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Résultats pour : "jackpot"

Ils font sauter la banque de plusieurs casinos grace à une faille informatique Archives Secunews SECUNEWS

Ils font sauter la banque de plusieurs casinos grace à une faille informatique

En une seule nuit, une centaine d'Allemands ont pillé une série de machines à sous grâce à une faiblesse de logiciel qui leur a permis de décrocher le gros lot à chaque fois. Imaginez la scène: Vous mettez une pièce dans une machine à sous, vous appuyez sur deux ou trois boutons et, à chaque fois... jackpot! C'est ce qu'ont pu vivre plusieurs Allemands bien informés, qui ont pu profiter d'une faille sur un jeu de roulette pour empocher quelque 10 millions d'euros en une seule nuit. Selon le magazine allemand Der Spiegel , plusieurs centaines d'initiés ont profité d'une faille dans les 100.000 machines permettant de jouer à la roulette de la société Paul Gauselmann. En appuyant sur différentes touches à un moment précis, les machines affirmaient que le joueur avait gagné une somme importante, et ce, à chaque tentative. [quote]Si bien que devant la hauteur des montants cumulés certaines salles de jeux se sont trouvées dans l'impossibilité de verser les sommes aux gagnants, rien qu'à Düsseldorf, la facture s'élève à 70.000 € pour neuf machines à sous, précise le Berliner Kurier.[/quote] Des complicités en interne ? Cerise sur le gâteau pour les arnaqueurs, ils ne devraient pas être inquiétés par la justice, ils n'ont en effet pas installé de système malveillant sur les machines, ils se sont simplement servis d'une faille dans le logiciel de jeu. Le magot s'est élevé à 10 millions d'euros. La police n'est donc pas sûre de pouvoir les poursuivre. Les casinos floués par l'arnaque demandent réparation. C'est la société Gauselmann qui devra rembourser puisqu'elle a fourni un logiciel défaillant. [quote]"Cette faille était impossible à déceler, même avec des programmes de simulation avancée", se défend la firme, qui se dit victime d'une structure mafieuse.[/quote] La compagnie avait en effet repéré la faille quelques jours avant la nuit d'action des arnaqueurs, mais n'avait pas eu le temps de régler le problème. [quote]"Nous partons du principe que la faille était un accident", a annoncé le groupe, mais des complicités en interne sont évoquées pour expliquer l'ampleur de la fraude."[/quote] Un salarié aurait-il pu ébruiter la faille ? Quelques jours avant les fraudes, une vidéo aurait circulé sur Internet (retirée depuis) avec la méthode pour utiliser la faille. Les enquêteurs devront déterminer qui l'a mise en ligne, un chanceux qui a trouvé l'astuce seul et a voulu en faire profiter d'autres ou un salarié de Gauselmann qui aurait pu tenter de cacher ses gains en les noyant au milieu de beaucoup d'autres.

16 Apr 2014 LIRE L'ACTU
Le hacker Jack Barnaby est décédé Archives Secunews SECUNEWS

Le hacker Jack Barnaby est décédé

L'un des plus célèbres hackers de ces dernières années, Barnaby Jack, 35 ans, a été retrouvé sans vie, jeudi 25 juillet 2013, dans son appartement de San Fransisco. Les cause de sa mort sont encore inconnues. Fer de lance du mouvement des White Hats , l'informaticien de génie s'était fait remarquer en 2010, lors de la célèbre conférence annuelle sur la sécurité informatique, Black Hat, à Las Vegas. Sur scène, il était parvenu à montrer en direct comment vider le contenu de distributeurs automatiques sans débiter aucun compte client. Le hacker avait même montré deux techniques différentes pour cette même opération: - L'une impliquant un déplacement physique jusqu'au distributeur - L'autre se faisant depuis un ordinateur à distance. Une technique de piratage qui a depuis été surnommé le "jackpotting". Pour parvenir à ce résultat, l'homme, d'origine néo-zélandaise, avait acheté deux distributeurs sur Internet (à 2.000 dollars l'unité) qu'il avait installés chez lui, il en avait alors étudié le fonctionnement pendant près de deux ans. Citation: Dans une interview à la chaîne néo-zélandaise TV3, Barnaby Jack expliquait être "un bon garçon" qui avait mené ces recherches "simplement pour prouver la faiblesse des dispositifs électroniques du quotidien". Matériel médical et homeland Expert en sécurité des données, Barnaby Jack s'était ensuite particulièrement intéressé aux faiblesses des dispositifs électroniques dans le domaine médical. Le hacker avait ainsi démontré la dangerosité des injecteurs à insuline, qu'il était parvenu à programmer à une distance de 100 mètres de l'appareil pour injecter une dose mortelle au patient. A la suite de ces révélations, certaines entreprises spécialisées dans le domaine médical avaient modifié la composition de leur matériel. Cette année encore, la présence de Barnaby Jack était très attendue à la conférence Black Hat, où il devait présenter ses dernières recherches sur les faiblesses des pacemakers . Inspiré par une scène de la série Homeland, il devait en effet fournir la preuve qu'il est possible de tuer quelqu'un en désactivant son pacemaker à une distance de 10 mètres ou moins. Notre pirate bien-aimé Citation: Dans un communiqué, les organisateurs de la conférence ont déploré la mort d'un homme "de légende qui restera irremplaçable", le communiqué annonce également qu'un hommage lui sera rendu par la communauté des hackers, en lieu et temps où il était supposé tenir sa conférence. Citation: "Nous avons perdu mais n'oublierons jamais notre pirate bien-aimé, Barnaby Jack nous a quittés. Il était un maître du hacking et un grand ami", a écrit, pour sa part, sur Twitter l'entreprise IOActive, pour laquelle Barnaby Jack était chargé des questions de sécurité. D'autres membres éminents de la communauté des hackers n'ont pas manqué de témoigner de leur affection, notamment Dino Dino Dai Zovi, qui a décelé de nombreuses failles d'Apple.

29 Jul 2013 LIRE L'ACTU
Apple perd le droit d'utiliser la marque iPhone au Brésil Archives Secunews SECUNEWS

Apple perd le droit d'utiliser la marque iPhone au Brésil

Apple devra sans doute négocier le droit d'utiliser le nom d'iPhone pour ses smartphones au Brésil. Gradiente Eletronica SA, le nom de ce fabricant brésilien de produits électroniques ne vous dit sans doute rien et pourtant, il est l'heureux propriétaire de la marque iPhone qu'il a déposée dans son pays en 2000, soit sept ans avant qu'Apple ne lance son célèbre smartphone. L'institut brésilien de la propriété industrielle (INPI) a reconnu ce 13 février 2013 l'antériorité de Gradiente. Dans les faits, Apple peut continuer à utiliser la marque iPhone au Brésil, mais l'INPI autorise aussi la société brésilienne à réclamer devant la justice l'exclusivité du nom iPhone. Ce n'est pas la première fois qu'Apple se trouve dans une telle situation. En 2000 la marque à la pomme avait trouvé un accord avec Cisco pour l'utilisation de la marque iPhone que ce dernier détenait depuis 2000. En juillet dernier, Apple avait accepté de payer 60 millions de dollars pour utiliser la marque iPad sur le territoire chinois. Un nom que le chinois Proview avait déposé pour ce pays en 2001 pour un de ses produits alors baptisé Ipad pour Internet Personal Access Device. Gradiente pourrait donc s'inspirer de ces précédents pour chercher un accord, qui peut se conclure loin des tribunaux tout en lui permettant de toucher un jackpot. Les principaux critères pour l'octroi du droit d'utiliser une marque sont d'éviter toute confusion pour le consommateur (c'est-à-dire éviter que deux sociétés utilisent le même nom pour un même produit) et de privilégier l'antériorité, ont expliqué les responsables du INPI. Apple a, de son côté, déjà essayé de faire valoir que les droits de Gardiente sur la marque iPhone avaient expirés, puisque le brésilien ne l'avait pas utiliser depuis cinq ans. Une requête parfaitement légitime, pour laquelle l'entreprise brésilienne avait trouvé la parade, l'année dernière, elle avait lancé un Gradiente iPhone. Si beaucoup avaient été étonné par la mise sur le marché d'un tel produit, aujourd'hui, il trouve son utilité. En France, on se souvient de Vivendi qui avait déboursé en 2000, 24 millions de francs (3,66 millions d'euros) pour racheter la marque Vizzavi.

14 Feb 2013 LIRE L'ACTU