Brevet : Agnès est diplômée à 9 ans (malgré un 5/20), une première depuis 1987
Une performance scolaire très spectaculaire pour cette jeune fille.
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Après les gâchettes adaptatives et les sticks interchangeables, Sony s’attaque à l’agencement même de ses manettes. Un brevet récemment publié décrit un modèle modulaire équipé d’un écran tactile et d’une molette que le joueur pourrait déplacer à sa convenance.
Fiches de paie, dossiers médicaux, demandes de brevets: quelque 1,5 milliard de fichiers sensibles d'individus et d'entreprises du monde entier sont en libre accès sur internet, ont révélé des chercheurs jeudi, démontrant les profondes lacunes dans la protection des données personnelles au-delà du scandale Facebook. Sur le seul premier trimestre 2018, les chercheurs de la compagnie spécialisée dans la cybersécurité Digital Shadows ont découvert une montagne de documents privés non protégés équivalant à 12 pétaoctets, soit un volume 4.000 fois plus important que les fameux 'Panama Papers'. "Il s'agit de fichiers en accès libre" pour n'importe quelle personne disposant d'un minimum de connaissances techniques, souligne Rick Holland, vice-président chez Digital Shadows. "Nous n'avons pas eu à nous identifier" à l'aide de mots de passe, "cela facilite vraiment le travail des 'hackers', explique-t-il à l'AFP. Alors qu'après le scandale Facebook et Cambridge Analytica les internautes du monde entier s'inquiètent des fuites et de l'exploitation potentielle des données personnelles fournies aux réseaux sociaux, "on ne se penche pas sur notre empreinte numérique et sur les données qui sont déjà publiquement accessibles. Quelque 36% des documents repérés par ses chercheurs viennent de l'Union européenne mais avec 16%, les Etats-Unis affichent le plus gros volume pour un seul pays, des fichiers venant d'Asie et du Moyen-Orient sont également concernés. Parmi ces documents figurent environ: - 2,2 millions de radios et d'IRM - 700.000 fiches de paie - 60.000 déclarations d'impôts. Du côté des entreprises: demandes de brevets, designs et détails sur des produits étaient facilement accessibles. "Si les organisations voient une source potentielle d'espionnage industriel dans le piratage de leurs systèmes ou les attaques par hameçonnage, nos conclusions démontrent qu'un volume important de données sensibles est déjà en accès libre", souligne Digital Shadows. La majorité des fichiers découverts par Digital Shadows a été rendue accessible à cause de "mauvaises configurations" lors du stockage de données en ligne ou dans les protocoles et services d'échanges de fichiers. En ce qui concerne le stockage en ligne, ou "cloud", le problème n'est pas tant dans le système de sauvegardes dématérialisées que dans la gestion de cette option par les utilisateurs eux-mêmes, qui parfois "sauvegardent leurs données sur internet sans le savoir". Que cela soit par malveillance, incompétence ou par cupidité, ces données atterrissent souvent sur Internet par une action humaine. Comme dit l’adage des informaticiens, 'la plupart des problèmes informatiques se trouvent entre le clavier et la chaise'.
Voilà une innovation technologique qui pourrait en intéresser plus d'un, le système, baptisé Sliden'Joy, permet de connecter à votre ordinateur portable jusqu'à deux écrans supplémentaires. Grâce à ce matériel branché à l'aide d'un simple câble USB, votre espace de travail est démultiplié. Vous pouvez ainsi travailler avec, par exemple, votre traitement de texte d'un côté, et avec une vidéo de l'autre côté. Pour l'instant, Sliden'Joy n'existe qu'à l'état de prototype, mais les fondateurs de la startup espèrent bien lancer une production à grande échelle rapidement, pour ce faire, ils ont crée une campagne de financement participatif sur le site internet américain Kickstarter. Objectif: Capter l'audience la plus large possible pour récolter les 300.000 euros nécessaires à la commercialisation du produit. [quote]'Nous pensons que nous pourrons livrer les premiers systèmes probablement à la fin de cette année 2015", explique Laurent Wéry, l'un des trois concepteurs du projet. Nous nous sommes bien entendus assurés de la sécurité du brevet et de l’idée afin qu’ils restent les nôtres. L’assemblage et la fabrication du module seront entièrement réalisés à Charleroi.'[/quote] L'objet est visible au magasin Media Markt situé au complexe City Nord à Gosselies (Charleroi/Belgique)) Pour mieux comprendre le principe, regardez la vidéo ci-dessous. Accéder a la campagne de financement sur kickstarter. Accéder au site officiel. Accéder a la page facebook officiel.
