Moteur de recherche

Résultats pour : "masque"

Le site Rencontre Ados accusé d’héberger des pédophiles Archives Secunews SECUNEWS

Le site Rencontre Ados accusé d’héberger des pédophiles

Selon les révélations de Franceinfo, de nombreux prédateurs sexuels rôdent sur la plateforme en ligne “Rencontre Ados” basée en Belgique. Le site est destiné aux jeunes de 13 à 25 ans. Malgré la promesse de créer un espace sûr pour les adolescents, cette plateforme gratuite s’est avérée être une zone de chasse pour des individus mal intentionnés. Les dénonciations fusent et les parents s’alarment, mettant en lumière la nécessité urgente de réguler ces espaces virtuels. "J’ai un profil de 13 ans sans photo. 8 demandes d’amis. 5 dm dans la demi-heure. J’ai envie de violence", s’insurge sur X (ex-Twitter), une utilisatrice qui, pour mieux dénoncer le site en ligne, a décidé de l’infiltrer. Les "dm" (direct message, les messages échangés en privé entre les membres) en question : "Salut t’es mignonne on fait connaissance ?" "Holà princesse… Laisse moi te ligoter". Elle partage ensuite le profil d’un utilisateur, aux intentions très clairement assumées: "Tentée par une expérience radicalement différente de tout ce que tu pourras connaître aec les gamins d’ici ou de ton âge ? Envie de maturité et de savoir-faire, mais pas d’un physique (habituel) de daron ?." Lilly, sur X également, accuse la plateforme d’héberger des pédo-criminels. "Des hommes proposent des relations donc des viols tarifés à des enfants !!! Sur votre plateforme !", s’indigne cette mère de trois enfants. Autre preuve du problème dénoncé, le site a été banni de l’Apple store. "Apple refuse d’avoir une application de rencontre pour les mineurs. La seule solution était de masquer tous les profils en dessous de 18 ans, ce que l’on a refusé", se défendent curieusement les fondateurs sur le site. Des enfants plus jeunes et plus connectés qu’avant Si la plateforme inquiète autant les parents, c’est parce que les enfants sont massivement connectés sur les réseaux et s’y inscrivent de plus en plus tôt. D’après une enquête de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) de 2021, la première inscription sur un réseau social interviendrait en moyenne vers l’âge de 8 ans et demi et plus de la moitié des enfants de 10 à 14 ans seraient présents sur ces plateformes. Impossible de contacter la plateforme, qui indique simplement ne pas vouloir donner d’interview. "Nous avons trop de demandes à ce propos et quand on accorde une interview, nos propos sont modifiés ou sortis de leur contexte pour suivre le narratif du sujet de l’article. Donc non", écrit le site en ligne dans un message clair. Voir aussi: LES PREDATEURS DU NET

22 Aug 2023 LIRE L'ACTU
Après la découverte d'une faille de sécurité, Twitter demande à ses utilisateurs de changer leur mot de passe Archives Secunews SECUNEWS

Après la découverte d'une faille de sécurité, Twitter demande à ses utilisateurs de changer leur mot de passe

Le réseau social Twitter a demandé jeudi à ses 330 millions d'utilisateurs de changer leur mot de passe par précaution après avoir découvert une faille dans son propre service, a indiqué le groupe dans un tweet. 'Nous avons récemment découvert un bug qui stockait des mots de passe non masqués dans un registre interne. Nous avons corrigé ce bug et n'avons pas d'indication sur le fait qu'il y ait eu une intrusion ou une utilisation frauduleuse par qui que ce soit', a écrit Twitter, en recommandant à ses utilisateurs de modifier leur mot de passe par mesure de précaution. Twitter explique l'erreur dans un blog très bref intitulé 'Garder votre compte sécurisé' (eng), qui ne dit pas depuis combien de temps cette bévue existe ni combien de mots de passe ont été affectés. We recently found a bug that stored passwords unmasked in an internal log. We fixed the bug and have no indication of a breach or misuse by anyone. As a precaution, consider changing your password on all services where you’ve used this password. https://t.co/RyEDvQOTaZ — Twitter Support (@TwitterSupport) 3 mai 2018 Twitter masque les mots de passe à travers un processus de hachage en utilisant une fonction baptisée 'bcrypt', qui remplace le réel mot de passe par une série aléatoire de chiffres et de lettres qui sont stockés dans le système de Twitter. 'Les mots de passe ont été inscrits dans un registre interne Cela permet à nos systèmes de valider votre compte sans révéler votre mot de passe, ce qui est une norme de l'industrie", poursuit le blog.' 'En raison d'un bug, les mots de passe ont été inscrits dans un registre interne avant d'être soumis au processus de hachage. Nous avons nous-mêmes trouvé l'erreur, supprimé les mots de passe et mettons des mesures en place pour que ce bug ne se reproduise pas", ajoute Twitter. Le groupe de Jack Dorsey dit être profondément désolé. "Nous reconnaissons et apprécions la confiance que vous nous accordez et nous nous engageons à mériter chaque jour cette confiance", dit-il à ses utilisateurs. L'action Twitter, introduite en bourse en 2013, perdait 1,14% à 30,32 dollars dans les échanges juste après la clôture.

04 May 2018 LIRE L'ACTU
Rombertik, un virus qui détruit votre disque dur lorsqu'il est détecté par votre antivirus Archives Secunews SECUNEWS

Rombertik, un virus qui détruit votre disque dur lorsqu'il est détecté par votre antivirus

Un nouveau malware dangereux a été découvert par la firme CISCO, baptisé Rombertik, ce cheval de Troie peut détruire le contenu votre PC s'il est détecté par votre antivirus. Très virulent, il fonctionne en se propageant par l'entremise de mails piégés à l'aide de pièces jointes, si ces dernières sont ouvertes, le malware contamine les fichiers systèmes de l'ordinateur. Un virus qui crypte, efface et détruit, si on tente de le démasquer [quote]Une fois dans la machine, l'arsenal de ce malware s'attaque aux données personnelles de sa victime. Entre autres, il enregistre une copie de tous les caractères tapés sur le clavier. Adieu mot de passe!, il transmet l'info à son pirate L'intelligente conception de ce logiciel lui permet de savoir s'il est traqué par un antivirus, dans ce cas, il tentera de le berner en produisant des lignes de codes inutiles. Si cette diversion ne fonctionne pas, il s'attaquera au Master Boot Record (MBR) des disques durs de la machine, les rendant ainsi impossibles d'accès. Pour s'assurer de bien détruire le MBR, le virus écrit des partitions avec des octets nuls. En d'autres mots, il se suicide![/quote] (Clic sur l'image pour agrandir) Un MBR se récupère, et une sauvegarde de vos données pourra vous permettre de rétablir votre système comme il était avant l'arrivée de ce malware. Rombertik se cache dans les pièces-attachées. [quote]'Ce qui est intéressant avec ce malware, c’est qu’il n’a pas une fonction malveillante, mais plusieurs', souligne les experts de Talos.[/quote] Le résultat est un cauchemar Les chercheurs ont conclu que, si un outil d'analyse tentait d'enregistrer un rapport de l'activité de Rombertik, il lui faudrait 100 Go d'espace et 25 minutes d'écriture, de quoi ralentir considérablement l'exécution du PC et de rendre complexe toute détection par un antivirus. Clic pour lire le communiqué de Cisco (anglais) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

