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Hébergement de données : 5 critères de sécurité à exiger absolument (et que la Suisse coche tous) Leptidigital Cybersécurité

Hébergement de données : 5 critères de sécurité à exiger absolument (et que la Suisse coche tous)

Vous pensez que toutes les offres d’hébergement se valent ? Pourtant, quelques critères essentiels font toute la différence en matière de sécurité. Voici les 5 exigences que toute entreprise devrait avoir lorsqu’elle envisage de choisir un hébergeur web pour son activité. 1. Une localisation en deho

12 Dec 2025 LIRE L'ACTU
PEGI, le système qui veut protéger vos enfants Archives Secunews SECUNEWS

PEGI, le système qui veut protéger vos enfants

'Non, tu ne peux pas jouer à ce jeu, il est trop violent', autant de phrases que tout parent de jeunes joueurs (ou même joueur) a déjà eu à prononcer face à la console de jeux vidéo. Pourtant, il suffit simplement de se pencher sur le boîtier pour savoir si ledit jeu et bientôt l'application mobile est adapté à votre enfant grâce au système de classification élaboré par PEGI. Le Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs (SELL) a donné le coup d'envoi d'une campagne de sensibilisation à la signalétique à travers deux vidéos et un slogan: [quote]'Il y a un âge pour tout. Il y a un jeu vidéo pour tous les âges.[/quote] Une façon de montrer que l'industrie du jeu vidéo se mobiliser pour vulgariser et sensibiliser à la classification PEGI. Car une même phrase, sortie dans des contextes différents, peut mener à une classification différente. PEGI, qu'est-ce que c'est ? Derrière ces quatre lettres se cache une classification par âge lancée en 2003 pour les jeux vidéo: [quote]La "Pan-European Game Information" (système d'information pan-européen sur les jeux), créée et propriété de la Fédération européenne des logiciels de loisirs. Elle devait permettre d'unifier les différents systèmes nationaux existant en Europe. Le pictogramme doit apparaître à l'avant et à l'arrière des boîtiers. Elle permet aux parents d'avoir un premier regard sur le caractère du jeu qu'ils s'apprêtent à acheter ou offrir. En aucun cas, la norme PEGI ne représente un niveau de difficulté du jeu ou d'aptitudes requises.[/quote] Le système est présent dans 31 pays, adopté par 600 entreprises. En tout plus de 20.000 jeux ont ainsi été "classés" en près de 12 ans, avec l'appui des principaux fabricants (Sony, Microsoft, Nintendo notamment), éditeurs et développeurs, ainsi que de la Commission européenne qui estime qu'il entre dans le cadre de la protection de l'enfance. Il est généralisé en Europe, mais l'Asie ou le continent américain bénéficient de leur propre système de classification. Il arrive qu'un jeu ne soit pas réservé aux mêmes classes d'âge selon les pays. Qui est concerné ? La norme PEGI s'adresse à tous les joueurs mineurs. Elle définit cinq classes d'âge et autant de pictogrammes pour les différencier (3, 7, 12, 16 et 18 ans). Le PEGI indique que le jeu convient à des joueurs ayant au moins l'âge requis. Les jeux PEGI 18 ne sont donc à prévoir que pour les adultes Comment attribue-t-on les pictogrammes ? [quote]"C'est le résultat d'un processus très encadré", explique Simon Little, directeur général de PEGI SA. Chaque société éditrice compte dans ses rangs un référent PEGI qui doit remplir un questionnaire détaillé sur chaque aspect du jeu qui va être soumis à l'organisme. Le jeu reçoit alors une classification provisoire. Son contenu est ensuite vérifié. Après validation, il reçoit sa classification définitive.[/quote] Les éléments pris en compte pour la classification sont: - Violence - Langage grossier - Peur - Drogue - Sexe - Discrimination - Jeux de hasard - Jeux en ligne avec d'autres personnes. De là découle une répartition par âge très définie: - PEGI 3: [quote]jeu adapté à tous les âges. Le jeune enfant ne doit pas pouvoir assimiler le personnage à l'écran à un personnage réel. Celui-ci doit être totalement imaginaire (ex : personnes des cartoons type Bugs Bunny). La violence n'est tolérée que dans un contexte comique et aucun bruit ni aucune image ne doivent pouvoir effrayer le joueur. Aucun langage grossier n'est toléré.[/quote] - PEGI 7: [quote]certaines scènes ou sons potentiellement effrayants sont tolérés[/quote] - PEGI 12: [quote]sont autorisées les scènes de nudité légèrement plus graphiques, la grossièreté légère sans insulte à caractère sexuel, une violence plus graphique envers des personnages imaginaires et/ou non graphique envers des personnages à visage humain/des animaux identifiables.[/quote] - PEGI 16: [quote]la représentation de la violence ou d'un contact sexuel se rapproche de la réalité. Un langage grossier plus extrême, le concept d'utilisation de la drogue ou du tabac, la représentation d'activités criminelles peuvent être gérés par les joueurs de cette classe d'âge.[/quote] - PEGI 18: [quote]tout est toléré. La violence atteint une représentation crue et/ou inclut des éléments spécifiques, et peuvent donner un sentiment de dégoût à certains joueurs.[/quote] Qui valide ? Deux organismes indépendants sont chargés du contrôle. Le 'NICAM', basé aux Pays-Bas, est en charge de la certification des jeux PEGI 3 et 7. Le 'Video Standards Council' (Royaume-Uni) s'occupe des jeux PEGI 12, 16 et 18. Des experts internationaux, des spécialistes, des universitaires spécialisés dans les médias, la psychologie ou encore le droit et les technologies sont souvent sollicités pour ajuster les évolutions. Les éditeurs de jeux vidéo ont démontré en créant le système PEGI leur volonté d'être responsable et de garantir au public une information transparente et un accompagnement sur notre environnement. [quote]Cette expertise s'étend aujourd'hui à l'univers du mobile et à tous les types d'applications, prouvant la qualité et la légitimité de la démarche PEGI. L'organisation IARC est l'expression de la maturité d'un secteur du jeu vidéo à la pointe pour informer et sensibiliser les consommateurs", explique Jean-Claude Ghinozzi, président du Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs (SELL).[/quote] Le jeu doit-il obligatoirement avoir une certification PEGI ? Si les jeux des plus grandes consoles, des plus grands éditeurs ou sur PC et Mac bénéficient tous d'une classification PEGI, il peut arriver à de très rares occasions de voir des jeux sans certification. Mais ce sont avant tout les revendeurs qui exigent la certification pour se protéger. Et les jeux mobiles et Internet ? Pour les petits jeux internet et services en ligne, PEGI avait créé un label PEGI OK pour signifier qu'ils sont accessibles à des joueurs de tous âges. Il doit pour cela ne contenir aucun des huit éléments nécessitant une classification (violence, langage grossier, peur, drogue, sexe, discrimination, jeux de hasard et jeux en ligne). Depuis mars 2015, la certification PEGI s'applique aux jeux mobiles téléchargés depuis Google Play. La plateforme des applications Google va intégrer d'autres systèmes tels que: - L'ESRB (Amérique du Nord) - Le ClassInd (Brésil) - L'USK (Allemagne) - La Classification Board (Australie). Tous ses systèmes sont regroupés au sein de l'IARC (International Age Rating Coalition) qui définit une classification pour tous les produits de divertissements interactifs, jeux et applications. D'autres plateformes numériques devraient adopter cette démarche, notamment le Nintendo eShop, le PlayStationStore de Sony et le Xbox Live de Microsoft. De son côté, Apple a développé sa propre classification (4+, 9+, 12+, 17+) qui suit néanmoins les critères de PEGI et de l'ESRB.

20 Oct 2016 LIRE L'ACTU
Microsoft va doubler le nombre de pubs sur le menu de Windows 10 Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft va doubler le nombre de pubs sur le menu de Windows 10

Microsoft a indiqué que lors de la mise à jour anniversaire de Windows 10 en juillet 2016, le nombre d'applications sponsorisées dans le menu passerait de 5 à 10. L'annonce a été faite en marge de la conférence WinHEC. Ces applications sponsorisées ou publicités sont utilisées sur les PC pour inciter les utilisateurs de Windows 10 à télécharger les magasins proposant des applications. Les différentes applications proposées diffèrent selon les pays. Si ces applications sont installées sur les ordinateurs, Microsoft explique qu'elles peuvent être totalement enlevées des machines et du menu de démarrage. La firme fondée par Paul Allen et Bill Gates n'a pas expliqué pourquoi cette présence doublait, mais il semblerait que ce soit un moyen de convaincre davantage de développeurs de venir sur le Windows Store. Des publicités indélogeables ? Dans sa documentation technique, l'éditeur souligne que les applications promues dans cet espace sont choisies selon des critères géographiques. "L'objectif annoncé est que les usagers découvrent des applications de haute qualité et pertinentes dans leur région. Microsoft indique toutefois que ces pubs pourront être totalement désinstallées... mais semble préciser que seules les entreprises pourront le faire." À ce jour, près de 300 millions d'appareils sont équipés de Windows 10. La mise à jour gratuite de juillet 2016 devrait apporter des améliorations et des nouveautés. Plus d'infos voir: Windows 10 deviendra payant le 29 juillet 2016. Comment supprimer les publicités du menu Démarrer de windows 10. Vous l'avez peut-être remarqué, le menu Démarrer affiche de temps à autre dans sa colonne de gauche des 'suggestions' qui ne sont rien d'autre que de la publicité pour du contenu en provenance du Windows Store. Voici comment faire: - Cliquez droit sur le bureau puis sur 'Personnaliser' - Sélectionnez dans la colonne de gauche l'élément 'Accueil' - Basculer le réglage 'Afficher occasionnellement les suggestions dans l'écran d'accueil' sur 'Désactivé'.

18 May 2016 LIRE L'ACTU
Facebook vous guide dans les réglages de vos paramètres de confidentialité Archives Secunews SECUNEWS

Facebook vous guide dans les réglages de vos paramètres de confidentialité

Facebook n'a jamais brillé par l'ergonomie de ses paramètres de confidentialité. Les difficultés auxquelles l'internaute est confronté pour choisir qui peut voir ses publications et informations sont même devenues l'objet d'une blague récurrente, un "running gag". Aujourd'hui, Facebook lance un nouvel outil pour pallier ce problème et a proposer à ses utilisateurs de revoir leurs paramètres de confidentialité pour les aider à mieux contrôler ce qu'ils partagent ou publient sur le réseau social. L'outil 'Vérification de la confidentialité' se veut intuitif et pédagogique, une mascotte bleue à l'allure de dinosaure propose à l'utilisateur de vérifier sa confidentialité en trois étapes. 1.La première offre la possibilité de choisir la visibilité des statuts qu'il publie. 2.L'internaute est ensuite invité à contrôler la confidentialité des applications connectées à son compte Facebook (Spotify, Farmville, etc..). 3.Enfin, la troisième étape propose à l'utilisateur de surveiller la visibilité de ses informations personnelles (emploi, études, etc..). [quote]"Nous savons que vous venez sur Facebook pour être en contact avec vos amis, pas avec nous", explique Paddy Underwood de Facebook, sur un blog. "Mais nous savons combien c'est important de contrôler ce que vous partagez et avec qui vous le partagez".[/quote] En parallèle, Facebook annonce que la photo de couverture pourra désormais rester dans votre cercle d’amis, pour peu que vous preniez la peine de paramétrer votre compte, seule votre photo de profil restera publique. Facebook avait évoqué en juin cette évolution des critères de confidentialité, après avoir été critiqué quand il a annoncé qu'il allait utiliser des informations sur les sites visités par ses membres pour mieux cibler les publicités qu'il mettrait sous leurs yeux. Mais, selon Facebook, les utilisateurs peuvent régler leurs paramètres de confidentialité pour désactiver cette nouvelle fonction. Facebook, qui compte plus d'un milliard d'utilisateurs, est régulièrement poursuivi devant les tribunaux pour n'avoir pas suffisamment protégé les données de ses membres des applications tierces ou des annonceurs publicitaires. Le réseau s'est mis d'accord avec le gouvernement américain pour qu'un audit soit réalisé sur la manière dont il conserve les données personnelles de ses utilisateurs. Facebook vous guide dans les réglages de vos paramètres de confidentialité

05 Sep 2014 LIRE L'ACTU
Apple perd le droit d'utiliser la marque iPhone au Brésil Archives Secunews SECUNEWS

Apple perd le droit d'utiliser la marque iPhone au Brésil

Apple devra sans doute négocier le droit d'utiliser le nom d'iPhone pour ses smartphones au Brésil. Gradiente Eletronica SA, le nom de ce fabricant brésilien de produits électroniques ne vous dit sans doute rien et pourtant, il est l'heureux propriétaire de la marque iPhone qu'il a déposée dans son pays en 2000, soit sept ans avant qu'Apple ne lance son célèbre smartphone. L'institut brésilien de la propriété industrielle (INPI) a reconnu ce 13 février 2013 l'antériorité de Gradiente. Dans les faits, Apple peut continuer à utiliser la marque iPhone au Brésil, mais l'INPI autorise aussi la société brésilienne à réclamer devant la justice l'exclusivité du nom iPhone. Ce n'est pas la première fois qu'Apple se trouve dans une telle situation. En 2000 la marque à la pomme avait trouvé un accord avec Cisco pour l'utilisation de la marque iPhone que ce dernier détenait depuis 2000. En juillet dernier, Apple avait accepté de payer 60 millions de dollars pour utiliser la marque iPad sur le territoire chinois. Un nom que le chinois Proview avait déposé pour ce pays en 2001 pour un de ses produits alors baptisé Ipad pour Internet Personal Access Device. Gradiente pourrait donc s'inspirer de ces précédents pour chercher un accord, qui peut se conclure loin des tribunaux tout en lui permettant de toucher un jackpot. Les principaux critères pour l'octroi du droit d'utiliser une marque sont d'éviter toute confusion pour le consommateur (c'est-à-dire éviter que deux sociétés utilisent le même nom pour un même produit) et de privilégier l'antériorité, ont expliqué les responsables du INPI. Apple a, de son côté, déjà essayé de faire valoir que les droits de Gardiente sur la marque iPhone avaient expirés, puisque le brésilien ne l'avait pas utiliser depuis cinq ans. Une requête parfaitement légitime, pour laquelle l'entreprise brésilienne avait trouvé la parade, l'année dernière, elle avait lancé un Gradiente iPhone. Si beaucoup avaient été étonné par la mise sur le marché d'un tel produit, aujourd'hui, il trouve son utilité. En France, on se souvient de Vivendi qui avait déboursé en 2000, 24 millions de francs (3,66 millions d'euros) pour racheter la marque Vizzavi.

14 Feb 2013 LIRE L'ACTU