Un an après la mort de son fondateur, Apple est une entreprise qui demeure florissante, difficile, cependant, de succéder à Steve Jobs, devenu dans l'imaginaire collectif le modèle du leader charismatique. Il y a un an jour pour jour, Steve Jobs décédait des suites d'un cancer. Une perte encore vive pour nombre de disciples et de personnalités du secteur, comme Larry Elisson, le directeur général d'Oracle, qui déclarait il y a quelques jours: Citation: "Nous avons tous perdu quelque chose. Il était notre Edison, il était notre Picasso. Il n'y a personne comme lui", ajoutant "Apple va continuer à prospérer, mais pas comme quand Steve était là". L'entreprise a-t-elle vraiment souffert de la mort de son patron depuis un an ? Une croissance toujours aussi phénoménale Pas si on se limite aux chiffres. Le cours de l'action est passé de 378 dollars, le 5 octobre 2011, à plus de 670 dollars. L'entreprise a battu un record de capitalisation. Sur le dernier trimestre (période d'avril à juin), le chiffre d'affaires et le bénéfice net ont progressé de 20% sur un an. Du côté des ventes, les produits lancés depuis la mort du fondateur ont continué de cartonner. Le nouvel iPad s'est vendu à 3 millions d'exemplaires en un week end, soit trois fois plus que le premier modèle. La tablette d'Apple est toujours la reine de son segment, et de loin. L'iPhone 5, malgré une petite déception au Royaume-Uni, a lui aussi fait un gros démarrage avec 5 millions d'exemplaires écoulés en trois jours, le meilleur score pour un lancement d'iPhone. Dans l'esprit, on peut également dire qu'Apple a respecté l'héritage de Steve Jobs. La ligne de conduite de l'entreprise n'a pas changé. On l'a vu notamment lors du procès, cet été, qui opposait Apple à Samsung sur des questions de violation de brevets. Steve Jobs, qui haïssait Android, n'aurait pas renié la posture inflexible d'Apple lors du procès, ni le petit mot grandiloquent de Tim Cook envoyé à ses employés après la victoire: Citation: "Pour nous ce procès a toujours tourné autour de quelque chose de bien plus important que des brevets ou de l'argent. C'est une question de valeurs. Nous valorisons l'originalité et l'innovation et consacrons nos vies à fabriquer les meilleurs produits sur Terre", écrivait-il à chaud. Mais difficile de succéder au mentor Sur les produits eux-mêmes, porter un jugement sur l'impact de la mort de Steve Jobs n'a pas grand sens, car le plan produits pour 2012 a été validé par Steve Jobs lui-même bien avant sa mort. Certains avancent quand même que le patron visionnaire n'aurait jamais accepté de lancer l'iPhone 5 en l'état, avec les bugs d'iOS Maps, qui ont conduit Tim Cook à présenter de plates excuses et même à proposer à ses clients d'utiliser (en attendant mieux) les produits des concurrents, Google compris. On se souvient cependant qu'en son temps, Jobs avait lui-même reconnu que ses produits "n'étaient pas parfaits", après les dysfonctionnements de l'antenne de l'iPhone 4. Mais l'argument ne convainc pas un contributeur du site Forbes, qui pense que Steve Jobs aurait viré Tim Cook s'il était encore vivant. Ce que certains regrettent, à travers les déceptions entourant Tim Cook, c'est le style si particulier de Steve Jobs, qui inspirait tant. Les journalistes, les fans, les collaborateurs..., sa façon singulière de présenter les choses, de rendre incroyable ce qui n'était qu'original ou nouveau, de galvaniser les foules autour de ses idées, de convaincre le plus grand nombre qu'il avait raison, quand bien même il avait tort... Le spectacle n'est plus vraiment au rendez-vous, mais les fans, si, ils ont montré qu'ils étaient fans des produits et de la marque, pas de son fondateur, les files d'attente devant les magasins à la sortie de l'iPhone sont toujours aussi longues. Steve Jobs a désormais sa statue de cire au musée de Madame Tussaud à Hong Kong.
Il est mort à son domicile, au coeur de la Silicon Valley à l'âge de 88 ans. Tout un symbole pour ce pionnier de l'informatique qui avait inventé une boîte en bois avec des roues en métal dont tout le monde se sert aujourd'hui. (souris de 1968) L'ingénieur et pionnier de l'informatique Douglas Engelbart, inventeur de la souris d'ordinateur, est décédé mardi 2 Juillet 2013 à l'âge de 88 ans en Californie, a-t-on appris mercredi auprès de l'Institut portant son nom. Le scientifique est décédé à son domicile d'Atherton, au coeur de la Silicon Valley, a précisé l'Institut à l'AFP. Né dans l'Oregon, Doug Engelbart s'était installé en Californie pour devenir chercheur au Stanford Research Institute, après des études d'ingénierie électrique et informatique dans les années 1950, une époque où les ordinateurs occupaient encore des pièces entières. Le travail de l'ingénieur et de son équipe allait porter sur les fondements qui ont mené à l'informatique moderne. Arpanet, précurseur d'internet Ses recherches ont ainsi porté sur la visioconférence, la téléconférence, le courrier électronique, les "fenêtres" et le lien hypertexte mais il est surtout connu pour avoir inventé la souris d'ordinateur. Le brevet de cette souris, au départ une boîte en bois avec deux roues en métal, avait été déposé en 1967 et accordé en 1970. Le 9 décembre 1968, à l'occasion d'un congrès et devant un millier de personnes à San Francisco, il avait projeté pour la première fois devant un public une liaison par vidéoconférence, en se servant de la souris. L'événement avait été surnommé "le mère de toutes les démonstrations". Son groupe de recherches avait aussi créé Arpanet, précurseur d'internet. L'ingénieur était à l'origine de 21 brevets. Il avait reçu en 2000 la Médaille nationale de la technologie, la plus haute distinction du secteur.
Google ne s’en cache pas, il scanne le contenu des mails qui transitent par sa messagerie Gmail afin d’afficher des publicités ciblées. Le géant du Net va plus loin encore. La semaine dernière, il a obtenu un brevet pour analyser les e-mails et les documents à la recherche de "phrases problématiques". Officiellement, l’outil sert à avertir un employé qu’il est en train d’écrire une information susceptible d’avoir des conséquences juridiques ou violer la politique de son entreprise. Concrètement, son texte est comparé à une banque de données de phrases et d’expressions délicates. La nature du destinataire (courrier interne, collègue, client) entre également en compte dans l’équation. Eviter les dérapages "En cas de dérapage", un message avertit la personne de la situation, l’invitant à reconsidérer ses formulations. Pratique à première vue contre les maladresses verbales, l’outil vise avant tout à protéger les secrets d’entreprise. Il n’est pas compliqué d’imaginer le potentiel de flicage et de censure que représente cette technologie si elle devait tomber entre des mains malintentionnées, en attendant, les services secrets américains doivent se frotter les mains.