07 May 2015 LIRE L'ACTU
Le groupe de cyber-espions 'Equation' a créé un malware indestructible Archives Secunews SECUNEWS

Le groupe de cyber-espions 'Equation' a créé un malware indestructible

Il s’agit d’une des histoires effrayantes les plus attendues dans le monde de la sécurité informatique. Depuis des décennies, on attend parler de la légende urbaine d’un virus incurable qui serait capable de rester dans un ordinateur pour toujours, mais il semble que des individus auraient dépensé quelques millions de dollars afin que la légende devienne réalité. La société russe Kaspersky, spécialisée en sécurité informatique a annoncé mardi avoir mis au jour un groupe à l’origine d’attaques d’une complexité sans précédent infectant les disques durs de gouvernements, agences gouvernementales et sociétés stratégiques. Baptisé 'Equation' par Kaspersky, ce groupe a infecté depuis 2001 des milliers, voire des dizaines de milliers de victimes dans plus de 30 pays dans le monde, écrit la société dans 'un rapport' (anglais). [quote]Kaspersky évoque un groupe qui surpasse tout ce qui est connu en termes de complexité et de sophistication des techniques et unique dans presque tous les aspects de ses activités. Il utilise des outils très compliqués et coûteux à développer en vue d’infecter les victimes, accéder à leurs données et masquer son activité avec un professionnalisme remarquable, est-il expliqué.[/quote] Concernant les auteurs de ces attaques, le laboratoire russe fait état de liens solides avec le fameux virus Stuxnet, à l’origine d’attaques contre le programme nucléaire iranien et utilisé selon Téhéran par les Etats-Unis et Israël. Ainsi le virus 'Fanny', l’un de ceux utilisés par le groupe, porte des traces qui indiquent que les développeurs d’Equation et Stuxnet sont soit les mêmes, soit coopèrent étroitement. Les pays les plus touchés sont: - L'Iran - La Russie - Le Pakistan - L’Afghanistan - L’Inde - La Chine - La Syrie - Le Mali Les cibles, sélectionnées avec une précision chirurgicale, vont: - Des gouvernements aux antennes diplomatiques - Armées - Médias - Organisations islamiques - Les secteurs des télécoms - Des hydrocarbures - Du nucléaire - Des nanotechnologies - De la finance… Le mode opératoire faisait en sorte de ne pas viser certains pays comme la Jordanie, la Turquie et l’Egypte. Agissant par le biais de virus connus sous le terme de 'cheval de Troie', les outils utilisés par le groupe Equation avaient la particularité d’infecter des disques durs et le programme informatique gérant leur fonctionnement. Ces disques durs étaient même reprogrammés afin que les virus deviennent quasi impossibles à éliminer, les données des ordinateurs des victimes pouvaient être récupérées via des clés USB ou des CD-ROM infectés. [quote]Ainsi, raconte Kaspersky, des scientifiques participant à une conférence au Texas ont reçu des CD-ROM consacrés à l’événement mais aussi porteurs de ces virus capables de transmettre leurs informations vers des serveurs du groupe Equation.[/quote] Les programmes de l’Equation Group disposent de fonctions d’autodestruction, ce qui laisse entendre que le nombre de cibles est aujourd’hui difficile à évaluer. Néanmoins, rassurez vous car cette habilité restera certainement tellement rare que vous aurez plus de chances de croiser un panda marcher dans la rue. Reprogrammer un disque dur est bien plus complexe que de créer un logiciel Windows par exemple. Chaque modèle de disque dur est unique et il est extrêmement cher et compliqué de développer d’autres versions du micro-logiciel. Un hacker doit obtenir la documentation interne du fabricant du disque dur (ce qui est déjà mission impossible), acheter des disques du même modèle, développer et tester les fonctionnalités requises et infiltrer des fonctions malveillantes dans le micro-logiciel existant tout en veillant à ce qu’il conserve ses fonctionnalités d’origine. Il s’agit d’une ingénierie extrêmement complexe qui requiert des mois de développement et des millions d’investissement. C’est pourquoi il n’est pas envisageable d’utiliser ce type de technologies dans des malwares criminels ou même dans des attaques ciblées, de plus, le développement de micro-logiciel requiert évidemment une approche boutique qu’il est difficile de mettre en place. De nombreux fabricants créer des micro-logiciels pour différents disques durs tous les mois, de nouveaux modèles sortent constamment et pirater chacun d’eux est tout juste impossible et inutile pour le groupe Equation et n’importe qui d’autre. Si Kaspersky se contente d’établir des hypothèses, Reuters a de son coté contacté d’anciens employés de la NSA qui confirment la validité de l’analyse de l’éditeur antivirus et que les outils développés par l’Equation Group étaient toujours considérés comme ayant de la valeur pour les analystes de la NSA. Un autre analyste cité par Reuters confirme que la technique de dissimulation employée par les programmes décrits par Kaspersky a bien été mise au point par les services de Fort Meade. Interrogé par Ars Technica, la NSA s’est de son coté refusée à tout commentaire spécifique et rappelle qu’elle continue d’agir dans le cadre légal défini par le gouvernement américain. Un refrain déjà enttendu. La conclusion pratique de cette histoire est qu’un malware capable d’infecter un disque dur HDD existe désormais mais l’utilisateur moyen n’est pas en danger. Ne détruisez pas votre disque dur à coup de marteau, sauf peut-être si vous travaillez dans le nucléaire en Iran. Faites plus attention aux risques bien plus ennuyeux mais aussi bien plus probables comme être piraté à cause d’un mauvais mot de passe ou aux antivirus obsolètes.

