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Le FBI et Europol ferment le forum de hackers, Darkode Archives Secunews SECUNEWS

Le FBI et Europol ferment le forum de hackers, Darkode

Une opération internationale exceptionnelle a conduit à la fermeture Darkode. D'après le FBI et Europol, les habitués de ce forum y échangeaient des numéros de cartes de crédit et des logiciels malveillants. 'HORIZON VOILÉ, c'est le nom de code de l'opération menée sous la direction du FBI, qui a abouti à la fermeture le 14 juillet 2015 de Darkode, Un forum de cybercriminalité international. [quote]La ministre adjoint de la Justice Leslie Caldwell s'est félicitée d'une opération qui représente un 'exemple majeur de ce que les autorités judiciaires du monde entier peuvent acomplir quand elles travaillent étroitement pour neutraliser le marché mondial du cybercrime'. [/quote] C'est en effet le travail conjoint d'enquêteurs de vingt pays,Australie, Bosnie, Colombie, Brésil, Canada, Colombie, Costa Rica, Chypre, Croatie, Danemark, Finlande, Lettonie, Allemagne, Israël, Roumanie, Macédoine, Nigeria, Serbie, Suède et Royaume-Uni qui a permis l'arrestation de 70 membres du forum à travers le monde. [QUOTE]Selon le procureur de Pennsylvanie David Hickton, 'Darkode représentait la menace la plus grave contre les données informatiques aux États-Unis et à l'international, explique le ministère américain de la Justice dans un communiqué.[/qute] Il s'agissait en fait d'un marché aux informations et aux outils permettant à ses utilisateurs de faciliter des intrusions illégales sur les ordinateurs d'autrui. Sur le forum, les utilisateurs s'échangeaient des numéros de cartes de crédit, des logiciels malveillants, et des informations sur les Zero Day, des fabricants et contre lesquelles ils ne pouvaient donc se protéger. Le plus grand marché au virus en langue anglaise. En plus d'être protégé par un mot de passe, l'accès au forum était soumis à des conditions d'entrée. [quote]Comme l'explique l'agence anti-criminalité britannique (NCA), il fallait prouver de ses capacités de hacker avant d'être accepté sur le forum, dont la structure hiérarchique était telle que tout le monde n'avait pas accès aux mêmes services et produits.[/quote] L'importance de Darkode tenait notamment au fait que le forum était jusqu'à sa désactivation l'un des seuls de ce type disponible en langue anglaise. Le forum était devenu un lieu d'échange pour des cybercriminels du monde entier. D'après le FBI, 300 personnes auraient été actives sur le forum. Parmi elles, des membres de 'Lizard Squad', le groupe de hackers qui s'était attaqué aux réseaux de jeu en ligne Xbox Live et PlayStation Network en décembre 2014, et dont un membre vient d'être condamné à deux ans de prison avec sursis en Finlande. Parmi les personnes interpellées se trouve le présumé administrateur du site mais également l’auteur supposé du malware 'Dendroid'. Ce malware qui visait les systèmes Android et se comportait comme un Remote Administration Tool avait été remarqué en 2014 par plusieurs éditeurs d’Antivirus. Si celui-ci n’avait rien de révolutionnaire en termes de fonctionnalité, il témoignait d’une certaine sophistication, significative de l’intention commerciale de son créateur, qui cédait sa solution au prix de 300 dollars notamment au travers de Darkode. Un savoir-faire acquis auprès des meilleurs. En effet, l’individu suspecté d’avoir crée Dendroid était selon Forbes un étudiant en informatique de l’université de Carnegie Mellon qui avait effectué plusieurs stages au sein de la société de cybersécurité FireEye ainsi que dans une autre entreprise travaillant sur la sécurité d’Android. Darkode faisait partie des quelques 800 forums dédiés aux piratages que l’on peut trouver sur Internet (on ne peut pas chiffrer ceux présents dans le Deep Web, étant aussi invisibles que leurs situations géographiques 2.0) Lire le communiqué d'Europol. (anglais)

19 Jul 2015 LIRE L'ACTU
BadUSb, une Faille découverte dans le firmware des périphériques USB Archives Secunews SECUNEWS

BadUSb, une Faille découverte dans le firmware des périphériques USB

Les conférences 'Black Hat' et 'Defcon' n’ont pas encore donné leur coup d’envoi mais les premières vulnérabilités qui seront présentées en détail lors de ces événements se dévoilent en avant première. Les chercheurs allemands Karsten Nohl et Jakob Lell ont découvert un vecteur d’attaque bien plus fourb, le firmware des périphériques USB. Les deux chercheurs en sécurité comptent mettre en avant les risques potentiels liés à la connectique USB, ils sont parvenus à créer un logiciel malveillant (malware) capable d'infecter le firmware du contrôleur USB USB: Usual Suspect Bus ? Si les périphériques USB étaient déjà considérés comme une menace dés lors qu’ils pouvaient servir au stockage et à la diffusion de malwares, une attaque via un firmware modifié est beaucoup plus inquiétante. En effet, si la plupart des antivirus sont capables de détecter un malware classique tentant d’infecter l’ordinateur via une clef USB branchée, rares sont ceux capables de détecter une attaque venant du firmware de ce même matériel. De la même façon, ce type de malware semble plus difficile à éliminer puisqu’un reformatage du périphérique en question ne supprime pas le firmware, qui reste donc toujours dangereux. Wired rappelle également que la plupart des périphériques USB ne disposent pas de protection au niveau du firmware et acceptent sans broncher un firmware venant d’une source autre que son constructeur. Effets d’annonce Cette vulnérabilité, qui répond à la délicate appellation de 'BadUSB', sera présentée plus en avant lors de la conférence Black Hat qui aura lieu à Las Vegas du 2 au 7 août 2014. Selon Ars Technica, plusieurs démonstrations sont annoncées par les chercheurs. L’une d’entre elle permettra de montrer comment une clef USB peut se faire passer pour un clavier aux yeux de l’ordinateur et ensuite taper automatiquement des portions de code dans une invite de commande. Une autre démontrera comment une simple clef peut se faire passer pour une carte réseau et forcer l’utilisateur à avoir recours à un DNS spécifique qui le redirige vers des sites malveillants. Le spectre de Bad Bios Seule solution ? Refuser en bloc tous les périphériques USB. Un peu extrême certes, mais pour l’instant le peu de détails révélés autour de cette vulnérabilité empêche de réfléchir à des pistes pour se prémunir. Il faudra également voir comment cette attaque peut être exploitée dans un scenario réel, il y a en effet un écart entre une faille théorique mais impraticable en réalité et un exploit viable. Ars Technica rappelle ainsi le cas BadBios, une vulnérabilité identifiée par le consultant en sécurité Dragos Ruiu. Le nom donné à Bad USB fait évidemment référence à cette étude de Dragos Ruiu dont les conclusions n’ont toujours pas été vérifiées par d’autres équipes de chercheurs, mais qui restent théoriquement plausibles selon certains chercheurs. Le site Wired, qui a eu la primeur de l'information, s'interroge sur l'éventuel utilisation de cette faille. [quote]Matt Blaze, un professeur d'informatique de l'université de Pennsylvanie, n'hésite pas à évoquer la possibilité que la faille soit déjà exploitée par la NSA, il rappelle l'existence de Cottonmouth, un programme de piratage de l'agence, dévoilé par Edward Snowden fin 2013.[/quote] L'une des caractéristiques de ce dernier est d'utiliser un câble USB dont la connectique est modifiée par la NSA, mais le fonctionnement précis du système n'est pas détaillé. [quote]Je ne serais pas surpris si certaines des découvertes de Nohl et Lell se trouvaient déjà dans le catalogue de la NSA, conclut Matt Blaze.[/quote] Alerté par les deux chercheurs, l'USB Implementers Forum, le consortium qui gère le développement l'USB, a tiré une conclusion assez évidente de cette situation. Il faut se méfier, en premier lieu, de la machine à laquelle on connecte un périphérique externe pour éviter toute infection. Un constat valable en théorie, mais en pratique, la faille relevée ici sème le doute auprès de l'utilisateur, qui ne peut jamais vraiment savoir si son appareil a été infecté, et cela demande une réflexion différente. [quote]Dans cette nouvelle façon de penser, vous ne pouvez plus faire confiance à un appareil USB , même s'il ne contient pas de virus. La confiance doit venir du fait qu'il n'a jamais été en contact avec quoi que ce soit de malveillant, explique Karsten Nohl. Vous devez donc considérer qu'un périphérique USB est infecté dès qu'il entre en contact avec un ordinateur potentiellement dangereux, et le jeter. C'est une démarche incompatible avec la façon dont nous utilisons les périphériques USB aujourd'hui. [/quote] Paranoïa ou malware ultra sophistiqué ? Les paris restent ouverts. La présentation prévue par les chercheurs allemands semble en tout cas être en mesure de présenter un proof of concept de l'attaque. Si les conclusions de l’étude menée par Karsten Nohl et Jakob Lell se confirment, alors la balle sera dans le camp des constructeurs, qui devront sécuriser leurs firmwares face à ce type de menaces. Clic pour accéder au site officiel du Black Hat 2014 (anglais)

01 Aug 2014 LIRE L'ACTU
La police arrête un homme s'étant vanté sur Facebook d'être recherché Archives Secunews SECUNEWS

La police arrête un homme s'étant vanté sur Facebook d'être recherché

Les policiers d'une ville de Pennsylvanie (Etats-unis) ont vraiment beaucoup aimé une publication sur Facebook. Le journal Time Leader a rapporté que des policiers avaient arrêté un homme de 35 ans, Anthony Lescowitch, moins de deux heures après qu'il eut partagé sur Facebook la photo accompagnant un avis de recherche à son sujet et indiqué que la police n'arrivait pas à le retrouver. La police de la ville de Freeland a précisé que Lescowitch avait partagé l'image quelques minutes après qu'elle eut été publiée sur la page Facebook du service de police, lundi soir. Il était recherché en lien avec des accusations de voies de fait. Un agent se faisant passer pour une jolie femme a envoyé un message à Lescowitch, qui aurait d'abord refusé d'aller prendre un verre avec elle avant d'accepter de la rencontrer pour fumer une cigarette. Il a été cueilli par les policiers au lieu de rencontre.

24 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Il commande une télévision sur Amazon et reçoit un fusil d'assaut Archives Secunews SECUNEWS

Il commande une télévision sur Amazon et reçoit un fusil d'assaut

Un habitant de Washington qui avait commandé une simple télévision couleur sur internet a eu la surprise de recevoir un puissant fusil d'assaut semi-automatique. La police de la ville a ouvert une enquête pour tenter de comprendre ce qui s'était produit. Seth Horvitz, qui habite dans le nord-est de la capitale fédérale, a contacté la police aussitôt après qu'un livreur eut laissé sur le pas de sa porte le colis contenant l'arme de guerre, un SIG Sauer SIG176. Citation: "Ils étaient un peu perplexes au début, ils n'avaient jamais vu cela auparavant", a-t-il expliqué à la chaîne de télévision locale Fox 5. "Ils ont pris mes informations et m'ont dit qu'ils allaient récupérer l'arme parce qu'il était illégal de la conserver, et il était illégal de la transporter en voiture donc je ne pouvais pas aller la renvoyer". Si la boîte était bien adressée à M. Horvitz, qui avait commandé un écran plat via le site Amazon.com, la facture à l'intérieur du carton laissait à penser que le fusil était destiné à un magasin d'armement de Pennsylvanie (est). Citation: Un porte-parole de la police de Washington a précisé à l'AFP qu'une enquête était en cours. Cet incident est survenu quelques jours après deux tueries sanglantes aux Etats-Unis.

10 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Microsoft s'attaque au botnets Zeus Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft s'attaque au botnets Zeus

Microsoft et plusieurs partenaires du secteur bancaire ont, il y a quelques jours, mené aux États-Unis une opération coup de poing contre l'un des plus gros réseaux de botnets du monde, "Zeus". Munis d'un mandat d'un juge fédéral et accompagnés de quelques US Marshalls, des employés de Microsoft ont ainsi débarqué chez deux hébergeurs situés en Pennsylvanie et dans l'Illinois. Leur objectif: Couper net plusieurs botnets profitant du malware Zeus en faisant tomber plusieurs serveurs de commande et de contrôle. Opération réussie, selon Richard Boscovich, avocat pour Microsoft, qui indique [quote]"Avec cette action, nous avons interrompu une source importante de revenus pour les fraudeurs en ligne et les cyber-voleurs, tout en récupérant des informations importantes afin d'aider à repérer les responsables et à mieux identifier les victimes."[/quote] Concrètement, Microsoft aurait fait tomber deux adresses IP derrière la structure de commande de certains botnets basés sur "Zeus", et a sécurisé 800 noms de domaines anciennement liés au malware. "Ce qui va nous aider à repérer des milliers d'ordinateurs infectés par Zeus" indique la firme. Rappelons que Zeus, une fois qu'il a infecté un ordinateur, permet notamment aux cybercriminels d'espionner les frappes au clavier de la victime, pour récupérer ses identifiants lorsqu'il se connecte au site de sa banque ou à un magasin en ligne. Ce n'est pas la première fois que Microsoft dépose plainte puis s'associe avec les autorités américaines pour faire tomber un botnet, la firme s'était déjà attaqué à "Waledac" en 2010, et avait décapité l'énorme "Rustock l'année dernière en montant aussi une opération juridique suivie d'une perquisition au même moment dans plusieurs pays. Mais ici, ce n'est pas tout à fait la même chose. Microsoft ne peut pas, dans le cas de Zeus, se vanter d'avoir fait tomber entièrement un réseau de PC zombies. Pour cause: Il existe sans doute des centaines de variantes de ce code, celui-ci n'étant qu'une boite à outil (fort chère et protégée par DRM) que des cybercriminels se procurent pour ensuite en faire ce qu'ils désirent. [quote]Microsoft, indique qu'il va cependant profiter des informations qu'il a pu récupérer pour tenter de prévenir les victimes, via leur fournisseur d'accés, que leur PC est vérolé.[/quote] Clic pour plus d'infos sur Zeus secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)

26 Mar 2012 LIRE L'ACTU
Le plus grand skateboard du monde Archives Secunews SECUNEWS

Le plus grand skateboard du monde

Ce skateboard est présenté comme "le plus grand skateboard du monde". Long d’au moins dix mètres, il peut supporter le poids d’une bonne dizaine de personnes. Mais la maniabilité reste à démontrer, surtout quand on l’essaye seul. Joe Ciaglia, son propriétaire californien, l’a testé face à une rampe de lancement au camp Woodward en Pennsylvanie (California Skateparks). Pas gagné...

12 Jul 2010 LIRE L'ACTU
Le FBI enquête sur des webcams activées à lêinsu de lycéens Archives Secunews SECUNEWS

Le FBI enquête sur des webcams activées à lêinsu de lycéens

Tout débute lorsqu'un district académique situé en Pennsylvanie (Lower Merion School District) prête aux éléves du lycée Harriton (Harriton High School, regroupant des enfants de milieux aisés) des ordinateurs portables avec webcam intégrée. Cet accessoire vidéo est la source de tous les maux depuis qu'une famille a déposé une plainte. Motif: Le district académique aurait cherché à s'introduire dans la vie privée en surveillant discrétement leur enfant inscrit à ce lycée, en utilisant la caméra. L'école est notamment suspectée d'avoir installé par défaut un logiciel espion sur les ordinateurs pour activer à distance leur caméra afin de surveiller l'éléve et sa famille. L'affaire s'est emballée lorsque l'école a convoqué un éléve pour lui reprocher le mauvais comportement qui avait été observé devant son ordinateur… en étant connecté depuis son domicile. En guise de preuve, des responsables du lycée lui ont montré des captures d'images. Quand le FBI s'en mêle. Pister, écouter et espionner des éléves dans leur vie privée, un nouveau pas franchi par cette école ? Le FBI et le bureau du procureur fédéral ont déclenché une enquête pour déterminer les responsabilités et la légalité de cette opération. Les autorités n'ont pas souhaité faire de commentaires pour l'instant, mais Mike Walker, un consultant en sécurité chez intrepidus Group a indiqué sur son blog qu'il avait identifié l'administrateur du district académique soupçonné d'avoir supervisé la surveillance des éléves. Mike Walker porte également ses soupçons sur le logiciel utilisé qui permettait d'espionner les ordinateurs connectés à Internet et de capturer les images des éléves. Pour aller plus loin, le consultant donne le moyen de détecter si un logiciel de type "LANRev" est installé sur la machine et s'il transmet des données à l'insu de l'utilisateur. Mike Walker a demandé aux familles concernées Citation:"De retirer le disque dur des ordinateurs portables de leurs enfants et ne plus relier l'ordinateur à un réseau quelconque” et ce pour préserver les preuves numériques que l'équipe d'encadrement de l'école pourrait faire disparaÓtre avec un script LanREV”. Citation:Selon The Philadelphia Inquirer, un juge fédéral a interdit dans une ordonnance en date du 22 février 2010 que le district académique modifie le logiciel sur les ordinateurs portables et exige que toutes les preuves numériques soient préservées. Quoi qu'il en soit le mal est fait, car un représentant de l'école a déjà reconnu que les webcams avaient été activées à 42 reprises Petit conseil: Vous utilisez pas votre webcam ? A ce moment la inutile quelle soit connecté a votre ordinateur (source: itespresso )

24 Feb 2010 LIRE L'ACTU