Un jeune français a inventé un casque permettant de voir à 360 degrés, il pourrait être utilisé dans le domaine de la surveillance, du jeu vidéo et de la neurologie. Plus fort que les lunettes d’agent secret à rétroviseurs intégrés, mais un peux moin discret. Ce prototype, baptisé "FlyViz" a été présenté ce mardi à l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria) Citation: "Pour la première fois une vision panoramique instantanée, à la fois sur les côtés et le dos, comme une mouche ou un caméléon", résume Anatole Lécuyer, directeur du projet à l’INRIA."Il ne s’agit pas de réalité virtuelle mais bien "d’augmenter le champ de vision naturel de l’être humain à 360 degrés latéralement", souligne-t-il. Comme filmer une boule de Noël Breveté, le système s’appuie pour l’instant sur des éléments disponibles dans le commerce: - Une caméra numérique classique. - Un ordinateur portable. - Un visiocasque grand public. Fixée au sommet du casque, la caméra est braquée en l’air, vers un miroir hémisphérique qui lui permet d’acquérir des images sur 360 degrés. Citation: "C’est comme filmer une boule de Noël, l’observateur voit tout ce qui se passe autour de lui mais l’image est déformée", explique Jérôme Ardouin, enseignant à l’ESIEA, à l’origine du prototype dans le cadre de sa thèse de doctorat. L’image doit donc être traitée pour la rendre intelligible et utilisable. Le procédé retenu par les chercheurs est une simple projection sphérique, similaire à celle utilisée par les cartographes pour restituer à plat le globe terrestre. Suffisant pour franchir une porte à reculons La scène n’a alors plus qu’à être retransmise sur l’écran du casque: Ce qui fait face à l’utilisateur figure au centre de l’écran, sa périphérie s’étalant progressivement vers la gauche et la droite, la scène située immédiatement derrière lui est quant à elle projetée sur les bords externes de l’image. Le visage d’un individu se tenant dans le dos du porteur du casque est ainsi divisé en deux, moitié gauche sur le bord gauche de l’écran, moitié droite à l’extrémité droite. Les angles morts disparaissent totalement, avec un délai de transmission de seulement 83 millisecondes, largement suffisant pour permettre à Jérôme Ardouin de franchir une porte à reculons. Un apprentissage nécessaire Citation: "L’image est assez curieuse, il y a évidemment un apprentissage nécessaire pour l’utilisateur", précise Anatole Lécuyer, qui souhaite s’associer à des laboratoires de neurosciences et de psychologie pour tester ce système, avant de développer d’éventuelles applications. Il pourrait certes être utile dans les domaines de la surveillance ou de la sécurité, permettant par exemple à des sauveteurs de localiser des dangers potentielsou dans les jeux vidéo. Mais FlyViz est avant tout conçu comme un outil de recherche sur la perception humaine. "Il faut apprendre à s’en servir, intégrer de nouveaux points de repère, le temps de réaction du porteur est inconnu, il faut être prudent sur ces applications-là", insiste le chercheur.
Wireless Ink a porté plainte auprés d'un tribunal de Manhattan contre le deux géants en les accusant d'utiliser son brevet portant sur l'accés à un réseau social depuis un terminal mobile. Selon le site Bloomberg, "Facebook Mobile" et "Google Buzz" sont dans le collimateur de la société new-yorkaise "Wireless Ink" qui accuse ces deux services d'utiliser ind?ment son brevet. Délivré en octobre 2009, celui-ci décrit un systéme qui permet de rejoindre un réseau mobile depuis un terminal mobile. Wireless Ink qui développe des sites web pour mobiles avec fonctions de réseautage, affirme qu'il utilise l'application couverte par ce brevet depuis 2004. Citation:Selon lui, "Facebook et Google ne pouvaient l'ignorer étant donné le temps et les ressources qu'ils ont investis dans leurs sites web et versions mobiles". Wireless Ink demande au tribunal de suspendre l'usage de son invention et veut obtenir une compensation financiére. Facebook comme Google ont tous les deux déclaré être en train d'étudier la plainte sans faire plus de commentaires.