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La Batmobile du Team Galag sur le Gumball 3000 de 2016 Archives Secunews SECUNEWS

La Batmobile du Team Galag sur le Gumball 3000 de 2016

Le controversé rallye automobile, sans chronométrage et sans prix pour les vainqueurs, fait encore parler de lui cette année... Rien n'est légal, ni même autorisé dans ces courses dans lesquelles prennent part bon nombre de vedettes. Il faut bien avouer qu'avec les frais d'inscription qui s'élèvent à 60.000 euros pour les nouveaux engagés contre 45.000 euros pour les habitués, il faut déjà détenir un compte en banque bien fourni. On pourrait le croire sorti de l'univers post-apocalyptique de Mad Max, mais ce drôle de bolide est une réplique de Batmobile, créée par le Team Galag qui participe actuellement avec lui à la course ultra déjantée qu'est le Gumball 3000 (2016). Du 1er au 7 mai 2016, entre Dublin et Bucarest, se déroule une course automobile pas comme les autres, le Gumball 3000, un rallye déjanté sur route ouverte, sans chronométrage mais avec en général beaucoup d’excès de vitesse. Les fortunés participants, parmi lesquelles des stars du sport et du show-biz, pilotent des bolides de sport ou de prestige ou certains modèles excentriques très préparés. A ce petit jeu, le Team Galag va se faire remarquer pour l’édition 2016 de la course avec sa Batmobile 2.0, plus aboutie que jamais dans son genre. Base de la Lamborghini Gallardo Réplique revendiquée de la Batmobile Tumbler utilisée par Batman dans la trilogie de Christopher Nolan au cinéma (Batman Begins, The Dark Knight : Le Chevalier noir et The Dark Knight Rises), elle est basée sur le châssis et le moteur V10 d’une Lamborghini Gallardo. Chiffres impressionnants: La largeur de 2,50 mètres et l’empattement de 3,40 mètres (plus qu’une Mercedes-Maybach Classe S !). Monté sur des roues de 26 pouces et doté d’une carrosserie en fibre de carbone, ce bolide de 560 chevaux a été réalisé en Suède par Caresto, sous la direction d’un ancien responsable du design de Koenigsegg. En tout cas une chose est sûre, les membres du Team Galag ont intérêt à se déguiser en Batman pour la piloter s’ils veulent avoir une chance d’échapper aux policiers qui ne manqueront pas de les interroger au sujet de leur drôle de Batmobile.

05 May 2016 LIRE L'ACTU
Android.Trojan.SLocker.DZ, une nouvelle vague de ransomwares frappe les utilisateurs Android Archives Secunews SECUNEWS

Android.Trojan.SLocker.DZ, une nouvelle vague de ransomwares frappe les utilisateurs Android

Deux ans après 'Koler', un nouveau ransomware fait surface sur Android et menace des milliers d’utilisateurs Une vague de spam ciblant les utilisateurs Android et contenant un fichier .apk malveillant a été détectée par les Laboratoires Antispam de Bitdefender, plus de 15.000 e-mails de spam incluant ce ransomware ont été recensés. Les adresses d’envoi utilisées peuvent inclure des domaines en .edu, .com, .org et .net. Ressemblant à une notification du FBI suite à la consultation de pornographie illégale ce ransomware vous réclame 450 euros pour retrouver l’accès à votre téléphone. Dans l’exemple ci-dessus, le fichier .apk semble être une mise à jour Adobe Flash Player. A l’exécution, le malware télécharge et installe un lecteur vidéo, en apparence totalement sain, mais si l’utilisateur lance l’application, un message d’erreur apparait. En appuyant sur 'Ok', le message est remplacé par un faux avertissement du FBI qui bloquera l’écran. Le message indique que votre appareil est bloqué pour consultation de pornographie illégale, pour justifier le blocage, l’écran affiche une soi-disant capture d’écran de votre historique. Le message est d’autant plus alarmant car il prétend détenir des photos vous appartenant ainsi que votre géo-localisation, de plus il mentionne le fait d’avertir vos proches et votre réseau professionnel sur vos activités illégales. Sauf, bien sûr, si vous payez la rançon de 450 euros (environs 500 dollars) via PayPal ou Money Pak, afin de faire disparaitre l’écran de blocage et reprendre possession de votre appareil. L’avertissement précise également que si vous tentez de reprendre possession de votre appareil d’une autre manière qu’en réglant l’amende demandée, la tentative échouera et le montant s’élèvera alors à 1.350 euros (1.500 dollars). Bitdefender détecte ce ransomware en tant que Android.Trojan.SLocker.DZ, c’est l’une des familles de ransomwares Android les plus redoutables car les auteurs créent régulièrement de nouvelles versions. Malheureusement, une fois infecté, il n’y a pas grand-chose à faire, en particulier si la variante du ransomware chiffre vos données (on parle alors d’un cryptoware). Les boutons du smartphone deviennent inopérants, et redémarrer l’appareil ne sert à rien puisque le ransomware se lance au démarrage. Dans certaines circonstances, les utilisateurs Android peuvent parvenir à désinstaller le ransomware si l’outil ADB (Android Debug Bridge) est installé. Si l’appareil permet le 'Safe Boot' (l’équivalent du Mode Sans Echec de Windows), c’est également une chance pour l’utilisateur de reprendre possession de l’appareil, puisque le système démarre alors avec le minimum requis, ce qui permet de désinstaller le malware. Dans tous les cas, la prévention est la meilleure défense contre les ransomwares Android. Voir aussi: Koler, un ransomware Android qui extorque 200 euros à ses victimes. Voici quelques recommandations: secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

15 Jun 2015 LIRE L'ACTU
Universal porte plainte contre le site de streaming Grooveshark Archives Secunews SECUNEWS

Universal porte plainte contre le site de streaming Grooveshark

La maison de disques Universal a porté plainte auprés d'un tribunal de New York contre le site de diffusion musicale en continu ( streaming ) "Grooveshark", affirmant que les employés du service ont eux-mêmes chargé prés de 100.000 morceaux sur le site en violation des droits d'auteur. Edité par le groupe Escape Media, Grooveshark propose aux internautes d'écouter les morceaux de leur choix et de constituer des listes de lecture, sur le modéle de Deezer. Mais contrairement à Deezer, le site n'a pas signé d'accords avec les maisons de disques, à l'exception d'EMI, cependant, ce n'est pas pour contrefaçon qu'Universal a porté plainte contre Escape Media. Citation:"Les avocats d'Universal affirment détenir la preuve que les employés de la société ont eux-mêmes publié des morceaux sur Grooveshark sans en détenir les droits." Aux termes de la loi américaine, les sites comme Grooveshark ne sont pas directement responsables s'ils hébergent des morceaux illégalement, si ces derniers ont été publiés par des utilisateurs. Ils doivent en revanche supprimer les fichiers contraires à la loi dans les plus brefs délais lorsqu'ils leur sont signalés Citation:Mais selon Universal, Grooveshark ne s'est pas contenté de diffuser des morceaux illégalement publiés par les utilisateurs, ses salariés auraient directement chargé 100.000 morceaux pour alimenter leur service. En forte croissance depuis deux ans, si l'on en croit le nombre de recherches Google, Grooveshark a vu son application Android supprimée par Google de son magasin d'applications en ligne en avril 2011. Accéder au site Groovshark Voir aussi: Comment les sociétés de droits d'auteurs ce goinfre sur le dos des artistes

22 Nov 2011 LIRE L'ACTU