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Coronavirus: comment nettoyer son smartphone, clavier et souris de PC? Archives Secunews SECUNEWS

Coronavirus: comment nettoyer son smartphone, clavier et souris de PC?

Vous ne vous en doutez peut-être pas, mais vos smartphones, écrans de PC, claviers, ou encore souris sont de vrais nids à bactéries. Des études récentes démontrent même que une lunette de WC, ou une barre de metro seraient bien plus propres que l'objet que vous prenez le plus souvent en mains sur une journée... votre smartphone! Il existe différentes étapes pour nettoyer coorectement ses appareils: 1- Le savon: placer du savon sur un essuie tout propre, et frottez légérement (attention aux hauts parleurs de votre téléphone). 2- Utiliser La lingette antispetique 3- La microfibre, former de mini cercle sans trop insistés Evitez tout alcool ou autre détergeant qui endommagerait votre appareil. Bien evidemment, lavez vous les mains avant et après nettoyage de vos appareils. Pour votre smartphone, nous vous conseillons de le nettoyer 1 à 2X par jour, au vu son utilisation, ou des différents lieux ou vous le déposer.

08 Mar 2020 LIRE L'ACTU
AIM, la messagerie instantanée d'AOL, fermera ses portes le 15 décembre 2017 Archives Secunews SECUNEWS

AIM, la messagerie instantanée d'AOL, fermera ses portes le 15 décembre 2017

On vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître... Sur Internet en ce temps-là, point de Google, de Facebook ou de YouTube, pour se parler, les internautes se connectaient (tant bien que mal ) sur des chats ou utilisaient... Aol Instant Messenger, "AIM" pour les intimes. Et si vous avez grandi dans les années 90, que vous avez connu les forfaits Internet à l'heure, le "56 k" et les déconnexions à répétition, alors il y'a de fortes chances pour que vos premières discussions en ligne se soient déroulées sur AIM, qui n'était autre que la première messagerie directe. Mais l’aventure se termine après 20 ans de bons et loyaux services. Lancée en 1997, la première messagerie du genre va définitivement clore ses portes le 15 décembre 2017. Difficile en effet pour AIM de se trouver une place sur les Internets de 2017, face au géant Facebook et à ses services de dialogue ultra-populaires Messenger et WhatsApp. Sur son site, AOL explique : 'Nous savons qu’il y a énormément de fidèles qui utilisent AIM depuis longtemps. Nous avons adoré mettre au point la première application de discussion de ce genre. Désormais, nous tous à AOL (Oath aujourd’hui, ndlr), sommes ravis de continuer à apporter des produits et expériences nouveaux et emblématiques.' Sur Twitter, les internautes n'ont pas tardé à déposer leurs hommages numériques. C'est notamment le cas de l'acteur Joseph Gordon-Levitt (Inception, The Dark Knight Rises) qui écrit : "Aujourd'hui, nous disons au revoir à AOL Instant Messenger. Nous devons maintenant révéler nos pseudonymes embarassants (mais je ne révèlerai pas le mien) !". En véritable symbole d'une époque désormais révolue, la fermeture d'AIM est, la preuve que les années 90 sont bien terminées Près de 10 millions de personnes se connectaient encore régulièrement à la messagerie.

09 Oct 2017 LIRE L'ACTU
Une association française porte plainte contre des fabricants d'imprimantes pour obsolescence programmée Archives Secunews SECUNEWS

Une association française porte plainte contre des fabricants d'imprimantes pour obsolescence programmée

Les fabricants programment-ils la durée de vie de leurs produits ? Cela tout le monde le sait maintenant je pense... L'association 'HOP', qui lutte depuis 2015 contre l'obsolescence programmée, vient de déposer une plainte auprès du Procureur de la République de Nanterre (Hauts-de-Seine) contre plusieurs fabricants d'imprimantes. Une première en France. Selon cette association, les marques HP, Canon, Brother et Epson mettent en place des pratiques qui 'visent à raccourcir délibérément la durée de vie des imprimantes et des cartouches.' L'association fonde sa plainte sur une enquête qu'elle a réalisée durant plusieurs mois. Dans ses conclusions, cette étude affirme que 'des éléments des imprimantes, tel que le tampon absorbeur d'encre, sont faussement indiqués en fin de vie', elle dénonce aussi 'le blocage des impressions au prétexte que les cartouches d'encre seraient vides alors qu'il reste encore de l'encre'. Selon l'avocat de l'association, 'ces faits pourraient aussi révéler une entente illégale entre les fabricants d'imprimantes, des millions de Français propriétaires d'imprimantes pourraient être lésés'. L'association a informé l'Autorité de la concurrence de sa plainte. 'Les imprimantes prêtes à jeter sont symptomatiques d'un modèle consumériste que nous dénonçons, mais cela concerne tous les secteurs, des collants aux machines à laver', explique Laetitia Vasseur, cofondatrice et déléguée générale de HOP. Toutefois, ces affirmations sont difficiles à prouver. Il faut pouvoir montrer que les fabricants ont eu délibérément l'intention de vendre des produits dont la durée de vie est déterminée à l'avance. Sans quoi la justice ne pourrait pas donner suite à cette plainte. En revanche, si l'affaire devait se poursuivre, depuis la loi sur la Transition énergétique de 2015, les fabricants risquent en théorie 300.000 euros d'amende ou jusqu'à 5% de leur chiffre d'affaires. Début juillet 2017, le parlement européen a demandé à la Commission européenne de légiférer dans ce domaine afin d'éviter la mise au rebut d'énormes quantités de produits. Lire le communiqué . Obsolescence programmée des imprimantes (Association HOP) publié par redacweb6352

