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Résultats pour : "magnétique"

(vidéo) Le Railgun, du jeu vidéo à la réalité. Archives Secunews SECUNEWS

(vidéo) Le Railgun, du jeu vidéo à la réalité.

Le bureau américain de la recherche navale a publié sur sa chaîne Youtube une vidéo où l’on peut voir un canon électrique, ou railgun, tirer plusieurs salves de projectiles. Ce canon utilisant l’énergie électromagnétique est en développement depuis 2005, il n’y a actuellement encore aucune date butoir signifiant son entrée en service actif bien que la Navy sous-entendrait que ça se concrétiserait courant 2018 avec une modification du 'destroyer furtif Lyndon B. Johnson'. Le canon que BAE Systems a conçu est capable de développer une énergie de 32 mégajoules, sachant qu’un mégajoule correspond à l’énergie d’un objet du volume d’une voiture lancé à 160 km/h percutant un obstacle, donc 32 voitures heurtant le même obstacle à 160 km/h exactement au même point. Il pourra tirer jusqu’à 10 fois par minutes des projectiles de 10 kg pouvant aller jusqu’à 100 miles nautiques (185 km) à une vitesse de mach 6, soit 6 fois la vitesse du son. Grâce à cette débauche de puissance, le projectile envoyé par le railgun peut traverser 3 murs de béton ou 6 plaques d’aciers superposées de plus ou moins 1,5 cm d’épaisseur. Comment cela fonctionne ? Le principe de base est vieux de plus d’un siècle, aussi vieux que la découverte de la 'Force de Laplace' mais n’a jamais pu être finalisé à l’époque. (un projet de railgun avait vu le jour pendant la 1ère guerre mondiale) faute d’avancement technologique en terme de mécanique, de conductivité, de stockage d’énergie, bref, l’esquisse du canon était là, mais pas les moyens pour le construire. L’idée est d’établir une différence de potentiel électrique entre deux rails parallèles conducteurs d’électricité tout en insérant un projectile lui aussi conducteur pouvant glisser entre ces rails et faisant contact. Dès que ce contact est établi, le courant électrique circule dans le dispositif et crée un champ magnétique qui accélère le projectile selon les lois de la Force de Laplace. Les nuages que vous pouvez observer à la sortie du canon ne proviennent pas d’une expulsion de gaz, comme lors d’une détonation classique, mais bien de l'ejection de l’air par le projectile, tellement sa vélocité est grande. Navy Railgun Successfully Fires Multi-Shot Salvos (20.7.2017) https://www.youtube.com/watch?time_continue=93&v=QO_zXuOQy6A

24 Aug 2017 LIRE L'ACTU
Si vous êtes intéressé par les J.O de Rio 2016, les cybercriminels aussi ! Archives Secunews SECUNEWS

Si vous êtes intéressé par les J.O de Rio 2016, les cybercriminels aussi !

