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Utilisation de drones? Que dit la loi? Archives Secunews SECUNEWS

Utilisation de drones? Que dit la loi?

Depuis 2021, une loi européenne harmonisée régule l’usage des drones pour assurer la sécurité et protéger la vie privée. En 2025, ces règles sont encore plus strictes et uniformes dans toute l’Europe. Règles générales à connaître Tout utilisateur doit s’enregistrer comme pilote si son drone pèse plus de 250 grammes. Les drones doivent porter une identification électronique. L’altitude maximale de vol est limitée à 120 mètres. Le survol de foules est interdit, et le survol de personnes isolées est limité selon la catégorie du drone. Vol dans les zones sensibles (aéroports, sites protégés, zones urbaines denses) interdit sans autorisation. Situation en France La France suit la réglementation européenne avec des règles adaptées pour les zones urbaines et une application stricte sur la hauteur et les distances à respecter autour des personnes. L’enregistrement est obligatoire, tout comme une formation pour certains poids de drones. Situation en Belgique La Belgique applique la législation européenne avec des règles précises pour les drones légers (<250g). Les drones jouets sont autorisés uniquement s’ils pèsent moins de 1 kg, ils doivent voler à une hauteur maximale de 10 mètres et uniquement sur des terrains privés. Aucun enregistrement ni formation n’est exigé pour les drones jouets, mais leur usage dans les lieux publics est interdit pour des raisons de sécurité. Situation en Suisse La Suisse applique la réglementation européenne avec des classes de drones (A1, A2, A3) selon leur poids. Les drones jusqu’à 500 g peuvent voler en catégorie A1 avec certaines restrictions, et les survols pour la photographie aérienne sont soumis à des règles particulières. Ce cadre garantit que tous les utilisateurs comprennent les limites pour voler légalement et en sécurité avec leur drone ou drone jouet en Europe, notamment en Belgique qui a récemment précisé ses règles pour les drones jouets.

10 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Kim Dotcom annonce la sortie d’un nouveau Megaupload Archives Secunews SECUNEWS

Kim Dotcom annonce la sortie d’un nouveau Megaupload

Recherché pour fraude, racket et blanchiment, désormais sous la menace d'une extradition vers les Etats-Unis où il encourt 20 ans de prison, 'Kim Dotcom', de son vrai nom Kim Schmitz, refait parler de lui. Il promet un nouveau site de téléchargement dont il révèle les détails au compte gouttes depuis quelques jours. Et comme d'habitude, c'est via Tweeter qu'il a annoncé la nouvelle. [quote]'Un nouveau site est en préparation" a-t-il tout d'abord indiqué le 5 juillet 2016 en précisant qu'il permettra d'obtenir 100 giga de stockage gratuit, un chiffrement des données transférées et aucune limite de vitesse de transfert des fichiers.[/quote] https://twitter.com/KimDotcom/status/750453272331169793 Depuis, il alimente régulièrement un vrai teasing et distille par la même voie un peu plus de détails sur ce futur site qui, affirme-t-il sera "bien meilleur que 'Mega'", lancé en 2013 après la fermeture de Megaupload par le 'FBI'. Aucun serveur aux Etats-Unis. [quote]Dans ses tout derniers tweets il explique que ce nouveau site, qui sera tout simplement baptisé "Megaupload 2.0", ne sera pas hébergé sur des serveurs situés aux États-Unis afin d'éviter la surveillance par les agences gouvernementales telles que le FBI. De même, explique-t-il, le nouveau Megaupload 2.0 servira de plateforme de lancement pour MegaNet, son projet d'Internet décentralisé qui, affirmait-il en février 2015 ne pourrait être "ni contrôlé, ni censuré ou détruit par des gouvernements".[/quote] Cerise sur le gâteau, non seulement Kim Dotcom se dit près à accueillir ses anciens collaborateurs et ceux travaillant actuellement pour Mega, mais il promet aussi que la plupart des comptes de l'ancien Megaupload seront réinstallés avec un statut de "compte premium". https://twitter.com/KimDotcom/status/751166185215930368 Pour l'heure, la date de sortie n'est pas connue. Mais sur la base du hashtag #5thRaidAnniversary, plusieurs sites spécialisés en sont arrivés à conclure que la nouvelle plateforme pourrait être lancée en janvier 2017. Soit pour le cinquième anniversaire de la fermeture de Megaupload par les autorités américaines. [quote]Kim Dotcom fixé sur son sort avant la fin de l'année Kim Dotcom sera-t-il extradé vers les Etats-Unis où il encourt 20 ans de prison ? Fin décembre 2015, la justice néozélandaise avait donné son feu vert à cette extradition. Kim Dotcom a fait appel de cette décision et l'audience d'appel a été fixée au 29 août prochain. Pour autant, si l'on en croit le site spécialisé Torrent Freak, la décision ne devrait pas tomber avant fin 2016.[/quote] En délicatesse avec le site "Mega". 'Vous allez l'adorer', résume Kim Dotcom qui a récemment pris ses distances avec le site Mega, le site destiné à succéder à Megaupload ayant apporté plus de tracas que prévus à son fondateur. [quote]'Je ne fais plus confiance à Mega. Je ne pense pas non plus que vos données soient en sécurité sur Mega", expliquait-il le 30 juillet 2015 dans une interview accordée au site d'actualités spécialisé Slashdot , en laissant entendre que "le gouvernement néo-zélandais a désormais le contrôle". Et d'ajouter qu'il n'était "plus du tout investi dans Mega.[/quote]