18 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Trojan.JS.Facebook.A, une fausse vidéo d’Emma Watson nue vous fait installer des malwares Archives Secunews SECUNEWS

Trojan.JS.Facebook.A, une fausse vidéo d’Emma Watson nue vous fait installer des malwares

Alors que des photos et des vidéos de nombreuses célébrités nues se répandent sur Internet ces dernières semaines, des escrocs en profitent pour diffuser également une soi-disant vidéo de l’actrice anglaise Emma Watson nue. Mais il ne s’agit en réalité cette fois que d’un piège pour que les curieux installent des malwares, comme le révèlent les Laboratoires Antivirus Bitdefender. La fausse vidéo d’Emma Watson nue est diffusée sur une page Web copiant fidèlement le site Youtube. Pour paraître encore plus crédible, le faux compte Youtube utilise le célèbre masque de Guy Fawkes, emblème des Anonymous, puisque la vidéo aurait été théoriquement dénichée par le groupe d’hacktivistes. Le procédé est ensuite assez classique: Lors de son lancement, la vidéo affiche un message d’erreur en anglais indiquant que votre lecteur n’est pas à jour. [quote]Notre système a détecté que vous utilisez une vieille version du player vidéo.Afin de pouvoir regarder des vidéos à nouveau sur Youtube, vous devez mettre à jour la dernière version sécurisée du player en cliquant sur le bouton ‘Upgrade Now’. Une fois que vous avez téléchargé et mis à jour le player, rechargez la page pour accéder à la vidéo.[/quote] Cette fausse mise à jour Flash installe par ce biais un malware, afin de prendre le contrôle de votre compte Facebook et de subtiliser des jetons d’accès d’applications Facebook. Ce format d’arnaque ne vous est proposé que si vous utilisez Google Chrome, avec un autre navigateur, aucune mise à jour ne sera nécessaire, en revanche, pour visionner la vidéo, vous devrez remplir un pseudo sondage Lors de ce questionnaire vos données personnelles seront demandées progressivement, comme votre adresse postale et votre numéro de téléphone (les cybercriminels peuvent ensuite monétiser les informations en les revendant sur les marchés noirs.) Facebook comme moteur de propagation Tout commence sur Facebook, avec un post qui révèle qu’une vidéo de la jeune actrice nue aurait fuité sur Internet, les commentaires sont ensuite automatiquement postés par les utilisateurs infectés, qui diffusent l’arnaque à leur tour dans leur fil d’actualité, à leur insu. Les utilisateurs de Chrome particulièrement ciblés Le malware, déguisé en mise à jour Flash, s’installe sous la forme d’un add-on au navigateur Chrome, il modifie ensuite les paramètres du navigateur afin que la victime ne puisse plus voir les extensions installées ni ne puisse accéder aux paramètres et à l’activité de son compte Facebook, et récupère également un jeton de sécurité de la victime, appelé le jeton anti-CSRF (Cross Site Request Forgery) qui va permettre d’utiliser le compte Facebook de la victime à son insu. Bitdefender détecte le malware en tant que Trojan.JS.Facebook.A, et l’exécutable sous le nom de Trojan.Agent.BFQZ. L’infection dans le détai : Dans un souci de crédibilité, Trojan.Agent.BFQZ utilise l’icône de Flash Player et dépose les éléments d’infection dans C:\Program Files\Internet Explorer ainsi qu’un fichier install.bat, qu’il exécute et ajoute au démarrage de Windows. Voici une liste de permissions auxquelles l’add-on malicieux, ajouté au navigateur, va avoir accès: - Choix du chemin des onglets et cookies - Accès à des pages Web pour rester en contact avec le serveur de commande et contrôle (une des pages Web diffuse fb-color-changer.exe, un malware qui permet de changer la couleur de son profil Facebook) - Utilisation des scripts sur "http://*/*", "https://*/*" (et accès au code d’autres pages Web) - Vol des jetons d’accès d’applications Facebook légitimes avec la possibilité de s’en servir pour utiliser leurs permissions - Like automatique et suivi des pages Facebook - Postage de commentaires de la part de l’utilisateur sur n’importe quel post de sa page Facebook C’est la deuxième fois en quelques semaines que le hoax des « photos et vidéos d’Emma Watson nue » piège des utilisateurs. La première fois était en réaction au discours d’Emma Watson à l’ONU, lorsque des utilisateurs de 4chan menaçaient de diffuser de telles photos (dont il s’est avéré par la suite que ce n’était au final qu’un effet d’annonce orchestré par une mystérieuse agence de communication.) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

10 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Des centaines de perquisitions chez des hackers belges et européens utilisant le logiciel Blackshades Archives Secunews SECUNEWS

Des centaines de perquisitions chez des hackers belges et européens utilisant le logiciel Blackshades

Septante perquisitions ont eu lieu ces derniers jours en Belgique chez des hackers belges utilisant le logiciel malveillant "Blackshades" (Ombres noires) grâce auquel ils peuvent pénétrer illégalement dans des ordinateurs, crypter des fichiers ou faire chanter des internautes. Ce sont des informations du FBI qui ont permis de démasquer ces utilisateurs. Cette opération de grande envergure, a été menée dans différents arrondissements judiciaires du pays, elle s'inscrit dans le cadre d'une opération internationale sous la direction des services américains du FBI et européens d'Eurojust. Ces dernières années, "Blackshades" a été utilisé à maintes reprises à travers le monde entier pour s'introduire dans les ordinateurs de leurs victimes, pour les extorquer ou afin de frauder. Grâce à ce logiciel, les criminels peuvent notamment subtiliser les mots de passe des boîtes de réception électroniques ou d'autres services sur Internet et introduire d'autres logiciels malveillants dans l'ordinateur infecté, ils peuvent également crypter des fichiers et en bloquer l'accès pour ensuite faire chanter leurs victimes. En France, 29 suspects ont été placés en garde à vue ou entendus par la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Paris, mais d'autres enquêtes ont été ouvertes en province, dit le parquet parisien dans un communiqué. [quote]Plus de 80 utilisateurs du logiciel espion "Blackshades" ont été arrêtés dans 16 pays lors d'une opération menée après l'interpellation de ses concepteurs aux Etats-Unis, annonce lundi Europol.[/quote] Au total, les domiciles de 359 hackers présumés ont été perquisitionnés et plus de 1.100 logiciels "Blackshades" ont été saisis, précise l'agence européenne sur son site internet.