02 Oct 2017 LIRE L'ACTU
Total Belgium met en garde contre une arnaque par phishing annonçant des pleins gratuits Archives Secunews SECUNEWS

Total Belgium met en garde contre une arnaque par phishing annonçant des pleins gratuits

Des e-mails circulent, utilisant l’identité de la société et proposant une offre alléchante pour un montant pouvant atteindre la somme de 850 euros. Les clients victimes de ce genre de fraude sont invités à ne pas répondre aux e-mails et à porter plainte en ligne auprès du SPF Economie. Les e-mails proposent notamment un chèque cadeau d’une valeur pouvant aller jusqu’à 850 euros en répondant à trois questions via un numéro 0900 facturé 18 euros la minute. [quote]Nous recommandons à toutes les personnes recevant un e-mail qui pourrait avoir un lien avec notre société de bien vérifier l’adresse de l’émetteur, tous nos mails sont envoyés de l'adresse mail suivante : [email protected], si ce n'est pas le cas, vous avez affaire à de la fraude.[/quote] Clic sur ce lien, si vous désirez déposer une plainte en ligne sur le site du SPF Economie. Le phishing c'est quoi ?. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager ou cliquer sur un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

14 Aug 2015 LIRE L'ACTU
Microsoft, le FBI et Europol portent un coup dur au botnet Zeroaccess Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft, le FBI et Europol portent un coup dur au botnet Zeroaccess

Microsoft, le FBI et Europol ont conjointement mis à mal le botnet ZeroAccess, un réseau de 1.2 millions de machines servant la cybercriminalité. Derrière les 1,2 million d’IP infectées se cachaient en réalité 180.000 machines compromises et non 1,2 million comme cela avait pu être annoncé par exemple par des éditeurs de sécurité en quête de notoriété. Qu'est ce qui s'est passé ? C'est une opération sans doute sans précédent à laquelle se sont livrés Microsoft, le FBI, Europol, en collaboration avec de nombreuses autorités judiciaires dans le monde. La cible, ZeroAccess, l'un des plus gros réseaux, de botnets, ou "PC zombies" au monde, de deux millions de machines. Elles étaient infectées d'un logiciel malveillant qui aurait au total fait perdre 2,7 millions de dollars aux annonceurs en ligne chaque mois, fait savoir Europol. Ce réseau avait pris une telle ampleur que Microsoft s'était résolu à déposer plainte pour obtenir le droit d'agir contre lui, en s'efforçant de le démanteler définitivement. Jeudi soir, la firme a donc bloqué les trafics Internet entrants et sortants des machines concernées aux États-Unis. [quote]Europol ajoute sur ce point qu'il a été procédé au blocage de 18 adresses IP basées en Europe et de 49 noms de domaine associés à ZeroAccess.[/quote] Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que la firme de Redmond mène à bien ce genre d'opérations. Elle avait par exemple fait de même en juin 2013, lorsqu'elle s'était attaquée au botnet Citadel, qui concernait à l'époque quelques 1.400 machines dans le monde. ZeroAcces visait principalement a détourner les clics publicitaires sur Internet. Ce qui aurait fait perdre au total 2,7 millions de dollars aux annonceurs en ligne, chaque mois. ZeroAccess détournait les pages de résultats de tous les principaux navigateurs internet (Bing, Google, Yahoo!, etc...). Les internautes étaient alors redirigés vers de fausses pages de résultat. Pour autant, la lutte contre le botnet n'est pas encore achevée. Car ZeroAccess est pour le moins résistant, basé sur transferts de données en Peer to Peer, ce qui permettait aux malfaiteurs de contrôler les programmes malveillants à partir de centaines de machines différentes, explique Europol dans son communiqué. ZeroAccess bouge encore La plainte en question, rédigée en anglais et en russe, a été lancée contre huit inconnus, mais l’alphabet cyrillique offre un bel indice sur la nationalité probable de plusieurs des opérateurs. C’est une première victoire pour la nouvelle Digital Crime Unit du géant de Redmond, inaugurée il y a quelques semaines. Mais ce n’est pas la première fois que l’éditeur s’allie avec les autorités pour faire tomber un botnet. Il y a quelques mois, les réseaux de PC-zombies "Citadels" étaient quasiment tous démantelés. En 2011, Rustock, un des principaux émetteurs de spam à l’époque, subissait le même sort. Reste que si ZeroAccess s’est pris une claque, il n’est probablement pas mort. Microsoft et ses partenaires n’imaginent pas se débarrasser complètement de ZeroAccess, à cause de sa complexité indique la firme dans un communiqué. Son architecture P2P "tous les PC infectés sont reliés entre eux" le rend en effet particulièrement résistant. Les cybercriminels qui le dirigent peuvent en effet utiliser n’importe quel ordinateur comme centre de contrôle… et en changer si celui-ci est nettoyé ! A noter que la taille des botnets fait aussi encore trop souvent l'objet de fantasmes et qu'un botnet n'est généralement pas unique mais composé d'une multitude de plus petits botnets constitués à partir d'une même souche virale. L'opération a tout de même très sérieusement affaibli ZeroAccess, même si ses instigateurs n'ont pas encore pu être appréhendés. secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ne deviennent un élément d’un réseau de zombie ( botnet )

12 Dec 2013 LIRE L'ACTU
Le premier ministre belge, interdit les GSM lors des réunions secrètes Archives Secunews SECUNEWS

Le premier ministre belge, interdit les GSM lors des réunions secrètes

Le cabinet Di Rupo ne souhaite pas préciser, pour des raisons de sécurité, quelles autres mesures de sécurité le gouvernement prend pour éviter d’être mis sur écoute. Alors qu’en France et aux Pays-Bas les ministres reçoivent l’ordre d’acheter des téléphones mobiles onéreux mais codés pour éviter d’être écoutés, la mesure belge se limite à remettre son téléphone. Lors de réunions secrètes, Elio Di Rupo demande à ses ministres de déposer leurs smartphones dans une petite pièce attenante, indiquent mardi Het Nieuwsblad et De Standaard. [quote]"Quand on discute d’informations sensibles, il arrive effectivement que le Premier ministre demande à tout le monde de remettre son téléphone portable, même si remettre est peut-être un terme trop fort, ils laissent leurs téléphones dans la pièce d’à côté, confirme un porte-parole du Premier ministre Elio Di Rupo"[/quote]A la Défense, on va plus loin que le simple entreposage des téléphones quand on va discuter d’informations sensibles, le ministre de la Défense Pieter De Crem a ainsi reçu lors de son entrée en fonction tout un briefing de l’armée sur la façon dont il peut et doit communiquer en toute sécurité.

30 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Les échanges de mails stockés un an, en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Les échanges de mails stockés un an, en Belgique

Le gouvernement belge vient de déposer au Parlement un projet de loi obligeant les fournisseurs télécoms (Belgacom, Telenet,Voo,etc...) à désormais stocker, pendant un an, toutes les traces de communication transitant par leurs serveurs. Une information relayée lundi par les quotidiens De Standaard, Het Nieuwsblad et Le Soir. Commandée par une directive européenne, cette obligation impose de sauvegarder à la fois les preuves de communications téléphoniques, mais aussi les échanges d’e-mails. L’objectif étant d’aider la justice ou la sécurité d’Etat dans sa lutte contre la grande criminalité. En ce qui concerne les échanges téléphoniques et les SMS, la loi impose de garder pendant un an: - Les coordonnées de l’appelant et de l’appelé - La durée des conversations - La date et l’heure des appels - Le lieu d’où ils ont été passés. Des données que les opérateurs gardent déjà en mémoire actuellement. Nouveauté par contre pour les échanges d’e-mails. Les opérateurs devront enregistrer pendant 12 mois, les adresses IP d’où partent ou arrivent les messages électroniques Leur contenu, lui n’est pas visé. Citation: L’avocat Raf Jespers dit voir dans le projet une grave entrave à la protection de la vie privée parce qu’il donnera la liberté à la Sécurité de l’Etat d’aller consulter les données. Citation: Le gouvernement, lui, assure que le Parlement évaluera la loi, via des rapports annuels, et l’amendera, le cas échéant.

08 Jul 2013 LIRE L'ACTU
La carte d’identité électronique belge, trop peu utilisée sur le net Archives Secunews SECUNEWS

La carte d’identité électronique belge, trop peu utilisée sur le net

Utiliser sa carte d’identité électronique (eID) en ligne est loin d’être un réflexe aujourd’hui. Or, des centaines d’applications sont disponibles pour vous faciliter la vie. Tax-on-web, Police-on-web, e-guichet, Mypension… autant de services en ligne disponibles via votre carte d’identité électronique. En quelques clics seulement, vous pouvez remplir votre déclaration fiscale, déposer plainte à la police, télécharger un document administratif, avoir accès à votre dossier pension… des opérations qui demandaient auparavant plusieurs démarches administratives longues et fastidieuses. Des services en ligne qui, excepté certains comme Tax-on-web, restent malheureusement trop peu connus et utilisés par les citoyens. Ainsi, selon des chiffres publiés en 2012, seul un citoyen sur 7 s’est identifié sur des sites administratifs via sa carte d’identité électronique. Citation: Pourtant, "rien de plus facile pour communiquer avec les services publics, explique Peter Grouwels de la direction Institution et population du SPF Intérieur. En quelques clics, vous téléchargez le document communal qu’il vous faut, sans tenir compte des horaires de guichet, sans devoir vous déplacer ou faire la file." Rien de plus facile ? Bien sûr il faut acheter un lecteur de carte à 10 € et avoir de légères connaissances informatiques. Et c’est là que le bât blesse. Citation: En effet, d’après Peter Grouwels, "il est important d’avoir une certaine affinité pour le web, ce qui n’est pas toujours le cas, notamment pour les personnes âgées". Citation: Selon Nathalie Hardat, experte en statistiques à l’Agence wallonne des télécommunications, "Nous n’utilisons pas souvent notre carte d’identité électronique sur le web car les applications proposées sont peu connues du public. Il y a également pas mal de problèmes techniques et certains sites administratifs manquent d’ergonomie." De plus, Nathalie Hardat estime que notre carte d’identité est liée à des usages peu fréquents: - Certificat de mariage - Acte de naissance - Etc... Ce qui n’incite pas les citoyens à changer leurs habitudes. Mais Peter Grouwels est confiant. Citation: "Ces différents services sont assez récents. Il y a cinq ans, tout le monde ne possédait pas encore sa carte d’identité électronique. C’est quelque chose de digital, on doit y aller petit à petit. Mais ça va encore changer avec les nouvelles générations." Clic pour accédé au site eID Belgique (français)

06 May 2013 LIRE L'ACTU
Après le virus de la police , voici le premier virus ransomware Hadopi Archives Secunews SECUNEWS

Après le virus de la police , voici le premier virus ransomware Hadopi

La Hadopi prévient que plusieurs internautes sont actuellement victimes d'un logiciel malveillant, prétextant le piratage d'oeuvres, il demande une somme d'argent pour autoriser le déblocage de l'ordinateur. Payer une somme d'argent pour débloquer son ordinateur, c'est le fonctionnement classique des " Ransomware ", ces logiciels malveillants qui s'installent à l'insu de l'utilisateur trouvent toutes sortes de raisons pour demander une rançon. (screenshot du message - clic sur l'image pour agrandir) Ce mercredi 6 mars 2013, la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et de protection des droits sur Internet ( Hadopi ) prévient que celui prétextant le piratage d'oeuvres n'est pas de son initiative et qu'il faut s'en méfier. En effet, l'un d'eux se fait passer pour Hadopi, accuse l'utilisateur de l'ordinateur d'avoir téléchargé illégalement et lui demande de payer pour pouvoir continuer à utiliser normalement l'ordinateur. Des ransomwares qui rapportent gros "Dans le cadre de la procédure de réponse graduée, SEUL LE JUGE peut prononcer une amende au titre de la négligence caractérisée, dans l’hypothèse où, au terme de la procédure de réponse graduée, la Commission de protection des droits décide une transmission du dossier au parquet", précise la Hadopi dans un communiqué publié sur son site. L'autorité incite également les victimes de ce ransomware à déposer plainte. En 2011, un virus de ce genre circulait déjà. Il affichait l'entête de la gendarmerie et demandait un paiement de 200 euros pour débloquer son PC, sous peine de confiscation sous trois jours. Les revenus générés par ce genre de pratiques se monteraient à plus d'un million d'euros par jour. Voici un exemple de copie des mails que l’Hadopi peuvent vous envoyer. Ces mails sont nominatifs, aucune somme d’argent n’est réclamé et bien entendu le PC n’est pas bloqué (Courrier Hadopi officiel - Clic sur l'image pour agrandir) Conseil: Faire rapidement un backup de toutes les données et les conserver sur un disque dur qui sera déconnecté de l’ordinateur après la réalisation du backup, mais surtout, de s’équiper d’un antivirus mis à jour. Et bien sûr de ne rien payer.

06 Mar 2013 LIRE L'ACTU
John McAfee pionnier des antivirus recherché pour meurtre Archives Secunews SECUNEWS

John McAfee pionnier des antivirus recherché pour meurtre

L'un des pionniers des logiciels antivirus, John McAfee, est-il coupable de meurtre ? Non, a-t-il assuré dans une interview au magazine Wired, c'est lui qui était la cible d'un assassinat, affirme-t-il, commandité par les autorités du petit paradis fiscal d'Amérique centrale où il réside, le Belize. John McAfee, 67 ans, est recherché par la police locale, qui souhaite l'interroger à propos du meurtre de son voisin, un expatrié américain de 52 ans, l'homme a été retrouvé baignant dans son sang, abattu d'une balle dans la tête, une douille de pistolet Luger a été retrouvée sur la scène du crime. Enterré dans le sable pour échapper à la police John McAfee est persuadé que les policiers bélizéens le tueront s'ils le trouvent, il s'est donc enfui avant que ceux-ci ne perquisitionnent sa maisoni. Il n'est pas allé très loin, expliquant s'être enterré dans le sable, la tête dans une boîte en carton pour pouvoir respirer, avant d'aller se cacher dans un coin reculé du Belize, selon Wired. Quel grief cet informaticien richissime pourrait-il nourrir contre son voisin ? Ce dernier, comme d'autres voisins, avait porté plainte contre McAfee, propriétaire d'une demi-douzaine de chiens qu'il a l'habitude de laisser gambader sur la plage. Ces chiens, assure McAfee, ont été empoisonnés La police aurait empoisonné ses chiens Plutôt que d'incriminer son voisin, John McAfee s'en prend aux autorités locales, avec qui il est en conflit depuis plusieurs mois. En avril dernier, déjà, une unité spéciale de la police a perquisitionné son domicile, l'accusant de fabriquer de la métamphétamine et de posséder des armes à feu non déclarées. Les charges ont été abandonnées mais McAfee reste persuadé que les autorités du Belize ont une dent contre lui. Citation: "Les gardes-côtes ont déposé une douzaine de gorilles en costume noir sur le quai à côté de chez moi, ils se sont dispersés sur la plage et, une demi-heure plus tard, mes chiens étaient morts empoisonnés", écrivait-il dans un courriel à Wired. Au-delà de ses chiens qui, d'après le journaliste du magazine, aboyaient sur tous ceux qui passaient devant la maison de leur maître, John McAfee est convaincu que c'est bien lui qui était visé par le ou les tueurs Citation: "Je ne sais pas qui a tué Gregory Faull (son voisin) mais je crains que c'était moi la véritable cible, ils se sont trompés de maison", assure-t-il. Un personnage plus trouble qu'il n'y paraît Du côté de la police bélizéenne, le chef de l'unité spéciale Marco Vidal confirme que l'ancien informaticien est le suspect principal et réfute toutes ses accusations. Citation: "Ce mec m'étonne chaque jour un peu plus, nous n'avons rien de personnel contre lui, nous n'avons pas besoin d'empoisonner ses chiens", réplique le policier. Quoi qu'il en soit, John McAfee ne se rendra jamais de son plein gré. Citation: "Vous pouvez penser que je suis parano mais ils me tueront si je me rends, ca ne fait aucun dout, cela fait des mois qu'ils essaient de m'avoir, ils veulent me faire taire. Le Premier ministre ne m'aime pas beaucoup, Je suis une épine dans le pied de beaucoup de gens". Qu'entend-il par là ? Il ne s'étend pas davantage. A-t-il quelquechose à se reprocher ? Sa nouvelle vie au Belize a de quoi éveiller les soupçons. Sa propriété était entièrement grillagée et constamment surveillée par des gardes armés de fusils à pompe... Il a également ouvert un laboratoire en pleine jungle qu'il utilise pour développer des antibiotiques à partir de plantes. Mais le site Gizmodo affirme qu'à la suite de mauvais investissements, sa fortune a fondu à 4 ou 5 millions de dollars, contre une centaine de millions à son départ de l'entreprise qu'il avait fondée en 1994. Il aurait alors tenté de se refaire en se lançant dans la fabrication de drogues de synthèse... John McAfee continue de raconter sa fuite sur son blog, The Hinterland. Le fondateur et ex-patron américain de la société de sécurité informatique recherché par le Belize pour un meurtre présumé, se trouvait hier mardi 4 décembre 2012 au Guatemala, pays auquel il souhaite demander l'asile politique, a annoncé son avocat guatémaltèque. Citation: "Je suis chargé de déposer sa demande d'asile politique. Nous nous sommes rencontrés tôt ce mardi matin dans un hôtel de Guatemala City", a déclaré à l'AFP cet avocat, Telesforo Guerra. Citation: "J. McAfee est poursuivi au Belize, poursuivi politiquement parce qu'il a arrêté de donner de l'argent au gouvernement, les autorités du Belize l'accusent d'un crime de droit commun, je dois donc obtenir l'octroi d'un asile", a ajouté l'avocat. Sur son blog, John MacAfee confirme être au Guatemala, en compagnie de journalistes de Vice Magazine. Le fuyard semble en effet craindre pour sa vie, il est recherché depuis le 10 novembre 2012 par la police du Belize dans le cadre d'une affaire de meurtre.

05 Dec 2012 LIRE L'ACTU
Windows Live Messenger Archives Secunews SECUNEWS

Windows Live Messenger

Windows Live Messenger est un célèbre logiciel permettant de discuter instantanément avec vos proches. Avatar animé Personnalisez votre image perso grâce à votre webcam, en photo ou en vidéo ! Signature sonore Personnalisez les sons de votre Messenger tels que les wizz, la réception des messages, la connexion de vos amis. Scène personnalisable Personnalisez votre fenêtre Messenger afin qu'elle vous ressemble, soit avec les décors proposés, soit avec vos propres photos. Attribuer une image perso Grâce à votre webcam, imitez les smileys en vous prenant en photo ou vidéo et votre image perso changera avec les émoticônes dans votre conversation. Nouvelle bibliothèque d'images persos La bibliothèque d'images persos dans Messenger s'agrandit. Statut affiché sur l'image perso En un coup d'œil, découvrez quels sont vos amis disponibles grâce au code couleur des statuts. 4 couleurs de statut Un nouveau code couleur permet d'indiquer le statut de vos amis. Vert pour disponible, orange pour absent, rouge pour occupé et blanc pour non connecté. Aperçu du décor choisi par mes amis Visualisez dans la fenêtre de conversation le décor choisi par votre ami et entrez dans son univers. Un son différent pour chacun de vos contacts Comme sur votre mobile, Messenger vous permet d'associer des sons propres à chacun de vos contacts quand ils se connectent ou vous envoient un message. Ma fenêtre comme je veux Votre fenêtre de conversation est entièrement redimensionnable ! Affichage ou non des images persos, agrandissement de la bulle de texte, suppression du menu. Aperçu du morceau écouté Messenger vous permet désormais d'afficher le titre de musique que vous écoutez en plus de votre message perso. + social Quoi de neuf ? En un clin d'œil, retrouvez l'actualité de vos contacts dans la zone "Quoi de neuf ? " : nouvelles photos, humeur du jour, etc... Partage de photos Partagez un diaporama de photos pendant une conversation par un simple glisser-déposer. De manière interactive, vous pourrez ajouter, télécharger, faire défiler ou supprimer des photos. Alertes Choisissez les alertes que vous souhaitez recevoir. Dès qu'une nouvelle sort, vous recevez immédiatement l'information dans Messenger. Groupes Messenger vous permet désormais de créer des groupes pour discuter plus facilement et partager un site web commun. Discussion de groupes en un clic Plus besoin d'ajouter chaque contact un par un. Ouvrez une fenêtre de conversation collective en un clic ! Historique des alertes récentes Pour être à la pointe de l'actu, retrouvez toutes vos alertes news reçues dans la journée. Partage de dossier en ligne Continuez à partager des dossiers comme avant, seul leur emplacement change. Ils apparaissent dans votre espace de stockage en ligne et sont accessibles depuis n'importe où. Mini-site de jeux Découvrez le nouveau menu des jeux ! Une description ainsi qu'une image accompagne chaque jeu pour vous aider à mieux choisir. Importer en un clic les amis d'autres réseaux sociaux Messenger vous permet d'ajouter vos contacts d'autres réseaux sociaux en un clic. Accès en un clic aux profils de mes contacts Cliquez sur l'image perso d'un contact pour visualiser son profil en un clic. Quoi de neuf ? Dans la fenêtre de conversation Découvrez l'actualité récente des amis avec qui vous discutez directement dans la fenêtre de conversation. Gérez votre quoi de neuf Vous pouvez gérer l'actualité que vous souhaitez partager avec vos amis. Gérez le quoi de neuf de vos amis Vous pouvez choisir les activités et les amis qui vont apparaitre dans la zone quoi de neuf ? Partagez vos actualités Partagez le contenu des alertes que vous recevez avec vos amis directement dans votre fenêtre de conversation. Ajouter des Fonctions et supprimer la publicité grace au Patch ZOLEX

21 Oct 2012 LIRE L'ACTU
L'Icann publie la liste des demandes de nouvelles extensions Internet Archives Secunews SECUNEWS

L'Icann publie la liste des demandes de nouvelles extensions Internet

L'Icann , l'organisme qui gére la partie la plus fondamentale d'Internet, a rendu publique la liste des demandes de nouvelles extensions Internet, ce mercredi 13 Juin 2012. D'ici plusieurs mois, voir quelques années, des sites Web en .blog ou en .paris devraient faire leur apparition sur le réseau. Toute entreprise ou association pouvait déposer un dossier, à condition d'être prête à payer un ticket d'entrée à 185.000 dollars par extension. Deux poids lourds se détachent. En dehors de deux holdings spécialisées, Google et Amazon arrivent nettement en tête des dépôts de dossiers, le moteur de recherche a déposé 99 demandes, et le spécialiste de la vente en ligne 76. Les deux sociétés ont déposé des dossiers pour des noms de produits ou des marques (.android, .kindle, etc...), mais aussi pour des termes plus génériques (.mov, ou même .love). Amazon et Google demandent d'ailleurs 13 extensions identiques: - .book - .buy - .drive - .free - .game - .mail - .movie - .music - .new - .play - .spot - .store - .talk Les deux sociétés ont sept mois pour faire valoir leurs arguments auprés de l'Icann, qui tranchera en dernier recours à qui ces extensions seront attribuées. Les conflits sont nombreux. Google et Microsoft ont tous les deux demandé le ".doc". Côté chinois, Sina Weibo et Tencent, les deux poids lourds des réseaux sociaux, ont tous les deux demandé le ".weibo", un terme générique désignant un réseau social. En France, beaucoup de dossiers pour l'Oréal. Quelque 54 demandes ont été déposées par des entreprises ou collectivités françaises, dont un quart par l'Oréal, qui a demandé les extensions correspondant à ses marques (.loreal, .loreal en chinois, .maybelline, ou le plus exotique .matrix) et des termes génériques (.hair). Les autres groupes ont presque tous déposé un dossier pour leur nom (.axa, .canalplus, .leclerc, etc.), mais seule une faible quantité d'entreprises du CAC 40 ont fait des demandes. Quatre extensions de régions Francaise ou municipales ont également été déposées. - Le .alsace par la région Alsace - Le .corsica par la collectivité territoriale - Le .bzh par une association - Le .paris par la Mairie de Paris. Quelques absents de marque. Certaines des plus grandes entreprises au monde ont choisi de ne pas déposer de dossier pour leur marque, comme Coca-Cola, Nintendo ou Disney. Dans le secteur high-tech, Apple n'a déposé qu'un seul dossier, pour le ".apple", plus surprenant, ni Twitter ni Facebook n'ont fait de demandes. Les termes liés à la pornographie ont par ailleurs fait l'objet de trés peu de demandes. - Deux pour le .sex - Une pour le .sexy - Une pour le .porn Alors que les URL contenant ces termes se vendent habituellement trés cher, le ".porn" et le ".sex" ont été demandés par ICM Registry, la société qui gére déjà le .xxx. Certaines extensions en théorie prestigieuses, mais à l'utilisation délicate, n'ont fait l'objet d'aucun dossier. Si le Vatican a déposé des demandes pour quatre variations du mot "catholique", aucune demande n'a été déposée pour administrer le ".dieu" ou le ".god". Clic pour voir la liste compléte (anglais) Voir aussi: Google veut un .lol

15 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Google veut un .lol Archives Secunews SECUNEWS

Google veut un .lol

L'Icann, organe chargé des noms de domaine, a mis fin, mercredi 30 mai 2012, à la période de candidature pour les nouvelles extensions Internet, permettant d'aller au-delà du .com ou .org. Si la liste des extensions sera connue ultérieurement, le groupe du moteur de recherche Google a indiqué pour quelles extensions il postulait. Google a d'abord fait des demandes liées à ses marques, comme ".google" ou ".youtube", mais aussi pour des extensions plus génériques, comme ".docs". Mais le groupe a aussi fait sa candidature pour un ".lol", "domaine qui a un potentiel intéressant et créatif", selon le blog officiel du groupe. Extensions co?teuses L'Icann, a lancé en janvier 2012, le processus par lequel des demandeurs peuvent déposer des requêtes pour de nouvelles extensions. Les noms de domaine génériques ("gTlds" en anglais, pour "generic top-level domain names") sont actuellement au nombre d'une vingtaine (.com, .org,.net, etc...), auxquels s'ajoutent environ 250 extensions correspondant chacune à un pays (.fr, .de...). Que ce soit pour obtenir le suffixe de leur marque (".apple", ".toyota" ou ".nutella"), d'un produit (".caméra", ".vélo", ".chaussure"), ou d'un autre mot de leur choix, il en co?te au moins 185.000 dollars (environs 148.000 euros) pour demander un nouveau suffixe, puis 25.000 dollars (environs 20.000 euros) de frais annuels. Mais les experts estiment que les co?ts réels pour obtenir l'extension sont en réalité de 300.000 dollars (environs 40,177 euros) à 500.000 dollars (environs 400.00 euros)). L'Icann doit révéler le 13 juin 2012 les propositions de nouveaux suffixes Internet.

04 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Un virus utilisant l'image de la police du web sévit en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Un virus utilisant l'image de la police du web sévit en Belgique

La mise en garde provient de la fédérale Computer Crime Unit belge (FCCU), un nouveau logiciel malveillant bloque les ordinateurs. Il semble provenir d'eCops, Surtout, ne payez pas! Voici le message qui s'affiche une fois votre ordinateur bloqué (1/2) Ce ransomware bloque les ordinateurs et vous réclame entre 100 et 200 euros, et affichent le message suivant: Votre ordinateur a été bloqué pour violation de la loi Belgique. Violation de la loi ?, c'est là, justement, le problème. [quote]"Bien que l'écran laisse croire que l'ordinateur est bloqué par eCops pour des infractions à la législation belge, ce n'est pas le cas, explique la police fédérale."[/quote] Derrière, se trouvent des cybercriminels qui veulent vous amener à leur verser de l'argent, via les jeux, les mails, les réseaux Bref, les personnes qui voient un tel écran apparaitre sur leur PC sont victimes d'une infection. Voici le message qui s'affiche une fois votre ordinateur bloqué Comment ce virus informatique se propage-t-il ? "Il est notamment diffusé via des sites de jeux en ligne. Les personnes téléchargent à leur insu le logiciel malveillant et lors du redémarrage de leur ordinateur, ces écrans apparaissent. " Mais la police pointe également d'autres voies de propagation: - Via l'annexe d'un e-mail - Des copies illégales de softwares dans les réseaux de peer-to-peer - Des messages dans les réseaux sociaux comme Facebook qui vous redirigent vers des sites webs afin de regarder des vidéos. "Ces sites signalent qu'un plugin vidéo doit être installé pour voir la vidéo en question et un popup d'installation apparait" Conséquence du virus ? L'ordinateur est bloqué et seul l'écran pour effectuer le paiement est donc encore accessible. Backup préventif souhaité Quoi qu'il en soit, la victime n'a plus du tout d’accès à ses données. [quote]"Si à ce moment, l'utilisateur n'avait pas de backup de ses données, alors cela se complique fortement pour lui, relate encore la police.[/quote] L'expérience de cas similaires à l'étranger nous apprend que les victimes qui ont payé n'ont souvent pas reçu de code pour débloquer ou décrypter leur système." Que faire si vous n'êtes pas encore victime ? Faites un backup de vos données sur un support externe et conservez-le en dehors de votre système actuel. Ne pas payer et porter plainte. Si malheureusement, votre ordinateur est déjà atteint - Prenez une photo de votre écran et conservez-la pour la rajouter à votre dossier - Notez les derniéres actions entreprises sur votre systéme ainsi que les heures correspondantes. - Et surtout, ne payez pas... En tant que victime de ce logiciel malveillant, vous pouvez aussi déposer plainte à la police locale et demander à en informer la FCCU (Federal Computer Crime Unit). Solution possible: Suppression du ransomware eCops, FCCU ou autres services de police étrangers Accessoires: - Un ordinateur connecté à Internet et non infecté. - Une clé USB Via l'adresse suivante il vous est possible de télécharger gratuitement le logiciel Windows Defender Offline : http://windows.microsoft.com/en-US/windows/what-is-windows-defender-offline?SignedIn=1. Ce logiciel permet de démarrer un ordinateur infecté au moyen d'une clé USB, le logiciel va alors analyser l'ordinateur à la recherche de virus et logiciels malveillants (malwares). Si vous avez déjà payé ? Allez déposer plainte avec toutes les informations concernant le destinataire du paiement et la réaction des cybercriminels. Si vous avez payé, prenez contact le plus rapidement possible avec: Ukash: Blocage de code PIN via les numéros de tel : - 00 800 000 85274 ou - 00 800 247 85274 avec le code PIN et le montant du ticket PaysafeCard: blocage de code PIN via les numéros de tel : - 078/ 158 157 (hotline figurant sur le ticket) ou - 00 800 0729 7233 avec le code PIN et le montant du ticket. Voir aussi: Mise en garde contre une nouvelle version du virus de la Police (2013) secunews.org:: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)