09 Jul 2016 LIRE L'ACTU
Deux hackers prennent le contrôle à distance d’une Jeep connectée Archives Secunews SECUNEWS

Deux hackers prennent le contrôle à distance d’une Jeep connectée

Pour une expérience, deux chercheurs américains sont parvenus à pirater une Jeep à distance, tandis qu'elle roulait sur une autoroute. Dans la vidéo, on y voit un des journalistes du magazine Wired, Andy Greenberg, rouler à plus de 100 kilomètres par heure sur une autoroute du Missouri, dans une Jeep Cherokee récente. [quote]Sans qu'il n'actionne aucun bouton, les ventilateurs s'activent au niveau maximum. Il poursuit sa conduite, tandis que sa radio se met en route et diffuse du hip-hop à un niveau sonore dont il n'est pas coutumier. Une minute plus tard, son réservoir de liquide lave-vitres se vide et ses essuie-glaces battent la mesure, il ne voit plus grand-chose. Mais un problème plus important arrive. La transmission de son véhicule est coupée, la Jeep ralentit. Pendant une longue minute, durant laquelle il craint de se faire emboutir par un semi-remorque, Andy Greenberg ne peut rien faire.[/quote] Deux chercheurs en sécurité informatique, Charlie Miller et Chris Valasek, ont piraté à distance la Jeep Cherokee d'Andy Greenberg. Ils ont exploité une faille qui touche le système reliant la voiture à Internet, en l'occurrence, Uconnect. Il y a quelques décennies, une voiture n'était une machinerie de métal dans une carcasse de tôle. Aujourd'hui, c'est aussi un ordinateur. Les chercheurs sont en contact avec Chrysler depuis plus de neuf mois. Le groupe automobile a déployé un correctif pour cette faille, mais il doit être téléchargé et installé sur la voiture grâce à une clé USB. Il est donc probable qu'une bonne partie des 471.100 véhicules potentiellement concernés aux États-Unis restent vulnérables. D'un seul endroit, tous les véhicules vulnérables peuvent être piratés A priori, Charlie Miller et Chris Valasek sont les seuls à avoir découvert comment exploiter cette faille. Ils ont publié une partie du code de leur dispositif, en omettant volontairement des détails cruciaux, pour empêcher les pirates de s'en servir de façon malicieuse. Au cours de leurs travaux, les deux chercheurs américains ont découvert qu'ils pouvaient attaquer de la sorte n'importe quel véhicule vulnérable sur le territoire américain. Ils n'avaient même pas besoin d'être à proximité. Il leur était toutefois difficile de viser une voiture en particulier, mais ils n'excluent pas qu'un pirate chevronné puisse trouver un moyen de le faire. En 2013, le duo d'experts avait déjà démontré qu'il pouvait pirater une voiture, mais de l'intérieur. En connectant par voie filaire leurs ordinateurs aux systèmes de certaines voitures, ils étaient capables de réaliser des choses similaires. Mais à l'époque, ces prouesses avaient eu peu d'écho. Maintenant qu'ils les réalisent à distances, peut-être que les constructeurs automobiles leur accorderont plus d'attention. Deux sénateurs américains suivent en tout cas de près leurs travaux et travaillent sur une loi qui obligera les constructeurs automobiles à atteindre certains niveaux de protection informatique.