20 May 2014 LIRE L'ACTU
La Caxirola successeur brésilien de La vuvuzela Archives Secunews SECUNEWS

La Caxirola successeur brésilien de La vuvuzela

Vos oreilles frémissent encore rien qu'en entendant le mot vuvuzela ? Hélas pour vous, la Coupe du monde au Brésil s'annonce tout aussi bruyante. En 2010, la fameuse trompette allongée avait fait fureur lors du Mondial sud-africain, faisant bourdonner au passage les oreilles des téléspectateurs. L'été prochain (2014), au Brésil, c'est la caxirola qui devrait animer les tribunes de la prochaine Coupe du monde de foot. Le son est moins strident mais cette variante des maracas mise au point par Carlinhos Brown risque bien de taper sur le système en résonnant 90 minutes durant... Vers une interdiction de la caxirola dans les stades ? Il y a quatre ans, les vuvuzelas avaient essuyé de nombreuses critiques. Les téléspectateurs se plaignaient de n’entendre que le bourdonnement de ces trompettes qui allaient jusqu’à masquer les voix des commentateurs. Les joueurs, eux aussi, ont été nombreux à les pointer du doigt et expliquer qu’il était extrêmement difficile de communiquer avec ses partenaires sur le terrain quand un bruit si sourd descendait des tribunes. Rappelons que le niveau sonore d’une centaine de vuvuzelas se rapproche de celui d’un avion au décollage (147 décibels contre 150). C’est pourquoi les organisateurs de la Coupe des confédérations 2013, qui s’est tenue au Brésil, avaient décidé d’interdire les caxirolas dans les stades. Même si pour le moment, rien n’est encore décidé, c’est une mesure que pourraient reconduire les officiels de la prochaine Coupe du monde. Pour défendre sa cause, les partisans de la caxirola auront comme argument le faible bruit que produit cet instrument. En effet, son intensité sonore se rapproche de celle d’une conversation entre deux personnes, soit environ 45 décibels de moins qu’une vuvuzela. Pas si sûr que cela soit suffisant pour ne pas l’interdire dans les stades du Mondial 2014. Affaire a suivre... ^^ La Caxirola successeur brésilien de La vuvuzela

09 Dec 2013 LIRE L'ACTU
La NSA a tenté de casser l'anonymat du réseau TOR Archives Secunews SECUNEWS

La NSA a tenté de casser l'anonymat du réseau TOR

L'Agence de sécurité nationale états-unienne ( NSA ) a multiplié les efforts technologiques pour briser les défenses du réseau TOR, un système principalement financé par les Etats-Unis, permettant de naviguer de façon anonyme sur Internet, selon de nouveaux documents confidentiels révélés vendredi 4 octobre 2013 par The Guardian. Les documents fournis par l'ancien consultant de la NSA Edward Snowden suggèrent que l'agence n'a jamais réussi à défaire le "coeur" du réseau The Onion Router (TOR, "le routeur oignon"), ni à démasquer en masse les utilisateurs de ce qu'elle présente comme "le roi de l'Internet anonyme". Citation: "Nous n'arriverons jamais à désanonymiser tous les utilisateurs de TOR en même temps", se résigne l'agence dans l'un de ces documents, elle a toutefois réussi à quelques reprises à identifier une "très petite fraction" d'entre eux, grâce à des méthodes de contournement au cas par cas. Des techniques de détournerment TOR est largement soutenu par les Etats-Unis comme un outil de contournement de la censure et de la répression dans les Etats autoritaires, il est financé à 60% par l'administration américaine, notamment pour aider les dissidents dans des pays comme l'Iran ou la Chine. C'est sur lui que se reposent de nombreux journalistes et militants pour assurer la confidentialité de leurs activités en ligne. Mais dans un des documents, le Government Communications Headquarters (GCHQ, "quartier général des communications du gouvernement"), équivalent britannique et partenaire de la NSA, explique être "intéressé par les mauvaises personnes qui utilisent TOR". La palette des techniques essayées par la NSA et le GCHQ contre le réseau semble très vaste: - Opérer elles-mêmes un grand nombre de "noeuds" du réseau (c'est-à-dire d'ordinateurs individuels) pour contrôler une part importante du trafic, et en déduire l'identité des utilisateurs. - Influencer les futurs développements de l'outil de façon à y intégrer des vulnérabilités qui pourront être exploitées par la suite, comme elles l'ont fait pour le chiffrement. - Installer des scripts espions sur les ordinateurs des utilisateurs de TOR qui visitent certains sites sensibles (comme des forums de discussion criminels). - Attaquer des logiciels tiers utilisés par les utilisateurs de TOR. Ainsi, le navigateur Mozilla Firefox contenait jusqu'à la fin de 2012 une faille que la NSA a exploitée pour identifier des utilisateurs Roger Dingledine, le président du projet TOR, a réagi plutôt positivement à ces révélations. Citation: Selon lui, le recours à des techniques de contournement montre qu'il est toujours impossible d'attaquer de front le réseau, mais il a rappelé que l'utilisation de son logiciel n'était pas une garantie suffisante pour assurer son anonymat en ligne.

07 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Des hackers dérobent 45 millions de dollars à des banques Archives Secunews SECUNEWS

Des hackers dérobent 45 millions de dollars à des banques

Des pirates informatiques du monde entier ont retiré fin décembre 2012 et fin février 2013 environ 45 millions de dollars au total, après avoir détourné des comptes bancaires dont ils supprimaient la limite des retraits possibles, a indiqué la justice américaine jeudi. Huit d'entre eux ont été interpellés. Ils avaient trouvé "LA faille" Citation: "Les vols se produisaient en l'espace de quelques heures", a précisé le bureau de la procureure de New York Loretta Lynch. Huit personnes ont été inculpées à New York mais le complot s'étendrait au total à vingt-six pays, sept de ces personnes ont été arrêtées à New York, où elles auraient retiré 2,8 millions de dollars, pour avoir usurpé des dispositifs (bancaires) et blanchi de l'argent. La huitième personne, Alberto Yusi Lajud-Pena, surnommé "Prime" ou  "Albertico", aurait été tuée le 27 avril 2013, selon le bureau de la procureure. Citation: Les prévenus et leurs complices "ont participé à un énorme braquage de banque du XXIe siècle par l'intermédiaire d'internet, qui concerne le monde entier", a souligné Mme Lynch dans un communiqué. "Au lieu d'utiliser des armes et des masques, cette organisation criminelle informatique a utilisé des ordinateurs et internet", a-t-elle insisté. Une précision chirurgicale Les membres du gang new-yorkais ont d'abord piraté les réseaux informatiques de grands groupes, puis ils sont venus dans le quartier de Manhattan pour retirer "en l'espace de quelques heures" des millions de dollars, à partir de centaines de distributeurs automatiques. Plusieurs opérations similaires se sont produites dans le monde, le 22 décembre 2012 et les 19 ou 20 février 2013. Le bureau de la procureure a relevé "la précision chirurgicale" avec laquelle les pirates ont opéré et la "vitesse et la coordination de leurs opérations sur le terrain". Ces attaques relèvent d'un piratage hautement sophistiqué et de cellules criminelles organisées, dont le rôle était de retirer de l'argent aussi vite que possible. Dans un premier temps, les pirates détournaient les cartes prépayées de comptes bancaires, sur lesquelles ils supprimaient la limite des retraits possibles, pis, avec l'aide de complices, ils venaient retirer l'argent aux  distributeurs. Qui a été touché ? Lors de la première opération, les malfaiteurs ont piraté la banque Rakabank, basée aux Emirats, quelque 4.500 débits ont été effectués à travers 20 pays pour un total de 5 millions de dollars. Lors de la seconde attaque, les pirates ont braqué le système informatique de la Bank of Muscat, basée à Oman, en l'espace de dix heures, des acolytes répartis sur 24 pays ont fait 36.000 retraits pour un total de 40 millions de dollars. La cellule de New York, elle, a retiré 400.000 dollars le 22 décembre 2012, puis 2,4 millions en février 2013, en 3.000 retraits, selon l'acte d'accusation. Le groupe aurait ensuite rapidement déplacé les fonds sur un compte à Miami, en Floride, aux Etats-Unis, et blanchi l'argent en s'achetant des voitures et des montres luxueuses. Le bureau de la procureure n'a pas fourni plus de détails sur les autres opérations conduites à l'étranger. La procureure a néanmoins remercié les autorités d'une quinzaine de pays pour leur coopération dont la France.