Au fur et à mesure que les Jeux Olympiques de Rio approchent (5-21 août 2016), les cybercriminels tendent de plus en plus de pièges aux fans de sport. Ils emploient toutes sortes de tactiques: - Des lettres d’hameçonnage et de faux sites web - Des réseaux Wi-Fi piratés - Des skimmers, et même de faux distributeurs. - Les hackers clonent également des cartes de crédit à l’aide de ports USB situés dans les aéroports. Voici tous les types de menaces possibles: Kaspersky a analysé en profondeur les événements de Rio ainsi que les sites dédiés aux Jeux Olympiques. - Phishing: [quote]Les cybercriminels voient les événements sportifs comme une aubaine et les Jeux Olympiques 2016 ne faisant pas exception à la règle. Les 'hackers'ont créé de nombreux faux sites ('Phishing') dans le but de voler des données personnelles des fans de sport et des employés du Comité international olympique (CIO) travaillant au Brésil. Par exemple, en février 2016, certains escrocs avaient fait une copie du portail intranet du CIO (dont Kaspersky avait détecté une série d’attaques). Les données bancaires des fans de sport sont également une bonne proie pour les hackers. Certains numéros de cartes de crédit ont été obtenus par e-mail. Les e-mails en question attiraient les victimes via des concours pour tenter de gagner une voiture ou des places pour les Jeux Olympiques. Les utilisateurs suivaient les liens, entraient leurs données, aidant ainsi les cybercriminels à cloner leurs cartes de crédit.[/quote] Si le vol de données bancaires est très rentable, c’est encore plus vrai pour les transferts d’argent. Par exemple, certains hackers proposaient en vente libre des places aux Brésiliens (alors que les habitants du pays pouvaient les obtenir dans des loteries officielles). Au total, ce sont 230 noms de domaine qui ont été détectés et ajoutés à la liste noire Kaspersky. - Wi-Fi dangereux. [quote]Le roaming coûte cher, et par conséquent les voyageurs se connectent souvent au Wi-Fi gratuit. Grossière erreur! les hackers piratent des réseaux Wi-Fi légitimes ou créer les leurs afin d’intercepter et de manipuler le contenu que voient les victimes sur leurs navigateurs. Des centaines de milliers de fans vont venir en masse au Brésil pour assister aux Jeux Olympiques, et nombreux sont ceux qui auront besoin d’Internet. Kaspersky Lab a contrôlé des réseaux Wi-Fi se trouvant dans des zones spécifiques de Rio susceptibles d’attirer les touristes : le Comité olympique du Brésil, le parc olympique, et les stades (Maracanã, Maracanãzinho et Engenhão). Ces endroits disposent d’environ 4500 points d’accès uniques. - 18% d’entre eux ne sont pas sécurisés et ouvertement configurables. - 7% faiblement protégés.[/quote] En conséquence de cela, près d’un quart des réseaux Wi-Fi dans ces zones des Jeux Olympiques se retrouvent vulnérables, pour le bonheur des hackers. - Skimmers, faux distributeurs et clones [quote]Les Brésiliens connaissent bien les 'skimmers', des bandes magnétiques spécialement installées sur les distributeurs automatiques dans le but de voler des données de carte de crédit. Les cybercriminels utilisent ensuite ces données pour cloner les cartes des victimes afin d’en tirer profit. Cette forme d’attaque est tellement répandue au Brésil, qu’elle a été surnommée localement 'Chupacabra'. En général, les skimmers sont installés dans des lieux touristiques, tels que l’aéroport international de Rio. Par exemple, en 2014, un gang de hackers y a installé 14 skimmers sur les guichets automatiques, parfois même, les cybercriminels installent de faux distributeurs sur des guichets originaux. (Skimmer pour DAB qui remplace l’ensemble du système)[/quote] Pour se protéger, voici quelques règles: [quote]1- assurez-vous que la lumière verte du lecteur de cartes soit active (un skimmer n’a en général pas de lumière du tout ou alors elle se trouve éteinte). 2- Avant d’effectuer une transaction, évaluez à vue de nez si le distributeur contient des éléments suspects tels que des parties manquantes ou mal fixées. 3- Cachez le clavier numérique avec votre main au moment d’introduire votre code.[/quote] Les skimmers et les faux distributeurs automatiques ne demeurent pas la seule menace. Un gentil serveur ou commerçant peut également cloner votre carte. [quote]1- Ne donnez jamais votre carte seule à des commerçants. (S’ils ne veulent pas vous apporter la machine, réclamez-leur de venir avec le terminal.) 2- Avant de taper votre code, assurez-vous d’être sur le bon écran de paiement, et que votre PIN n’y apparaisse pas. 3- Si une machine vous parait louche ou si vous avez d’autres réticences, payez en espèces. (Il est toujours utile d’avoir du liquide en renfort.)[/quote] - Les pièges des ports USB [quote]Les appareils mobiles ont tendance à se décharger plus rapidement lorsque leurs propriétaires sont en voyage, sollicités pour des photos, l’activation des services de localisation, Internet ou encore des partages sur les réseaux sociaux. C’est pourquoi de nombreuses villes investissent dans des bornes de recharge à destination, en partie, des touristes. Sur ces bornes de recharge, il est possible de charger son téléphone en utilisant un câble qui sort d’un terminal ou via un port USB. Mais attention aux ports USB piratés ! En cas de connexion via USB, l’attaquant peut exécuter des commandes en vue d’obtenir des informations sur l’appareil, dont le modèle, l’IMEI, le numéro de téléphone et l’état de la batterie. Ces informations permettent d’organiser une attaque contre le modèle de téléphone en question, puis d’infecter l’appareil et de récolter les informations personnelles. Les règles pour vous protéger contre ce genre d’attaque: - Utilisez toujours votre propre chargeur et évitez d’acheter un chargeur d’origine inconnue. - Utilisez la prise au lieu du connecteur USB lorsque vous utilisez une borne de charge inconnue. - N’utilisez pas les câbles de charge des bornes de charge publiques. (Borne de charge dans un taxi brésilien) (Borne de charge à l’aéroport international de Rio)[/quote]

04 Aug 2016 LIRE L'ACTU
Les 6,7 et 8 février, Journées Mondiales sans Téléphone Mobile Archives Secunews SECUNEWS

Les 6,7 et 8 février, Journées Mondiales sans Téléphone Mobile

Le 6 février est la première des 3 Journées Mondiales sans Téléphone Mobile (6, 7 et 8 février). Mises en place par l’écrivain français Phil Marso, ces journées symboliques cherchent à nous faire réfléchir sur la relation que l’on entretient avec notre téléphone. Dépendance, indifférence, c’est à vous de voir! Le but étant de sensibiliser les quatre milliards d’utilisateurs du monde à l’impact de cette technologie sur notre quotidien, sur nos relations humaines, sur notre santé, sur l’environnement et de nous apprendre à vivre, pendant trois jours, comme l’ont toujours fait les générations précédentes! La prolifération des téléphones "intelligents" a considérablement changé la donne et les nouvelles générations d'appareils remplissent de multiples tâches, il serait dés lors inadapté de demander à tout un chacun de ne plus utiliser du tout son smartphone. Mais, se poser la question de la relation que l'on entretient avec son matériel et toujours bénéfique. Chaque année, la journée sans téléphone potable propose un thème de réflexion. En 2015, il s'agit de l'environnement avec 5 pistes de réflexions: [quote]De nombreux métaux lourds et des polluants organiques sont utilisés pour fabriquer votre smartphone, ces substances entraînent une course folle à l’extraction, des dégradations de l’environnement et même des guerres (comme en République du Congo). Les employés des usines de production sont exposés aux poisons au moment de leur fabrication. De nombreux enfants sont exploités pour le compte de multinationales peu scrupuleuses qui vous vendront (à prix d'or) ces fabuleux joujoux. Le cycle de vie des smartphones n'est pas correctement maîtrisé et de nombreux composants polluants échappent au recyclage. La prolifération des ondes électromagnétiques venant des smartphones aura-t-elle une incidence sur le climat ?[/quote] Pour le moment, le ministère de l'écologie n'a pas encore inventé la vignette verte qui vous permettra d'utiliser votre téléphone portable dans les grandes villes... Et vous arriverez vous a vous passez de votre smartphone pendant 3 jours ?

06 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Plus d'1 million d'euros de dommages et prison avec sursis pour des pirates de films Archives Secunews SECUNEWS

Plus d'1 million d'euros de dommages et prison avec sursis pour des pirates de films

Cinq hommes ont été condamnés ce mercredi 26 septembre 2012, par le tribunal correctionnel de Paris à des peines de trois à six mois de prison avec sursis et plus d'1,1 million d'euros de dommages et intérêts pour avoir diffusé sur internet des films contrefaits. Les cinq hommes faisaient partie de deux "équipes" ("team") différentes, sur les dix qui existeraient en France, qui mettaient en ligne des centaines voire des milliers de films via de puissants serveurs, aux importantes capacités de bande passante. Les trois membres de la team "Cinefox" ont été condamnés à une même peine de six mois de prison avec sursis, et à verser solidairement plus de 710.000 euros de dommages et intérêts aux sociétés d'auteurs et de production parties civiles dans ce dossier, comme Disney, Universal ou la Warner Bros. Les deux membres de la team "Carnage", ont quant à eux été condamnés à trois et quatre mois de prison avec sursis et plus de 410.000 euros de dommages et intérêts. L'audience du 12 septembre 2012 avait mis en évidence que les cinq prévenus se trouvaient au sommet de la pyramide de la piraterie et étaient à l'origine de la diffusion massive d'oeuvres contrefaites. Lors des débats, il a été pris l'exemple du film "Transformers", qui a été téléchargé plus d'1,7 million de fois après sa mise en ligne. Au sein d'une équipe, certains avaient le rôle de "producteur manager" en administrant les "top sites". D'autres récupéraient les images à l'aide de caméscopes dans les salles de cinéma ou à partir de DVD non encore sortis en France. D'autres encore captaient la bande son des films grâce à la boucle magnétique destinée aux spectateurs malentendants, pour restituer une meilleure qualité sonore. "Tous les coups sont permis", tant à l'égard des ayants droit que des autres équipes, avait souligné dans son réquisitoire le procureur Alexandra Savie. L'affaire avait été portée à la connaissance de la gendarmerie par un renseignement anonyme en mai 2007. Le seul prévenu qui s'était présenté à l'audience, membre de la team "Carnage", avait expliqué que ces piratages étaient "comme un jeu" mais qu'il n'en avait tiré aucun bénéfice financier.

26 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Porter plainte en cas d'attaque Archives Secunews SECUNEWS

Porter plainte en cas d'attaque

Bien qu’il soit très difficile d’obtenir des chiffres précis sur les cyber-attaques, tout le monde s’accorde à dire qu’elles sont en constante augmentation. De différentes formes, de différentes natures et avec des cibles à la fois professionnelles ou privées, chaque internaute peut être confronté un jour ou l'autre à ce type de problématique. Ces attaques ne sont en aucun cas des fatalités !!! La plupart du temps les particuliers pensent que cela ne sert à rien, tandis que la majorité des chefs d’entreprise ou de leurs directeurs informatique craignent de faire connaître un piratage. Ils préfèrent ne rien dire plutôt que d’inquiéter leurs clients et leurs internautes en avouant que leurs systèmes ne sont pas à 100% fiables. Malheureusement, se taire n’a jamais permis de faire avancer les choses, et les pirates informatiques se considèrent, grâce à ce silence, trop souvent comme intouchable. Ce n'est pas le cas !!! La France dispose d’une législation précise sur le sujet et les pirates sont passibles de sanctions parfois conséquentes. C'est pourquoi, il ne faut pas hésiter à l’utiliser si vous êtes victime d’une tentative de piratage, que l’attaquant réussisse ou non à la mener à bien. Comment réagir ? La première chose à faire est de réunir les éléments suivants : 1- Une trace informatique de tout ce qui vous a fait penser à une attaque, remontée de logs par exemple, traces d’un troyen sur votre machine, fichier encrypté d’un keylogger etc…. La police vous demandera de leur en fournir un exemplaire sur support magnétique qu’ils verseront à votre dossier en même temps que la plainte pour tout remettre au Procureur de la République. 2- L’adresse postale précise de la ou des machines attaquées. Si votre PC a été la victime de l’attaque c’est très simple, il s’agit de votre adresse. Dans le cas par contre où votre site ne soit pas hébergé chez vous, il faut demander ces éléments à votre hébergeur. Selon votre hébergeur, ce n'est pas toujours facile d'obtenir ces informations. 3- Enfin, si vous n’êtes pas le propriétaire du nom de domaine mais que la personne vous mandate pour déposer plainte, n’oubliez pas de vous munir d’un pouvoir rédigé intégralement de sa main ainsi que d’une pièce d’identité ou d’un K-bis de la société. Sans cela vous ne pourrez pas porter plainte. 4- Une liste, la plus complète possible, de tous les préjudices subis par l'attaque. Dans un second temps, il faut identifier auprès de qui vous allez pouvoir porter plainte. Gardez en tête que c'est le lieu de l'attaque (machine victime) qui est l'élément déterminant. 1- Pour les machines sur Paris ou sur la petite couronne la B.E.F.T.I est le principal interlocuteur( La Brigade d'Enquêtes sur les Fraudes aux Technologies de l'Information) se trouve au: 122/126, rue du Château des Rentiers 75013 Paris. Standard : 01 55 75 26 19. Les enquêteurs de la B.E.F.T.I. sont spécialisés dans les crimes informatiques sous toutes leurs formes et sont par ailleurs à l'écoute. 2- Pour les machines ne dépendant pas de la B.E.F.T.I, il faut vous rapprocher de votre Service Régional de Police Judiciaire. Votre commissariat de police ou votre gendarmerie devraient vous donner sans difficulté leurs coordonnées. Une fois en contact avec votre S.R.P.J. il faut demander à parler à un Enquêteur Spécialisé sur la Criminalité Informatique autrement dit un E.S.C.I qui pourra enregistrer votre plainte. Vous pouvez aussi contacter l'Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l'Information et de la Communication qui vous réorientera aisément (accéder au formulaire). L'O.C.L.C.T.I.C se trouve: 101 rue des Trois Fontanot 92 000 Nanterre, Standard 01.49.27.49.27 Une fois au standard, demandez simplement vers qui vous orienter pour porter plainte et décrivez brièvement le contexte. La plainte déposée a pour but de décrire l’attaque, sa réussite ou son échec, les éventuels dommages qui peuvent en résulter ainsi que toutes les autres conséquences (perte de temps pour vérification de l'intégrité du site ou des données, pertes d'argent, perte de crédibilité auprès des internautes ou des clients de l'entreprise etc...). La police envoie ensuite au parquet votre dossier qui décidera ou non d’instruire le dossier. Conclusion Ce type de démarche peut sembler vaine et inutile, mais ce n’est pas le cas! En effet, il est totalement anormal de subir des attaques. En outre, il vaut mieux répondre à ce type de comportement en portant plainte plutôt qu'en tentant de se venger soi-même. La France possède une législation assez rigoureuse en matière de cyber-crime et il serait fort dommage de voir votre attaquant porter plainte si vous lui causez des dégâts en représailles. Sachez que ce type de situation peut tout à fait se produire et que vous ne pourrez arguer d’avoir été attaqué le premier. Tout comme dans la vie réelle, nous ne pouvons nous faire justice nous même sur Internet.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Quand la réalité dépasse la fiction l'Hoverboard de retour vers le futur 2 Archives Secunews SECUNEWS

Quand la réalité dépasse la fiction l'Hoverboard de retour vers le futur 2

Création du jeune artiste et designer Nils Guadagnin diplômé de l’Ecole supérieure des beaux arts de Tours (france), un très gros coup de coeur pour le "Hoverboard Project", une installation artistique et technique qui présente une copie de l'Hoverboard du film Retour vers le Futur 2". Flottant littéralement dans les air grâce à un système laser de stabilisation et un dispositif électromagnétique placé dans la planche et dans le socle, découvrez tous les détails du Hoverboard en images et en vidéo dans la suite !

31 May 2010 LIRE L'ACTU
Le projet Superbus le bus du futur Archives Secunews SECUNEWS

Le projet Superbus le bus du futur

voici le Superbus, c'est le nom de ce projet, qui se présente sous la forme d'une espèce de limousine super strech développée par l'université Delft University of Technology. Conçu pour être aussi à l'aise sur routes normales avec un chauffeur que sur routes dédiés "supertracks" en mode pilotage automatique, le Superbus serait capable d'atteindre 250 km/h en vitesse de pointe, il se présente donc en alternative aux trains traditionnels, aux tramways ou aux trains à lévitation magnétique, comme une nouvelle solution à la mobilité future. Question dimensions, on sait que le Superbus fait 1.7 m de haut, rendant impossible la position debout pour pas mal d'usagers à son bord, mais gage d'aérodynamique 15 mètre de long, mais il semblerait que chacun des 23 passagers dispose d'une portière pour un accès aisé. Le projet Superbus prévoit: 23 places spacieuses et confortables pour le passager L’air conditionné 16 portières en papillon facilitent l’entrée et la sortie A l’arrière du véhicule, se trouvent quatre roues pour une conduite assistée, ainsi qu’un ensemble de batteries lithium polymère. Le Superbus devrait être capable d'accélérer de 0 à 100 km/h en 36 secondes grâce à une construction légère. D'un point de vue conceptuel, il semblerait que le Superbus ne dépose pas ses passagers à des arrêts prédéterminés mais aux lieux précis souhaités et sa durée de vie serait de seulement 3 ans au lieu de 13 ans pour un bus normal afin de permettre d'être en phase permanente avec les nouvelles technologies à disposition. De plus, le Superbus embarquerait divers capteurs et détecteurs d'obstacles jusqu'à 300 mètres pour plus de sécurité et les supertracks seraient composées d'une surface au sol emmagasinant l'énergie solaire nécessaire au fonctionnement de l'engin , mais elles permettraient aussi de faire chauffer la piste pour y éviter l'accumulation de neige ou de glace. Même si ce projet semble complètement fou sur le papier, sachez que Delft University of Technology travaille principalement dans l'ingénierie aéronautique, que l'ingénieur en charge du projet est Antonia Terzi qui a déjà oeuvré en F1 avec Ferrari et Williams-BMW et que le projet Superbus a déjà reçu 7 millions d'euros de la part du gouvernement hollandais ainsi que 1 million d'euros de la part de la compagnie locale de bus Connexxion. Accéder au projet Superbus (anglais) Accéder au projet Superbus (anglais)

26 Mar 2010 LIRE L'ACTU