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Une femme décède après s’être baignée, probablement suite à un défi Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Une femme décède après s’être baignée, probablement suite à un défi Facebook

Encore un décès dans le cadre du défi Facebook ?, tout porte à le croire, ce dimanche 22 juin 2014, après le décès d'une jeune femme. Âgée de 29 ans, elle a succombé, dans la nuit de samedi à dimanche, après être entrée dans l'eau de l'étang de Chaumont-d'Anjou (Maine-et-Loire). Selon les premiers éléments de l'enquête, confiée à la gendarmerie, elle est à peine entrée dans l'étendue d'eau de la base de loisirs. Après être entrée jusqu'à mi-cuisse, elle est revenue vers la berge, c'est à ce moment qu'elle a fait un malaise. Son petit ami, qui aurait filmé la scène avec un téléphone mobile, a prévenu les secours à 21h A leur arrivée sur place, les pompiers de Jarzé et une équipe du Smur, accompagnés par les gendarmes, ont trouvé la jeune femme en arrêt cardio-respiratoire, ils l'ont ranimée et transférée, aux alentours de 23h, vers le centre hospitalier d'Angers, dans un état désespéré. Le décès a été constaté vers 4h du matin La jeune femme aurait répondu à un défi Facebook. Depuis quelques jours, ce jeu se répand sur la toile sous la forme d'une chaîne. Elle invite à se baigner tout habillé ou à offrir le restaurant à la personne qui a lancé le défi. Plusieurs accidents sont déjà à déplorer. Comme à Béganne, près de Vannes, où un jeune de 19 ans est mort après s'être jeté à vélo dans la Vilaine. Voir aussi: Le défi Facebook intitulé ‘À l’eau ou un resto’ vire au drame La police belge demande d’arrêter de publier des images de délit sur le net Neknomination, le nouveau jeu stupide qui arrose les réseaux sociaux Un judoka belge réinvente la neknomination avec des pompes et des abdos

23 Jun 2014 LIRE L'ACTU
L'algorithme de sécurité qui protège plusieurs voitures de luxe cracké Archives Secunews SECUNEWS

L'algorithme de sécurité qui protège plusieurs voitures de luxe cracké

L'algorithme de sécurité qui protège les Porsche, Audi, Bentley et Lamborghini cracké. Flavio Garcia, maître de conférences en informatique à l'université de Birmingham, a découvert comment passer outre le système numérique permettant de faire démarrer des voitures de luxes. Une découverte qui a créé un vrai malaise et obligé le groupe allemand Volkswagen, qui possède trois de ces marques, à s'opposer à la publication de leur document scientifique, avec le soutien de la justice. L'affaire débute de manière pourtant bien innocente. Trois scientifiques, spécialisés dans la cryptographie, ont jeté leur dévolu sur l'algorithme commun qui sécurise les voitures de luxe du groupe Volkswagen ainsi que des Lamborghini. Ce dernier, dont le logiciel de base est à disposition sur Internet depuis 2009, permet non seulement d'ouvrir les portes d'un véhicule mais aussi de le démarrer. Flavio Garcia, de l'université britannique de Birmingham, Baris Ege et Roel Verdult, issus de l'université catholique hollandaise de Stichting, ont collaboré pour essayer de casser ce code, unique en son genre, dans l'objectif affiché d'aider ensuite à renforcer la sécurité. Interdiction de publier cette "vérité qui dérange" Parvenus à leurs fins, et très fiers, ils ambitionnaient de partager leur découverte dans le cadre d'un symposium très respectable, baptisé " Usenix Security ", et qui se tient à Washington chaque année en août, cette conférence est traditionnellement l'occasion de présenter les dernières avancées de la recherche en sécurité informatique. Le hic, c'est que le constructeur allemand ne souhaitait pas du tout voir ces données circuler dans la nature, cela aurait été très mauvais pour l'image de marque et la sécurité des véhicules actuellement en circulation. Citation: La plainte, déposée auprès d'un tribunal britannique, soulignait la possibilité pour "n'importe qui, y compris un gang criminel sophistiqué et équipé des bons outils, de casser la sécurité et de voler un véhicule". Citation: Bien que le juge Justice Birss reconnaisse l'importance de laisser des scientifiques effectuer librement leurs recherches, il a donné raison à Volkswagen, reconnaissant le bien-fondé des craintes du constructeur sur d'hypothétiques vols de véhicules par ce moyen.

19 Aug 2013 LIRE L'ACTU