11 May 2013 LIRE L'ACTU
Officiel : Facebook Messenger dans Firefox Archives Secunews SECUNEWS

Officiel : Facebook Messenger dans Firefox

Avec la sortie il y a quelques jours de la version 17.0.1 de Firefox, Mozilla en profite pour officialiser la venue de Facebook Messenger directement dans Firefox via sa nouvelle API Sociale. Seule condition pour en profiter, avoir un compte Facebook bien évidement ainsi que la nécessité de passer par la page Messenger pour Firefox afin d'activer la chose. Une fois cette fonction activée, vous obtiendrez une barre latérale sociale contenant votre chat Facebook ainsi que les mises à jour, comme les nouveaux commentaires et les tags de photos. Vous pourrez également recevoir des notifications pour les messages, demandes d'amis et plus. Facebook Messenger pour Firefox vous permet de chatter avec des amis et rester en contact avec leurs mises à jour où que vous soyez sur le Web, sans avoir à basculer entre ou ouvrez un nouvel onglet. Vous pouvez discuter avec vos amis et votre famille tout en faisant autre chose. Bien sûr, vous pouvez facilement masquer la barre latérale ou même de désactiver la fonction.

04 Dec 2012 LIRE L'ACTU
Des pirates publient une liste de plus d'un millions d'identifiants iPhone Archives Secunews SECUNEWS

Des pirates publient une liste de plus d'un millions d'identifiants iPhone

Le fichier, contenant 12 millions de numéros de série, aurait été obtenu sur l'ordinateur d'un agent du FBI. Un groupe de pirates informatiques affirme avoir obtenu une liste de plus de 12 millions d'identifiants iPhone en piratant un ordinateur du FBI, le fichier révèlerait aussi les noms des utilisateurs d'iPhone, leur numéro de téléphone, leur code postal et d'autres données personnelles. Un extrait de ce document, mis en ligne par les hackers, liste plus d'un million de ces identifiants. Ce fichier, contient le nom associé à chaque appareil dans iTunes et un code utilisé pour envoyer des notifications, les autres informations personnelles ont été expurgées. Le site MacRumors a pu vérifier l'authenticité de certaines informations. L'identifiant unique des iPhone, appelé Udid (pour Unique Device Identifier), est un numéro de série de 40 caractères, mêlant des chiffres et des lettres, il est attribué à vie aux iPhone, iPad et autres appareils mobiles d'Apple. Il a longtemps été communiqué par Apple aux développeurs d'applications, qui s'en sont servis pour lutter contre la copie illégale des logiciels ou pour administrer de la publicité ciblée à leurs utilisateurs, mais Apple a revu sa politique au début de l'année et masque désormais ce numéro de série. L'origine de ce piratage reste floue, tout comme sa portée. Le groupe " Antisec ", qui revendique l'action, explique s'être introduit dans l'ordinateur d'un agent du FBI en mars 2012 grâce à une faille informatique, et y avoir trouvé ce fichier, intitulé "NCFTA_iOS_devices_intel.csv". Le collectif Antisec est né sur les cendres des " LulzSec ", un groupe de pirates qui a multiplié les coups d'éclat l'été dernier, en infiltrant les ordinateurs de Sony et de Fox. Le FBI est parvenu à décimer ce groupe début 2012, en retournant l'un d'entre de ses membres contre ses anciens complices. Dans le message qui accompagne la publication du document, les hackers apportent également leur soutien à Julian Assange, aux rebelles syriens et aux Pussy Riot.

04 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Des centaines de manifestations contre le traité Acta dans le monde Archives Secunews SECUNEWS

Des centaines de manifestations contre le traité Acta dans le monde

Dans plusieurs pays européennes hier des dizaines de milliers de personnes ont manifesté contre la signature d'un traité international controversé l'ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement. Ce traiter vise à lutter contre le piratage de produits et de contenus soumis aux droits d'auteur. Alors que le Japon, l'Australie, le Canada et les …tats-Unis font partie des nations ayant signé le traité à l'automne, plusieurs pays européens n'ont pas encore signé l'entente et de plus en plus de mouvements d'opposition se font sentir. Parmi les craintes des opposants notons la possibilité de surveillance des activités en ligne digne de Big Brother et l'obligation des FAI (fournisseurs d'accés Internet) à fournir aux supposées victimes de piratage les coordonnées des supposés pirates. Plus de 25.000 personnes ont bravé le froid en Allemagne samedi, environ 4.000 en Bulgarie dont certaines portant le fameux masque de Guy Fawkes utilisé entre autres par le groupe Anonymous, des manifestations ont également eu lieu à Prague, Paris, à Warsaw, en Roumanie et en Croatie, entre autres. Déjà à la fin de cette semaine, l'Allemagne faisait part de ses réserves face au traité et annonçait son intention de ne pas le signer pour le moment. La maniére dont le traité a été négocié secrétement est également dénoncée par plusieurs associations et formations politiques. L'Union européenne a signé le texte fin janvier 2012, mais ce dernier doit encore être ratifié dans les différents pays de l'Union et soumis à un vote du Parlement européen. La Pologne, la République tchéque et la Lituanie ont d'ores et déjà gelé le processus de ratification, estimant que le texte devait être davantage étudié avant toute signature. Le rapporteur du texte au Parlement, le socialiste Kader Arif, avait démissionné de son poste de rapporteur, dénonçant une "mascarade", il a été remplacé par le britannique David Martin. Voir aussi: L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ? Tous les articles sur La loi SOPA ET PIPA

13 Feb 2012 LIRE L'ACTU
Un pirate ardennais de la télé payante arrêté Archives Secunews SECUNEWS

Un pirate ardennais de la télé payante arrêté

Le webmasteur, fondateur, administrateur du site "cccampremium" (fermé depuis juin 2011) vient d'être arrêté par les gendarmes de l'Est de la France. Le pirate, un habitant de Charleville-Méziéres vendait des codes via un site internet à une clientéle de particuliers à travers l'Europe, les enquêteurs ont recensé au moins 1.700 clients, le préjudice pour le groupe Canal Plus atteindrait un montant de 2,5 millions d'euros Avec ce code, les clients du pirate pouvait décoder notamment les chaines cryptées des groupes Canal Plus et Orange (CardSharing). Le systéme, trés élaboré, utilisait des décodeurs de type "Dreambox". Les prix affichés défiaient toute concurrence, vingt euros pour un mois ou cent euros pour un an, avec un accés illimité à de nombreuses chaines. Selon le Procureur de la République Daniel Bourriaud, ce sont des investigations trés poussées des gendarmes de la section de recherche de Reims qui ont permis de démasquer le fraudeur. L'homme, un repris de justice et habitant du quartier de la Ronde-Couture devrait être prochainement mis en examen, il est défendu par l'avocat Pierre Blocquaux qui pour l'instant ne souhaite pas s'exprimer sur cette affaire. Selon des informations, au contraire du groupe Canal Plus, Orange n'a pas pour l'instant souhaiter poursuivre le pirate ardennais.