24 Jul 2015 LIRE L'ACTU
Un drone pour capturer un autre drone invasif Archives Secunews SECUNEWS

Un drone pour capturer un autre drone invasif

La guerre des drones civils a débuté. Plusieurs de ces engins volants grand public, issus d'une technologie militaire, ont défrayé la chronique en survolant des endroits interdits comme l'Elysée, des centrales nucléaires, la Maison Blanche ou encore plus récemment des sites militaires nucléaires malgré une législation draconnienne qui interdit les vols au-dessus de 150m et le survol des sites sensibles. Fragiles et dotés d'une autonomie limitée, ces UAV (unmanned aerial vehicle - aéronef sans pilote à bord) sont en théorie des cibles faciles pour les pouvoirs publics et l'armée est habilitée à les abattre sans encombre d'un tir précis ou grâce à un brouillage du signal. Une nouvelle économie de l'interception spécialisée de drones civils se développe aussi en parallèle pour lutter contre les utilisations illégales de ces engins. Combattre le feu par le feu. [quote]'Afin d'intercepter un drone civil malveillant qui vole à 300 m et à 60 km/h, vous ne pouvez pas utiliser les systèmes de sécurité actuels, il faut utiliser les mêmes armes', assure Philippe Dubus, PDG de la PME Maloutech.[/quote] Cette entreprise basée à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) s'est positionnée sur ce marché naissant et propose d'installer des drones de surveillance avec un filet d'interception sur chaque site sensible. Apporter une solution à des autorités relativement démunies, or face à un mini-drone, hors de question, bien entendu, de recourir à un avion de chasse ou une batterie de missiles sol-air. Un hélicoptère ne constitue pas, non plus, une solution optimale. Les délais de réaction devant être très courts, l’une des options régulièrement avancées est de tirer à l’arme légère sur les engins considérés comme hostiles, sauf qu’en pratique, l’emploi des armes à feu est très règlementé, interdit dans certains sites et à proximité de zones habitées, ce qui est le cas de nombreuses installations. De plus, abattre un engin de quelques dizaines de centimètres à des distances importantes, de plusieurs centaines de mètres, n’est pas un sport de masse, il faut des tireurs d’élite et il n’est bien entendu pas possible de déployer en permanence et pour chaque site sensible une telle compétence. [quote]Avec à l’arrivée plusieurs modèles, nous avons développé une solution sur la base de châssis de micro-drones civils low cost, réutilisables ou à usage unique. Des appareils multi-rotors qui pèsent, une fois équipés (notamment d’une caméra), de 2 à 25 kilos pour une envergure allant de 0.35 à 2.15 mètres. Les plus étonnants sont ceux équipés d’un filet, déployé avant le décollage ou relâché en vol peu avant l’interception pour optimiser la manoeuvre lors de la phase de rapprochement. L’objectif est d’emprisonner l’intrus dans le filet et de pouvoir le ramener. Ou, si une menace réelle se fait sentir, d’opérer une action kamikaze contre la cible. La grande faiblesse de ces engins est qu’il suffit de les percuter pour les déséquilibrer ou casser une hélice. Dès lors, ils tombent par terre.[/quote] Le coût ? [quote]'Nous avons une offre à 10 000 € qui comprend le drone et surtout la formation des services de sécurité', précise le PDG.[/quote] Nom de code: Chasse aux drones Mission: Interception et destruction de drones suspects.

