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Inculpation d'un pédophile présumé qui se faisait passer pour Justin Bieber sur les réseaux sociaux Archives Secunews SECUNEWS

Inculpation d'un pédophile présumé qui se faisait passer pour Justin Bieber sur les réseaux sociaux

L'homme de 42 ans est accusé d'avoir utilisé des plateformes comme Facebook ou Skype où il prétendait être le chanteur afin d'attirer de jeunes victimes. "Les policiers enquêtent sur un homme soupçonné de s'être fait passer pour Justin sur internet afin d'obtenir des images explicites de jeunes enfants", a déclaré la police de l'Etat du Queensland dans 'un communiqué' (anglais). "Dans le cadre de cette enquête, l'homme avait déjà été inculpé pour un certains nombres de délits relatifs aux abus sexuels sur des enfants, y compris pour possession de matériel pédophile", ajoute le communiqué. Soupçonné de viol, traitement indécent d'enfants, de production de matériel pédophile. Après avoir examiné son ordinateur de manière exhaustive, il a été inculpé de 931 chefs supplémentaires d'abus sexuels sur des enfants. Il est en particulier soupçonné de viol, traitement indécent d'enfants, de production de matériel pédophile et d'avoir utilisé internet pour attirer des mineurs de moins de 16 ans. Bieber est extrêmement populaire après des jeunes et son armée de fans est souvent décrite comme une armée de 'Beliebers' (jeu de mots pouvant se traduire par "ceux qui croient en Bieber"). L'inspecteur Jon Rouse a évoqué une affaire 'épouvantable' et appelés les fans à redoubler de vigilance sur internet. Cette enquête illustre à la fois la vulnérabilité des enfants qui utilisent les réseaux sociaux et les compétences mises en oeuvre par les pédophiles, leur portée internationale, pour attirer et séduire leurs victimes. Non aux plaisirs d’adultes sans scrupules a utilisés des enfants comme des objets sexuel. Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet

13 Mar 2017 LIRE L'ACTU
Il s’évade de prison grâce à de faux mails et du phishing Archives Secunews SECUNEWS

Il s’évade de prison grâce à de faux mails et du phishing

Neil Moore est un fraudeur de 28 ans dont la ruse lui a permis de s'évader de la prison hautement sécurisée de Wandsworth, à Londres, dans laquelle il purge une peine de prison pour une escroquerie à 1,8 millions de livres sterling (environ 2,4 millions d’euros) Visiblement, creuser un tunnel et limer les barreaux de sa cellule ne sont plus les seules tactiques envisagées par les criminels pour s’échapper de prison. En effet, le centre de détention de Wandsworth au Royaume-Uni a été victime d’une spectaculaire évasion en employant une méthode bien connue des pirates informatiques, l’hameçonnage (phishing). [quote]Tel que le rapporte la BBC, Neil Moore était en détention provisoire lorsqu’il est parvenu à mettre la main sur un téléphone mobile avec lequel il a créé un faux compte e.mail dont l’adresse ressemblait comme deux gouttes d’eau à celle du tribunal responsable de sa condamnation, la Royal Court of Justice de Londres. Il ne lui en fallait pas plus pour entrer en communication avec l’administration du pénitencier et ordonner sa propre libération sous caution en prétendant être un greffier du tribunal.[/quote] Ce n’est que trois jours plus tard que le stratagème a été découvert par la prison de Wandsworth, alors que des avocats ont demandé à interroger le prisonnier disparu. Moore, 28 ans, s’est depuis lui-même rendu aux autorités. Des antécédents similaires La technique employée par Moore n’est pourtant guère impressionnante aux yeux d’une personne un tant soit peu familière avec la gestion de sites Internet. Le prisonnier a tout simplement enregistré un domaine dont le nom s’apparentait à celui du site de la Royal Court of Justice, l’a jumelé aux serveurs DNS d’un service de courriel comme Gmail, et a emprunté le vocabulaire d’un greffier dans ses communications (sous l’identité de l’inspecteur-détective Chris Soole). Qui plus est, c’est exactement pour cette raison que Moore s’est retrouvé en prison. En effet, l’homme est parvenu à arnaquer des investisseurs en se faisant passer pour un conseiller bancaire de diverses institutions financières. La seule différence entre ces méfaits et le stratagème qui lui a permis de retrouver sa liberté est que le tout se faisait de vive voix, par téléphone, Moore a ainsi pu mettre la main sur une somme totalisant un peu plus de 1,8 million de livres sterling (environ 2,4 millions d’euros). [quorte]On retrouve énormément d’ingéniosité criminelle dans l’esprit de M. Moore», a déclaré le procureur Ian Paton. L’affaire est une exceptionnelle preuve d’inventivité et de fourberie criminelle mettant apparemment à profit l’expertise de cet accusé.[/quote] [quote]Le Telegraph explique par ailleurs que si le prisonnier est arrivé à ses fins, ce n'est pas seulement grâce à son arnaque rondement menée, il a été aidé par l'inattention des autorités pénitentiaires, qui n'ont pas remarqué certaines incohérences, notamment le fait que le nom de la Cour ait été renommé 'Southwalk' à la place de 'Southwark' dans le mail.[/quote] Dans les pas de Ronnie Biggs. Neil Moore est le premier à s'évader de la prison de Wandsworth depuis le célèbre bandit anglais Ronnie Biggs en 1965. Cet établissement pénitentiaire est classé dans la catégorie B par les autorités britanniques, cela signifie qu'il accueille des détenus ne nécessitant pas une surveillance maximale, mais qui représentent tout de même un risque d'évasion. Ronnie Biggs avait participé à la spectaculaire attaque du train postal Glasgow-Londres du 8 août 1963, l'un des plus grands casses qu’a connu le Royaume-Uni. Neil Moore risque de voir sa peine alourdie de plusieurs années de prison, il s'est déclaré coupable d'évasion et de huit chefs d'accusation de fraude. Reste à voir maintenant à quel point le dénouement de cette histoire, dont l’objectif était potentiellement de démontrer une importante faille dans la sécurité du pénitencier, viendra réduire ou non la peine de Moore, celle-ci doit être entendue le 20 avril 2015.