22 Feb 2012 LIRE L'ACTU
Porter plainte en cas d'attaque Archives Secunews SECUNEWS

Porter plainte en cas d'attaque

Bien qu’il soit très difficile d’obtenir des chiffres précis sur les cyber-attaques, tout le monde s’accorde à dire qu’elles sont en constante augmentation. De différentes formes, de différentes natures et avec des cibles à la fois professionnelles ou privées, chaque internaute peut être confronté un jour ou l'autre à ce type de problématique. Ces attaques ne sont en aucun cas des fatalités !!! La plupart du temps les particuliers pensent que cela ne sert à rien, tandis que la majorité des chefs d’entreprise ou de leurs directeurs informatique craignent de faire connaître un piratage. Ils préfèrent ne rien dire plutôt que d’inquiéter leurs clients et leurs internautes en avouant que leurs systèmes ne sont pas à 100% fiables. Malheureusement, se taire n’a jamais permis de faire avancer les choses, et les pirates informatiques se considèrent, grâce à ce silence, trop souvent comme intouchable. Ce n'est pas le cas !!! La France dispose d’une législation précise sur le sujet et les pirates sont passibles de sanctions parfois conséquentes. C'est pourquoi, il ne faut pas hésiter à l’utiliser si vous êtes victime d’une tentative de piratage, que l’attaquant réussisse ou non à la mener à bien. Comment réagir ? La première chose à faire est de réunir les éléments suivants : 1- Une trace informatique de tout ce qui vous a fait penser à une attaque, remontée de logs par exemple, traces d’un troyen sur votre machine, fichier encrypté d’un keylogger etc…. La police vous demandera de leur en fournir un exemplaire sur support magnétique qu’ils verseront à votre dossier en même temps que la plainte pour tout remettre au Procureur de la République. 2- L’adresse postale précise de la ou des machines attaquées. Si votre PC a été la victime de l’attaque c’est très simple, il s’agit de votre adresse. Dans le cas par contre où votre site ne soit pas hébergé chez vous, il faut demander ces éléments à votre hébergeur. Selon votre hébergeur, ce n'est pas toujours facile d'obtenir ces informations. 3- Enfin, si vous n’êtes pas le propriétaire du nom de domaine mais que la personne vous mandate pour déposer plainte, n’oubliez pas de vous munir d’un pouvoir rédigé intégralement de sa main ainsi que d’une pièce d’identité ou d’un K-bis de la société. Sans cela vous ne pourrez pas porter plainte. 4- Une liste, la plus complète possible, de tous les préjudices subis par l'attaque. Dans un second temps, il faut identifier auprès de qui vous allez pouvoir porter plainte. Gardez en tête que c'est le lieu de l'attaque (machine victime) qui est l'élément déterminant. 1- Pour les machines sur Paris ou sur la petite couronne la B.E.F.T.I est le principal interlocuteur( La Brigade d'Enquêtes sur les Fraudes aux Technologies de l'Information) se trouve au: 122/126, rue du Château des Rentiers 75013 Paris. Standard : 01 55 75 26 19. Les enquêteurs de la B.E.F.T.I. sont spécialisés dans les crimes informatiques sous toutes leurs formes et sont par ailleurs à l'écoute. 2- Pour les machines ne dépendant pas de la B.E.F.T.I, il faut vous rapprocher de votre Service Régional de Police Judiciaire. Votre commissariat de police ou votre gendarmerie devraient vous donner sans difficulté leurs coordonnées. Une fois en contact avec votre S.R.P.J. il faut demander à parler à un Enquêteur Spécialisé sur la Criminalité Informatique autrement dit un E.S.C.I qui pourra enregistrer votre plainte. Vous pouvez aussi contacter l'Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l'Information et de la Communication qui vous réorientera aisément (accéder au formulaire). L'O.C.L.C.T.I.C se trouve: 101 rue des Trois Fontanot 92 000 Nanterre, Standard 01.49.27.49.27 Une fois au standard, demandez simplement vers qui vous orienter pour porter plainte et décrivez brièvement le contexte. La plainte déposée a pour but de décrire l’attaque, sa réussite ou son échec, les éventuels dommages qui peuvent en résulter ainsi que toutes les autres conséquences (perte de temps pour vérification de l'intégrité du site ou des données, pertes d'argent, perte de crédibilité auprès des internautes ou des clients de l'entreprise etc...). La police envoie ensuite au parquet votre dossier qui décidera ou non d’instruire le dossier. Conclusion Ce type de démarche peut sembler vaine et inutile, mais ce n’est pas le cas! En effet, il est totalement anormal de subir des attaques. En outre, il vaut mieux répondre à ce type de comportement en portant plainte plutôt qu'en tentant de se venger soi-même. La France possède une législation assez rigoureuse en matière de cyber-crime et il serait fort dommage de voir votre attaquant porter plainte si vous lui causez des dégâts en représailles. Sachez que ce type de situation peut tout à fait se produire et que vous ne pourrez arguer d’avoir été attaqué le premier. Tout comme dans la vie réelle, nous ne pouvons nous faire justice nous même sur Internet.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU