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Facebook va lancer 6 emojis comme alternative au bouton j’aime Archives Secunews SECUNEWS

Facebook va lancer 6 emojis comme alternative au bouton j’aime

C'était dans l'air depuis un certain temps et désormais officialisé, le réseau social de Mark Zuckerberg va instaurer une série de nouvelles options en plus du bouton 'Like'. Mark Zuckerberg n'est toujours pas favorable à un bouton 'Je n'aime pas', cela apporterait trop de négativité selon le PDG. Au final, six nouveaux emojis ont été désignés au terme d'un processus élaboré avec des sociologues afin de retranscrire au mieux les envies des utilisateurs. Facebook a enregistré de très nombreuses plaintes qui portaient sur le manque de réactions possibles. Il est même parfois délicat d'indiquer que l'on aime une publication évoquant une rupture ou un décès. [quote]Désormais, en plus du fameux 'like', les internautes pourront exprimer: - Leur amour - Leur surprise - Leur tristesse - Leur colère - Leur joie - Leur humour.[/quote] Cela fait sept ans que les utilisateurs de Facebook doivent choisir entre deux types de réponses à un message: apposer un commentaire ou cliquer sur le bouton 'J'aime'. Ce pouce levé, ajouté en 2009, est l'une des clés du succès de Facebook, en particulier sur le mobile, puisqu'il permet de manifester un intérêt pour une publication sans s'appesantir à rédiger de texte. Pour les membres du réseau social, comme pour les marques, le nombre de 'likes' est devenu un indicateur de popularité à bon compte. Il permet aussi à Facebook de jauger l'intérêt des publications pour mettre en avant les plus populaires dans les flux d'actualités. Plus de 6 milliards de 'J'aime' sont distribués chaque jour Après une série de tests, Facebook envisage de lancer ces nouveaux émoticônes "dans les prochaines semaines", selon le site Bloomberg. Avec ce lot d’emoji, Facebook donne donc la possibilité aux internautes de partager d’un clic une émotion négative. Les cinq réactions ne seront pas immédiatement visibles dans l'application de Facebook, elles apparaîtront en appuyant longuement sur le bouton 'J'aime' et s'animeront au passage du doigt. Le nombre de coeurs, de smileys tristes ou rieurs figurera ensuite sous les messages, aux côtés des commentaires et des 'j'aime'. Même s'ils en ont l'apparence, ces petits icones ne sont pas techniquement des emojis, qui appartiennent à un langage de caractères, compatible entre différents sites et applications Après des tests effectués, en Espagne, en Irlande ou encore en Colombie, Facebook devrait lancer sa nouvelle fonction aux États-Unis et dans le reste du monde dans les prochaines semaines, toujours selon Bloomberg. Voir aussi: Facebook se prépare à tester un bouton ‘je n’aime pas’.

02 Feb 2016 LIRE L'ACTU
Belgacom, dindon de la farce de OnLive Archives Secunews SECUNEWS

Belgacom, dindon de la farce de OnLive

Il y a peu, nous annoncions l’arrivée d’un nouvel acteur vidéoludique en Belgique, OnLive, l’un des deux grands noms du jeu vidéo dématérialisé (avec Gaikai) permettant de jouer sans posséder ni console ni jeu, un écran connecté au web, une manette et un abonnement OnLive suffisant à cette fin. L’opérateur belge Belgacom, peut y perdre jusqu’à 23 millions d’euros Une arrivée longuement mitonnée par Belgacom, qui a conclu il y a deux ans un partenariat avec la firme, au sein de laquelle elle a investi près de 23 millions (soit une participation de 2,6 %). Le hic, c’est que , manifestement, le jeu vidéo dans les nuages (Cloud Gaming) n’est pas encore assez rentable pour combler ses investissements, les dernières nouvelles concernant OnLive se sont chevauchées, plus ou moins inquiétantes. On a d’abord évoqué des difficultés, puis une faillite, et enfin un rachat. Finalement, un complexe montage financier permettra à OnLive de continuer à vivre sous son appellation, mais sous une tout autre structure, avec d’autres actionnaires, les anciens investisseurs d’OnLive, eux, y perdraient quasiment tous leurs billes. Belgacom, encore en train de constater les dégâts hier, expliquait ainsi laconiquement qu’il est “possible” que les 23 millions investis “fassent l’objet d’une réduction de valeur partielle ou totale”, on voit mal comment il pourrait en être autrement. Le service OnLive, hébergé par les serveurs Belgacom en Belgique, reste bien entendu accessible. Moralité 1: L’heure du cloud gaming n’a pas encore sonné. Moralité 2: vouloir diversifier ses activités n’a pas que des avantages

22 Aug 2012 LIRE L'ACTU