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Swype, le très populaire clavier sur Android, ne sera plus mis à jour Archives Secunews SECUNEWS

Swype, le très populaire clavier sur Android, ne sera plus mis à jour

Nuance, l'éditeur du 'Swype' Keyboard, a annoncé l'arrêt du développement de son application, l'entreprise souhaite se concentrer sur ses solutions d'intelligence artificielle. Rachetée en 2011 par Nuance (100 millions de dollars), Swype a connu un très joli succès sur Android, contrairement à sa version iOS, plateforme où les claviers développés par des tiers sont souvent moins pratiques que le clavier d'Apple. Contactés par un utilisateur de Reddit qui faisait face à un bug, les développeurs ont profité de l'occasion pour annoncer l'arrêt de l'application. "Nuance ne mettra plus à jour le clavier Swype+Dragon pour Android. Nous sommes désolés de quitter le business du clavier pour les consommateurs, mais ce changement est nécessaire pour nous permettre de nous concentrer sur le développement de solutions d’Intelligence artificielle pour les entreprises". La dernière mise à jour, datant du 18 janvier 2018, sera donc la dernière. L'application reste pour l'instant dans le Play Store mais pourra, à terme, disparaitre. Quant à la version iOS, elle n'est déjà plus disponible. Il faudra donc se tourner vers d'autres solutions. Comme le 'Gboard' de Google, qui s'améliore à chaque mise à jour, ou 'Swiftkey', principal concurrent de Swype.

26 Feb 2018 LIRE L'ACTU
Instagram change son logo et son design Archives Secunews SECUNEWS

Instagram change son logo et son design

L'application de photos et de vidéos Instagram, propriété de Facebook, a présenté ce mercredi 11 mai 2016 son nouveau logo, elle affiche également un nouveau design plus épuré. Le changement affecte également les autres services développés par les équipes d'Instagram: - Boomerang (pour réaliser des courtes vidéos) - Layout (pour les montages photos) - Hyperlapse (pour les vidéos en accéléré) Les quatre applications se retrouvent dotées d'icônes avec des dégradés de violet, rose et orange, censés rappeler l'arc-en-ciel du logo original d'Instagram. Lancé en 2010, Instagram revendique aujourd'hui plus de 400 millions d'utilisateurs dans le monde. L'application n'avait jusqu'ici jamais changé de logo, qui avait la forme d'un appareil photo Polaroid. Elle était l'une des derniers héritières du 'skeuomorphisme'. Cet élément de design, popularisé par Apple, désigne une icône imitant l'objet qui a inspiré son service (ici, un appareil photo réaliste pour une application de photos). À cette occasion, Instagram modifie également l'aspect de son interface. Elle devient noire et blanche afin de mettre davantage les photos et les vidéos de ses utilisateurs en valeur. Après des années sans changement notable, le design de l'application a sensiblement évolué. La modification la plus importante, en août 2015, a permis à ses utilisateurs de publier de photos rectangulaires, abandonnant l'exclusivité du format carré qui a fait la popularité du service. Le nouveau design est disponible dès maintenant via une mise à jour de l’application. Pour ou contre ce nouveau design d’Instagram ?

11 May 2016 LIRE L'ACTU
Les malwares sur Android les plus actifs en Belgique et en France sur le premier semestre 2015 Archives Secunews SECUNEWS

Les malwares sur Android les plus actifs en Belgique et en France sur le premier semestre 2015

Selon une étude de Bitdefender, les utilisateurs belges et français ont avant tout été ciblés par la célèbre famille de chevaux de Troie SMS pour Android, 'SMSSend', qui permet d'envoyer des messages vers des numéros surtaxés. En effet, Bitdefender a fréquemment bloqué pas moins de cinq variantes de ce malware, qui ont représenté au global 52% des menaces sur Android en Belgique et 31% en France sur le premier semestre de l'année. Une autre menace fréquemment bloquée par Bitdefender durant les six premiers mois de l'année est 'AndroRAT.A', un des malwares les plus répandus auprès des utilisateurs Android français (30.6%) et en 2e position concernant les utilisateurs belges (21.75%). Comme la plupart des RAT, ce malware permet au hacker de prendre le contrôle à distance de la machine infectée. À l'aide d'un panneau de commande très simple d'utilisation, le cybercriminel peut: [quote]- Surveiller un appareil - Passer des appels - Envoyer des SMS - Obtenir les coordonnées GPS de celui-ci - Activer et utiliser la caméra ainsi que le micro - Accéder aux fichiers stockés sur la machine.[/quote] Des kits complets permettant d'utiliser ce type de menace, tels que Dendroid, sont vendus sur le black market pour seulement $300 (environs 273€) à quiconque voudrait espionner une personne. Ces outils sont développés avec des fonctions spécifiques leur permettant d'éviter le système de détection anti-malwares de Google Play Store. L'exploit 'GingerBreak' est toujours actif, bien qu'il infecte une version obsolète de l'OS Android et que cette vulnérabilité ait été patchée. Développé pour Android 2.3, ce malware est injecté via une application légitime repackagée qui, une fois téléchargée et installée sur l'appareil, permet au hacker d'obtenir des privilèges 'root' et ainsi de prendre le contrôle de la machine. Il peut alors transmettre les données stockées à un serveur distant, notamment: [quote]- L'ID - Le N° de carte SIM - N° de téléphone - Les numéros IMEI, IMSI - L'heure locale.[/quote] Enfin, Bitdefender a bloqué en France le malware Android.Trojan.SLocker.K, une application malveillante de type ransomware, capable d’afficher des messages de demandes de rançon en fonction de la localisation des utilisateurs. Il s'agit de l'une des familles de ransomwares Android les plus courantes car les auteurs créent régulièrement de nouvelles variantes. L'analyse de Bitdefender a révélé de multiples versions de cette famille de malwares, associées à des messages de Spam provenant de divers domaines .eu, .com, .org et .net. Étude basée sur les informations techniques issues des chercheurs en malwares, Dragos Gavrilut et Alex Baetu. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

27 Nov 2015 LIRE L'ACTU
Le groupe de cyber-espions 'Equation' a créé un malware indestructible Archives Secunews SECUNEWS

Le groupe de cyber-espions 'Equation' a créé un malware indestructible

Il s’agit d’une des histoires effrayantes les plus attendues dans le monde de la sécurité informatique. Depuis des décennies, on attend parler de la légende urbaine d’un virus incurable qui serait capable de rester dans un ordinateur pour toujours, mais il semble que des individus auraient dépensé quelques millions de dollars afin que la légende devienne réalité. La société russe Kaspersky, spécialisée en sécurité informatique a annoncé mardi avoir mis au jour un groupe à l’origine d’attaques d’une complexité sans précédent infectant les disques durs de gouvernements, agences gouvernementales et sociétés stratégiques. Baptisé 'Equation' par Kaspersky, ce groupe a infecté depuis 2001 des milliers, voire des dizaines de milliers de victimes dans plus de 30 pays dans le monde, écrit la société dans 'un rapport' (anglais). [quote]Kaspersky évoque un groupe qui surpasse tout ce qui est connu en termes de complexité et de sophistication des techniques et unique dans presque tous les aspects de ses activités. Il utilise des outils très compliqués et coûteux à développer en vue d’infecter les victimes, accéder à leurs données et masquer son activité avec un professionnalisme remarquable, est-il expliqué.[/quote] Concernant les auteurs de ces attaques, le laboratoire russe fait état de liens solides avec le fameux virus Stuxnet, à l’origine d’attaques contre le programme nucléaire iranien et utilisé selon Téhéran par les Etats-Unis et Israël. Ainsi le virus 'Fanny', l’un de ceux utilisés par le groupe, porte des traces qui indiquent que les développeurs d’Equation et Stuxnet sont soit les mêmes, soit coopèrent étroitement. Les pays les plus touchés sont: - L'Iran - La Russie - Le Pakistan - L’Afghanistan - L’Inde - La Chine - La Syrie - Le Mali Les cibles, sélectionnées avec une précision chirurgicale, vont: - Des gouvernements aux antennes diplomatiques - Armées - Médias - Organisations islamiques - Les secteurs des télécoms - Des hydrocarbures - Du nucléaire - Des nanotechnologies - De la finance… Le mode opératoire faisait en sorte de ne pas viser certains pays comme la Jordanie, la Turquie et l’Egypte. Agissant par le biais de virus connus sous le terme de 'cheval de Troie', les outils utilisés par le groupe Equation avaient la particularité d’infecter des disques durs et le programme informatique gérant leur fonctionnement. Ces disques durs étaient même reprogrammés afin que les virus deviennent quasi impossibles à éliminer, les données des ordinateurs des victimes pouvaient être récupérées via des clés USB ou des CD-ROM infectés. [quote]Ainsi, raconte Kaspersky, des scientifiques participant à une conférence au Texas ont reçu des CD-ROM consacrés à l’événement mais aussi porteurs de ces virus capables de transmettre leurs informations vers des serveurs du groupe Equation.[/quote] Les programmes de l’Equation Group disposent de fonctions d’autodestruction, ce qui laisse entendre que le nombre de cibles est aujourd’hui difficile à évaluer. Néanmoins, rassurez vous car cette habilité restera certainement tellement rare que vous aurez plus de chances de croiser un panda marcher dans la rue. Reprogrammer un disque dur est bien plus complexe que de créer un logiciel Windows par exemple. Chaque modèle de disque dur est unique et il est extrêmement cher et compliqué de développer d’autres versions du micro-logiciel. Un hacker doit obtenir la documentation interne du fabricant du disque dur (ce qui est déjà mission impossible), acheter des disques du même modèle, développer et tester les fonctionnalités requises et infiltrer des fonctions malveillantes dans le micro-logiciel existant tout en veillant à ce qu’il conserve ses fonctionnalités d’origine. Il s’agit d’une ingénierie extrêmement complexe qui requiert des mois de développement et des millions d’investissement. C’est pourquoi il n’est pas envisageable d’utiliser ce type de technologies dans des malwares criminels ou même dans des attaques ciblées, de plus, le développement de micro-logiciel requiert évidemment une approche boutique qu’il est difficile de mettre en place. De nombreux fabricants créer des micro-logiciels pour différents disques durs tous les mois, de nouveaux modèles sortent constamment et pirater chacun d’eux est tout juste impossible et inutile pour le groupe Equation et n’importe qui d’autre. Si Kaspersky se contente d’établir des hypothèses, Reuters a de son coté contacté d’anciens employés de la NSA qui confirment la validité de l’analyse de l’éditeur antivirus et que les outils développés par l’Equation Group étaient toujours considérés comme ayant de la valeur pour les analystes de la NSA. Un autre analyste cité par Reuters confirme que la technique de dissimulation employée par les programmes décrits par Kaspersky a bien été mise au point par les services de Fort Meade. Interrogé par Ars Technica, la NSA s’est de son coté refusée à tout commentaire spécifique et rappelle qu’elle continue d’agir dans le cadre légal défini par le gouvernement américain. Un refrain déjà enttendu. La conclusion pratique de cette histoire est qu’un malware capable d’infecter un disque dur HDD existe désormais mais l’utilisateur moyen n’est pas en danger. Ne détruisez pas votre disque dur à coup de marteau, sauf peut-être si vous travaillez dans le nucléaire en Iran. Faites plus attention aux risques bien plus ennuyeux mais aussi bien plus probables comme être piraté à cause d’un mauvais mot de passe ou aux antivirus obsolètes.

18 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Facebook, sort son application mobile 'Rooms' basée sur l’anonymat Archives Secunews SECUNEWS

Facebook, sort son application mobile 'Rooms' basée sur l’anonymat

La rumeur enflait ces derniers jours, Facebook a lancé jeudi 23 octobre 2014 sa première application de discussions anonymes, disponible pour le moment que sur l’App Store (iOS) et uniquement aux États-Unis et en Grande-Bretagne. S'inspirant des forums, 'Rooms' permet aux internautes de créer des fils de discussions gérés par un modérateur et sur lequels on peut échanger sans divulguer son identité. Intitulée Rooms, elle permet une chose impossible jusqu'alors sur le réseau social Facebook, 'apparaitre sous un pseudonyme'. [quote]'Une chose que notre équipe aime au sujet d'Internet est son potentiel à nous laisser être qui on veut, où vous vivez, ce à quoi vous ressemblez ou quel âge vous avez n'a pas d'importance. Tout cela peut être libérateur', déclare Josh Miller, le responsable produit, sur le blog de Rooms.[/quote] L'idée de Rooms est de permettre à des inconnus qui partagent un centre d'intérêt commun de se retrouver dans un groupe de discussions pour partager photos, vidéos et notes sans divulguer sa véritable identité. En pratique, l'application nécessite tout de même une adresse mail pour créer un compte, mais elle reste totalement indépendante de Facebook. L'utilisateur qui crée une discussion pourra personnaliser son apparence avec des couleurs ou des emojis et enfin partager son QR Code, unique moyen pour les autres internautes de la rejoindre. Le créateur d'un chat pourra aussi attribuer des pouvoirs à ses membres pour en faire des modérateurs, de la même façon que sur les forums, Rooms permet aussi d'utiliser, si on le souhaite, un pseudonyme par groupe de chat, et de rendre chaque discussion 'publique' ou 'privée' Pour l'instant réservée aux Américains et aux Britanniques, l'application devrait probablement débarquer un jour en Belgique et en France. Après avoir insisté sur l'importance des véritables identités sur le web durant des années, Facebook reconnait à demi-mot avec Rooms que l'on peut parfois vouloir utiliser un pseudonyme. Voilà qui marque peut-être un tournant dans la stratégie du réseau social Facebook. La nouvelle application de discussions intègre donc la famille de programmes mobiles développés par le réseau social, aux côtés de l'agrégateur de contenus 'Paper' ou encore de 'Hyperlapse', qui permet de faire des vidéos accélérées. Ces applications ne connaissent pas toutes le succès, à l'image de 'Slingshot', un service calqué sur 'Snapchat'. Reste à savoir si c'est le sort qui attend Rooms. Voir aussi: Facebook préparerait une application autonome pour communiquer de façon anonyme. Accéder au site officiel rooms.me ((anglais), disponible pour le moment que sur l’App Store (iOS) et uniquement aux États-Unis et en Grande-Bretagne) Accéder au communiqué (anglais)

27 Oct 2014 LIRE L'ACTU