28 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux Archives Secunews SECUNEWS

Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux

Facebook , Twitter , Myspace, etc.., les réseaux sociaux font de plus en plus d'adeptes! Mais pour les utiliser au mieux, attention à ne pas commettre d'erreurs. Choisir les photos publiées, ne pas dévoiler toute son identité, ne pas accepter les contacts inconnus... Voici 10 pièges à éviter. 1. N'acceptez pas les contacts inconnus Internet est un réseau privilégié par les pédophiles en quête d'images ou de vidéos... Mais pas seulement! Masqués derrière un pseudonyme, ils peuvent entrer en contact avec des enfants via les "chats" ou les réseaux sociaux, en cherchant à se faire le plus d'amis possible, les enfants risquent d'accepter les contacts de parfaits inconnus. 2. Masquez votre identité La plupart des réseaux sociaux invitent les internautes à se créer un espace personnel, sur lequel ils peuvent diffuser leur nom, prénom, adresse, numéro de téléphone... Ces données sont ensuite diffusées et partagées avec des sites tiers experts en marketing. Garder une certaine part d'anonymat vous protégera des spams intempestifs. 3. Ne vous connectez pas n'importe où De plus en plus souvent, des internautes voient leur compte Facebook ou Twitter piraté suite à un e-mail de phishing. Ces messages frauduleux les incitent à se connecter pour modifier certaines données. Le lien inclus dans l'email les redirige non pas vers le site du réseau social, mais vers une copie hébergée sur des domaines contrôlés par les pirates. Attention à ne pas divulguer compte et mot de passe à n'importe qui. 4. Restez discret sur votre vie Réfléchissez-y à deux fois avant de renseigner votre statut (champ où l'on raconte son quotidien). Les détails de votre virée à la mer alors que vous êtes en arrêt maladie, ou les dates de vos prochaines vacances peuvent s'avérer précieux pour votre manager ou les cambrioleurs qui scrutent le web... 5. Ne mélangez pas vie personnelle et vie professionnelle Attention, les employeurs potentiels utilisent souvent les sites de réseaux sociaux. Evitez, donc, de publier des avis négatifs sur l'entreprise que vous convoitez ou des photos qui pourraient ruiner vos nouvelles opportunités de carrière. De même, si vous acceptez des relations de travail parmi vos contacts, soignez vos publications (statuts, photos, etc.). Le mieux est d'adhérer à un réseau personnel et à un réseau professionnel. 6. Triez les photos que vous publiez Des photos témoignant de votre résistance à l'alcool ne regardent que vous! Sorties de leur contexte, elles paraissent beaucoup moins flatteuses. D'autant que ces photos peuvent être facilement trouvées et partagées lorsqu'elles sont "taguées" (fonctionnalité qui permet d'ajouter votre nom sur votre photo pour l'indexer). 7. Protégez-vous contre le harcèlement Certains internautes se servent des réseaux sociaux pour insulter leurs contacts ou leur envoyer des photos obscènes, dans les cas de harcèlement en ligne, certains jeunes sont spammés de messages anonymes, ne vous laissez pas intimider et dénoncez les auteurs des messages s'ils sont connus. 8. Faites attention aux (trop) bonnes affaires Les arnaques aux petites annonces frauduleuses et aux produits contrefaits fourmillent sur le web, méfiez-vous des trop bonnes affaires, des offres fantaisistes et éviter les gros virements vers l'étranger. 9. Choisissez les groupes auxquels vous adhérez "Vodka, Whisky, Bière... On n'a pas la même bouteille, mais on a la même passion." L'intitulé de ce groupe de fans vous fait sourire ? Sachez que les groupes que vous rejoignez sont visibles de tous, bien au-delà des contacts de votre réseau. Un cabinet de recrutement n'aura pas forcément le même sens de l'humour que vous. 10. Ayez conscience du temps passé Les réseaux sociaux sont très chronophages. L'étude de marché de l'institut Nielsen révèle une augmentation de 82% du temps passé sur ces sites entre décembre 2008 et décembre 2009. Petite vidéo de mise en garde: Vous arrive-t-il de communiquer votre numéro de carte bancaire par mail Discutez-vous sur Facebook de l’état de votre compte ? Si oui, vous êtes une proie idéale pour les fraudeurs opérant par internet. Febelfin a loué les services de Dave pour en faire la preuve. Avec ses longs cheveux gris et son regard éthéré, Dave est un voyant (ou plutôt: il se fait passer pour un voyant). En réalité, il s’agit d’un acteur qui reçoit des informations sur ses clients via une oreillette. Ses souffleurs, des pirates encagoulés dissimulés derrière d’antiques tentures de circonstance, parcourent sans répit les sites internet publics à la recherche d’informations sur les visiteurs sans méfiance qui font la file pour passer chez le médium. Ce qu’ils déterrent est proprement hallucinant. La plupart des gens passent en effet énormément de temps sur internet et y donnent une foule d’informations sur eux-mêmes, notamment via les réseaux sociaux. Photos de vacances, composition de famille, données personnelles comme l’âge, le domicile ou les hobbys, etc.. sur internet, il est très facile de retrouver toutes les données qui vous concernent. Sans que vous en ayez conscience, c’est parfois toute votre vie que vous mettez en ligne. Ce qui n’est pas sans risque. Car les fraudeurs sur internet n’attendent que cela pour s’emparer de ces informations et les utiliser à leur profit. Un numéro de carte bancaire ou des données d’identification communiqués par mail, et c’est la porte ouverte à tous les abus. Pour vous faire prendre conscience de ce risque et vous inciter à la prudence dans la communication de vos données personnelles via internet, Safeinternetbanking.be a mis au point une campagne ludique avec l’agence de communication Duval Guillaume Modem. Au centre de cette campagne, il y a Dave, un médium doté de pouvoirs "paranormaux", tous les passants le croisant par hasard pouvaient s’adresser à lui pour lui demander un conseil gratuit et personnel. Une opération qui a récolté un franc succès. Mais, cachés derrière Dave, officiaient quelques pirates informatiques soufflant discrètement à notre médium toutes les informations laissées sur des sites internet par ses visiteurs: - Les noms de leurs enfants - Le prix de leur maison - Le montant sur leur compte bancaire - Leurs dépenses vestimentaires du mois précédent - Leur numéro de carte bancaire. Partager des informations sur internet, c'est s'exposer aux abus.Voir aussi: Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux 2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net Clic pour lire toutes les actus Facebook Retrouvez secunews sur Facebook Accéder a la page facebook Tout les faux groupes et pages de ce réseau social secunews.org: Nous le répéterons jamais assez, vous dévoilez des éléments que la plupart des gens refuseraient de donner à un inconnu dans la rue, vous devez avoir le même comportement sur internet.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Les fonctionnalités des rootkits et comment les contrer? Archives Secunews SECUNEWS

Les fonctionnalités des rootkits et comment les contrer?

Les auteurs de virus ont toujours fait face à un sempiternel problème: Comment conserver la présence des codes malicieux le plus longtemps possible à l'insu des utilisateurs et des solutions antivirus? Citation: "Cette question est d'autant plus actuelle que ces derniers temps, l'écriture de programmes malfaisants n'est plus tellement une affaire de développement personnel mais de business. Effacer ces traces est donc le thème en vogue pour les pirates hommes d'affaires". Par quels moyens peut-on cacher un programme voleur de données bancaires ou encore un serveur proxy illégal destiné à la diffusion de spams depuis l'ordinateur d'une victime ?. Les cyber escrocs d'aujourd'hui règlent ce problème de la même façon que les réglaient les cyber hooligans il y a 10-15 ans. Un des premiers virus connus pour PC se nommait ( Virus.Boot.Brain.a ) un virus du secteur de boot qui s'octroyait les fonctions d'accès au disque et lors de la lecture du secteur de démarrage (par exemple du programme antivirus), substituait les données originales par des données infectées. Avec le temps, ces mêmes mécanismes furtifs (l'interception des fonctions système et substitution des données) ont continué d'être utilisés dans les virus Windows (Virus.Win32.Cabanas.a ). Dans le monde Unix, les programmes malicieux n'ont pas encore été diffusés à une aussi large échelle que dans DOS et Windows, c'est pourtant de là que vient le terme " rootkit ", terme qui est désormais utilisé en référence aux technologies furtives utilisées par les auteurs de Trojans sous Windows. Le terme rootkit désigne une série de programmes qui permettent au pirate de s'installer sur une machine et d'empêcher sa détection]. Pour se faire, les fichiers exécutables (login, ps, ls, netstat etc.) ou bien les bibliothèques (libproc.a) sont modifiés, ou encore, un module noyau est installé. Dans tous les cas, le but est d'empêcher que l'utilisateur ne reçoive des informations indiquant la présence d'activités nuisibles sur son ordinateur. Ces derniers temps, l'utilisation des technologies de rootkit pour masquer la présence de logiciels malfaisants est de plus en plus populaire comme le montre le graphique ci-dessous: (Fig 1. Fréquence d'utilisation des technologies rootkit dans les logiciels malfaisants.) Citation: Notons bien que la popularité des rootkit est liée à la libre diffusion sur le réseau Internet de textes sources de nombreux rootkit et, y apporter des changements n'est pas une tache très compliquée pour les auteurs de logiciels malicieux. La croissance des rootkit est également favorisée par le fait que la majorité des utilisateurs de système d'exploitation Windows travaille sous les droits d'un administrateur, ce qui facilite grandement l'installation de rootkit dans les ordinateurs . Les auteurs de virus ainsi que les développeurs de spyware "légaux" font l'éloge de ces programmes du fait qu'ils sont invisibles pour l'utilisateur et impossibles à détecter par les solutions antivirus. Voyons de plus près la situation sous Windows et sous Unix Technologie de Rootkit sous Windows - Masquage de présence dans le système A l'heure actuelle, on peut diviser en deux sections les méthodes utilisées par les rootkit pour cacher leur présence dans le système: - 1. modifications du chemin des programmes exécutables - 2. modification des structures du système . Ces méthodes sont utilisées pour masquer l'activité dans le réseau, les clés de registre, différents processus c'est-à-dire tous les éléments qui permettent à l'utilisateur, dans une certaine mesure,d'identifier un programme malveillant sur son ordinateur. La première méthode pour masquer l'information peut être réalisée aussi bien sous le mode utilisateur que sous le mode noyau. Sous mode utilisateur c'est relativement simple. Le plus souvent, une méthode basée sur l'interception de fonctions API est mise en oeuvre pour modifier le chemin d'accès vers ces exécutables: (Fig. 2. Interception des requêtes vers les fonctions API) Cette méthode exploite le fait que les fonctions API sont sollicitées par des applications qui soit utilisent des champs de données spéciaux (tableaux d'import/export), soit qui contactent une adresse reçue par la fonction GetProcAddress API. Le code du programme s'installe dans les modules DLL, qui par la suite s'introduisent dans l'espace d'adresses existantes dans le gestionnaire des tâches, ce qui donne au malfaiteur la possibilité de contrôler toutes les applications de l'utilisateur. Le procédé des modifications des chemins d'accès aux exécutables est bien documenté et facile à installer, favorisant l'utilisation de telles technologies par les rootkit. Cependant, les réalisations de rootkit en mode utilisateur ont un gros défaut, à savoir le faible niveau de masquage de l'information. En d'autres termes, la présence dans le système en mode utilisateur peut être détectée sans difficultés à l'aide d'utilitaires spécifiques. En conséquence de quoi, on constate une hausse d'intérêt majeure envers les rootkit en mode noyau, même si ces derniers sont beaucoup plus complexes à développer. Penchons-nous sur les méthodes en mode noyau, ces dernières se caractérisant par un bien meilleur camouflage de l'information. Une forte majorité de rootkit en mode noyau utilise des structures de système d'exploitation non documentées. Par exemple: L'interception de services de KeServiceDescriptorTable est très largement utilisée, et la quantité de services dans ce tableau peut varier d'une version de système d'exploitation à une autre. Cela oblige les développeurs de rootkit à effectuer rapidement une analyse supplémentaire du code du système d'exploitation pour déterminer les indicateurs du tableau susmentionné. Cette approche, dans son principe, n'est pas sans rappeler l'interception des fonctions API. La méthode de modifications de la liste système PsActiveProcessList est un exemple des modifications des structures du système. Cette méthode est utilisée par le rootkit FU qui permet de cacher tout processus de la majorité des utilitaires systèmes (Fig. 3. Liste des tâches avant installation du rootkit.) Sur l'illustration 3, le rédacteur de texte Notepad est visible dans la liste des tâches en cours sous le nom de notepad.exe. (Fig. 4. Liste des tâches après installation rootkit.) La capture d'écran réalisée sur l'illustration 4 a été effectuée après le lancement de rootkit FU, ce dernier ayant pour mission de cacher la tâche. Sur le dessin, il est nettement visible que, alors que le rédacteur est démarré, son nom a disparu de la liste des tâches actives. Détection des rootkit La première étape à franchir pour combattre les rookit est de les détecter. Cette situation est réelle si l'on considère la constante apparition de nouvelles technologies, et que les développeurs de technologies antivirus ont besoin de temps pour analyser et développer des moyens de détection. Cependant, malgré l'apparente difficulté de détecter les rootkit, des méthodes efficaces sont déjà développées et éditées dans la version 6.0 de des logiciels qui sont en test beta au sein du Laboratoire Kaspersky. Etudions la réaction de notre logiciel sur l'apparition de rootkit FU dans un système. L'installation d'un rootkit dans un système signifie le camouflage d'une tâche en cours. Le sous-système anti-rootkit détecte cette action et envoie à l'utilisateur les notifications correspondantes (voir figure 5): (Fig.5. Détection de tâches cachées et inconnues.) Ce sous-système permet de déterminer la présence non seulement des rootkit ajoutés dans la base antivirus sur la machine d'un internaute, mais également ceux qui sont encore inconnus. Un sous-système identique officie pour la [b]détection de rootkit en mode utilisateur, rootkit qui ont été analysés au début de notre étude et qui injectent des DLL à d'autres procédés. Dans ce cas-là, le sous-système de protection notifie à l'utilisateur qu'un procédé spécifique est en train d'infiltrer un code dans un espace d'adresses étranger: Fig.6 Détection d'infiltration de code dans une espace d'adresses étranger. Rootkit – technologie pour Unix - Masquage de présence dans le système La situation dans Unix rappelle fortement celle de Windows. L'attaquant installe le rootkit sur l'ordinateur une fois qu'il a obtenu les accès privilèges (accès root). Les accès root, indispensables pour installer la majorité des rootkit, sont accessibles via des vulnérabilités bien connues si le malfaiteur a accès au système avec les mêmes droits qu'un utilisateur ordinaire. Dans ce cas-là, il peut utiliser un exploit local ou un utilitaire pour forcer les bases protégées par mots de passe. Si le malfaiteur ne dispose pas des droits nécessaires pour s'infiltrer dans le système, alors il peut utiliser un exploit à distance ou, par exemple, un sniffeur de claviers pour obtenir les mots de passe. L'interception de mots de passe peut être utilisée pour de nombreux services (ftp, telnet etc.) du fait que ces derniers transmettent les mots de passe sur le réseau non crypté. En fonction de ces capacités, le rootkit peut contenir divers programmes malicieux [trojan-DDoS], [backdoor] et autres qui s'installent sur la machine compromise, et attendent de la part de l'attaquant un ordre à exécuter. De plus, les rootkit peuvent contenir un patch qui colmate la brèche dans le système afin d'éviter l'infiltration d'un attaquant tiers. Tout comme dans Windows, Unix fait face à des rootkit aussi bien au niveau des applications qu'au niveau du noyau. Voyons les rootkits en mode utilisateur. En général, les rootkit se composent de versions de programmes ordinaires 'infecté par trojan' masquant la présence de ses composants dans le système, et de backdoor (porte ouverte) assurant un passage secret dans le système. Comme exemple de rootkit en mode utilisateur, on trouve: - lkr - trOn - ark - et autres. Prenons tr0n comme exemple de rootkit en mode utilisateur. Pour cacher sa présence dans le système, ce rootkit exécute une série d'actions. Au moment de son installation, il stoppe syslogd-demon, puis remplace par ses Trojans les utilitaires de systèmes suivants: - du - find - ifconfig - login - ls - netstat - ps - top - sz. De plus, une version Trojan de syslogd-demon est rajoutée dans le système. Enfin, un sniffeur est demarré en tâche de fond, le lancement des daemons telnetd, rsh, finger est rajouté dans inetd.conf, inetd est redémarré et syslogd est démarré à nouveau. D'ordinaire, tr0n se situe dans /usr/src/.puta mais grâce au composant ls déjà installé, le catalogue est invisible. Voyons maintenant le rootkit au niveau du noyau. Les rootkit de ce type possèdent toutes les caractéristiques du type décrit précédemment, mais à un niveau plus bas. Les rootkit en mode utilisateur doivent modifier chaque fichier binaire alors que les rootkit en mode noyau doivent modifier uniquement le noyau, ce qui augmente considérablement la qualité de camouflage de l'information. Il existe plusieurs moyens d'introduire des rootkit dans le système noyau: 1. l'utilisation de LKM, le noyau Linux (comme dans beaucoup d'autres systèmes d'exploitation) permet de télécharger des modules (ou des pilotes systèmes ) “à la volée”, ce qui permet au malfaiteur de modifier les requêtes système du noyau, et de donner des informations erronées (par exemple une liste rectifiée de fichiers). Il est possible d'empêcher de telles attaques en recompilant le noyau système sans le LKM, mais cette méthode présente un défaut (il est indispensable d'inclure tous les pilotes nécessaires dans le noyau): 2. une entrée dans /dev/kmem qui accorde l'accès dans la zone mémoire occupée par le noyau. L'entrée réécrit le noyau 'à la volée'. De cette façon, pour modifier le noyau, il faut simplement trouver une place en mémoire, mais ce n'est pas un problème insoluble. Certaines modifications peuvent être faites, interdisant d'écrire directement dans /dev/kmem. Cela est réalisable par mmap 3. l'infection de modules existants; se distingue de la première méthode du fait que le rootkit ne contient pas de module à part et utilise l'infiltration dans les modules existants. L'adoption d'une telle méthode permet de faire le rootkit stable lors du redémarrage, en infectant quelques modules qui seront téléchargés de toute façon (par exemple, le driver du système fichiers). La détection de Rootkit Pour détecter des rootkit[, il n'y a malheureusement pas de solutions miracles, mais les conseils exposés ci-dessous permettent de détecter la majorité des rootkit actuels: 1. l'observation d'un comportement anormal: - Des fichiers - Utilisation des ressources du réseau - Démarrage de tâches selon un horaire défini et au moment du démarrage, gestion des comptes utilisateurs 2. l'utilisation des utilitaires suivants, qui aident à mettre en évidence la présence de rootkit dans le système: - Saint Jude - Chrootkit - RkScan - Carbonite - Kstat - Rootkithunter - Tripware - Samhain - etc....

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU