthodes de détection", déclarait un porte-parole du groupe en août 2018 dans une interview à Digiday La firme suédoise entend ainsi réduire l’impact inacceptable de ces pratiques sur les détenteurs de droits, annonceurs et utilisateurs du site.

15 Feb 2019 LIRE L'ACTU
Microsoft va doubler le nombre de pubs sur le menu de Windows 10 Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft va doubler le nombre de pubs sur le menu de Windows 10

Microsoft a indiqué que lors de la mise à jour anniversaire de Windows 10 en juillet 2016, le nombre d'applications sponsorisées dans le menu passerait de 5 à 10. L'annonce a été faite en marge de la conférence WinHEC. Ces applications sponsorisées ou publicités sont utilisées sur les PC pour inciter les utilisateurs de Windows 10 à télécharger les magasins proposant des applications. Les différentes applications proposées diffèrent selon les pays. Si ces applications sont installées sur les ordinateurs, Microsoft explique qu'elles peuvent être totalement enlevées des machines et du menu de démarrage. La firme fondée par Paul Allen et Bill Gates n'a pas expliqué pourquoi cette présence doublait, mais il semblerait que ce soit un moyen de convaincre davantage de développeurs de venir sur le Windows Store. Des publicités indélogeables ? Dans sa documentation technique, l'éditeur souligne que les applications promues dans cet espace sont choisies selon des critères géographiques. "L'objectif annoncé est que les usagers découvrent des applications de haute qualité et pertinentes dans leur région. Microsoft indique toutefois que ces pubs pourront être totalement désinstallées... mais semble préciser que seules les entreprises pourront le faire." À ce jour, près de 300 millions d'appareils sont équipés de Windows 10. La mise à jour gratuite de juillet 2016 devrait apporter des améliorations et des nouveautés. Plus d'infos voir: Windows 10 deviendra payant le 29 juillet 2016. Comment supprimer les publicités du menu Démarrer de windows 10. Vous l'avez peut-être remarqué, le menu Démarrer affiche de temps à autre dans sa colonne de gauche des 'suggestions' qui ne sont rien d'autre que de la publicité pour du contenu en provenance du Windows Store. Voici comment faire: - Cliquez droit sur le bureau puis sur 'Personnaliser' - Sélectionnez dans la colonne de gauche l'élément 'Accueil' - Basculer le réglage 'Afficher occasionnellement les suggestions dans l'écran d'accueil' sur 'Désactivé'.

18 May 2016 LIRE L'ACTU
Firefox passe en version 30 et bloque par défaut les plugins Archives Secunews SECUNEWS

Firefox passe en version 30 et bloque par défaut les plugins

La principale innovation de la dernière mise à jour du navigateur Firefox est le blocage, par défaut, de l'ensemble de ses plugins, ces modules logiciels (Flash, Java, Silverlight, etc.) qui peuvent être source de ralentissement, de plantage et même de failles de sécurité. La fondation Mozilla, éditrice du navigateur, souhaite ainsi améliorer à la fois la sécurité et la stabilité de son navigateur. Libre ensuite à chaque utilisateur de choisir d'activer le(s) plugin(s) de son choix. Il peut aussi choisir l'option "Demander pour activer", qui lancera une demande d'autorisation au cas par cas, pour chaque site concernés. Attention, ces modules ne doivent toutefois pas être confondus avec les extensions (anti-pubs, aides aux téléchargements, outils de développement Web, etc.) dont la gestion représente toujours l'atout maitre de Firefox. À noter que Google adopte la même politique avec Chrome, bloquant par défaut toutes les extensions non issues du Chrome Web Store. Aucune nouvelle fonctionnalité n'est à noter dans cette version 30 de Firefox. Clic pour télécharger Firefox

13 Jun 2014 LIRE L'ACTU
Google achète spider.io pour lutter contre la fraude Archives Secunews SECUNEWS

Google achète spider.io pour lutter contre la fraude

Le géant de l'Internet Google a annoncé vendredi 21 février 2014 l'acquisition de la société britannique spider.io, spécialisée dans la détection et la lutte contre le piratage visant la publicité en ligne. [quote]'La publicité aide à financer le monde numérique', souligne Neal Mohan, un des responsables des services publicitaires de Google, dans un message sur le site de sa régie publicitaire DoubleClick. 'Cet écosystème ne peut s'épanouir que si les annonceurs peuvent acheter des espaces dans les médias en ligne en étant certains que leurs publicités touchent de vraies personnes, que les résultats qu'ils voient sont basés sur un intérêt réel', poursuit-il.[/quote] spider.io détecte les clics automatiques sur les pubs Les annonceurs payent généralement pour leurs publicités en ligne en fonction du nombre de clics qu'elles génèrent, censés refléter l'intérêt des internautes, certains pirates faussent ce système en déclenchant des clics automatiques en masse à partir d'ordinateurs infectés, ce que spider.io peut détecter. [quote]Google prévoit d'intégrer cette technologie à ses produits publicitaires fixes et vidéo, selon Neal Mohan. Le groupe Internet apportera ainsi une garantie supplémentaire à ses annonceurs sur la fiabilité de ses statistiques de fréquentation, et donc des factures dont ils s'acquittent. [/quote] Les modalités financières de la transaction ne sont pas divulguées.

24 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Spot Sécurité Routière Néo-zélandais Archives Secunews SECUNEWS

Spot Sécurité Routière Néo-zélandais

Fidèles à eux-mêmes, les Anglo-saxons ne rigolent pas et leurs pubs sont là pour choquer! Elle explique très bien les conséquences d'une mauvaise évaluation, d'une distraction, d'un vouloir de passer ... etc ... bien d'autres styles d'erreurs, mais voilà derrière un volant on ce sent parfois un autre A regarder, méditer et partager! Spot Sécurité Routière Néo-zélandais Voir aussi: (vidéo) Ca n'arrive pas qu'aux autres (vidéo) Campagne choc, un SMS au volant peut être fatal (vidéo) Le clip Insoutenable passe du net à la télévision (vidéo) SMS au volant a l'auto école (vidéo) Spot Sécurité Routière Néo-zélandais

08 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Désormais, Facebook peut utiliser vos photos à des fins commerciales Archives Secunews SECUNEWS

Désormais, Facebook peut utiliser vos photos à des fins commerciales

Depuis ce 5 septembre 2013, Facebook modifie encore une fois certaines règles de confidentialité. Désormais, vos photos peuvent être utilisées par le réseau social pour faire de la publicité. Régulièrement critiqué sur les questions de vie privée, Facebook vient une fois de plus de modifier sa politique d'utilisation des données et sa déclaration des droits et responsabilités. Le réseau social explique qu'il a surtout voulu clarifier des règles déjà existantes. Des règles qui restent toutefois pléthoriques et renvoient vers de multiples autres pages, si bien qu'il est toujours aussi difficile de s'y retrouver. Ce qu'il faut savoir depuis 5 septembre 2013, lorsque l'on est propriétaire d'un compte Facebook: Vos informations Facebook enregistre et utilise toutes les informations que vous choisissez de communiquer sur son réseau, c'est bien connu. Mais saviez-vous qu'il était également attentif aux informations que d'autres personnes peuvent communiquer à votre propos, lorsqu'elles publient une photo de vous par exemple ou vous identifient dans un lieu ? Par ailleurs, tout ce que vous faites sur le site, Facebook le sait: comme consulter le profil de votre voisin, rechercher le profil d'un(e) ex ou faire un achat, le site sait aussi quand vous vous êtes connecté et à partir de quel navigateur. Même si vous verrouillez votre profil en vous rendant dans les paramètres, sachez aussi que certaines informations restent toujours publiques (consultables par tous les internautes du monde entier): votre nom votre photo de profil votre photo de couverture votre sexe Votre nom d'utilisateur. Si vous décidez de vous désinscrire du site, notez qu'un délai d'environ un mois est nécessaire pour supprimer un compte et que certaines informations peuvent rester dans des copies de sauvegarde et dans des journaux d'activité jusqu'à 90 jours. En outre, certaines de vos actions sur Facebook, comme lorsque vous publiez dans un groupe ou envoyez un message à quelqu'un, ne sont pas enregistrées dans votre compte» et persistent même après la suppression de votre compte. Ce que Facebook en fait Le réseau social ne fait pas que fournir à ses annonceurs des informations permettant de connaître vos goûts et votre mode de vie pour cibler les pubs qui s'affichent sur votre page. Grande nouveauté Facebook écrit désormais noir sur blanc qu'il n'hésite pas à utiliser vos photos à des fins publicitaires. Citation: "Vous nous autorisez à utiliser vos nom, photo de profil, contenu et informations dans le cadre d'un contenu commercial, sponsorisé ou associé (par exemple une marque que vous aimez) que nous diffusons ou améliorons", indique le chapitre 10 de sa déclaration des droits et responsabilités. "Vous n'avez pas le choix car votre utilisation de Facebook ou votre accès à Facebook indique votre acceptation de cette déclaration." A propos de vos photos, Facebook les utilise également pour suggérer à votre ami(e) de vous identifier dans une photo. Citation: "Nous utilisons un logiciel de reconnaissance faciale pour calculer un chiffre unique basé sur le visage d'une personne, comme la distance séparant les yeux, le nez et les oreilles. Ce modèle est basé sur les photos dans lesquelles vous avez été identifié(e) sur Facebook", indique le site. Par ailleurs, en créant un compte sur le réseau social, vous acceptez que vos informations soient transférées et traitées aux Etats-Unis. Outre-Atlantique, les entreprises sont soumises au «Patriot Act», cela signifie qu'elles doivent communiquer les informations qui leur sont confiées sur demande des agences de renseignement américaines. Un changement inquiétant Aux Etats-Unis, six organisations de protection des libertés et de la vie privée viennent de saisir la Federal Trade Commission (FTC), l'autorité américaine de la concurrence. Pour elles, la nouvelle politique de Facebook permet plus facilement au réseau social d'utiliser les données personnelles de ses utilisateurs, y compris des mineurs, pour faire de la publicité sur le site. L'ancienne politique de confidentialité permettait aux utilisateurs d'avoir leur mot à dire concernant l'utilisation de leur nom et de leur photo à des fins commerciales, aujourd'hui, Facebook considère que vous êtes consentant à partir du moment où vous avez un compte sur le réseau social, à moins que vous ne montiez au créneau pour lui dire qu'il n'a pas votre permission. Chose quasi-impossible, car le lien qui permet de le faire a été supprimé du site... Exemple, si vous cliquez "like - "j'aime" sur une marque de caleçons, vous pouvez très bien retrouver votre tête dans une publicité pour ces caleçons. Aux Etats-Unis, il y a récemment eu une plainte de la part d’un groupe d’utilisateurs de Facebook. A leur insu, ils étaient devenus les porte-parole d’une marque après avoir cliqué like sur le nom de cette marque, Facebook se faisait payer pour générer des clics au départ de ces clics. Reuter a enquêté et s’est rendu compte qu’entre 2011 et 2012, Facebook avait ainsi gagné 234 millions de dollars en utilisant le profil de ses utilisateurs.

09 Sep 2013 LIRE L'ACTU