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Ryanair impose le smartphone à l'embarquement Archives Secunews SECUNEWS

Ryanair impose le smartphone à l'embarquement

Ryanair a récemment changé ses règles d’enregistrement. La compagnie exige désormais que la carte d’embarquement soit présentée via un smartphone, sauf rares exceptions. L’objectif affiché est de simplifier les procédures, réduire les coûts et accélérer le passage à l’aéroport. Mais cette évolution soulève des questions sur la sécurité des données et la fracture numérique. Une simplification à double tranchant Jusqu’ici, les passagers pouvaient opter pour une carte d’embarquement imprimée ou numérique. Désormais, ceux qui ne possèdent pas de smartphone risquent d’être exclus. Les bornes d’enregistrement disparaissent peu à peu et les guichets d’assistance deviennent payants. Cette situation accentue la fracture numérique entre les voyageurs connectés et ceux qui ne le sont pas. Enjeux de sécurité et de confidentialité L’obligation d’utiliser un smartphone pose également la question de la cybersécurité. L’application mobile de Ryanair recueille des données sensibles telles que les informations personnelles, les itinéraires et les moyens de paiement. Centraliser autant de données sur un appareil augmente les risques d’usurpation ou de fuite de données. En parallèle, cette dépendance aux plateformes Apple et Google renforce leur position dominante et réduit la souveraineté numérique des utilisateurs. Un défi pour l’égalité d’accès La décision de Ryanair reflète une tendance plus large : la numérisation systématique des services. Si la dématérialisation facilite la gestion et diminue les coûts, elle peut aussi créer de nouvelles formes d’exclusion. Maintenir des alternatives accessibles, comme un mode papier ou une assistance gratuite, reste essentiel pour garantir une véritable égalité d’accès au transport aérien.

13 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Google proposera bientôt la suppression automatique des historiques de localisation et d’activité Archives Secunews SECUNEWS

Google proposera bientôt la suppression automatique des historiques de localisation et d’activité

Grand ménage de printemps chez Google. Les utilisateurs pourront bientôt supprimer automatiquement les données personnelles récupérées par les services technologiques de la compagnie. L’entreprise a annoncé sur "son blog" l’arrivée d’une fonction qui va permettre de gérer la sauvegarde de certaines informations. « Il est important que vous ayez toujours la possibilité de gérer vos données de la façon qui vous convient le mieux », explique Google dans son article. Plusieurs types de données sont concernés : L’historique de géolocalisation De l’activité sur le Web et sur les applications. En revanche, les informations collectées via les recherches effectuées sur le moteur de Google, les vidéos regardées sur YouTube et les activités vocales et audio ne seront pas effaçables Jusqu’à dix-huit mois de conservation des données Il est déjà possible de supprimer les données de son compte Google, en faisant quelques réglages manuels. Mais avec la mise en place d’une fonction automatique de sauvegarde, les internautes n’auront plus besoin d’activer une option pour contrôler leurs informations. Les utilisateurs pourront autoriser Google à conserver leurs données pendant 3 ou 18 mois avant qu’elles ne disparaissent. « Nous nous engageons à tout faire pour vous fournir les meilleurs outils de contrôle afin de rendre cela possible », assure le géant du Web. Si vous souhaitez jeter un oeil à vos données avant l'arrivée de la suppression automatique, rendez-vous sur "cette page". Vous y retrouverez également votre activité vocale et audio, votre historique de recherche YouTube et les informations provenant de vos appareils. Cette option, verra le jour dans les prochaines semaines

06 May 2019 LIRE L'ACTU
Votre snapchat est-il vraiment sécurisé ? Archives Secunews SECUNEWS

Votre snapchat est-il vraiment sécurisé ?

Snapchat n’a peut-être que quelques années, mais c’est déjà devenu l’une des applications de réseaux sociaux les plus populaires. Des rapports affirment qu’il a plus de 100 millions d’utilisateurs quotidiens, et il semble probable que ce nombre ne fera qu’augmenter. Que vous ne fassiez qu’envoyer des selfies à vos amis ou que vous surfiez sur la route du succès, vous vous amusez sûrement sur cette application comme beaucoup d’autres personnes. Cependant, de nombreux utilisateurs de Snapchat semblent ne pas encore comprendre que ce qu’ils publient n’est pas 'temporaire' comme l’affirme l’application, par conséquent, de nombreuses personnes publient des choses qu’ils ne partageraient pas sur d’autres types de réseaux sociaux. Voici quelques conseils pour vous assurer que votre compte Snapchat est sûr. MOTS DE PASSE. [info_warning]Ce conseil s’applique bien évidemment à tout ce qui vous demande un mot de passe sur Internet et pas uniquement aux réseaux sociaux, mais il vaut la peine de le rappeler!! Les mots de passe sont incroyablement importants. Assurez-vous de les changer régulièrement et de ne pas les réutiliser. [/info_warning] CONFIDENTIALITÉ. [quote]Bien que certaines personnes aiment mettre la totalité de leur vie sur le devant de la scène pour en informer tout le monde, la plupart des gens préfèrent probablement ne partager des choses qu’avec des personnes qu’ils connaissent réellement. Si c’est votre cas, assurez-vous de vérifier vos paramètres et assurez-vous que vous ne partagez ce qui est publié sur 'My Story' qu’avec vos amis, et non avec le monde entier!! De plus, assurez-vous de savoir (vraiment!!) qui se trouve sur votre liste d’amis. Si un autre utilisateur tente de vous ajouter en tant qu’ami, vérifiez que vous savez de qui il s’agit avant de l’accepter. Si le nom d’utilisateur d’une personne qui vous a ajouté ne semble être une personne que vous connaissez, il pourrait s’agir d’un robot de spam ou d’un étranger très curieux qui n’a aucune raison d’avoir des informations sur vous via Snapchat. Il vaut mieux ignorer ces requêtes. Finalement, si vous essayez d’envoyer quelque chose en utilisant la story 'Snapchat Live', la collection que Snapchat crée pour des événements, fêtes, localisations ou autres raisons, n’oubliez pas que votre publication pourrait être vue par le monde entier si elle venait à être sélectionnée. Alors, avant de mettre quelque chose en ligne, assurez-vous que vous pouvez l’assumer.[/quote] Temporaire ? Ce qui attire chez Snapchat et qui distingue cette application des autres du même genre, c’est la capacité à envoyer des photos et des vidéos 'temporaires' à vos amis. Pour ceux qui ne connaissent pas l’application, l’utilisateur prend une photo ou une vidéo et l’envoie à ses amis, qui ne peuvent la voir que pendant une durée déterminée (maximum 10 secondes). Un utilisateur peut également publier une photo ou un vidéo sur sa 'story' , où elle peut être vue par n’importe qui faisant partie de la liste d’amis de la personne, mais elle est automatiquement supprimée après 24 heures. Tout cela paraît très bien, mais il existe de nombreuses manières de travailler sur cette idée d’images temporaires. [quote]La plus évidente et la plus simple, c’est de prendre une capture d’écran avec votre téléphone. Si vous êtes suffisamment rapide, vous pouvez facilement prendre une capture d’écran de n’importe quel snapchat reçu, ce qui vous permet de le sauvegarder sur votre téléphone pour toujours. La personne qui a envoyé l’image recevra une notification à propos de vos agissements, mais c’est tout ce qu’elle aura, une notification. Le petit malin ayant pris la capture d’écran l’aura toujours, de toute façon.[/quote] Il est également important de rappeler que les choses que vous mettez en ligne ne 'disparaissent jamais vraiment'. [quote]Les dernières modalités et conditions de Snapchat mentionnent que celui-ci a le 'droit de stocker et partager toute image prise avec l’application'. Bien que la société affirme ne faire cela que dans des cas spécifiques et nécessaires, cela ouvre la porte à beaucoup de problèmes potentiels de confidentialité, et il est donc important de faire attention aux photos que vous prenez lors que vous utilisez cette appli.[/quote] D'autres conseils. Une autre recommandation pour ceux qui se préoccupent de la confidentialité de leurs photos! N’utilisez pas d’applications tierces connectées à Snapchat!!! Celles-ci sont souvent moins sécurisées, de nombreuses personnes en ont fait l’expérience lors d’une fuite de photos en 2014 qui est surnommée 'The Snappening' . 200.000 photos Snapchat qui avaient été mises en ligne sur un site internet tiers ont été divulguées. De nombreuses photos étaient à caractère sexuel et les personnes qui les avaient prises ne voulaient certainement pas qu’elles se retrouvent sur Internet. Snapchat décourage également spécifiquement l’utilisation de tierces parties, mieux vaut suivre son conseil. Parfois, les comptes Snapchat peuvent être piratés, et un message de spam est envoyé à tous les membres de la liste d’amis de l’utilisateur. [quote]Si vous découvrez que votre compte a été piraté, assurez-vous de réinitialiser votre mot de passe le plus vite possible. Si vous recevez un spam depuis le compte d’un ami, faites-lui savoir aussi rapidement que possible que son compte a été piraté, car il est très probable qu’il ne le sache même pas![/quote] En fin de compte, que Snapchat soit bon ou mauvais, tout repose sur deux choses: - Les captures d’écran - La confiance. Si vous utilisez Snapchat pour communiquer avec quelqu’un en qui vous avez vraiment confiance, alors il n’y a aucun problème. D’un autre côté, si vous utilisez Snapchat avec quelqu’un que vous pensez être votre complice mais qui est en fait surveillé par la police, alors ce n’est sûrement pas une manière sûre de communiquer. Suivez tous ces conseils, et vous serez prêt pour Snapchat. Voir aussi: Des hackeurs affirment avoir piraté des photos de 200.000 utilisateurs Snapchat. Lire toutes les actus sur Snapchat. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

07 Feb 2016 LIRE L'ACTU
Pétition contre la présence de DRM dans l'HTML5 Archives Secunews SECUNEWS

Pétition contre la présence de DRM dans l'HTML5

Dans son combat contre les DRM, l'April soutient la Journée internationale contre les DRM le 3 mai 2013. Cette journée est l'occasion de rappeler à quel point ces menottes numériques sont dangereuses pour les utilisateurs comme pour les développeurs de logiciels libres, et empêchent des usages légitimes sur les contenus numériques. Le 3 mai 2013, la Fondation pour le Logiciel Libre organise la Journée internationale contre les DRM, une journée d'information sur les dangers des DRM, des systèmes de gestion de contrôle d'usage des fichiers numériques. Ces DRM sont présents sur de nombreux fichiers comme une partie de la musique en ligne, certains livres numériques mais aussi sur les supports physiques comme les DVD et les BlueRays pour la vidéo. Ils encodent le contenu de manière à le rendre illisible pour qui n'a pas la clé numérique pour le décoder. Les DRM ont pour principal objectif d'établir un contrôle de l’usage dans le cercle privé, jusqu’ici impossible à mettre en oeuvre. Dites au W3C : nous ne voulons pas d'un Hollyweb Le thème principal de la Journée internationale contre les DRM 2013 est le Web. En effet, les industries du divertissement et des éditeurs de logiciels privateurs tentent d'user de leur influence au World Wide Web Consortium ( W3C ) pour intégrer les menottes numériques (DRM) à HTML5 (autrement dit, à la structure même du web). La Fondation pour le Logiciel Libre a lancé une pétition "Dites au W3C: nous ne voulons pas d'un Hollyweb". Aidez à rassembler 50.000 signatures avant le 3 mai 2013, la Fondation pour le Logiciel Libre apportera ces signatures au W3C. Voici la traduction en français de la page de la pétition: Citation: "Dites au W3C : nous ne voulons pas d'un Hollyweb. Hollywood a remis ça. Son dernier stratagème pour s'approprier le web ? Faire usage de son influence au World Wide Web Consortium (W3C) pour intégrer la gestion numérique des restrictions (DRM) au HTML5 – autrement dit, à la structure même du web. Des millions d'internautes se sont mobilisés contre " SOPA " et " PIPA , mais maintenant les magnats des grands médias se tournent vers des organismes non gouvernementaux pour essayer de glisser les restrictions numériques dans chacune de nos interactions en ligne. Des géants comme Netflix, Google, Microsoft et la BBC se rallient à cette proposition désastreuse, qui défie la mission du W3C, « amener le World Wide Web à réaliser son plein potentiel ». Aidez-nous à rassembler 50 000 signatures avant le 3 mai 2013, Journée internationale contre les DRM. Nous apporterons ces signatures au W3C (ils sont juste au bout de la rue !) et ferons entendre votre voix. Nous en appelons au World Wide Web Consortium (W3C) et à ses organisations membres pour rejeter la proposition d'« extensions pour médias chiffrés » (EME), qui intégrerait la gestion numérique des restrictions (DRM) dans le HTML. Ces extensions pour médias chiffrés seraient un retour en arrière irréversible pour la liberté du web. Elles valideraient et rendraient possible des modèles économiques limitant les activités des utilisateurs de manière contraire à l'éthique ; elles conditionneraient la pleine citoyenneté sur le web au passage sous la coupe de sociétés de médias particulières. Alors même que Flash et Silverlight disparaissent enfin, nous ne devons pas les remplacer par la dernière lubie des géants des médias qui cherchent à nous contrôler. De plus, le principe des extensions pour médias chiffrés est en contradiction avec les valeurs fondamentales du W3C. Cela gênerait l'interopérabilité en encourageant la prolifération des greffons de DRM. Le principe du W3C de garder le web libre de droits serait bafoué car il s'agit ni plus ni moins d'une porte dérobée permettant aux sociétés de médias d'exiger des lecteurs privateurs. C'est se cacher la tête dans le sable que de prétendre le contraire, pour la simple raison que la proposition ne cite pas nommément de technologie ni de système de DRM particulier. W3C et organisations membres, ne tissez pas le web avec des DRM !"

29 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Facebook dévoile "home", sa vision du mobile sur android Archives Secunews SECUNEWS

Facebook dévoile "home", sa vision du mobile sur android

Mark Zuckerberg a mis au jour, jeudi, ce qu'il a appelé "la meilleure expérience possible, pour tous les portables", un logiciel sur Android. Facebook avance ses pions pour se retrouver au coeur de votre vie mobile. Les fans du réseau social attendaient un smartphone, capable de rivaliser avec Apple, Samsung et Microsoft? mais c'est toute autre chose que Facebook a présenté, jeudi 4 Avril 2013: Une nouvelle version mobile de Facebook, plus ambitieuse, pour tenir une place centrale dans les téléphones portables. Comme d'habitude, c'est Mark Zuckerberg, PDG du groupe qu'il a créé, qui a pris la parole sur son campus à Menlo Park, en Californie. Citation: Une invitation "Venez voir notre nouveau chez nous sur Android" avait été envoyée à la presse, et c'est bien avec Android (un système d'exploitation développé par Google et adopté notamment par Samsung et HTC) que fonctionne cette nouvelle expérience Facebook sur mobile qui rassemble un lot d'applications sociales. Centrer les portables autour des gens Citation: "On passe tellement de temps sur nos téléphones, alors pourquoi ne pas simplifier tout ça?", a expliqué Mark Zuckerberg. Son objectif: Citation: "Centrer les portables autour des gens, non autour des applications". "Avant d'avoir un newsfeed sur Facebook, on avait juste une page avec des applications. Cela a changé la manière dont on intéragit. Nous voulons apporter cette expérience directement sur votre téléphone, et amener cette expérience à autant de monde que possible. Pour tout le monde, pour tous les téléphones. Nous ne construisons pas un téléphone ni un système", a-t-il poursuivi. Elément clé du portable version Facebook ? L'écran d'accueil. Citation: "C'est l'âme de votre téléphone, cela devrait être profondément personnel, nous appelons ça "Home", la maison, et nous allons vous la montrer. Citation: "Home", "c'est la meilleure version de Facebook qui existe", selon Mark Zuckerberg. "On vous amène tout devant vous, vous n'avez pas besoin d'appuyer sur une application pour voir tout ce que vous voulez voir de vos amis", a-t-il ajouté, images à l'appui. Grâce au "Coverfeed", les dernières informations postées par vos amis Facebook apparaissent sur la page d'accueil, mais aussi sur l'écran de veille. Citation: "Coverfeed est pour ces moments d'entre-deux, quand vous faites la queue au supermarché ou entre deux cours, et que vous voulez savoir ce qui se passe dans votre monde", explique Facebook. D'un glissement de doigt, "vous pouvez passer d'une histoire à une autre si vous voulez", poursuit Zuckerberg. En tapant deux fois sur l'écran, vous likez. Le commentaire est aussi possible. Chaque message reçu s'affiche sur la page d'accueil, avec une photo de l'expéditeur. Autre nouveauté: Le "chat heads". Dès que vous recevez un message, que ce soit un sms ou une notificiation Facebook, de vos contacts, son visage apparaîtra dans un coin. Des mises à jour seront apportées tous les mois, mais les applications ne disparaissent pas pour autant, en un glissement de doigt, l'utilisateur peut y avoir accès. "Home" sera disponible en téléchargement dès la semaine prochaine, le 12 avril 2013, mais ne sera d’abord compatible qu’avec 5 modèles de smartphones, tous très récents voire même pas encore disponibles: - Samsung Galaxy Note II - S3 et S4 - HTC One et One X. Un programme Facebook Home est mis à disposition des constructeurs pour les aider à adapter leurs terminaux Android. Cnet précisent que l’application ne sera pas compatible avec Android Gingerbread. Facebook a indiqué qu’une version optimisée pour les tablettes arrivera d’ici quelques mois. Le réseau social a par ailleurs promis qu’il proposera chaque mois une mise à jour pour Home avec de nouvelles fonctions. Aux Etats-Unis, le HTC First, le premier avec "Home" intégré, sera disponible en exclusivité chez l'opérateur AT&T pour 99.99 dollars. Le second opérateur choisi est Orange. Encore une grosse connerie, comme souvent dans les nouveautés facebook, pour mieux s'incruster dans la vie privée des gens

05 Apr 2013 LIRE L'ACTU
FlyVIZ un casque permettant de voir à 360 degrés Archives Secunews SECUNEWS

FlyVIZ un casque permettant de voir à 360 degrés

Un jeune français a inventé un casque permettant de voir à 360 degrés, il pourrait être utilisé dans le domaine de la surveillance, du jeu vidéo et de la neurologie. Plus fort que les lunettes d’agent secret à rétroviseurs intégrés, mais un peux moin discret. Ce prototype, baptisé "FlyViz" a été présenté ce mardi à l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria) Citation: "Pour la première fois une vision panoramique instantanée, à la fois sur les côtés et le dos, comme une mouche ou un caméléon", résume Anatole Lécuyer, directeur du projet à l’INRIA."Il ne s’agit pas de réalité virtuelle mais bien "d’augmenter le champ de vision naturel de l’être humain à 360 degrés latéralement", souligne-t-il. Comme filmer une boule de Noël Breveté, le système s’appuie pour l’instant sur des éléments disponibles dans le commerce: - Une caméra numérique classique. - Un ordinateur portable. - Un visiocasque grand public. Fixée au sommet du casque, la caméra est braquée en l’air, vers un miroir hémisphérique qui lui permet d’acquérir des images sur 360 degrés. Citation: "C’est comme filmer une boule de Noël, l’observateur voit tout ce qui se passe autour de lui mais l’image est déformée", explique Jérôme Ardouin, enseignant à l’ESIEA, à l’origine du prototype dans le cadre de sa thèse de doctorat. L’image doit donc être traitée pour la rendre intelligible et utilisable. Le procédé retenu par les chercheurs est une simple projection sphérique, similaire à celle utilisée par les cartographes pour restituer à plat le globe terrestre. Suffisant pour franchir une porte à reculons La scène n’a alors plus qu’à être retransmise sur l’écran du casque: Ce qui fait face à l’utilisateur figure au centre de l’écran, sa périphérie s’étalant progressivement vers la gauche et la droite, la scène située immédiatement derrière lui est quant à elle projetée sur les bords externes de l’image. Le visage d’un individu se tenant dans le dos du porteur du casque est ainsi divisé en deux, moitié gauche sur le bord gauche de l’écran, moitié droite à l’extrémité droite. Les angles morts disparaissent totalement, avec un délai de transmission de seulement 83 millisecondes, largement suffisant pour permettre à Jérôme Ardouin de franchir une porte à reculons. Un apprentissage nécessaire Citation: "L’image est assez curieuse, il y a évidemment un apprentissage nécessaire pour l’utilisateur", précise Anatole Lécuyer, qui souhaite s’associer à des laboratoires de neurosciences et de psychologie pour tester ce système, avant de développer d’éventuelles applications. Il pourrait certes être utile dans les domaines de la surveillance ou de la sécurité, permettant par exemple à des sauveteurs de localiser des dangers potentielsou dans les jeux vidéo. Mais FlyViz est avant tout conçu comme un outil de recherche sur la perception humaine. "Il faut apprendre à s’en servir, intégrer de nouveaux points de repère, le temps de réaction du porteur est inconnu, il faut être prudent sur ces applications-là", insiste le chercheur.

06 Dec 2012 LIRE L'ACTU
Google lance un service de musique en ligne Google music bêta Archives Secunews SECUNEWS

Google lance un service de musique en ligne Google music bêta

Détrôné par Apple comme marque la plus puissante, Google envoie déjà sa réplique, le groupe internet américain a lancé mardi "Music Beta", un service d'offre musicale en ligne. De quoi concurrencer iTunes ? Google lance un service d'offre musicale en ligne qui permet de télécharger une collection musicale à écouter partout, avec ou sans connection internet, en synchronisant les dossiers stockés sur divers appareils. Citation:"Quand vous téléchargez de la musique sur ce nouveau service, vous pouvez l'écouter sur le web sur PC, smartphone ou tablette Android, a déclaré un responsable de Google, Paul Joyce, en présentant "Music Beta" à San Francisco. Citation:Ce service, pour l'instant en version expérimentale et accessible uniquement sur invitation, permet de "constituer une discothéque avec n'importe quel dossier ou une collection iTunes (le service musical d'Apple accessible notamment sur les baladeurs iPod, les iPhones et la tablettes iPad)", a expliqué Google. "Et quand vous téléchargez de nouvelles chansons sur votre ordinateur, elles peuvent être automatiquement ajoutées à votre discothéque en ligne", a expliqué Google. Le service fonctionnant sur le principe de l'informatique dématérialisée, c'est à dire laissant à Google le soin de stocker les fichiers musicaux, "pas la peine de s'inquiéter pour des histoires de c‚bles, de transferts de dossier ou d'épuisement de capacité de stockage". Pour ce qui est de l'accés sans connection internet, il fonctionnera soit pour les chansons récemment écoutées, soit pour une sélection musicale spécifiquement établie. Légal, selon Google. Comme l'offre dévoilée par Amazon, celle de Google est lancée sans le soutien des majors. Citation:"Nous voulons travailler avec l'industrie musicale, malheureusement, certains labels ne sont pas raisonnables dans leurs demandes", attaque Jamie Rosenberg, directeur des contenus multimédias d'Android. Google estime que son offre est légale. Cela revient au même qu'une sauvegarde en ligne ou un transfert sur un baladeur numérique, juge Rosenberg. Les majors, elles, cherchent à négocier des nouvelles royalties incluant un droit de streaming, en l'absence d'un accord, le service n'offre pas la possibilité d'acheter de la musique en ligne. De son côté, Apple continue de négocier en coulisses et pourrait dévoiler une offre globale en juin 2011. Aprés la premiére dématérialisation du CD vers le MP3, on assiste ici à une seconde vague, o? les fichiers disparaissent dans le nuage pour un accés universel. Surtout, rappelle Google, "plus besoin de transférer ses fichiers ni de les synchroniser. Le cordon est en passe d'être définitivement coupé. Accéder au site Google Music beta (uniquement valable sur invitation et pour les usa)

11 May 2011 LIRE L'ACTU