30 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Facebook préparerait une application autonome pour communiquer de façon anonyme Archives Secunews SECUNEWS

Facebook préparerait une application autonome pour communiquer de façon anonyme

D'après le New York Times , Facebook s'apprête à dévoiler une nouvelle application mobile autonome , permettant des échanges anonymes, grâce à ce programme, les utilisateurs de Facebook pourront utiliser des pseudonymes afin de discuter de sujets qu'ils ne souhaitent pas aborder sous leur vrai nom. Le projet est piloté par Josh Milller, ancien PDG de Branch, une start-up rachetée en janvier 2014 par Facebook spécialisée dans les discussions de groupe en ligne. Cette nouvelle application sortira dans les prochaines semaines. Contacté par le New York Times, Facebook n'a pas souhaité commenter ces informations. Quelques heures après la publication de l'article, Josh Miller a néanmoins distillé quelques indices sur ce nouveau projet. [quote]Il est difficile de construire une communauté dans laquelle on a envie de revenir si elle n'est pas fréquentée par des habitués, on a besoin d'une identité récurrente, estime Josh Miller[/quote]. Ce qui laisse supposer que l'application utilisera des pseudonymes. Par ces indications vagues, l'ancien PDG de Branch souhaite prendre ses distances avec des applications reposant sur l'anonymat. C'est le cas de 'Secret', un programme pour mobile qui permet à ses utilisateurs de partager des messages non signés avec leurs contacts et qui a déjà été accusé de favoriser le cyberharcèlement. [quote]Les applications d'anonymat entre amis ou camarades de classe encouragent les ragots, affirme Josh Miller. Nous devons encourager des utilisations plus positives grâce au design du produit.[/quote] Ce n'est pas la première fois que Facebook s'intéresse à l'anonymat ou le pseudonymat en ligne. Malgré une ligne officielle qui encourage l'utilisation de l'identité réelle, l'entreprise a déjà fait quelques entorses à ses règles, Slingshot, son application de partage de photos éphémères pour mobile, permettait à ses utilisateurs d'utiliser un pseudonyme. Cette dernière était largement inspirée de Snapchat, une autre application que Facebook avait tenté de racheter à grands frais sans succès, après cet échec, Mark Zuckerberg avait salué le capacité de Snapchat d'avoir su créer un endroit où les gens peuvent partager certaines choses qu'ils ne pouvaient pas partager auparavant. Les sources du quotidien, qui sont également anonymes pour le coup, n’ont pas livré beaucoup plus d’informations sur cette application. Difficile donc de savoir si cette application sera totalement autonome, ou si elle sera liée à un compte Facebook officiel et de quelle façon, le cas échéant.

10 Oct 2014 LIRE L'ACTU
L'inventeur du web sêinquiéte des lois de contrôle d'Internet et des applis mobiles Archives Secunews SECUNEWS

L'inventeur du web sêinquiéte des lois de contrôle d'Internet et des applis mobiles

Les lois de contrôle d'Internet, adoptées ou en cours de discussion dans les principales démocraties du monde, inquiétent le créateur du Web. Le Britannique Sir Tim Berners-Lee a en effet dénoncé ces textes, au cours de la conférence mondiale du Web, www2012, qui se tenait à Lyon du 16 au 20 avril 2012. L'ancien chercheur de l'organisation européenne pour la recherche nucléaire ( CERN ) a regretté le "nombre impressionnant de textes à l'étude" sur le contrôle de l'Internet dans les démocraties, notamment en Grande-Bretagne, aux …tats-Unis et en France, sous couvert de la lutte antiterroriste et antipédophile. Une problématique aussi abordée le lendemain par la commissaire européenne Neelie Kroes, devant le même auditoire. Citation:"Les gens descendent dans la rue pour manifester afin de défendre leurs droits et libertés sur Internet, c'est un phénoméne nouveau", a-t-il affirmé, en référence au mouvement de protestation contre l'accord commercial anti-contrefaçon ( Acta ) en cours d'adoption à l'échelle mondiale. "Nous ne pourrons pas continuer à inventer si le Web est verrouillé, bloqué" par les autorités, a-t-il prévenu, devant un parterre de spécialistes du Web venant du monde entier. Le combat douteux des Anonymous Cela ne l'a pas empêché de prendre ses distances vis-à-vis de l'action de hackers autoproclamés justiciers, tels les Anonymous. Citation:"Se battent-ils contre certaines choses en particulier, ou contre tout ce qui leur apparaÓt comme mauvais ?" s'est-il interrogé. Veulent-ils la fin de la corruption, ou attaquent-ils toute forme de gouvernement dans le monde ?" a-t-il ajouté, perplexe. Il est vrai que les attaques des Anonymous ne suivent pas toujours une logique claire, s'ils essaient souvent de se présenter comme des justiciers, pourfendeurs des inégalités et des injustices, ils s'attaquent parfois gratuitement à des internautes simplement imprudents ou indélicats. Tim Berners-Lee n'est pas convaincu par l'intérêt de telles actions pour l'avenir du Web. Le créateur du Web, du protocole HTTP et du langage HTML s'est aussi inquiété des dérives possibles dans le domaine politique. Selon lui, des gouvernements au pouvoir dans les démocraties pourraient utiliser les données collectées par les services de police, dans le cadre de la surveillance d'Internet, afin d'être réélus. Citation:"Ne croyez pas que les gens impliqués dans des élections seront plus scrupuleux que ceux qui gérent la publicité sur Internet, ils vont analyser ce que vous aimez, gr‚ce à vos données en ligne, et vont essayer de vous convaincre que leur candidat va vous apporter exactement ce que vous cherchez", a-t-il en effet averti. Il s'inquiéte également des applis mobiles Le Web est le symbole d'un monde ouvert, gr‚ce auquel chacun peut communiquer avec n'importe quel point de la planéte. Mais le Britannique Tim Berners-Lee, qui a inventé le World Wide Web en 1989 alors qu'il travaillait au Cern, est trés préoccupé par l'évolution de l'Internet mobile et notamment par les applications dédiées aux appareils nomades. Le monde des applis mobiles est en effet cloisonné, du fait des fabricants de matériel et des éditeurs de logiciels, qui mettent en avant les magasins d'applications (App Store d'Apple, Google Play, etc...), non compatibles entre eux. Une appli conçue pour iPhone ou iPad (Apple) ne peut être utilisée telle quelle sur Android (Google), Windows Phone (Microsoft) ou BlackBerry (RIM) et doit être réécrite sous une forme différente pour être compatible. La solution proposée par le World Wide Web Consortium ( W3C ), présidé par Tim Berners-Lee, est un systéme d'applications web ouvertes (open web apps) utilisant le standard HTML5, utilisé aussi par les ordinateurs classiques et compatible avec les navigateurs de tous les smartphones. Longtemps limité, le langage HTML est désormais capable de prouesses multimédias. Citation:"Le HTML5, c'est "tout aussi sexy" Vous devez aider à la construction d'un monde ouvert pour les applications mobiles", a-t-il scandé à l'adresse des centaines de spécialistes du Web réunis à Lyon, pour la 21e Conférence mondiale du Web. Si quelqu'un vous demande de développer une appli mobile, dites-lui qu'une application web ouverte peut être tout aussi bonne, tout aussi sexy", a-t-il ajouté. Si vous utilisez HTML5, vous n'avez pas besoin de réécrire une application pour chaque systéme", a-t-il poursuivi, sans citer aucun des géants du Web qui lui mettent des b‚tons dans les roues (Apple notamment). Le Web, ce sont des standards, et chaque internaute doit pouvoir accéder au même contenu", a ajouté Tim Berners-Lee, reconnaissant, "Cela implique beaucoup de travail." Accéder au site du www2012 ( anglais)

24 Apr 2012 LIRE L'ACTU