02 Apr 2015 LIRE L'ACTU
Un faux PV de la Police belge vous informant d'une infraction de roulage Archives Secunews SECUNEWS

Un faux PV de la Police belge vous informant d'une infraction de roulage

Plusieurs milliers de personnes ont reçu ces derniers jours un mail contenant un procès-verbal de la police de Diest (Belgique) (notamment). Ce mail leur réclame le paiement immédiat d'une amende. [quote]C'est une arnaque La police n'envoie jamais de PV par mail. Il ne faut donc pas payer.[/quote] Ce mail réclame (en néerlandais, une version francophone peux cependant exister) le paiement en ligne d'une amende de 103,50 euros, en cas de non paiement rapide, il averti que l'amende sera augmentée de 40 euros. Un mail qui a toutes les apparences d'un vrai, avec le logo de la police, le vrai numéro de téléphone de la zone en question et la signature d'un vrai inspecteur de police. Au niveau de la police fédérale, elles se comptent par milliers. Nous conseillons vraiment aux gens de ne pas payer cette transaction et de signaler les faits, à leur zone de police. La police n'envoie jamais de PV par mail. Elle ne le fait que par la poste parce qu'il y a des dates qui doivent être bien précises dans la procédure, donc jamais de PV par mail, et encore moins de demandes de paiement en ligne. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

17 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Les images d'un accident de moto publiées pour une campagne de sécurité routière Archives Secunews SECUNEWS

Les images d'un accident de moto publiées pour une campagne de sécurité routière

Les images d'une collision mortelle entre un motard et un automobiliste ont été dévoilées outre-Manche, dans le cadre d'une campagne de sécurité routière. L'an dernier, David Holmes, un jeune Anglais de 38 ans, avait été tué sur l'A47, dans le comté de Norfolk, à l'est de Angleterre. Roulant à une vitesse excessive, le motard avait été percurté de plein fouet par une voiture lui ayant coupé la route. Un accident qui lui avait été fatal et dont les images viennent d'être dévoilées par la police, en accord avec la famille du défunt, dans le cadre d'une campagne de sécurité routière. Cette vidéo montre la violence du choc entre le motard (qui aurait pu freiner s'il roulait moins vite, il roulait à environ 157km/h) et le conducteur de la voiture (qui lui a coupé la route). Filmée grâce à une caméra embarquée fixée sur le casque de David Holmes, cette scène est censée faire réfléchir les Anglais sur leur façon de conduire. Le témoignage de la mère du défunt accompagne ces images. Chris Spinks, le chef de la police de la route de Suffolk, admet que la démarche risque de diviser l'opinion publique. [quote]"La famille de David appuie notre démarche, et nous avons travaillé en étroite collaboration avec la maman de la victime", explique-t-il au quotidien Standard. "La vidéo est choquante, mais c'est la réalité des collisions mortelles. Les conséquences de ces accidents sont dévastatrices pour les victimes et leurs familles, et nous notre campagne doit refléter cette réalité. Je crois que ces images sont assez puissantes pour faire réfléchir les gens quant à leur comportement sur la route. Et, le plus important, pour les faire changer dans le bon sens."[/quote] Car selon l'inspecteur de police, les causes de ces accidents mortels sont quasi toujours le résultat du comportement de l'automobiliste ou du pilote. [quote]"Les automobilistes, que ce soit sur deux ou quatre roues, doivent assumer la responsabilité de leurs actes. Je leur demande de réfléchir à leur comportement et aux changements qu'ils pourraient apporter pour améliorer leur propre sécurité et celle des autres usagers de la route. Je suis convaincu que cette compagne va faire réfléchir. Cela permettra à la famille de David de sortir un aspect positif de cet événement tragique. Je me réjouis du débat que va apporter cette démarche. Au moins, cela amènera les gens à parler de la sécurité routière."[/quote] La mère de David Holmes, Brenda, une infirmière à la retraite, est elle aussi convaincue du bien-fondé de la démarche. [quote]"Je veux être impliquée dans cette campagne car je veux retirer quelque chose de positif de son décès. Si nous pouvons éviter un accident et empêcher qu'une famille vive la même chose, David ne sera pas mort pour rien. Je sais qu'il roulait vite ce jour-là, mais il a toujours aimé ça. Il aimait aussi la vie..."[/quote] Reste à voir si ces témoignages et ces images suffiront à faire réfléchir les conducteurs au comportement dangereux... ATTENTION Le contenu de ces images pourrait heurter la sensibilité de certaines personnes!! Les images d'un vrai accident de moto publiées pour une campagne de sécurité routièreVoir aussi: (vidéo) Ca n’arrive pas qu’aux autres (vidéo) Campagne choc, un SMS au volant peut être fatal (vidéo) Le clip Insoutenable passe du net à la télévision (vidéo) SMS au volant a l’auto école (vidéo) Spot Sécurité Routière Néo-zélandais

05 Sep 2014 LIRE L'ACTU
Un milliard d'appareils Android touché par une faille de sécurité Archives Secunews SECUNEWS

Un milliard d'appareils Android touché par une faille de sécurité

La recherche a été menée conjointement entre l’Université de l’Indiana et Microsoft, la faille, de type "Pileup", se trouve dans le service de gestion des paquets (PMS) d’Android, qui autorise automatiquement les nouvelles permissions accordées aux applications déjà installées lors de la mise à jour de l’OS. Tous les appareils Android sont donc concernés. C’est la conséquence qu’au fur et à mesure des versions d’Android, l’OS accorde de nouvelles permissions à certaines applications. Par exemple, la permission "ADD_VOICEMAIL" (qui permet de consulter le répondeur de l’utilisateur) a été ajoutée dans la version 4.0.4 d’Android, mais si vous avez installé une application qui utilise cette permission sur l’OS en version 2.3.6, lors de la mise à jour d’Android, la permission sera automatiquement accordée à l’application. [quote]Quand un utilisateur met à jour Android vers une version qui dispose de nouvelles permissions, l’application est automatiquement capable de s’en servir, puisque l’utilisateur lui a autorisé l’accès dans le passé. Ironiquement, après avoir pendant longtemps réclamé des mises à jour d’Android auprès de Google, il s’avère que celles-ci peuvent réveiller des malwares installés dans le passé", précise Bogdan Botezatu, Analyste sénior des e-menaces chez Bitdefender.[/quote] Entre autres, les applications peuvent baisser le niveau de sécurité, injecter du code javascript dans le navigateur Web pour accéder aux favoris et rediriger vers des pages de phishing, inspecter les cookies ou les favoris, ou encore prendre l’apparence d’applications ou de pages Web légitimes. Les chercheurs montrent que la faille est présente sur des appareils de constructeurs et de pays différents. [quote]Notre étude a montré que les vulnérabilités existaient dans toutes les versions officielles d’Android et sur les 3 522 versions de codes source de Samsung, LG et HTC que nous avons analysées, ajoutent-ils.[/quote] Google et les principaux constructeurs d’appareils Android ont été mis au courant de leur découverte. Voir aussi: Une faille de sécurité affecte l’iPhone, l’iPad, l’iPod et le Mac

27 Mar 2014 LIRE L'ACTU
La Computer Crime Unit bricole avec du vieux matériel Archives Secunews SECUNEWS

La Computer Crime Unit bricole avec du vieux matériel

Le matériel utilisé par les agents de la cellule de la police de l'internet en Belgique (FCCU), fait défaut et n'est pas à la pointe technologique. La faute à l'Inspection générale des Finances qui bloquerait l'acquisition de matériel pourtant indispensable à la recherche et au traitement de données, alors qu'en janvier dernier, le gouvernement a annoncé son intention de renforcer la lutte contre la cybercriminalité et l'arrivée dans le courant de l'année de 50 agents supplémentaires, un manque cruel de matériel performant est constaté. On apprend ainsi que dans certains services, les policiers sont contraints d'organiser des cagnottes pour pouvoir acheter du matériel Ou qu'ils doivent compter sur la bonne volonté de l'informaticien du quartier pour obtenir un prêt de matériel pour pouvoir lire et analyser certaines données, du matériel issu de saisies est également utilisé dans certaines unités. Par ailleurs, les licences de certains programmes ne sont pas mises à jour. [quote]"Les agents sont donc contraints de fonctionner avec des versions d'essai gratuites ou de démonstration mais qui ont une durée très limitée dans le temps", explique Eddy Lebon, représentant du syndicat policier Sypol. "Non seulement ça s'apparente à du bricolage mais on en vient même à travailler sur le fil de la légalité."[/quote] La gestion trop rigide des budgets par l'Inspection générale des Finances serait à l'origine des problèmes rencontrés par la Computer Crime Unit. Contacté par Belga, le cabinet de la ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet n'était pas joignable mardi soir. Clic pour lire toutes les actus sur la FCCU

12 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Le festival belge Tomorrowland en conflit avec la Sabam Archives Secunews SECUNEWS

Le festival belge Tomorrowland en conflit avec la Sabam

[quote]"Des droits extravagants et extrêmement élevés, qui sont simplement impayables", c’est ainsi que l’organisateur du festival de musique électronique Tomorrowland résume, dans un communiqué de presse envoyé mardi, le conflit qui l’oppose à la Sabam.[/quote] ID&T, organisateur de Tomorrowland, et la Sabam, société belge de perception et gestion de droits d’auteur, sont actuellement opposés devant la justice, Le différend entre le festival et la Sabam remonte à l’édition 2010. Tommorowland avait à l’époque payé une facture à la Sabam sur base de la vente de 8.000 tickets, explique un porte-parole de la société de droit d’auteurs. [quote]"Nous étions surpris car nous avons lu dans les médias que le festival avait été un grand succès."[/quote] Les 120.000 tickets de l’événement avaient en effet été vendus. La Sabam a saisi les tribunaux, car les organisateurs de Tommorowland n’avaient pas voulu lui donner un certain nombre de précisions à ce sujet, la société de droit d’auteurs avait alors pu nommer un expert indépendant pour inspecter les comptes 2010, 2011 et 2012 du festival. Il est apparu que les déclarations effectuées par le festival n’étaient pas compatibles avec ses comptes, les organisateurs ont alors accepté de payer une partie de la différence à la Sabam. En 2013, Tommorowland a décidé de jouer cartes sur table avec la Sabam. Le festival conteste cependant désormais le montant réclamé car il le juge excessif. Un juge devra donc trancher ce nouveau litige, une décision devrait tomber d’ici le mois d’octobre 2014.

23 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Lucos le robot compagnon de l'agent de sécurité Archives Secunews SECUNEWS

Lucos le robot compagnon de l'agent de sécurité

Un petit robot mobile 100% français capable de voir de jour comme de nuit pour traquer les cambrioleurs, et pouvant crapahuter dehors par grands froids et grosses chaleurs, fait ses premiers tours de roues dans la banlieue de Toulouse. Lucos, une petite boîte carrée de 50 cm de côté montée sur 4 roues, pesant 15 kilos, étanche et dotée d'une caméra, peut fonctionner dans tous les environnements, notamment en extérieur, contrairement aux autres robots de sécurité commercialisés dans le civil, souligne Philippe Roussel, président de la société qui l'a mis au point, Abankos Robotic, installée à Ramonville-Saint-Agne. Télécommandé depuis son bureau par l'agent de sécurité, l'engin est capable de monter des trottoirs et des pentes de 40 degrés, de traverser des flaques d'eau, des pelouses, du gravier, par - 20 ou + 40 degrés Celsius. Il peut atteindre une vitesse de 10 km/h pour aller inspecter des locaux ou leur environnement dès qu'un capteur signale une anomalie. Citation: Un gardien, remarque M. Roussel, "ne peut pas prévenir la police sur le seul déclenchement d'une alarme, il doit certifier qu'il y a quelqu'un".Or il faut en permanence un employé dans le poste de surveillance, d'où l'intérêt du robot pour effectuer la ronde indispensable et prévenir de la présence d'un cambrioleur avant même qu'il ait réussi à forcer une porte. Lucos, qui permet ainsi à une entreprise d'avoir sur site un seul agent de sécurité et de réduire le nombre de caméras de surveillance, a besoin uniquement d'un réseau wifi et d'une manette de jeux pour être dirigé. Le modèle actuellement commercialisé pour 17.000 euros (alors qu'un poste de surveillant est estimé à 150.000 euros par an) dispose d'une caméra grand angle qui transmet l'image à un écran d'ordinateur. Caractéristiques Techniques: - Dimensions : 500mm x 500mm x 300mm - Poids : 15 Kg - Aluminium aéronautique 7075T6 - Etanchéité IP 66 - 4 Moteurs – Puissance de 2 Nm par moteur - 4 roues motrices - Vitesse : 3 m/s - 10 Km/h - Angle maximum de franchissement : 45° - Température de fonctionnement : de -20° à 50° C - Caméra jour / nuit (commutation automatique) de 620 lignes - Communication : WIFI 802.11g – 2,4 GHz ou 802.11n - 5 GHz - 6 Batteries 3,3v Lithium Fer Phosphate - Autonomie : 120 minutes - Temps de rechargement : 60 minutes - Alimentation électrique : 20 V continu - Recharge par connexion manuelle au chargeur - Interface de pilotage sous Linux - Pilotage par joystick Mais il est possible de l'équiper de caméras thermiques, de nez électroniques pour détecter les gaz, d'un compteur Geiger pour mesurer la radioactivité. Citation: Le robot est assemblé dans les locaux de la start-up d'à peine deux ans, spécialisée dans l'intelligence artificielle appliquée à la robotique de sûreté, il est réalisé avec des partenaires de l'Hexagone et fabriqué avec des éléments français "lorsqu'ils existent", souligne-t-il. Le dirigeant a poussé jusqu'au bout sa "volonté d'inscrire l'entreprise dans son environnement" français, en donnant des noms "gaulois" à son entourage. Abankos signifierait castor, un animal bénéficiant d'une ouïe et d'un flair remarquable lui permettant de surveiller son habitat Lucos veut dire "souris" Le prochain robot de la société sera Cunos, ou "chien-loup". Prêt à sortir début 2014, Cunos sera "intelligent", doté de trois ordinateurs de bord lui permettant de réaliser des rondes sur l'ensemble d'un site sans commande humaine. M. Roussel prévoit dans un premier temps de produire 10 robots Lucos dès cette année, puis une cinquantaine par an ensuite. Citation: "Il s'agit d'un marché de niche et il faudra trouver où ces robots seront les plus pertinents", note-t-il en citant les locaux "à risques élevés" tels que les banques, centres commerciaux, entrepôts ou encore les sites Seveso... Clic pour accéder au site Abracos Robotic (Français)

27 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Le fabricant du futur iPhone low-cost accusé d'employer des enfants Archives Secunews SECUNEWS

Le fabricant du futur iPhone low-cost accusé d'employer des enfants

Nouveau revers pour Apple, la société californienne est à nouveau dans le viseur des associations humanitaires en raison d'une de ses sociétés sous-traitantes. Après le taïwanais Foxconn, dont les usines chinoises ont été accusées de mettre la pression sur leurs salariés jusqu'à les pousser au suicide, c'est au tour d'un autre fournisseur basé dans l'île de Formose, Pegatron (C'est elle qui est chargée de fabriquer ce nouvel iPhone, dont la sortie devrait avoir lieu cet automne), d'être dans l'oeil du cyclone. Selon l'ONG américaine China Labor Watch, cette société viole les conditions de travail de ses employés et aurait même recours à des mineurs. Dans un communiqué, elle indique que les règles de sécurité élémentaires ne sont pas respectées par cette firme qui emploie quelque 70.000 personnes dans trois usines, dont deux sont situées dans la région de Shanghai et une autre à Suzhou. Citation: "Les conditions de travail dans les usines de Pegatron sont bien pires que celle des usines Foxconn ", précise Li Qian, directeur de China Labor Watch 86 violations différentes des droits du travail Pas moins de 86 violations différentes des droits du travail (36 légales et 50 éthiques) ont été répertoriées lors d'une inspection. Non seulement Pegatron ne respecte pas nombre de lois chinoises et internationales sur les conditions de travail mais le sous-traitant n'applique pas non plus le code édité par Apple et que la marque à la pomme a juré de faire appliquer. China Labor Watch (CLW) liste plusieurs problèmes telles que le non-respect des horaires hebdomadaires. Apple s'est engagé à ce que ses fournisseurs ( charte de responsabilité des fournisseurs ) ne fassent pas travailler plus de 60 heures par semaine (alors que maximum horaire officiel en Chine est de 49 heures) leurs employés, or, CLW a noté que les ouvriers travaillaient entre 66 et 69 heures dans les trois usines de Pegatron visitées. En outre, les conditions générales de travail sont tellement mauvaises que le turnover est particulièrement élevé. Des papiers d'identité confisqués On parle de la confiscation des papiers d'identité et même des cartes bancaires pour motiver les ouvriers à travailler d'arrache-pied, a cela s'ajoute le recours au travail de "nombreux" mineurs, dont certains sont employés comme stagiaires, sans doute pour mieux faire passer la pilule. Interrogé sur ce rapport épineux, Apple tombe des nues et affirme découvrir "des problèmes qui lui étaient jusqu'ici inconnus". Selon la société de Tom Cook, Pegatron a été auditionné "plus de 15 fois au cours des six dernières années". La firme américaine compte interroger son sous-traitant "sur le champ" mais lui laisse, pour l'heure, le bénéfice du doute. Citation: "Nous sommes fiers du travail que nous effectuons avec nos fournisseurs afin de révéler les problèmes et d'améliorer les conditions de travail des travailleurs", a ajouté le géant californien. Apple veut montrer qu'il a tiré les leçons de ces événements tragiques. Il ne lui aura fallu que quelques heures pour répondre à ce rapport accablant, sous forme d'un communiqué avec des airs de mea culpa . Malgré la bonne volonté d'Apple, cette nouvelle affaire pourrait relancer le débat autour des délocalisations de l'activité des grandes entreprises en Chine. Exception notoire, Motorola a déjà décidé de prendre le contre-pied de ces polémiques. La filiale de Google doit présenter jeudi son Moto X, un smartphone intégralement assemblé aux États-Unis. Un patriotisme économique qui vise avant tout Apple, dont les produits sont presque tous fabriqués en Chine.

27 Jul 2013 LIRE L'ACTU
Des enfants pour fabriquer les smartphones de Samsung Archives Secunews SECUNEWS

Des enfants pour fabriquer les smartphones de Samsung

L'oganisation de défense des droits des travailleurs China Labor Watch, qui avait déjà épinglé le sous-traitant d'Apple Foxconn, a dénoncé dans un rapport les conditions de travail chez un sous-traitant de Samsung, HEG Electronics. Dans cette usine de 2000 personnes, qui fabriquent notamment des smartphones, 60% à 80% des salariés auraient moins de 18 ans et sont employés aux mêmes postes que les adultes. Une centaine avait moins de 16 ans au moment de l'enquête, réalisée pendant les vacances scolaires grâce à des membres de l'association infliltrés dans l'usine. Ces mineurs sont payés 70% du salaire des adultes, et le salaire de base est de 145 euros par mois, pour 11 heures de travail par jour, six jours par semaine, rapporte China Labor Watch. Ce qui est contraire à la loi chinoise, qui limite le travail à huit heures par jour et cinq jours par semaine. Samsung affirme avoir fait inspecter l'usine deux fois cette année et n'avoir constaté aucune irrégularité, mais l'association dénonce la corruption des auditeurs, et les mesures prises par HEG Electronics pour se préparer à ses audits afin de montrer son plus beau visage lors des enquêtes. L'industriel a réagit en annonçant qu'il allait dépêcher ses propres équipes sur place dès demain. China Labor Watch a publié en juillet 2012 un rapport alarmant sur les conditions de travail dans l'industrie électronique en Chine.

10 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Un spyware installé sur plusieurs millions de téléphones américains Archives Secunews SECUNEWS

Un spyware installé sur plusieurs millions de téléphones américains

Un développeur spécialisé dans Android, le systéme d'exploitation de Google pour téléphones mobiles, a révélé l'existence d'un programme installé par des fournisseurs d’accès américains sur des millions de portables, qui enregistre de trés nombreuses informations sur l'activité des utilisateurs et les transmet au fournisseur d’accès. Selon CarrierIQ, ce logiciel est déployé sur plus de 140 millions de terminaux, des téléphones Androïde comme des BlackBerry ou des téléphones Nokia. CarrierIQ, édité par la société du même nom, enregistre une très grande quantité d'informations, allant des touches activées aux messages envoyés, en passant par les recherches effectuées via le navigateur Internet. Le logiciel est présenté comme un outil permettant aux opérateurs d'établir des statistiques sur l'utilisation des téléphones, il n'est a priori pas utilisé par les opérateurs européens. Pour Trevor Eckhart, le développeur bien connu dans la communauté Androïde qui a révélé l'existence de CarrierIQ, ce logiciel est un véritable service d'espionnage. Après avoir publié un long article sur son blog, le jeune homme, a reçu une lettre de menaces des avocats de CarrierIQ, aprés avoir reçu le soutien de plusieurs organisations, dont la puissante Electronic Frontier Foundation EFF, M. Eckhart a reçu une lettre d'excuses (pdf) de la part de CarrierIQ. Dans ce courrier, CarrierIQ affirme que son logiciel sert uniquement à améliorer le fonctionnement des réseaux. Carrier IQ "n'enregistre pas les activations de touches, ne fournit pas d'outils de traçage, et n'inspecte ni ne communique le contenu de vos communications, comme le contenu des e-mails ou les SMS", explique l'entreprise. Mais ce mardi, dans une nouvelle vidéo publiée sur son blog, M. Eckhart démontre, preuves à l'appui, que CarrierIQ stocke bien le contenu des messages SMS, il enregistre également des données a priori protégées, comme les recherches effectuées sur un navigateur Internet connecté en "https", un mode de connexion sécurisé. (source vidéo: Trevor Eckhart Youtube)

30 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Hadopi veut la peau du streaming Archives Secunews SECUNEWS

Hadopi veut la peau du streaming

Aussitôt dit, aussitôt fait!, une semaine à peine aprés le discours de Nicolas Sarkozy dénonçant les ravages des sites de streaming illégal, l'Hadopi a dévoilé son programme d'attaque ou programme d'étude, pour le moment. Le planning est serré, peut-être en raison d'une élection présidentielle approchante, tout doit être bouclé au terme du 1er trimestre 2012. Le probléme paraÓt urgent, mais il est connu depuis belle lurette. C'est Luc Besson qui a ouvert le débat du streaming dans une tribune au Monde en février 2009, soit un mois avant que la loi Création et Internet soit débattue pour la premiére fois à l'Assemblée nationale. Le réalisateur et producteur dénonçait l'économie illégale des sites de vidéo en streaming et la complicité objective des hébergeurs et fournisseurs d'accés à Internet. Il prenait l'exemple du site canadien "BeeMotion", regorgant de centaines de films qui, parfois, viennent tout juste de sortir en salles. La tribune a fait grand bruit. Immédiatement, Free a fait fermer BeeMotion qu'il hébergeait sur ses serveurs et Frédéric Lefebvre a envoyé une lettre au président de l'Assemblée Nationale, Bernard Accoyer, pour demander la création d'une commission d'enquête parlementaire sur le cas de sites de streaming . De son côté, Jean Berbineau (alors secrétaire général de l'ARMT et aujourd'hui membre du collége de l' Hadopi ) a rappelé qu'une nouvelle commission n'était pas nécessaire, telle qu'elle était rédigée, la loi Création et Internet permettait déjà de s'attaquer au streaming. Deux ans et neuf mois ont passé, puis un ordre présidentiel. Citation:"Il est temps désormais d'entrer dans une phase active de lutte contre ce comportement mercantile qui, du créateur à l'internaute, pénalise tous ceux qui sont respectueux des lois", annonce donc le communiqué de l'Hadopi. Et si la décision fut si longue à prendre, c'est que la Haute autorité a d? se faire la main sur le " p2p " avant d'avoir les compétences nécessaires pour étendre son champ d'action. Aujourd'hui, enfin, les connaissances acquises gr‚ce au déploiement réussi de la réponse graduée et aux expérimentations effectuées par l'Hadopi dans le cadre de son expertise technique, juridique et économique permettent d'engager une nouvelle étape. Mireille Imbert-Quaretta, présidente de la Commission de protection des droits de l'Hadopi, prendra en charge les trois volets de cette mission, évaluation, discussion, adaptation. Les résultats devront être, c'est promis, conduits et exposés en toute transparence. La premiére étape consistera à étudier le phénoméne du streaming notamment dans ses dimensions technique et économique, et à lister les mesures de lutte juridiques et techniques existantes et leurs limites. Pour cela, la Haute autorité pourra s'appuyer sur les travaux conduits par le " Lab Propriété Intellectuelle et Internet ", qui s'est réuni cet été autour de la question, quel encadrement juridique pour le streaming d'oeuvres de l'esprit ?" Les réflexions et conclusions Quand l'Hadopi estimera avoir toutes les clés en main, elle ouvrira un dialogue intensif avec les sites et plateformes de streaming illégal. Tous les intermédiaires, notamment les établissements bancaires, intermédiaires de paiement ou de micro-paiement, et régies publicitaires seront également appelés à s'exprimer sur les moyens qu'ils pourraient mettre en oeuvre pour remédier au probléme. L'Hadopi envisagerait-elle donc la possibilité parmi d'autres de s'en prendre aux sites de streaming non coopératifs via leur portefeuille ? C'est de cette maniére que WikiLeaks , privé de fonds, a été réduit au silence cette année. Et enfin, à partir de l'évaluation des limites des outils juridiques existants et si l'Hadopi l'estime nécessaire, elle pourra proposer des adaptations de toute nature y compris législative, pour atteindre les objectifs fixés. Reste une question fondamentale, quels sont les objectifs fixés ? Faire disparaÓtre les sites de streaming illégal ou dissuader les internautes de les consulter, via le systéme de riposte graduée ? La seconde option impliquerait une surveillance des internautes et une analyse détaillée des flux transitant par leur connexion Internet, pour déterminer quelles consultations sont légales ou non, une technique appelée "deep packet inspection", dont l'Hadopi a promis de se tenir éloignée. Le blocage des sites illégaux, quant à lui, ne peut pas passer par un systéme de liste noire, " un tel filtrage vient dêêtre jugé illégal par la Cour de justice européenne ". Reste la possibilité de leur couper les vivres, ou de les fermer un par un par injonction de l'hébergeur ou procédure judiciaire classique. Il y a du pain sur la planche... Clic pour lire tous les articles Hadopi

30 Nov 2011 LIRE L'ACTU