Enfin une carte graphique Radeon RX 9060 XT low profile... avec 16 Go de VRAM pour ne rien gâcher
La Radeon RX 9060 XT low profile de Vastarmor refait surface, plusieurs mois après avoir été présentée. ETA Prime l'a eue entre les mains.
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Rockstar promet un GTA 6 massif, avec une partie de 80 heures. Le studio a aussi mis en ligne sa longue présentation, alors que des faux démos circulent déjà.
La rentrée se profile et c'est peut-être le bon moment pour renouveler son équipement. Amazon propose cette semaine 10 ventes Flash particulièrement intéressantes, dont certaines affichent jusqu'à -73 % de réduction.
Nous vous conseillons souvent de mettre à jour votre système d’exploitation et votre logiciel régulièrement, les vulnérabilités, bien que corrigées à temps, peuvent être infectées par un 'malware'. Eh bien, il s’avère qu’un 'ransomware' nommé 'Fantom' profite de l’idée même de ces mises à jour. D’un point de vue technique, le ransomware 'Fantom' est quasiment identique à ses semblables. Il est basé sur le code de ransomware de l’open source 'EDA2', qui a été développé par 'Utku Sen' dans le cadre d’une expérience ratée. Il fait partie en réalité des nombreux ransomwares à chiffrement basés sur EDA2, mais dans sa tentative de camoufler son activité, Fantom va un peu plus loin. Nous ne connaissons pas encore les méthodes de distribution de Fantom. Après s’être infiltré sur un ordinateur, il commence sa routine habituelle de ransomware: [quote]Il crée une clé de chiffrement, la chiffre, et l’enregistre sur un serveur de commande et contrôle afin de l’utiliser ultérieurement. Ensuite, le cheval de Troie analyse l’ordinateur, à la recherche de fichiers qu’il pourrait chiffrer (plus de 350, y compris des formats populaires de documents Office, des audio et images). .001, .1cd, .3d, .3d4, .3df8, .3fr, .3g2, .3gp, .3gp2, .3mm, .7z, .aac, .abk, .abw, .ac3, .accdb, .ace, .act, .ade, .adi, .adpb, .adr, .adt, .ai, .aim, .aip, .ais, .amf, .amr, .amu, .amx, .amxx, .ans, .ap, .ape, .api, .apk, .arc, .arch00, .ari, .arj, .aro, .arr, .arw, .asa, .asc, .ascx, .ase, .asf, .ashx, .asmx, .asp, .aspx, .asr, .asset, .avi, .avs, .bak, .bar, .bay, .bc6, .bc7, .bck, .bdp, .bdr, .bib, .bic, .big, .bik, .bkf, .bkp, .blob, .blp, .bmc, .bmf, .bml, .bmp, .boc, .bp2, .bp3, .bpl, .bsa, .bsp, .cag, .cam, .cap, .car, .cas, .cbr, .cbz, .cc, .ccd, .cch, .cd, .cdr, .cer, .cfg, .cfr, .cgf, .chk, .clr, .cms, .cod, .col, .cp, .cpp, .cr2, .crd, .crt, .crw, .cs, .csi, .cso, .css, .csv, .ctt, .cty, .cwf, .d3dbsp, .dal, .dap, .das, .dayzprofile, .dazip, .db0, .dbb, .dbf, .dbfv, .dbx, .dcp, .dcr, .dcu, .ddc, .ddcx, .dem, .der, .desc, .dev, .dex, .dic, .dif, .dii, .dir, .disk, .divx, .diz, .djvu, .dmg, .dmp, .dng, .dob, .doc, .docm, .docx, .dot, .dotm, .dotx, .dox, .dpk, .dpl, .dpr, .dsk, .dsp, .dvd, .dvi, .dvx, .dwg, .dxe, .dxf, .dxg, .elf, .epk, .eps, .eql, .erf, .err, .esm, .euc, .evo, .ex, .exif , .f90, .faq, .fcd, .fdr, .fds, .ff, .fla, .flac, .flp, .flv, .for, .forge, .fos, .fpk, .fpp, .fsh, .gam, .gdb, .gho, .gif, .grf, .gthr, .gz, .gzig, .gzip, .h3m, .h4r, .hkdb, .hkx, .hplg, .htm, .html, .hvpl, .ibank, .icxs, .idx, .ifo, .img, .indd, .ink, .ipa, .isu, .isz, .itdb, .itl, .itm, .iwd, .iwi, .jar, .jav, .java, .jc, .jfif, .jgz, .jif, .jiff, .jpc, .jpe, .jpeg, .jpf, .jpg, .jpw, .js, .json, .kdb, .kdc, .kf, .kmz, .kwd, .kwm, .layout, .lbf, .lbi, .lcd, .lcf, .ldb, .lgp, .litemod, .log, .lp2, .lrf, .ltm, .ltr, .ltx, .lvl, .m2, .m2v, .m3u, .m4a, .mag, .man, .map, .max, .mbox, .mbx, .mcd, .mcgame, .mcmeta, .md, .md3, .mdb, .mdbackup, .mddata, .mdf, .mdl, .mdn, .mds, .mef, .menu, .mic, .mip, .mkv, .mlx, .mod, .mov, .moz, .mp3, .mp4, .mpeg, .mpg, .mpqge, .mrw, .mrwref, .msg, .msp, .mxp, .nav, .ncd, .ncf, .nds, .nef, .nfo, .now, .nrg, .nri, .nrw, .ntl, .odb, .odc, .odf, .odi, .odm, .odp, .ods, .odt, .odtb .oft, .oga, .ogg, .opf, .orf, .owl, .oxt, .p12, .p7b, .p7c, .pab, .pak, .pbf, .pbp, .pbs, .pcv, .pdd, .pdf, .pef, .pem, .pfx, .php, .pkb, .pkh, .pkpass, .pl, .plc, .pli, .pm, .png, .pot, .potm, .potx, .ppd, .ppf, .pps, .ppsm, .ppsx, .ppt, .pptm, .pptx, .prc, .prt, .psa, .psd, .psk, .pst, .ptx, .puz, .pwf, .pwi, .pwm, .pxp, .py, .qbb, .qdf, .qel, .qic, .qif, .qpx, .qtq, .qtr, .r3d, .ra, .raf, .rar, .raw, .rb, .re4, .res, .rev, .rgn, .rgss3a, .rim, .rng, .rofl, .rrt, .rsrc, .rsw, .rte, .rtf, .rts, .rtx, .rum, .run, .rv, .rw2, .rwl, .sad, .saf, .sav, .sb, .sc2save, .scm, .scn, .scx, .sdb, .sdc, .sdn, .sds, .sdt, .sen, .sfs, .sfx, .sh, .shar, .shr, .shw, .sid, .sidd, .sidn, .sie, .sis, .slm, .sln, .slt, .snp, .snx, .so, .spr, .sql, .sqx, .sr2, .srf, .srt, .srw, .ssa, .std, .stt, .stx, .sud, .sum, .svg, .svi, .svr, .swd, .swf, .syncdb, .t12, .t13, .tar, .tax, .tax2015, .tax2016, .tbz2, .tch, .tcx, .text, .tg, .thmx, .tif, .tlz, .tor, .tpu, .tpx, .trp, .tu, .tur, .txd, .txf, .txt, .uax, .udf, .umx, .unity3d, .unr, .unx, .uop, .upk, .upoi, .url, .usa, .usx, .ut2, .ut3, .utc, .utx, .uvx, .uxx, .val, .vc, .vcd, .vdf, .vdo, .ver, .vfs0, .vhd, .vmf, .vmt, .vob, .vpk, .vpp_pc, .vsi, .vtf, .w3g, .w3x, .wad, .war, .wav, .wave, .waw, .wb2, .wbk, .wdgt, .wks, .wm, .wma, .wmd, .wmdb, .wmmp, .wmo, .wmv, .wmx, .wotreplay, .wow, .wpd, .wpk, .wpl, .wps, .wsh, .wtd, .wtf, .wvx, .x3f, .xf, .xl, .xla, .xlam, .xlc, .xlk, .xll, .xlm, .xlr, .xls, .xlsb, .xlsm, .xlsx, .xltx, .xlv, .xlwx, .xml, .xpi, .xpt, .xvid, .xwd, .xxx, .yab, .yps, .z02, .z04, .zap, .zip, .zipx, .zoo, .ztmp Il utilise la clé en question pour les chiffrer et ajoute l’extension .fantom aux noms des fichiers.[/quote] En dépit de tous ces procédés déployés en arrière-plan, la partie la plus intéressante se produit sous les yeux de la victime. Avant d’aborder cette partie, il est important de noter que ce ransomware exécutable se fait passer pour une mise à jour critique de Windows Update. Et lorsque le malware se met au travail, il n’exécute non pas un, mais deux programmes: [quote]- Le chiffrement lui-même - Un petit programme d’apparence inoffensive nommé WindowsUpdate.exe. Ce dernier est utilisé dans le but de contrefaire un véritable écran de Windows Update (un écran bleu vous informant que Windows est en cours d’actualisation). Tandis que Fantom chiffre les fichiers des utilisateurs, le message sur l’écran affiche que 'la mise à jour (en réalité, le chiffrement) progresse'.[/quote] Ce piège est conçu pour distraire l’attention des victimes, de façon à ce qu’elles ne se rendent pas compte qu’il y a une activité suspecte sur leurs ordinateurs. Le faux Windows Update s’exécute en mode plein écran, et bloque visuellement l’accès à d’autres programmes. [quote]Si les utilisateurs commencent à se méfier, ils peuvent réduire le faux écran en appuyant sur Ctrl+F4, mais malheureusement cela n’empêchera pas à Fantom de chiffrer leurs fichiers.[/quote] Une fois qu’il a terminé son processus de chiffrement, Fantom efface ses traces (il supprime les exécutables), créer une demande de rançon .html, la copie dans chaque fichier, et remplace le fond d’écran de l’ordinateur par une notification. L’hacker fournit une adresse mail afin que la victime puisse le contacter, discuter des modalités de paiement, et recevoir des instructions supplémentaires. Le fait de laisser des informations de contact est typique des hackers russes. D’autres signes indiquent que les coupables sont de cette nationalité: L’adresse mail 'Yandex.ru' et leur très mauvais anglais. [quote]Comme l’a signalé le site 'Bleeping Computer' 'c’est probablement la pire grammaire et la plus mauvaise expression écrite que j’aie jamais vues dans une demande de rançon'.[/quote] La mauvaise nouvelle est qu’à ce jour, il n’y a pas de façon de déchiffrer des fichiers chiffrés sans payer la rançon (non recommandée). Par conséquent, la meilleure approche à adopter est celle d’éviter d’en être la victime. Voici quelques conseils. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Nouveau né dans la famille des logiciels de rançon (ransomware), Jigsaw menace de supprimer définitivement les fichiers de ses victimes. Des solutions permettent néanmoins de rendre inopérant ce ransomware sadique. Il porte le nom d'un personnage de film d'horreur, et ce n'est pas sans raison. Récemment découvert par plusieurs éditeurs informatiques, le ransomware Jigsaw ne se contente pas de chiffrer les données. Diffusé à travers des sites de téléchargement ou des sites pornographiques, il menace aussi de supprimer définitivement les fichiers si la victime refuse de payer une rançon. Ce logiciel malveillant commence par supprimer un fichier au bout d'une heure et augmente le nombre de suppressions toutes les heures. Le montant de la rançon initialement fixé, équivalent à 150 dollars en bitcoin, augmente également au fur et à mesure, en l'absence de paiement, les fichiers chiffrés sont supprimés au bout de 72 heures. Si la victime éteint son ordinateur, elle prend le risque de perdre ses fichiers. [quote]'Essayez de tenter quelque chose d'amusant et l'ordinateur appliquera des mesures de sécurité pour détruire vos fichiers', avertit le message.[/quote] Aussi terrifiant qu'il puisse être, Jigsaw repose sur une structure très simple. Des chercheurs ont d'ores et déjà trouvé la solution pour contrer ce nouveau logiciel: [quote] 1. Il faut ouvrir le gestionnaire de tâches de Windows et de fermer les processus 'firefox.exe' et 'drpbx.exe' créés par le ransomware. 2. Il faut ensuite ouvrir Windows MSConfig (menu démarrer et taper msconfig) et supprimer l'entrée de démarrage %UserProfile%AppDataRoamingFrfxfirefox.exe, qui stoppera le processus de destruction. 3. Dernière étape: installer 'Jigsaw Decrypter', un logiciel gratuit proposé par 'BleedingComputers.com' et permettant de déchiffrer les données.[/quote] Jigsaw rejoint la famille des ransomwares, très actif ces derniers mois et est partit pour être la principale menace informatique de cette année. Outre Locky, qui a pris pour cible l'Agence France Presse et les abonnés de Free Mobile, cette famille a vu l'arrivée début avril 2016 de Petya, logiciel capable de bloquer totalement un ordinateur en plus de prendre en otage les données. Alors que ces ransomwares se diffusent habituellement à travers des mails frauduleux, on ignore encore de quelle manière est installé Jigsaw. Effectuer une sauvegarde régulière de vos données sur des supports de stockage externes. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. Les auteurs de ces attaques ne cessent d'adapter leur technique. Clic pour lire le communiqué de TrendMicro. (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu, éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Opera a mis en ligne la version 12.10 de son navigateur internet pour Mac, Windows et Linux. À l'honneur dans cette version, plusieurs nouveautés. Intégration Système : Pour Mac OS X Mountain Lion l'ajout d'un centre de notifications qui vous indiquera par exemple quand un téléchargement est terminé mais aussi la possibilité de partager des pages sur Facebook, Twitter, et plus. Ajout également du support de l'affichage Retina. La version pour Windows offrira quant à elle la possibilité de naviguer au doigt et de zoomer via un pincement sur Windows 8. Plus Joli : Cette version 12.10 prend également en charge l'International Color Consortium (ICC) profile v4 qui rendra vos photos plus vibrante et colorée afin de les afficher exactement comme un photographe l'attendrai. Ci-dessous un aperçu du rendu entre Opera 12 et Opera 12.10 avec une photo de Scarletst utilisateur du site Flickr. Support de SPDY : Coté vitesse on trouve la prise en charge du protocole SPDY qui permet de charger les pages web plus rapidement sur les sites utilisant SPDY comme Twitter, Gmail, WordPress et bientôt Facebook. Extensions : Opera voulant que son parc d'extensions fleurisse d'extensions toujours plus pratiques a ajouté plusieurs APIs afin d'offrir aux développeurs toujours plus d'outils à la création. La principale étant la Context Menu API qui donne la possibilité d'ajouter des fonctions au menu clic droit de la souris. Les autres améliorations concernent la Resource Loader API, la Screenshot API et une mise à jour de l'URL Filter API. Télécharger Opera 12.10
Invitez vos amis sur votre Windows Live Profil Votre profil se met à jour automatiquement en fonction de votre activité sur le web (ajout de photos, adhésion à un nouveau groupe, changement du message perso Messenger, envoi d'un message Twitter, nouveau billet sur votre blog, ...) Décidez qui peut accéder aux infos sur votre profil : quelques personnes, vos amis Windows Live Messenger ou tout le monde Si vous le souhaitez, vos amis Windows Live Messenger sont automatiquement informés des mises à jour de votre profil http://profile.live.com
Un profil Google vous permet tout simplement de vous présenter aux autres utilisateurs sur les produits Google. Grâce à lui, vous déterminez la manière dont vous apparaissez sur Google et en dites un peu plus sur vous. Avec un profil Google, vous pouvez facilement partager des contenus Web à partir d'un emplacement centralisé. En outre, vous pouvez y inclure des liens vers votre blog, des photos en ligne et d'autres profils tels que Facebook, LinkedIn et plus encore. Vous êtes libre de définir les informations à afficher. Vos informations personnelles ne s'afficheront pas dans votre profil, sauf si vous les avez explicitement ajoutées. Vous pouvez également activer la fonction de recherche par nom afin que les utilisateurs vous trouvent plus facilement. Il suffit de configurer votre profil pour que votre nom complet soit accessible publiquement. Vous devez déjà disposer d'un profil si vous avez donné votre avis sur Google Maps, rédigé des articles sur Google Knol, partagé des éléments sur Google Reader ou ajouté des livres à votre bibliothèque Google Recherche de Livres. http://www.google.com/s2/profiles/me?hl=fr
Disponible depuis quelques mois pour la France, les États-Unis, le Royaume-Uni, la Russie, le Brésil et l'Allemagne, le chat Facebook est finalement disponible partout dans le monde via Hotmail. Pour vous y connecter rien de bien compliqué. Rendez-vous sur la page du service Facebook de votre profile Windows Live et cochez la ligne "Discuter avec mes amis Facebook dans Messenger" et cliquez sur le bouton "Connect With Facebook" si ce n'est pas déjà fait. Une fois ceci fait, utilisez le menu Messenger situé en haut de page afin de vous connecter à Messenger et de communiquer avec vos contacts Facebook. Sachez que vous pouvez activer ou désactiver facilement la conversation Facebook via le menu déroulant accessible depuis la petite flèche se situant à droite de votre nom.
Depuis toujours en cybercriminalité, les coups durs sont donnés par les pirate informatiques . Les organisations se positionnent en mode défensif et attendent la venue de ces prédateurs. Mais depuis quelques temps, il est possible pour ces organismes d'apprendre et de déjouer les procédés de ces méchants grâce à une nouvelle technique " honeypots ".) Qu'est-ce que les honeypots? Les honeypots sont des programmes qui simulent le fonctionnement de services réseau utilisant les ports de communication habituels (exemples: HTTP , FTP , POP3, etc..) En utilisant un honeypot], un pirate suppose que vous exécutez des services vulnérables qu'il peut employer pour arrêter ou introduire votre système. Lors des attaques effectuées par ce dernier, le honeypot journalise toutes les tentatives d'accès à ces services. Les informations recueillies permettent alors d'en apprendre plus sur les méthodes d'intrusion utilisées et peut être de prévenir une attaque plus concertée. Comment ça fonctionne ? Il existe peu de différences entre un dispositif de honeypots et un système de production. Au plus, on peut ajouter un serveur de journalisation, chargé d'enregistrer toutes les actions du pirate. Chaque journal est très discrètement dupliqué (pour être analysé dans un environnement sécuritaire). Cette duplication est nécessaire puisque la première action des pirates est, très souvent, de faire disparaître ledit journal afin d'effacer toutes les traces de leur passage. Cette surveillance peut être complétée par une lecture attentive des alertes du coupe-feu, par de nombreuses vérifications du trafic réseau à l'aide d'un analyseur de protocoles (le bon vieux " sniffer ") et par un IDS classique. On peut renforcer le contrôle en utilisant un logiciel de surveillance des modifications des fichiers sensibles (profiles, fichiers système, tables des mots de passe, DLL, etc.). Citation: Pourtant, malgré toutes ces précautions, le spécialiste de sécurité qui prépare l'appât ne doit jamais oublier que le danger n'est jamais écarté. Ainsi, on ne reliera jamais, par quelque moyen que ce soit, le honeypot à un réseau de production. De même, on s'assurera que le monde extérieur n'est pas vulnérable à une attaque générée à partir du système en question. Les types de honeypots: Le premier type de honeypot est celui qui est grossier et qui piège tous les gibiers possibles. Il est installé sur un système qui présente une vulnérabilité visible et/ou qui a apparemment déjà été violé. Les pirates de petite envergure se jetterons dessus. Si la structure informatique de l'organisation qui exploite le honeypot est réputée être importante, le pirate chevronné se doutera que les compétences du service informatique sont à la mesure de la taille du réseau protégé, et qu'une liaison Telnet ouverte à tous vents, ou un port TCP béant, n'est qu'un panneau grossier dans lequel il ne tombera pas. Pour ce type de pirate, l'utilisation du deuxième type de piège est requis. On parle ici d'un environnement complet constitué de systèmes (réplication fidèle d'un environnement de production censé être "sécurisé") ayant un honeypot. Plus le piège est évolué, plus grosses seront les prises. Différents types de Honeypots Basé sur le niveau de la participation Honeyd: Il s'agit d'un type de Honeypots sous licence GPL qui en a la capacité de simuler un grand réseau tout en utilisant un seul hôte. À l'extérieur, le Honeyd ressemble à un réseau informatique sur un réseau de l'adresse de l'espace inutilisé. Honeytrap , Nephentes, Mwcollect: Ils ont la capacité de se connecter en cas d'attaque. Toutefois, ils sont également capables de collecter les données sur le virus , son code binaire , système de livraison, etc ... Ces types de honeypots sont également sous licence GPL. Honeytrap Il a la capacité d'écoute supplémentaire pour les ports et les attaques malveillantes reflétant le retour à leur source après des informations suffisantes ont été recueillies. Le honeynet, est une collection d'ordinateurs et de véritables réseaux qui ne sont accessibles que par le biais d'une ligne furtivité pont qui observe et gère l'information en provenance de et vers les honeypots différents dans le réseau. Cette capture des données, keylog information et le système de guichet unique et de grumes de systèmes de miel. Le futur des honeypots Les honeypots sont des outils qui gagneront en popularité. Plus cette mode se répandra, plus les pirates douteront du terrain sur lequel ils s'aventurent, jusqu'à éviter, on peut toujours l'espérer, les systèmes ne possédant aucun honeypot. Bien que remontant aux années septante , l'idée des réseaux factices et des machines sacrificielles commence seulement à apparaître dans le monde des réseaux de micros. En outre, cette pratique commence à connaître un succès relatif aux Etats-Unis. Conclusion: Les honetpots exigent des connaissances en sécurité informatiques, un budget souvent important pour les maintenir et l'utilisation des réseaux de l'organisme pour établir les leurres. Ils exigent également des nerfs d'acier pour supporter sans broncher les assauts des pirates et un optimisme inébranlable pour entretenir un service "non productif" face, bien souvent, à une direction hermétique à l'intérêt de cette guerre du cyber-espace. Malgré tout, l'utilisation des honeypots est avantageuse, les informations qu'ils retournent vous en apprennent plus sur les façons de faire des pirates. Grâce à ces informations, vous trouverez peut-être une correction à effectuer sur votre environnement.