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Les Actu's de la semaine Archives Secunews SECUNEWS

Les Actu's de la semaine

Cryptomonnaies : Volatilité et innovations financières Chute continue du Bitcoin sous les 86 000 dollars, marquant une année difficile malgré des avancées en début 2025. Approbation aux États-Unis d’ETF crypto spot qui ouvrent la voie à de nouveaux produits financiers en 2026. Nouveaux lancements de produits chez les exchanges majeurs comme Coinbase face à un marché volatil. En novembre, environ 1 200 milliards de dollars ont disparu de la capitalisation globale des cryptomonnaies, accentuant l’incertitude des investisseurs. Sécurité Informatique : Vulnérabilités et ripostes Patch Tuesday de Microsoft corrige 63 vulnérabilités, dont une faille zero-day critique affectant Windows. Mise à jour d'urgence pour Google Chrome pour combler une faille zero-day activement exploitée (CVE-2025-13223). Hausse des attaques DDoS et violations de données ciblant les administrations publiques européennes, selon l’Agence européenne de cybersécurité (ENISA). European Cyber Week 2025 à Rennes a réuni experts et professionnels autour des défis de cybersécurité, notamment la protection des infrastructures critiques. IPTV et Streaming Illégal : Carton judiciaire Démantèlement d’un réseau pirate IPTV comptabilisant jusqu’à 26 millions d’utilisateurs, générant un manque à gagner de plus de 400 millions d’euros en France. Renforcement des dispositifs européens pour le blocage en temps réel des services illégaux, assorti de sanctions lourdes. Confiscation de dizaines de millions d’euros en cryptomonnaies utilisées pour blanchir les profits illicites de l’IPTV. Réseaux Sociaux et Téléphonie : Vigilance accrue Attention portée sur la modération des contenus et la lutte contre la désinformation en préparation de nouvelles réglementations européennes. Les opérateurs et plateformes font campagne contre le phishing et les escroqueries, particulièrement à l’approche du Black Friday et Cyber Monday. Ce panorama met en lumière une semaine marquée par des défis importants en matière de cybersécurité, des évolutions notables dans la finance décentralisée et un durcissement de la lutte contre la piraterie numérique, notamment dans le domaine de l’IPTV. Pour renforcer la sécurité dans vos environnements, il est conseillé de : Appliquer toutes les mises à jour critiques système sans délai. Surveiller de près les environnements réseau pour détecter les attaques DDoS ou tentatives d’intrusion. Utiliser des solutions antivirus et anti-malware robustes couplées à des pare-feux configurés. Être vigilant face aux tentatives de phishing, surtout en période commerciale.

23 Nov 2025 LIRE L'ACTU
3,2 milliards d’adresses Gmail & Outlook,LinkedIn, Netflix, Exploit.in compromises Archives Secunews SECUNEWS

3,2 milliards d’adresses Gmail & Outlook,LinkedIn, Netflix, Exploit.in compromises

Le site Cybernews a lancé l’alerte pour ce qui semble être “la plus grosse fuite de données de l’histoire de l’Internet.” 3,2 milliards de combinaisons d’adresses mails et de mots de passe ont été partagées sur la toile par des pirates sur l’un des plus gros forums de piratage du web. Comme l’explique le site, ce ne sont toutefois pas les boites mails en question qui ont été piratées. Les données exposées ont été récupérées au cours de différents piratages de sites web ces dernières années. LinkedIn, Netflix, Exploit.in plusieurs sites liés au Bitcoin sont cités. Les hackers ont en réalité collecté 3,2 milliards d’adresses emails et les identifiants liés sur différents sites. Un fichier plus impressionnant qu'inquiétant. Le point sur les 3,2 milliards d’e-mails et mots de passe piratés. selon Numerama, si le travail n'est pas "sans intérêt", il n'est pas non plus "dangereux", d'autant que la plupart des fuites étaient déjà connues. La base regroupe des adresses Gmail et Hotmail, mais également bien d'autres. En outre, le mot de passe associé à l'adresse email n'est pas forcément celui de l'adresse email en question. Les nombreuses approximations rapportées depuis par rapport à la source première, à savoir CyberNews, sont dues au fait que ce denier a mis en avant son moteur de recherche permettant, dit-il, de vérifier si son adresse email est concernée. Or selon Numerama, il ne regroupe pas encore les données du COMB Dans les faits, COMB n'a fait qu'agréger des données déjà connues depuis plus de cinq ans pour certaines d'entre elles. La base de données sort tout de même du lot de part ses chiffres : 4.000 fichiers ainsi que 3,28 milliards de paires emails/mots de passe. Le risque avec ce genre de base de données est que des hackers tentent d'exploiter les données regroupées, en tentant de voler des comptes. Mais selon Numerama, bien qu'il y ait énormément de paires, il n'y aurait que peu de risques. D'une part à cause de multiples données périmées ; d'autre part, parce que les données ont déjà été exploitées. Face à cela, il est nécessaire de vérifier tout de même si ses données personnelles ont été touchées, via l'outil de référence gratuit "Have I Been Pwned". En cas de fuite, il est recommandé de changer ses mots de passe et ne pas utiliser d'éléments trop basiques. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel "pare-feu", éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

14 Feb 2021 LIRE L'ACTU
Une faille de 19 ans découvert dans WinRAR Archives Secunews SECUNEWS

Une faille de 19 ans découvert dans WinRAR

Vous utilisez WinRAR ? Installez immédiatement cette mise à jour. Si vous faites partie des 500 millions de personnes dans le monde qui utilisent WinRAR, alors vous êtes la cible parfaite des pirates informatiques. Il a récemment été découvert que toutes les versions de WinRAR, disponibles depuis 19 ans, ont un bug critique qui permet aux cybercriminels d’accéder à votre ordinateur. Plus de 100 façons différentes permettant d’exploiter cette vulnérabilité ont été identifiées, et ce nombre ne cesse d’augmenter. Fonctionnement de ce bug de 19 ans qui affecte WinRAR Une faille de sécurité permet aux hackers de créer des archives RAR malveillantes. Dès que l’archive est décompressée, un fichier malveillant exécutable est silencieusement extrait vers le dossier Démarrage. Le fichier va se lancer automatiquement lors du prochain démarrage, et va infecter votre ordinateur. Pour passer inaperçu et ne pas être détecté par les plus prudents, les malfaiteurs décident généralement d’utiliser un nom qui semble parfaitement innocent pour désigner ce fichier EXE, comme par exemple GoogleUpdate.exe. Il va sans dire que les archives et e-mails malveillants qui contiennent ces fichiers ont été conçus pour que la victime clique immédiatement sur le bouton extraire. Il existe une grande variété de leurres. Les pirates informatiques décident parfois d’utiliser un appât intitulé images pour adultes, ou alors ils rédigent une offre d’emploi particulièrement attrayante, ou vous avertissent du risque d’attentat. Dans certains cas, les malfaiteurs prétendent envoyer certains fichiers techniques, ou vous informer des dernières modifications apportées à la législation locale. D’autres vous invitent même à télécharger une copie piratée d’un album à la mode, comme celui d’Ariana Grande, par exemple. Qu’il s’agisse d’une méthode ou d’une autre, l’idée principale est que personne ne voit le danger que la décompression d’une archive représente, et c’est pourquoi beaucoup de gens cliquent sans vraiment y réfléchir. Ce qu’il se passe lorsque le bug est exploité Le malware peut être tout et n’importe quoi : des outils d’accès à distance de toutes sortes qui permettent aux escrocs de faire des captures d’écran et de télécharger des fichiers à partir de et sur votre appareil, un cheval de Troie bancaire, un ransomware, ou n’importe quel autre genre de malware existant. L’exemple le plus récent de malware qui se propage en exploitant la vulnérabilité de WinRAR est "JNEC.a", un nouveau ransomware qui verrouille tous les fichiers de l’appareil infecté. Pour le moment, les cybercriminels exigent une somme d’argent plutôt modeste pour déchiffrer vos données : 0,05 bitcoins (environ 200 dollars). Comment vous protéger des malwares qui se répandent grâce au bug de WinRAR Mettez immédiatement à jour WinRAR. Malheureusement, il n’y a pas de mise à jour automatique. Il vous faudra donc le faire manuellement. Rendez-vous sur le site officiel de WinRAR, téléchargez la version 5.70 et installez-la. Télécharger WinRar sur le site officiel . Pour ne pas jouer avec le feu, n’ouvrez jamais les archives envoyées par des expéditeurs inconnus. Utilisez une solution de sécurité fiable pour immuniser votre système contre toute attaque.

29 Mar 2019 LIRE L'ACTU
Des publicités malveillantes sur Youtube détournent des ordinateurs pour miner de la crypto-monnaie Archives Secunews SECUNEWS

Des publicités malveillantes sur Youtube détournent des ordinateurs pour miner de la crypto-monnaie

Le système a été découvert par Trend Micro, une entreprise japonaise spécialisée dans la cybersécurité. Double Click, la régie publicitaire de Google (propriétaire de YouTube), a d’ores et déjà repéré et bloqué certaines des publicités-virus et exclu les hackers qui en étaient à l’origine. La France, le Japon, l’Italie, l’Espagne et Taïwan, tous ces pays seraient visés depuis le 18 janvier 2018 par une attaque informatique de 'malvertising' véhiculée par certaines publicités diffusées sur YouTube. Ces dernières contiendraient en effet un virus caché qui infecte l’ordinateur des utilisateurs touchés et met à profit les machines pour miner les crypto-monnaies (le minage est l’utilisation de la puissance de calcul informatique afin de traiter des transactions, sécuriser le réseau et permettre à tous les utilisateurs du système de rester synchronisés). De la crypto-monnaie minée discrètement L’opération a pour but de faire tourner CoinHive, un programme de minage de 'Monero' (une monnaie virtuelle), chez des internautes ignorant la manœuvre. Dans les six jours qui ont suivi l’arrivée du virus, le nombre de mineurs sur la plateforme avait augmenté de 285 %. CoinHive victime aussi Les attaques se seraient apparemment déroulées à l’insu de la plateforme CoinHive, habituellement, les utilisateurs du service mettent volontairement une partie de leur puissance informatique au service du cryptage en échange d’une rémunération. Par une manœuvre de 'cryptojacking', les hackers auraient réussi à outrepasser le consentement des utilisateurs et à miner de la monnaie via CoinHive sans que personne n’en soit informé. Voir aussi: Un cheval de Troie sur Facebook pour miner des bitcoins.

30 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Hansa et AlphaBay, deux sites majeurs du dark web fermés par les autorités Archives Secunews SECUNEWS

Hansa et AlphaBay, deux sites majeurs du dark web fermés par les autorités

"Les trafiquants de drogue et autres criminels dans le monde se sont infliger un sérieu revers après une action commune coordonnée dans plusieurs pays", a déclaré Rob Wainwright, directeur exécutif d''Europol' lors d'une conférence de presse spéciale à Washington DC. En agissant ensemble à l'échelle mondiale, les forces de l’ordre ont envoyé un message clair 'Nous avons les moyens d'identifier les actes criminels et de contre-attaquer, même sur le terrain du dark web. D’autres opérations de cette envergure sont à prévoir.' Les serveurs ont été infiltrés suite à une étroite collaboration entre les autorités thaïlandaises, lituaniennes, canadiennes, britanniques et françaises. 'AlphaBay' et 'Hansa' étaient deux des plus importantes stations commerciales de produits illicites en ligne, tels que l'héroïne, le fentanyl, les armes à feu et les outils de piratage informatique. L’enquete d’Europol a révélé que 'AlphaBay' regroupait une activité 10 fois plus grande que 'Silk Road', avec plus de 200.000 utilisateurs et 40.000 vendeurs. Le montant total dépensé entre mai 2015 et février 2017 était de 450 millions de dollars, selon BBC News. Après la fermeture, les utilisateurs ont migré massivement vers 'Hansa', qui a vu son activité multipliée par huit, ont annoncé les autorités. Étant donné que les autorités néerlandaises avaient déjà mis la main sur Hansa en juin 2017, il était facile de surveiller secrètement le trafic venant 'd'AlphaBay' et d'enregistrer les noms d'utilisateurs, les mots de passe et les transactions bitcoin, y compris 10.000 adresses physiques des clients d'Hansa. "C'est probablement l'une des affaires criminelles les plus importants de l'année", a déclaré le procureur général américain Jeff Sessions jeudi matin. "Ne vous méprenez pas, les forces de l’ordre et de la justice font face à un nouveau défi posé par les criminels et des organisations criminelles transnationales qui pensent pouvoir commettre leurs crimes en toute impunité agissant sur le 'dark web'. Cette affaire, menée par des agents dédiés et des procureurs, est un message aux criminels. 'Vous ne pouvez plus vous cacher. Nous vous trouverons, démantèlerons votre organisation et votre réseau. Et nous vous poursuivrons. ' En attendant son extradition, le cofondateur 'd'AlphaBay', Alexandre Cazes, ressortissant canadien de 26 ans, a été retrouvé mort dans sa cellule à Bangkok, après s'être donné la mort par pendaison, peu de temps après son arrestation la semaine dernière. Après des mois de coordination, l'enquête internationale a fait tomber le plus élaboré des systèmes criminels parallèle. L'opération sera suivie d'un nombre important d'arrestations de trafiquants de drogue et d'autres criminels. Le 'FBI' et Europol se refusent à tout commentaire supplémentaire.

23 Jul 2017 LIRE L'ACTU
[MAJ1] Les adresses mail des auteurs de la nouvelle cyberattaque de mardi sont bloquées Archives Secunews SECUNEWS

[MAJ1] Les adresses mail des auteurs de la nouvelle cyberattaque de mardi sont bloquées

Le fournisseur de messagerie Posteo a pu bloquer les adresses mail des personnes à l'origine de la nouvelle cyberattaque mondial par le ransomware 'Petrwrap/Petya/ NotPetya' survenue ce mardi 27 juin 2017. Celles-ci ne peuvent désormais plus se connecter ni envoyer de messages. "Nous ne permettons plus le moindre abus", selon Posteo. Les pirates informatiques avaient envoyé un message dans lequel il était mentionné que les personnes touchées devaient leur transférer 300 dollars en bitcoins. Elles devaient ensuite envoyer une preuve de ce paiement par mail à une adresse posteo.net avant de recevoir la clef permettant de récupérer leurs fichiers. On ignore si ces personnes sont encore en mesure de déverrouiller leur ordinateur maintenant que l'adresse email des pirates ne fonctionne plus. L'entreprise allemande Posteo est connue pour son respect des mesures de sécurité et de l'anonymat. La Federal Computer Crime Unit (FCCU) indique être "en train d'analyser des samples pour déterminer d'où provient ce virus" qui a frappé des entreprises dans le monde, dont le géant russe Rosneft, des banques ukrainiennes, le groupe de communication WPP, de courrier express TNT et l'armateur danois Maersk. Le directeur de la FCCU, Walter Coenraets conseille à toutes les entreprises touchées de prendre immédiatement contact avec la FCCU, qui leur indiquera la marche à suivre. Elle peut même envoyer des experts sur place si la situation l'exige. Les conseils sont les mêmes que pour toute attaque: ne jamais ouvrir de mail et d'annexe dont on n'est pas sûr de la provenance. Si le système est infecté, il faut le débrancher immédiatement et ne surtout pas le redémarrer. Selon les informations dont dispose la FCCU, la cyberattaque en cours pourrait également avoir comme origine les vulnérabilités que la NSA avait découvertes au sein du système d'exploitation Windows XP et qui ont fuité malgré elle. Ce type d'attaques va se multiplier à l'avenir!! La FCCU est à la recherche de samples du ransomware afin de pouvoir l'analyser. La cyberattaque qui a initialement visé la Russie et l'Ukraine se répand également ailleurs dans le monde dont la France et la Belgique. La cyberattaque a frappé dans un premier temps les autorités ukrainiennes et le géant énergétique russe Rosnef En Belgique, Maersk, via sa filiale APM, éprouve actuellement des difficultés à opérer sur ses terminaux à Zeebruges. "Le système informatique qui gère ces opérations est actuellement hors service. Nous devons tout faire manuellement", explique Joachim Coens, directeur du port brugeois. Le producteur de médicaments MSD rencontre également des problèmes, a confirmé son directeur de la communication. MSD est une filiale du géant Merck, qui a été la première atteinte par le virus sur le sol américain. L'entreprise alimentaire Mondelez est aussi confrontée à des problèmes informatiques. Nous vous recommandons toujours de ne pas payer les demandes de rançon et dans ce cas, il semblerait que cela soit de toute façon peine perdue. Mis à jour le 29 juin 2017: L’analyse d'experts indique qu’il y a peu d’espoir pour les victimes de récupérer leurs données. Des chercheurs de Kaspersky ont analysé le code de haut niveau de cryptage et ont déterminé qu’après le chiffrement du disque, l’auteur de la menace ne pouvait pas déchiffrer les disques des victimes. Pour décrypter, ils ont besoin de l’ID d’installation. Dans les versions antérieures des ransomware semblables tels que Petya / Mischa / GoldenEye, cette ID d’installation contenait les informations nécessaires à la récupération des clés de décryptage. ExPetr (aka NotPetya) n’a pas cet ID d’installation, ce qui signifie que l’auteur de la menace ne peut pas extraire les informations nécessaires pour le décryptage. Bref, les victimes ne pourraient pas récupérer leurs données. Voir aussi: - Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz - Une vaste cyberattaque par le ransomware ‘Wanna Cry’ frappe des pays du monde entier secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

28 Jun 2017 LIRE L'ACTU
Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz Archives Secunews SECUNEWS

Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz

Après le ransomware 'Wannacry', c’est 'Adylkuzz' qui prend la relève. Adylkuzz est le petit nom d’une attaque en cours, qui utilise la même faille que le célèbre Wannacry, mais contrairement à ce dernier, Adylkuzz agit en 'tâche de fond' sur les ordinateurs infectés et crée de la monnaie virtuelle pour l’envoyer ensuite aux pirates auteurs de l’attaque. C’est ce que l’on appelle le 'cryptomining'. Est-ce dangereux et que faut il faire pour s’en protéger ? Vers 11 heures (heure belge) ce mercredi 17 mai 2017, l’entreprise de sécurité Symantec (Norton) lançait une alerte contre le cheval de Troie 'Adylkuzz' en précisant qu’il s’agit d’un risque de niveau 1 'very low', donc peu dangereux en principe. Microsoft estime lui le risque sévère. Dans l’après-midi, le centre de cybercriminalité (CCB), par la voix de son directeur général Miguel De Bruycker, indiquait pour sa part qu’en Belgique, "aucune infection n’est signalée.". Le CCB essaie d’avoir une image de l’impact sur notre pays ". Du côté des développeurs d’antivirus, tous ont déjà mis en oeuvre des protections contre cette attaque spécifique, et quelques contacts semblent indiquer qu’ils ne sont guère inquiets. La même recette que Wannacry La faille utilisée par 'Adylkuzz' est la même que celle déjà patchée (corrigée) par Microsoft en mars 2017. Les victimes devraient donc être les mêmes que pour Wannacry, essentiellement des particuliers et des entreprises mal protégées. Concrètement, ce logiciel malveillant s'introduit dans des ordinateurs vulnérables grâce à la même faille de Windows utilisée par WannaCry, une faille détectée par la NSA (l'agence de sécurité nationale américaine) mais qui avait fuité sur le net en avril. Le problème majeur est que ce virus attaque toutes les versions de Windows (Vista, 7, 8, 10) mais surtout la vieille version XP commercialisée entre en 2001 et 2010 à une époque où les attaques sur le net n’avaient pas l’amplitude actuelle. Or, cette version XP ne bénéficie plus des patches de sécurité depuis que Microsoft a cessé de supporter cet antique OS en 2014. Le Cryptomining c’est quoi? Dans un système de monnaie virtuelle (cryptomonnaie), il n’existe pas de banque centrale chargée d’imprimer de la monnaie. Pour vérifier les transactions est mis en place une 'blockchain' (chaîne de blocs) qui vérifie qu’une somme payée à un vendeur quitte bien le portefeuille de l’acheteur pour se retrouver sur le compte créditeur du vendeur. Les banques commencent d’ailleurs a envisager d’utiliser la technique de la Blockcahain. C’est ce bon fonctionnement des transactions qui constitue le " mining ". Dans ce cas-ci, les pirates parviennent à transgresser le système en créant de l’argent qui sera, ensuite, versé sur leur compte. Dans le cas présent, la monnaie utilisée n’est pourtant pas le bitcoin, mais le 'Monero'. C’est l’usage de cette monnaie moins connue qui pourrait désigner des pirates coréens, ceux-ci ayant déjà utilisé cette monnaie dans le passé. Le choix du Monero viendrait de sa plus grande vulnérabilité à ce genre d’attaque, alors que le Bitcoin la rend bien plus difficile. Les 4 conseils majeurs Il n’existe donc pas de conseil spécifique au nouvel ennemi, mais des précautions de bon sens à respecter en toutes circonstances. Selon Proofpoint , "Le premier symptôme de l’attaque est un ralentissement des performances de l'ordinateur", mais tant de PC sont lents sans pour autant être infectés par un virus… Selon la société de sécurité Eset (Nod32), plusieurs centaines de milliers de PC infectés par ce virus permettraient de générer plus d'un millier d'euros, mais l'opération coûterait cher à l'économie globale, ne serait-ce qu'en consommation électrique des ordinateurs infectés.

17 May 2017 LIRE L'ACTU
Une vaste cyberattaque par le ransomware 'WannaCry' frappe des pays du monde entier Archives Secunews SECUNEWS

Une vaste cyberattaque par le ransomware 'WannaCry' frappe des pays du monde entier

Selon plusieurs spécialistes, la Belgique, la France, l’Allemagne, l’Italie, mais aussi une partie de l'Amérique du Sud, les Etats-Unis ou l’Australie ont également été touchés. Au moins 74 pays (selon CNN) ont fait état ce vendredi 12 avril 2017 après-midi d’une vaste cyberattaque utilisant un "ransomware" (rançongiciel), un virus qui bloque les ordinateurs jusqu'au versement d'une rançon. En Europe, des hôpitaux britanniques se sont ainsi retrouvés pour partie paralysés, de même que des entreprises de télécommunications espagnoles et portugaises ou encore les services du renseignement roumains, pour ne citer qu'eux. Ce virus baptisé "Wanna Cry", "WannaCry", "Wcry" ou "Wanna Decryptor" (de nombreux alias apparaissent), exige de ses proies, dans le cas du Royaume-Uni, 300 dollars (à régler en bitcoin) en l’échange du déchiffrement des fichiers. Un journaliste britannique spécialisé a d’ailleurs partagé sur Twitter le message de menace s’affichant sur les ordinateurs touchés. "Oooups, vos fichiers ont été cryptés", peut-on lire à côté de deux comptes à rebours affichant le temps restant avant la perte définitive des données faute de paiement. De quoi légitimement suciter un certain stress. Menacé de la sorte au début de l’année 2016, un hôpital de Los Angeles avait accepté de verser une rançon de 17.000 dollars en monnaie virtuelle. Une responsabilité de la NSA ? Mieux vaut donc se méfier des emails aux pièces-jointes douteuses et vérolées ou aux liens étranges renvoyant prétendument vers des sites connus mais en fait faux. D'autant plus que, en cas d'infection et de paiement de la rançon, rien ne garantit le rétablissement de l'accès aux données piégées. Pour éviter de voir sa machine contaminée, il faut appliquer les mêmes précautions que contre le "phishing" . D’après les premières constatations des experts, ce logiciel malveillant tire partie d’une faille de sécurité informatique, dont l’existence a été révélée à la mi-avril 2017 par un mystérieux groupe se faisant appeler 'The Shadow Brokers', celui-ci avait rendu public une série d’outils de piratage présentés comme faisant partie de l’arsenal de la NSA. La faille en question a été depuis corrigée par Microsoft, mais les ordinateurs dont le système d’exploitation n’est pas à jour restent vulnérables. Edward Snowden, le lanceur d’alerte qui avait révélé l’existence des programmes secrets de surveillance du Web de la NSA, a estimé que l’agence américaine avait une importante part de responsabilité dans la diffusion de ce virus. « S’ils avaient révélé l’existence de cette faille de sécurité lorsqu’ils l’ont découverte, et non lorsqu’ils l’ont perdue, tout cela ne serait pas arrivé », écrit-il sur son compte Twitter. La NSA, comme d’autres agences de renseignement dans le monde, conserve généralement pour son propre usage les failles de sécurité que ses experts découvrent, ce qui lui permet de mener des piratages offensifs. Une pratique dénoncée par de nombreux experts en sécurité informatique, qui estiment que ces failles dites 'zero day' (qui n’ont encore jamais été découvertes) doivent être corrigées dès leur découverte, car elles sont une source de danger pour tous les utilisateurs. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

13 May 2017 LIRE L'ACTU
Des Hackers menacent d'effacer 250 millions de comptes d’utilisateurs d’Apple le 7 avril 2017 Archives Secunews SECUNEWS

Des Hackers menacent d'effacer 250 millions de comptes d’utilisateurs d’Apple le 7 avril 2017

Si vous êtes possesseurs d’un iPhone, iPad, Mac ou tout autre produit utilisant un compte iTunes, vous pourriez bien perdre toutes vos données le 7 avril 2017. Après Yahoo, Linkedin ou encore Dropbox, c’est au tour d’Apple d’être dans le viseur des hackers. Un collectif baptisé 'Turkish Crime Family' (TCF) prétend avoir mis la main sur 750 millions d’identifiants et mots de passe d’utilisateurs des services Apple dont 250 millions ont été vérifiés et sont toujours actifs. Le groupe menace désormais d’effacer les données des utilisateurs (photos, contacts, mails, vidéos, etc.) depuis le service de stockage en ligne iCloud si la marque à la pomme ne s’acquitte pas d’au moins 100.000 dollars en Bitcoin ou Ether (des monnaies cryptées), voire en carte-cadeau iTunes par personne. Dans un message publié sur Pastebin, ils ont également réclamé d’autres éléments de la part d’Apple que nous préférons garder privés. Rien à signaler du côté d’Apple ! Du côté d’Apple, circulez, il n’y a rien à voir! La firme de Cupertino a indiqué n’avoir aucune faille du système à signaler et n’avoir pas reçu de menace officielle. Et cela a une explication toute simple: le TCF aurait récupéré les informations par le biais d’autres piratages de grande ampleur, de Yahoo à Linkedin. "La prétendue liste d’adresses email et mots de passe semble avoir été obtenue préalablement à partir de services tiers compromis", a expliqué le groupe californien au site Fortune. Apple tente désormais d’identifier et localiser les hackers. Bien que les experts jugent le groupe "amateur" et face à une opération trop importante pour lui, ce dernier a multiplié les preuves aux médias, postant même une vidéo sur YouTube pour attester de leurs possibilités en se connectant à plusieurs comptes. Joint par des experts, de nombreux utilisateurs dont les informations avaient été communiquées au site, ont confirmé leurs identifiants qui n’avaient pas été modifiés depuis leur ouverture de compte. Le TCF chercherait avant tout à se faire de la publicité plutôt qu’à réellement constituer une menace. Peu crédible ? A voir... Outre le chantage, la Turkish Crime Family tenterait de monnayer de différentes façons les données qu'ils ont obtenue grâce à un autre produit Apple: - En contactant les sites qui proposent de vérifier si vos données n'ont pas été piratées, et en leur proposant des extraits de bases de données piratées - En lançant un site Internet qui fournirait, contre 1 dollar, les informations sur votre compte iCloud: "Les utilisateurs seront en mesure de rechercher le nom de l’utilisateur iCloud, nom, DOB et leur emplacement actuel du ‘Find my iPhone" auraient affirmé les pirates. La Turkish Crime Family affirme travailler sur des scripts qui auront pour mission, si Apple ne paie pas, de réinitialiser les comptes des clients automatiquement, le 7 avril 2017. Et ce au rythme de 150 comptes par minutes et par script, sur 17 serveurs, affirment-ils, ce qui ferait pas moins de 38,25 millions de comptes réinitialisés à l'heure! Première arrestation La police britannique a arrêté un internaute de 20 ans, il serait un présumé pirate de la Turkish Crime Family, C’est l’agence nationale britannique pour la criminalité (NCA) qui a pris le sujet en main. Apple surveille activement l’accès non autorisé aux comptes d’utilisateurs et travaille avec les forces de l’ordre pour identifier les criminels impliqués« , a déclaré Apple dans un communiqué de presse. L’arrestation aurait été filmée. Une arrestation qui n’indique pas que l’attaque du 7 avril 2017 est avortée. Comme la Turkish Crime Family l’a indiqué, ils sont plusieurs, repartis dans plusieurs pays. Dans le doute, changez d’urgence vos mots de passe et pensez à exploiter la double authentification.

03 Apr 2017 LIRE L'ACTU
Le ransomware 'Popcorn Time' vous demande d'infecter vos amis en échange de vos données Archives Secunews SECUNEWS

Le ransomware 'Popcorn Time' vous demande d'infecter vos amis en échange de vos données

Un nouveau logiciel malveillant, baptisé 'Popcorn Time' du nom du 'logiciel pirate de streaming vidéo', se propage depuis plusieurs jours sur Internet. Ce virus de type 'ransomware' (ou rançongiciel) est utilisé par des pirates informatiques pour extorquer de l'argent, et l'arnaque est plutôt bien ficelée. [quote]Pour faire simple, cela commence par la réception d'un mail contenant une pièce jointe piégée qui, une fois qu'elle est consultée, déclenche automatiquement le téléchargement du logiciel malveillant. Le virus s'exécute en chiffrant les fichiers personnels de l'utilisateur afin de les rendre illisibles, s'il veut les récupérer, la victime doit procéder au paiement d'une rançon d'un montant de "1 Bitcoin" (environ 740 euros) sous sept jours.[/quote] Cette monnaie électronique a l'avantage de rendre la transaction quasiment intraçable. Mais pour multiplier le nombre de victimes potentielles, les hackers ont poussé le vice encore plus loin. [quote]Au lieu de verser la somme demandée, les hackers vous proposent d’'infecter deux de vos contacts en leur envoyant un lien vers une page web hébergée sur le réseau Tor (un internet caché).[/quote] Payer une rançon pour aider le peuple syrien... [quote]'Si au moins deux personnes installent et payent, nous déchiffrerons vos fichiers gratuitement', écrivent les pirates informatiques. Plus culottés encore, ils jouent sur la corde sensible en indiquant être un groupe d’étudiants syriens en informatique. Ils parlent de la guerre, de la perte de proches, etc... "Soyez certains que l’argent que nous récoltons sert à acheter la nourriture, des médicaments afin de mettre notre peuple à l’abri. Nous sommes sincèrement désolés de vous forcer à payer mais c’est le seul moyen pour que nous continuions à vivre"[/quote] Ne cédez pas au chantage. Nous vous recommandons de ne pas céder au chantage et de faire nettoyer l'ordinateur, si besoin avec l'aide d'un spécialiste, afin de tenter de récupérer les fichiers qui peuvent l'être. En France, le nombre de victimes de ces virus, qui touchent aussi bien les entreprises que les particuliers, ne cesse d'augmenter. Derrière ces attaques informatiques se cachent de véritables cybercriminels, dont la seule et unique motivation est l'argent. Alors, soyez vigilants, un internaute avertis en vaut dix!. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

13 Dec 2016 LIRE L'ACTU
Piratage des identifiants de 85 millions d'utilisateurs de Dailymotion Archives Secunews SECUNEWS

Piratage des identifiants de 85 millions d'utilisateurs de Dailymotion

Les plateformes de vidéos en ligne Dailymotion et leurs millions d’abonnés sont une cible rêvée pour les pirates, Plusieurs dizaines de millions de comptes d'utilisateurs de Dailymotion auraient été piratés en octobre 2016. Dailymotion a confirmé ces révélations: [quote]"Nous avons appris que suite à un problème de sécurité externe à Dailymotion, les mots de passe d’un certain nombre de comptes pourraient avoir été compromis. Le hack semble être limité et ne concernerait aucune donnée personnelle, explique la plateforme sur son blog. La sécurité de votre compte est extrêmement importante pour nous et nous prenons toutes les mesures nécessaires afin d’identifier les failles éventuelles et y remédier." [/quote] Petite précision , Dailymotion a été obligé de confirmer la fuite! Un site propose d’accéder aux données en question contre quelques bitcoins, ce site a racheté la BDD au pirate. Tous les mots de passe des profils visés n'ont pas été dérobés. Ceux qui l'ont été sont efficacement cryptés. Les mots de passe qui ont été récupérés par les pirates concernent uniquement un utilisateur sur cinq (environ 18,3 millions d’abonnés). De plus, les données étant chiffrées, elles ne seront pas exploitables dans l'état par les hackers. La plateforme de vidéos utilise, en outre, un système de protection baptisé 'bcrypt', ce qui ne facilitera pas la tâche des assaillants. Par précaution , il est donc fortement recommandé de modifier votre mot de passe. C'est directement sur le site Dailymotion, et non sur un portail tiers [quote] 1. Allez sur le site Dailymotion: https://www.dailymotion.com/fr. 2. Puis, connectez-vous à votre compte. 3. Utilisez ensuite le menu déroulant dans le coin supérieur droit pour accéder à vos paramètres. 4. Sélectionnez Paramètres du compte. 5. Enfin, entrez un nouveau mot de passe (utiliser au minimum huit caractères) et enregistrez les modifications. 6. Assurez-vous que les identifiants que vous utilisez pour vous connecter au site ne sont pas les mêmes que ceux d’autres sites. [/quote] Si c’est le cas, mieux vaut les modifier également. Après tout, on est jamais trop prudent. Accéder au communiqué de Dailymotion. La semaine dernière, 380.000 comptes du site porno xHamster avaient été mis en vente sur le DarkNet.

09 Dec 2016 LIRE L'ACTU
Démantèlement d'un réseau de pédopornographie, 75 arrestations en Europe Archives Secunews SECUNEWS

Démantèlement d'un réseau de pédopornographie, 75 arrestations en Europe

Les polices européennes (Europol) ont arrêté 75 suspects dans 28 pays pour avoir partagé en ligne des images pédopornographiques, a indiqué Europol mardi dans le cadre d'une enquête sur plus de 200 dossiers. [quote]'L'opération 'Daylight' (lumière du jour) a vu le jour après la réception d'informations venues de Suisse sur un vaste réseau de diffusion d'images d'abus sexuels sur des enfants', a affirmé à l'AFP la porte-parole d'Europol Claire Georges. 'L'enquête a duré plus d'un an", a-t-elle ajouté, soulignant que des "dossiers d'informations", détaillant les suspects ou leurs adresses IP, avaient ensuite été envoyées à 26 pays à travers l'Europe, ainsi qu'en Norvège et en Suisse.'[/quote] [quote]Dans un communiqué séparé, la police italienne a affirmé que les personnes arrêtées étaient inconnues des services de police et étaient au-dessus de tout soupçon. Ces personnes, en majorité au-delà de 50 ans, contribuaient secrètement, entre les quatre murs de leur maison, à alimenter l'abject réseau d'échanges, avec une attention maximale pour repérer toujours le matériel le plus inédit.[/quote] Une grande partie des suspects utilisaient le réseau TOR, une plateforme qui garantit l'anonymat sur internet, a précisé Europol. [quote]'Les réseaux pédopornographiques en ligne "continuent d'être une source essentielle pour ceux qui ont un intérêt sexuel pour des enfants et cherchent des images, a affirmé Europol dans un communiqué depuis son siège de La Haye.[/quote] Selon la porte-parole, les victimes se trouvaient dans une large échelle d'âge mais les abus sexuels sur des enfants de moins de 18 mois sont de plus en plus courant. L'enquête est toujours en cours et d'autres arrestations sont attendues à travers le continent. Europol avait averti l'année dernière que ces criminels 'utilisent de plus en plus des plateformes traditionnelles telles que Skype et la monnaie virtuelle bitcoin', rendant leur traque plus difficile. En 2014, des enquêteurs ont identifié pour la première fois un site qui vendait de la pédopornographie exclusivement contre des bitcoins. L'utilisation de cette monnaie virtuelle bitcoin rend la traque des criminels plus difficile que s'ils utilisaient leurs cartes de crédit. Voir aussi: La pédopornographie en ligne se tourne vers Skype et les bitcoins. Vaincre les réseaux pédophiles. Parents, prudence! . Les dangers d´Internet pour les mineurs. L’arnaque à la webcam se propage sur internet.

24 Aug 2016 LIRE L'ACTU
(MAJ)Fermeture de Kickass Torrents, son fondateur arrêté en Pologne, le site est désormais H.S Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ)Fermeture de Kickass Torrents, son fondateur arrêté en Pologne, le site est désormais H.S

KickAss Torrents (KAT), le site internet de contenus numériques piratés le plus visité au monde, a fermé dans la nuit du mercredi 20 juillet 2016 au jeudi 21 juillet 2016. Le département de la Justice américain a annoncé mercredi l'arrestation de l'Ukrainien Artem Vaulin, fondateur présumé de KickAss Torrents. Considéré comme l'une des plateformes de liens 'torrents' les plus visitées au monde, le site lancé en 2008 est accusé de la distribution illégale de plus d'un milliard de dollars d'oeuvres protégées par les droits d'auteur. Des films, jeux vidéo, morceaux de musique et autres contenus qui attirent chaque mois 50 millions de visiteurs. Vaulin est accusé d'avoir utilisé des serveurs localisés dans des pays partout dans le monde et d'avoir déplacé ses adresses Internet en raison de saisies et de plaintes au civil répétées. [quote]'Son arrestation en Pologne démontre toutefois, une fois encore, que les cybercriminels peuvent s'enfuir, mais qu'ils ne peuvent pas se cacher de la justice, se félicite Leslie Caldwell, procureure générale adjointe.[/quote] Le département de la Justice entend demander au plus vite son extradition, afin d'enclencher rapidement le procès. Un tribunal de Chicago a d'ores et déjà ordonné la saisie d'un compte bancaire et de sept adresses Internet. Les autorités américaines ont saisi les domaines suivants, mais comme le site / serveur principal a été saisi, toutes les adresses utilisées comme proxy sont aussi HS: [quote]kickasstorrents.com kastatic.com thekat.tv kat.cr kickass.cr kickass.to kat.ph[/quote] Le préjudice est estimé à 1 milliard de dollars. Toujours selon les autorités, le site rapportait entre 12.5 millions et 22.3 millions de dollars de recettes publicitaires annuellement. Une source de revenus qui est tarie. KAT est maintenant inaccessible. Une lutte sans merci contre le téléchargement illégal L'affaire rappelle la fermeture, en 2012, du site de téléchargement de fichiers Megaupload, également par les autorités américaines. Le site était à l'époque le 13e site le plus visité d'Internet, avec 50 millions d'utilisateurs quotidiens. À la différence de KickAss Torrents, qui se limite à un annuaire de liens échangés directement entre les internautes, MegaUpload gérait l'hébergement des fichiers piratés. Son propriétaire, Kim Dotcom, qui encourt 20 ans de prison, n'a pas encore été jugé. Début juillet 2016, il annonçait le lancement d'une nouvelle version de Megaupload, disponible le 20 janvier 2017 et basée sur le bitcoin. En France, il aura fallu cinq ans pour procéder au jugement de Vincent Valade, le fondateur d'eMule Paradise, ancienne place forte du piratage. [quote]Les réquisitions présentées contre le Français de 29 ans comprenaient une amende de 80.000 euros, une suspension d'un an de l'accès Internet, une confiscation de tous les biens saisis pendant l'affaire et huit millions d'euros de dommages et intérêts. Il avait finalement été condamné à 14 mois de prison avec sursis. [/quote] La fermeture d'eMule Paradise avait été suivie de celle du portail Dilandau. La liste de sites de téléchargement illégale reste longue: Extratorrent, Torrentz, Rarbg ou encore 1337X rassemblent encore des milliers d'utilisateurs. MAJ:24.7.2016: KickassTorrents: à peine fermé par les autorité et déjà de retour. Une copie vient en effet d’être mise en ligne par IsoHunt, tandis qu’une seconde, anonyme cette fois, a été repérée ailleurs, hébergée sur plusieurs serveurs dans le cloud et cachée derrière le rideau Cloudflare. Rien d’étonnant à ce que KAT revienne aussi rapidement, même si The Pirate Bay a fait l’objet de nombreuses attaques ces derniers temps, il reste encore et toujours accessible, grâce à ses clones, certains étant même listés par Google.

22 Jul 2016 LIRE L'ACTU
Satana est à la fois un ransomware à chiffrement et un bootlocker Archives Secunews SECUNEWS

Satana est à la fois un ransomware à chiffrement et un bootlocker

Après Locky, Mischa et Petya, Satana marque une nouvelle évolution dans les ransomwares Récemment, un autre échantillon sophistiqué de ransomware a été découvert. Le malware en question a été surnommé 'Satana' (Satan), dont l’origine serait russe. Le cheval de Troie fait deux choses: - Chiffre les fichiers - Altère le Master Boot Record (MBR), bloquant ainsi le processus de démarrage de Windows. Nous avions déjà abordé le thème des chevaux de Troie semant le désordre du MBR, dont le fameux ransomware 'Petya'. D’une certaine façon, 'Satana' agit de la même manière, en injectant par exemple son propre code dans le MBR'. Alors que Petya chiffre la 'Master File Table' (MFT), Satana chiffre cependant le MBR. Pour crypter les fichiers de l’ordinateur, Petya comptait sur l’aide d’un cheval de Troie appelé Mischa. Satana gère quant à lui ces deux tâches à lui tout seul. Le MBR fait partie du disque dur. Il contient des informations sur le système de fichiers utilisé par diverses partitions du disque, ainsi que la partition stockée sur le système d’exploitation. Si le MBR est altéré, ou chiffré, l’ordinateur perd l’accès à un élément essentiel d’informations 'la partition qui contient le système d’exploitation'. Si l’ordinateur ne peut pas trouver le système d’exploitation, il ne peut démarrer. Les malfaiteurs à l’origine du ransomware Satana profitent de cette disposition pour améliorer leur ransomware à chiffrement avec des aptitudes du 'bootlocker'. Les hackers changent le MBR, en le remplaçant par le code de la demande de rançon, puis chiffre et déplace le MBR autre part. Le ransomware demande 0.5 bitcoins (à peu près 340$) pour déchiffrer le MBR et fournir la clé de déchiffrement des fichiers affectés. Une fois la rançon payée, les créateurs de Satana promettent qu’ils rétabliront l’accès au système d’exploitation et de remettre les choses dans l’ordre. Du moins, c’est ce qu’ils prétendent. Une fois à l’intérieur du système, Satana analyse tous les lecteurs et réseaux, à la recherche de fichiers de type: [quote]'.bak, .doc, .jpg, .jpe, .txt, .tex, .dbf, .db, .xls, .cry, .xml, .vsd, .pdf, .csv, .bmp, .tif, .1cd, .tax, .gif, .gbr, .png, .mdb, .mdf, .sdf, .dwg, .dxf, .dgn, .stl, .gho, .v2i, .3ds, .ma, .ppt, .acc, .vpd, .odt, .ods, .rar, .zip, .7z, .cpp, .pas, et .asm et commence à les chiffrer. Il ajoute également une adresse e-mail et trois tirets du bas au début du nom du document (par exemple, test.jpg deviendrait [email protected]___test.jpg)'.[quote] Les adresses e-mail servent d’informations de contacts pour les victimes, qui sont censées écrire à l’adresse indiquée pour obtenir les instructions de paiement et ensuite récupérer la clé de déchiffrement. Jusqu’à présent, les chercheurs ont constaté six adresses e-mail utilisées dans cette campagne. Une seul bonne nouvelle, il est possible de contourner partiellement le verrouillage, avec certaines connaissances, le MBR peut être réparé. Des experts du blog de The Windows Club ont 'livré des instructions détaillées' sur la façon de réparer le MBR en utilisant la fonction de restauration sur Windows. Toutefois, cette dernière est conçue pour des utilisateurs expérimentés qui sont à l’aise au moment de travailler avec l’invite de commande et la fonctionnalité bootrec.exe. Il est peu probable qu’un utilisateur ordinaire prenne le coup de main immédiatement pour ce genre de méthode compliquée et qu’il ne se sente pas à l’aise. La mauvaise nouvelle est que même si Windows est débloqué avec succès, l’autre moitié du problème, celui des fichiers chiffrés, demeure. Aucune solution n’est disponible le concernant. A ce stade, 'Satana' semble avoir juste commencé sa carrière de ransomware, il n’est pas répandu et les chercheurs ont repéré quelques failles dans son code. Cependant, il y a de fortes chances pour qu’il s’améliore au fil du temps et évolue en une menace très sérieuse. Notre premier conseil pour les utilisateurs est qu’ils soient vigilants en permanence. Nos recommandations simples vous aideront à minimiser les risques d’infection et vous épargneront d’un bon nombre de soucis: Effectuer une sauvegarde régulière de vos données sur des supports de stockage externes. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. Les auteurs de ces attaques ne cessent d’adapter leur technique. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés, d’un logiciel pare-feu, éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

14 Jul 2016 LIRE L'ACTU
Comment supprimer le Ransomware Jigsaw Archives Secunews SECUNEWS

Comment supprimer le Ransomware Jigsaw

Nouveau né dans la famille des logiciels de rançon (ransomware), Jigsaw menace de supprimer définitivement les fichiers de ses victimes. Des solutions permettent néanmoins de rendre inopérant ce ransomware sadique. Il porte le nom d'un personnage de film d'horreur, et ce n'est pas sans raison. Récemment découvert par plusieurs éditeurs informatiques, le ransomware Jigsaw ne se contente pas de chiffrer les données. Diffusé à travers des sites de téléchargement ou des sites pornographiques, il menace aussi de supprimer définitivement les fichiers si la victime refuse de payer une rançon. Ce logiciel malveillant commence par supprimer un fichier au bout d'une heure et augmente le nombre de suppressions toutes les heures. Le montant de la rançon initialement fixé, équivalent à 150 dollars en bitcoin, augmente également au fur et à mesure, en l'absence de paiement, les fichiers chiffrés sont supprimés au bout de 72 heures. Si la victime éteint son ordinateur, elle prend le risque de perdre ses fichiers. [quote]'Essayez de tenter quelque chose d'amusant et l'ordinateur appliquera des mesures de sécurité pour détruire vos fichiers', avertit le message.[/quote] Aussi terrifiant qu'il puisse être, Jigsaw repose sur une structure très simple. Des chercheurs ont d'ores et déjà trouvé la solution pour contrer ce nouveau logiciel: [quote] 1. Il faut ouvrir le gestionnaire de tâches de Windows et de fermer les processus 'firefox.exe' et 'drpbx.exe' créés par le ransomware. 2. Il faut ensuite ouvrir Windows MSConfig (menu démarrer et taper msconfig) et supprimer l'entrée de démarrage %UserProfile%AppDataRoamingFrfxfirefox.exe, qui stoppera le processus de destruction. 3. Dernière étape: installer 'Jigsaw Decrypter', un logiciel gratuit proposé par 'BleedingComputers.com' et permettant de déchiffrer les données.[/quote] Jigsaw rejoint la famille des ransomwares, très actif ces derniers mois et est partit pour être la principale menace informatique de cette année. Outre Locky, qui a pris pour cible l'Agence France Presse et les abonnés de Free Mobile, cette famille a vu l'arrivée début avril 2016 de Petya, logiciel capable de bloquer totalement un ordinateur en plus de prendre en otage les données. Alors que ces ransomwares se diffusent habituellement à travers des mails frauduleux, on ignore encore de quelle manière est installé Jigsaw. Effectuer une sauvegarde régulière de vos données sur des supports de stockage externes. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. Les auteurs de ces attaques ne cessent d'adapter leur technique. Clic pour lire le communiqué de TrendMicro. (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu, éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

21 Apr 2016 LIRE L'ACTU
Un hôpital de Los Angeles paralysé par un ransomware Archives Secunews SECUNEWS

Un hôpital de Los Angeles paralysé par un ransomware

Depuis plus d'une semaine, un hôpital situé à Los Angeles, aux États-Unis, est paralysé par une attaque informatique. Plus de 900 patients ont dû être réaffectés à d'autres établissements hospitaliers le temps de régler le problème, et le personnel est forcé de prendre toutes leurs notes sur papier, raconte la chaîne d'information locale NBC Los Angeles, qui a dévoilé l'affaire. Des données sensibles ont été dérobées et sont désormais inaccessibles, comme des fiches d'admission ou des dossiers médicaux, certains équipements électroniques sont également indisponibles du fait de la panne du réseau. La police de Los Angeles et le FBI ont ouvert une enquête à ce sujet vendredi. Le Hollywood Presbyterian Medical Center est victime d'un 'ransomware'. Pour les récupérer, les cibles doivent généralement s'acquitter d'une rançon. L'hôpital s'est ainsi vu réclamer environ 3,4 millions de dollars en bitcoins (soit à peu près 9.000 bitcoins) pour récupérer ses données dérobées. L'établissement pourrait d'ailleurs avoir été touché par erreur par cette attaque d'une grande ampleur, et à la rançon anormalement élevée. Des données particulièrement sensibles. Malgré leur aspect sensationnel, les ransomwares sont un classique des attaques informatiques. Elles sont très lucratives pour leurs auteurs, et ne nécessitent pas forcément des capacités techniques très élevées. [quote]Il existe des kits prêts à l'emploi, vendus entre 10.000 et 20.000 dollars.[/quote] Le phénomène touche toutes les entreprises ou organisations. Les pirates agissent comme un voleur de voitures sur un parking, ils essayent de toutes les forcer, jusqu'à réussir et partir avec l'une d'entre elles. En France, le ministère des Transports a récemment été victime d'un procédé similaire, qui visait son système bureautique. La question est plus délicate lorsqu'il s'agit de données médicales. [quote]'Lorsque l'on se fait dérober ses codes de carte bancaire, il suffit d'aller voir sa banque pour en obtenir de nouveaux et se faire rembourser', explique Gérome Billois, expert en cybersécurité chez Solucom. Mais la divulgation de données de santé est irréversible, on ne peut pas revenir en arrière ou tout effacer.[/quote] Une attaque informatique peut avoir lieu dans un hôpital à partir d'un simple ordinateur, par exemple via l'ouverture d'un email. Le virus peut ensuite se propager par le réseau informatique et atteindre toutes les machines qui y sont connectées. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

16 Feb 2016 LIRE L'ACTU
CryptoWall 4.0 prétend vous aider à améliorer votre sécurité Archives Secunews SECUNEWS

CryptoWall 4.0 prétend vous aider à améliorer votre sécurité

La tristement célèbre famille de ransomwares CryptoWall est de retour avec CryptoWall 4.0 qui prétend vouloir chiffrer des données pour tester l’aptitude des solutions antivirus à protéger vos données. Cette fois-ci, les pirates demandent aux victimes de payer la somme de 700$ en Bitcoins (1.83 BTC). Actif depuis avril 2014, agissant sous trois variantes connues, 'CryptoWall' est à l’origine de plus d’un million d’euros de pertes par mois selon les rapports fédéraux. Le comportement de CryptoWall 4.0 Les chercheurs en 'malwares' de Bitdefender ont analysé un échantillon de nouvelles souches du malware et ont observé de nettes différences entre CryptoWall 4.0 et ses prédécesseurs. En termes de propagation, CryptoWall semble utiliser les mêmes méthodes de distribution par e-mail que les versions précédentes, via des e-mails infectés. [quote]Le malware affiche une demande de rançon retravaillé et de nouveaux noms de fichiers, mais le changement le plus notable est que CryptoWall 4.0 encode désormais les noms des fichiers. Le nom de chaque fichier est modifié en une série de caractères aléatoires et tout le fichier est chiffré, ainsi, il est quasiment impossible pour l’utilisateur de différencier les fichiers ayant été chiffrés. Après avoir chiffré tous les fichiers, le malware affiche un message de rançon dans trois formats: - HTML - TXT - PNG[/quote] Le message est sensiblement différent des précédentes versions, plus long, moins alarmiste et avec une pointe d’ironie. (clic sur l'image pour agrandir) [quote]Après avoir ainsi éduqué les utilisateurs sur le chiffrement, les hackers précisent qu'ils sont les seuls à disposer du prétendu logiciel de déchiffrement que les utilisateurs doivent s’empresser de payer et aussi que "toute tentative de restaurer vos fichiers avec d’autres outils fournis par des tiers peuvent être fatales aux fichiers chiffrés.' [/quote] Métaphoriquement parlant, les fichiers endommagés sont autant de pièces manquantes du puzzle, l'image ne sera jamais de nouveau complète, si vous ne payez pas. Pour préserver l’anonymat, le ransomware demande aux utilisateurs de payer la rançon via une adresse Tor. Les pirates préviennent aussi leurs victimes que les solutions antivirus sont à blâmer si des informations sont supprimées en essayant de bloquer la menace. Le message recommande de payer sous 2-3 jours, au cas où les liens seraient désactivés. CryptoWall 4.0 continue d’utiliser le même site de service de déchiffrement que les versions précédentes. Sur ce site, la victime peut effectuer et valider l’état de ses paiements et même formuler une demande d’assistance. Les serveurs de spam de CryptoWall 4.0 sont situés en Russie et le malware écrit en Javascript télécharge le composant de ce ransomware depuis un serveur russe. Les investigations de révèlent aussi que l’algorithme de chiffrement utilisé est de l’AES 256, seule la clef est chiffrée en RSA 2048, qui est un algorithme impossible à déchiffrer de part sa complexité. Les pays ciblés jusqu’ici et identifiés: - La France - L’Italie - L’Allemagne - L’Inde - La Roumanie - L’Espagne - Les États-Unis - La Chine - Le Kenya - L'Afrique du Sud - Le Koweït - Les Philippines Les utilisateurs russes semblent être à ’abri, le malware ne poursuit pas le chiffrement s’il détecte que la langue du clavier est le russe. Comment se protéger de CryptoWall ? Dans la lignée de ses prédécesseurs, CryptoWall est rapidement devenu un succès financier pour ses créateurs, de récents chiffres montrent que les dommages liés à CryptoWall 3.0 s’élèvent à 325 millions de dollars, uniquement aux États-Unis. Ce succès a incité d'autres groupes de cybercriminels à écrire un nouveau code qui utilise des algorithmes de chiffrage plus sophistiqués. Par conséquent, il devient de plus en plus difficile pour les éditeurs d’antivirus de déchiffrer le code et de proposer une solution. Pour arrêter la propagation de cette menace, les experts antimalware de Bitdefender ont développé un antidote. Ce logiciel permet aux utilisateurs d’immuniser leurs ordinateurs et de bloquer les tentatives de chiffrement de fichiers. Rappelez-vous: [quote]Cet outil agit comme une couche supplémentaire de protection, en complément d’une solution anti-malware. Si l’ordinateur est déjà infecté par CryptoWall 4.0, ce vaccin n’aidera pas à désinfecter la machine. L’outil doit être installé et utilisé en tant que mesure proactive exclusivement contre cette variante spécifique de ransomware.[/quote] Téléchargez gratuitement le vaccin contre CryptoWall 4.0 de Bitdefender. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue, ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de cliquer ou partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer et afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

11 Nov 2015 LIRE L'ACTU
Grâce à la collaboration entre la police et Kaspersky les créateurs de CoinVault sont arrêtés Archives Secunews SECUNEWS

Grâce à la collaboration entre la police et Kaspersky les créateurs de CoinVault sont arrêtés

En collaboration avec Kaspersky, la Police néerlandaise a arrêté lundi 14 septembre dernier deux hommes (18 et 22 ans) d’Amersfoort (Pays Bas), soupçonnés d’être impliqués dans des attaques ransomware CoinVault. Les attaques des cybercriminels avaient débuté en mai 2014 et s’étaient poursuivies jusqu’à aujourd’hui, prenant pour cibles des utilisateurs dans plus de 20 pays. Kaspersky a réalisé d’importants efforts de recherches afin d’aider la 'National High Tech Crime Unit' (NHTCU) de la Police néerlandaise à dépister et identifier les pirates présumés. Panda Security a également contribué à l’enquête de police en indiquant des versions de malware associées. Les cybercriminels de CoinVault ont tenté d’infecter des dizaines des milliers d’ordinateurs dans le monde dont la plupart des victimes se trouvaient aux Pays-Bas, en Allemagne, aux Etats-Unis, en France et au Royaume-Uni. Les pirates sont parvenus à verrouiller au moins 1.500 ordinateurs fonctionnant sous Windows, avant de réclamer une rançon sous la forme de 'bitcoins' en échange du décryptage des fichiers. Les cybercriminels responsables de cette campagne d’extorsion en ligne ont tenté d’adapter leurs techniques d’approches à différentes reprises, afin de pouvoir continuer à toucher de nouvelles victimes. Le premier rapport d’enquête de Kaspersky sur CoinVault a été publié en novembre 2014, après que les premiers incidents du programme malveillant ont été rapportés, la campagne s’est ensuite interrompue jusqu’avril 2015, date à laquelle un nouveau cas a été découvert. Pendant ce même mois, Kaspersky et la National High Tech Crime Unit (NHTCU) de la Police néerlandaise ont lancé le site web 'noransom.kaspersky.com', une base de données avec des clés de décryptage. 'Une application de décryptage' a en outre été mise à disposition en ligne afin de permettre aux victimes de CoinVault de récupérer leurs données sans devoir verser de rançons aux criminels. Kaspersky a ensuite été approché par Panda Security qui avait trouvé des informations sur des versions de malware associées et dont les recherches de Kaspersky ont révélé que celles-ci étaient effectivement liées à CoinVault. Une analyse approfondie de tous les malwares apparentés a ensuite été réalisée et transmise à la Police néerlandaise. [quote]'Kaspersky a joué un rôle important dans cette enquête en nous aidant à identifier et localiser les pirates Coinvault. Cela montre une fois de plus l’importance de la collaboration entre les pouvoirs publics et les sociétés privées pour pouvoir conduire à l’arrestation de davantage de criminels", précise Thomas Aling, porte-parole de l’Unité nationale de la Police néerlandaise.[/quote] En avril 2015, lorsqu’une nouvelle version de CoinVault avait été observée, un élément intéressant avait été observé, le malware comportait des phrases sans fautes en néerlandais. [quote]Le néerlandais est une langue relativement difficile à écrire sans fautes, de sorte que nous soupçonnions, depuis le début de notre enquête, qu’il existait une connexion néerlandaise avec les auteurs présumés du malware.[/quote] Ce qui s’est avéré être le cas par la suite. [quote]Le combat remporté contre CoinVault a été le fruit d’efforts communs entre des autorités responsables de l’application des lois et des entreprises privées. Nous avons atteint un formidable résultat: l’arrestation de deux suspects", indique Jornt van der Wiel, Security Researcher chez Kaspersky.[/quote] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

21 Sep 2015 LIRE L'ACTU
Prison à vie pour le créateur du site de vente de drogues Silk Road Archives Secunews SECUNEWS

Prison à vie pour le créateur du site de vente de drogues Silk Road

Ross Ulbricht, un Californien de 31 ans né au Texas, qui avait créé le site en janvier 2011, a été reconnu coupable, notamment de blanchiment, trafic de stupéfiants, entreprise criminelle et piratage informatique. Son site de marché noir du Dark web, Silk Road, Silk Road, parfois surnommé 'l'Ebay de la drogue', permettait notamment d'acquérir héroïne, cocaïne, LSD et d'autres produits illégaux ou faux documents grâce à la monnaie virtuelle bitcoin, en garantissant l'anonymat de ses dizaines de milliers d'acheteurs à travers le monde. Il avait vendu 200 millions de dollars de drogue à des consommateurs du monde entier. Vêtu d'une tenue de prisonnier noir, Ross Ulbricht n'a pas montré d'émotion particulière à l'énoncé du verdict, le plus sévère possible. [quote]En plus des deux peines de réclusion à perpétuité pour trafic de stupéfiants et entreprise criminelle, la juge fédérale de Manhattan Katherine Forrest l'a aussi condamné à 5, 15 et 20 ans de prison, pour piratage, trafic de faux documents et blanchiment, les peines maximales pour ces délits. Elle a précisé au condamné qu'il ne pourrait jamais être libéré. "Ce que vous avez fait avec Silk Road était terriblement destructeur pour le tissu social", a-t-elle déclaré, à l'issue d'une audience de trois heures, en soulignant que l'éducation privilégiée de M. Ulbricht et ses études supérieures rendaient ses actions plus incompréhensibles que celles d'un trafiquant de drogue habituel. Elle a ajouté que les autorités réclamaient aussi la confiscation de 183,9 millions de dollars générés par les ventes de drogues sur Silk Road.[/quote] Les parents d'un Bostonien de 25 ans et d'un adolescent australien de 16 ans ont raconté leur drame, leurs fils étant décédés après avoir consommé des drogues achetées sur Silk Road. [quote]Ross Ulbricht , explique à la juge vouloir ui parler de lui, de sa perspective. Il a rejeté le portrait qu'a fait de lui l'accusation, le décrivant comme un homme vain et cupide avec des comportements de sociopathe. Si on me donnait une chance, je n'enfreindrais plus la loi", a-t-il promis. Je ne suis pas un sociopathe égocentrique. J'ai juste fait de très grosses erreurs'.[/quote] Sur son site de Silk Road ('route de la soie' en français), fermé par le FBI en octobre 2013, après son arrestation à San Francisco, on trouvait aussi des kits de piratage, des faux papiers, ou encore des services de tueurs à gage, d'après l'accusation qui soupçonnait également M. Ulbricht d'avoir commandité cinq assassinats dans son entourage, pour protéger le secret entourant les transactions du site. Rien n'a cependant établi que ces meurtres aient eu lieu. Le créateur du site avait amassé selon l'accusation une fortune de 18 millions de dollars grâce à Silk Road, qui avait enregistré plus d'un million de transactions de drogue. Voir aussi: Le créateur présumé du site Silk Road 2.0, a été arrêté.

30 May 2015 LIRE L'ACTU
TeslaCrypt un ransomware qui cible les fichiers de jeux en ligne Archives Secunews SECUNEWS

TeslaCrypt un ransomware qui cible les fichiers de jeux en ligne

TeslaCrypt est un nouveau ransomware qui cible les joueurs de 40 jeux en ligne dans ce qui semble être une tentative de cibler un public d’utilisateurs informatiques plus jeune. Le malware a d’abord été détecté par Bleeping Computer, alors que la compagnie spécialisée en sécurité, Bromium, a publié un rapport séparé et complètement indépendant sur la menace, qu’elle qualifie comme une nouvelle variante de Cryptolocker. Bleeping Computer attribue la découverte de TeslaCrypt à Fabian Wosar d’Emsisoft. Selon Bleeping Computer, TeslaCrypt cible les fichiers associés aux jeux et aux plateformes telles que: [quote]- World of Warcraft - RPG Maker - League of Legends - Call of Duty - Dragon Age - StarCraft - MineCraft - World of Tanks - Et autres jeux populaires. [/quote] C’est un changement par rapport aux attaques antérieures qui ciblaient plutôt des documents, des photos, des vidéos et autres fichiers standard stockés sur les ordinateurs des utilisateurs. Il déploie un chiffrement AES afin que les gamers ne soient pas capables d’accéder à leurs fichiers de jeux sans la clé de chiffrement, cette clé coûtera à l’utilisateur 500 dollars (environs 455 euros) ’il choisit de payer en Bitcoin et 1.000 dollars (environs 911 euros) s’il choisit de payer via une carte My Cash de PayPal. Sans surprise, les criminels dissimulent la menace dans le kit exploit Angler (les kits exploit sont des logiciels préconçus pour compromettre des systèmes informatiques), ils viennent remplis d’exploits ciblant les vulnérabilités de sécurité les plus communes et tout comme c’est le cas pour les logiciels légitimes, les pirates peuvent payer des frais de licence afin de pouvoir y accéder. Les kits d’exploit sont une manière facile pour les criminels de télécharger des malwares sur les machines de leurs victimes. Pendant des années, BlackHole fut le premier kit d’exploit. Néanmoins, ce kit a été mis de côté après que son auteur ait été arrêté en Russie. Pendant l’année et demi qui a suivi, Angler est apparu pour combler le vide en intégrant constamment de nouveaux zero-days ainsi que des exploits pour ces vulnérabilités. [quote]Après l’infection, le malware change le fond d’écran de l’ordinateur afin d’indiquer à l’utilisateur que ses fichiers ont été chiffrés, le message contient des instructions sur comment et où les utilisateurs doivent se rendre pour acheter la clé privée afin de déchiffrer leurs fichiers.[/quote] Une partie du processus inclut le téléchargement du navigateur Tor. Curieusement, il existe un site de services cachés où les utilisateurs infectés peuvent recevoir un support technique de la part des auteurs de malwares qui leur expliqueront comment réaliser un paiement pour ensuite déchiffrer leurs fichiers. Le message contient également une date limite, après cette date la clé privée de chiffrement sera détruite et les fichiers ne pourront jamais être récupérés. Le message est très similaire à celui utilisé par le ransomware Cryptolocker et c’est en fait certainement la raison pour laquelle Bromium pense que les deux malwares sont liés. Comme Bromium le souligne, les similarités techniques entre les deux sont négligeables mais ils pensent quand même que TeslaCrypt rapporte des fonds à CryptoLocker. Comme toujours, nous vous conseillons de ne pas payer la rançon, la payer serait encourager ce type d’arnaques, la meilleure défense contre cette menace et autres types de ransomware similaires est de réaliser des copies de sauvegarde régulièrement. Windows offrent une fonctionnalité de restauration qui permet aussi aux utilisateurs de faire revenir leur ordinateur en arrière. La meilleure option est simplement de sauvegarder tous vos fichiers importants et de les garder sur un disque dur externe plusieurs fois par mois, ainsi vous pourrez tout simplement supprimer les fichiers chiffrés, utiliser un produit antivirus puissant pour supprimer le malware et ensuite récupérer vos fichiers sur votre disque dur externe. Les individus derrière ces arnaques se tournent de plus en plus vers le business et le marketing. En d’autres termes, ils deviennent de plus en plus efficaces pour infecter les utilisateurs et les convaincre de payer afin de récupérer leurs fichiers. Cette réalité existe dans un monde où nous connectons de plus en plus d’objets à Internet, ce qui ne fera qu’exacerber le problème. Clic pour accéder au communiqué de Bleeping Computer (anglais) Clic pour accéder au communiqué de Bromium (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

26 Mar 2015 LIRE L'ACTU
La pédopornographie en ligne se tourne vers Skype et les bitcoins Archives Secunews SECUNEWS

La pédopornographie en ligne se tourne vers Skype et les bitcoins

Les criminels diffusant des abus sexuels d'enfants en direct sur internet utilisent de plus en plus des plateformes traditionnelles telles que Skype et la monnaie virtuelle bitcoin, rendant leur traque plus difficile, a averti mardi Europol (l'agence européenne de police). [quote]"Le criminels qui exploitent sexuellement les enfants sur internet se servent de plus en plus des développements technologiques et en tirent des bénéfices financiers", a soutenu Europol dans un rapport sur le sujet. La diffusion d'abus sexuels d'enfants via des plateformes traditionnelles de diffusion en direct sur internet (livestream) ou des plateformes de communication vidéo telles que Skype est plus difficilement traçable que si elle est effectuée sur un site internet, explique notamment Europol. [/quote] Le rapport a été compilé par le département cybercriminalité d'Europol, avec l'aide de son pendant judiciaire Eurojust, d'ONG ainsi que de géants des cartes de crédits ou de l'internet tels que Google et Microsoft. [quote]"La recherche montre que la diffusion en direct d'abus en échange de paiement n'est plus une tendance naissante, c'est une réalité établie", affirme le rapport d'Europol.[/quote] Les criminels utilisent des enfants sans-abris ou des enfants de leurs propres familles pour qu'ils soient abusés sexuellement en direct face à la caméra, et cela se passe dans l'Union européenne ou des pays émergents Lire le rapport d'Europol. (anglais) Voir aussi: Clic pour lire toutes les actus sur la pédophilie . Vaincre les réseaux pédophile .(Vidéo) Parents, prudence ! . Les dangers d´Internet pour les mineurs .

25 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Les malwares les plus marquants de l'année 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Les malwares les plus marquants de l'année 2014

À l’origine de toute cyber-attaque se trouve un code malveillant conçu pour causer autant de dommages que possible, dérober des identités, récupérer des données financières, accéder à des secrets industriels, etc... Ces malwares ont particulièrement marqué l’année 2014: [quote] - CRYPTOLOCKER - KOLER - KELIHOS - GAMEOVER ZEUS - WIRELURKER - PUSHDO - DYRE - BlackPOS - ROVNIX[/quote] - CRYPTOLOCKER, dans le rôle du "voleur": Description: Cheval de Troie de type ransomware prolifique chiffrant les fichiers des ordinateurs et demandant aux utilisateurs de verser une rançon pour les déchiffrer. Méthode de diffusion: Délivré via des messages de spam contenant des pièces jointes malveillantes. Fonctionnement: Si les utilisateurs ouvrent la pièce jointe, le fichier malveillant .exe est téléchargé et exécuté. Lorsque CryptoLocker accède à un ordinateur, il se connecte à des domaines générés de façon aléatoire afin de télécharger une clé publique RSA 2048 bits utilisée pour chiffrer les fichiers de l’ordinateur. La clé publique RSA peut uniquement être déchiffrée avec sa clé privée correspondante, qui est cachée afin de rendre le déchiffrement quasiment impossible. Les victimes: Plus de 500.000 utilisateurs, pour la plupart aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada. CONSEIL: Mettez régulièrement à jour votre système d’exploitation et vos logiciels de sécurité. - KOLER, dans le rôle du "policier": Description: Cheval de Troie de type ransomware pour Android demandant de l’argent aux utilisateurs d’appareils mobiles en échange du déchiffrage de leurs données. Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un lecteur vidéo offrant un accès premium à du contenu pornographique et se télécharge automatiquement lorsque l’utilisateur navigue sur Internet. Fonctionnement: Après l’infection de l’appareil par le cheval de Troie, il empêche les utilisateurs d’accéder aux écrans d’accueil et affiche un faux message prétendant provenir de la police nationale. Il affirme que l’utilisateur a été surpris en train d’accéder à des sites Web pédophiles et exige un paiement pour éviter les poursuites judiciaires. Les victime: Des européens principalement. CONSEIL: Installez une solution de sécurité mobile afin de protéger vos appareils mobiles contre le piratage, les malwares et les accès non autorisés. - KELIHOS, dans le rôle de "l’espion": Description: Cheval de Troie capable de miner des données sensibles du navigateur Web, du trafic Internet, des portefeuilles de Bitcoins et d’envoyer des e-mails de spam. Méthode de diffusion: Messages de spam envoyés à ceux qui n’ « apprécient » pas les mesures économiques et politiques prises à l’encontre de la Russie, prétendant proposer une application pour attaquer les organismes gouvernementaux responsables de ces sanctions. Fonctionnement: Après avoir cliqué sur les liens ou les pièces jointes malveillantes, les victimes téléchargent un fichier exécutable qui installe le cheval de Troie. Celui-ci communique ensuite avec le centre de commande et de contrôle (C&C) en échangeant des messages chiffrés via HTTP pour récupérer d’autres instructions. Les victimes: Ukraine, Russie, Taïwan, Japon, Inde. CONSEIL: N’installez pas d’applications provenant de tiers suspects. - GAMEOVER ZEUS dans le rôle du "père": Description: GameOver Zeus est une variante peer-to-peer (P2P) de la famille de malwares Zeus dérobant des identifiants bancaires. Méthode de diffusion: Il se diffuse généralement via des e-mails de phishing se faisant passer pour des factures. Fonctionnement: Lorsque les utilisateurs se rendent sur un site Web bancaire à partir d’un ordinateur infecté, GameOver Zeus intercepte leur session en ligne à l’aide de la technique du Man-in-the-Browser (MiTB). Il peut échapper à l’authentification à deux facteurs et afficher des messages de sécurité mensongers afin d’obtenir des informations pour une autorisation de transaction, dès que les pirates obtiennent ces informations, ils sont en mesure de modifier les transactions bancaires des utilisateurs et de leur dérober de l’argent. Les victimes: On estime qu’il a infecté entre 500.000 et 1.000.000 de PC aux États-Unis, en Inde, à Singapour, au Japon, en Allemagne, en Ukraine, en Biélorussie et de nombreux autres pays. Infos supplémentaire: Il a été utilisé comme plate-forme de distribution de CryptoLocker. CONSEIL: Ne répondez pas aux e-mails non sollicités, les banques et autres organismes de confiance ne demandent pas de données financières, ni de mot de passe par e-mail. - WIRELURKER, dans le rôle du "corrompu": Description: Il s’agit d’une famille de malwares complexes ciblant les applications iOS et OS X afin de dérober des informations personnelles d’utilisateurs. Méthode de diffusion: Il est distribué via des applications OS X repackagées transmettant des malwares. Fonctionnement: WireLurker surveille tout appareil iOS connecté via USB à un ordinateur infecté fonctionnant sous OS X et installe des applications tierces téléchargées ou génère automatiquement des applications malveillantes sur l’appareil Apple, que celui-ci soit ou non jailbreaké. Les victimes: Plusieurs centaines de milliers de personnes, principalement en Chine. CONSEIL: Utilisez une solution de sécurité pour Mac OS X et maintenez ses signatures à jour. - PUSHDO, dans le rôle de "l’ami de ZEUS": Description: Le cheval de Troie polyvalent Pushdo utilise des clés privées et publiques pour protéger la communication entre les bots et le centre de commande et de contrôle (C&C). Méthode de diffusion: Le cheval de Troie Pushdo a été utilisé pour distribuer des souches de malwares secondaires comme Zeus et SpyEye ainsi que du spam. Fonctionnement: Une fois les machines infectées par Pushdo, le botnet est utilisé pour envoyer des e-mails malveillants contenant des liens vers des sites Web qui infectent les utilisateurs par des chevaux de Troie bancaires, tels que Zeus, Torpig et Bugat. Les messages sont parfois conçus pour ressembler à de véritables relevés bancaires ou contiennent une pièce jointe présentée comme étant une confirmation de commande. Les victimes: Plus de 180.000 adresses IP uniques de France, d’Inde, d’Indonésie, de Turquie, du Royaume-Uni et des États-Unis. CONSEIL: Les entreprises doivent également maintenir les niveaux de correctif et utiliser des anti-malwares fiables sur tous les systèmes. - DYRE, dans le rôle du "banquier": Description: Cheval de Troie bancaire ciblant les banques mondiales afin de dérober des informations confidentielles, identifiants utilisateurs et données financières. Méthode de diffusion: Il se répand via des campagnes de spam et de phishing. Un e-mail malveillant, envoyé à des employés de banque, contient des pièces jointes en formats ZIP, PPT ou PDF ou des liens malveillants redirigeant vers des serveurs corrompus. Ces fichiers déposent Dyre, également appelé Dyreza, sur la machine cible qui se connecte à une liste de domaines pour installer l’exécutable malveillant. Fonctionnement: Il effectue des attaques 'man in the middle' afin d’intercepter la communication non chiffrée et capturer des informations de connexion, les données sont envoyées aux serveurs contrôlés par des hackers. Les victimes: Plusieurs banques suisses, SalesForce.com. CONSEIL: Ne cliquez pas sur les liens d’e-mails provenant d’adresses inconnues. La plupart des arnaques en ligne se diffusent de cette façon. - BlackPOS, dans le rôle du "vendeur": Description: Il s’agit d’un malware visant les terminaux de paiement (Point Of sales) et ciblant les données des cartes bancaires utilisées avec ces terminaux (fonctionnant principalement sous Windows). Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un éditeur antivirus connu afin d’éviter d’être détecté par les systèmes des terminaux de paiement. Fonctionnement: Il utilise le 'RAM scraping' pour obtenir des données de cartes bancaires dans la mémoire du terminal de paiement infecté, il transmet les données recueillies vers un serveur compromis avant de les uploader vers un FTP. Les Victimes: Il a ciblé les clients des grandes banques américaines (Chase, Capital One, Citibank, Union Bank of California et Nordstrom FSB Debit). Infos supplémentaire: - Il est conçu pour contourner les logiciels pare-feu. - Il fait une taille de seulement 207 kilo-octets. - Le kit crimeware coûte entre 1800 et 2300 dollars. CONSEIL: Les entreprises et grandes organisations devraient mettre en place une solution de sécurité multiniveau pour assurer la protection de leur réseau contre les vulnérabilités des systèmes et applications. - ROVNIX, dans le rôle du "patriote": Description: Cheval de Troie dérobant des données financières. Méthode de diffusion: Via des e-mails infectés ou des documents Word. Rovnix peut afficher des publicités pay-per-click, produire un faux écran bleu de la mort (BSOD), afficher des sites installant des scarewares ou des campagnes malveillantes offrant du support technique. Fonctionnement: Une fois activé, Rovnix génère des fichiers masqués et peut modifier les entrées du registre Windows sans y être autorisé, désactiver la protection du pare-feu et télécharger d’autres chevaux de Troie, vers et keyloggers sur les systèmes. Les victimes: Plus de 130.000 victimes en France, en Belgique, au Royaume-Uni ainsi qu’aux Pays-Bas, en Allemagne et en Espagne. Infos supplémentaire: Rovnix génère de nouveaux domaines C&C basés sur des mots présents dans la déclaration d’indépendance des États-Unis. CONSEIL: Sauvegardez régulièrement vos données importantes et conservez-les sur un support non connecté. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

06 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Le créateur présumé du site Silk Road 2.0, a été arrêté Archives Secunews SECUNEWS

Le créateur présumé du site Silk Road 2.0, a été arrêté

Un homme de 26 ans, suspecté d'être l'administrateur du site de vente de drogue sur Internet Silk Road 2.0, a été arrêté par le FBI à San Francisco, ont annoncé les procureurs américains le 6 novembre 2014. Blake Benthall, 26 ans, est accusé de: - Conspiration en vue de faire du trafic de drogue - Conspiration à des fins de piratage informatique - Conspiration dans le but de faire du trafic de faux documents - Conspiration de blanchiment d'argent. Il devait comparaître jeudi devant un juge d'un tribunal fédéral à San Francisco, en Californie. Il risque la prison à vie. Ce site était censé ressusciter Silk Road, célèbre site de vente de biens illégaux (drogues, armes, etc...) dont le fondateur présumé, Ross Ulbricht, avait été arrêté en octobre 2013. Ce dernier attend son jugement après avoir plaidé non coupable en février 2014. La deuxième version du site, créée quelques semaines après cette arrestation, avait un chiffre d'affaires mensuel de 8 millions de dollars. Les procureurs ont estimé qu'elle a été utilisée pour distribuer des centaines de kilos de drogues et de marchandises à environ 100.000 utilisateurs dans le monde entier, ce qui aurait généré 8 millions de dollars par mois. Le site avait plus de 13.000 annonces de vente de substances contrôlées, dont 1.707 pour du cannabis, et proposait ouvertement de faux documents d'identité, des dispositifs de piratage informatique et même des services de hacking. Tout comme son prédécesseur, le site opérait sur le réseau anonyme 'TOR', ce qui rend l'identification de son tenancier en théorie impossible. Les transactions financières entre acheteurs et vendeurs s'opéraient en bitcoins, pour des raisons similaires. Attrapé grâce à une infiltration Dans leur communiqué, les autorités expliquent qu'un enquêteur a infiltré le groupe chargé de l'administration du site, il a pu ainsi accéder à des parties réservées à ce groupe et a pu remonter jusqu'au suspect. Les autorités judiciaires du Royaume-Uni, de France, d'Allemagne, de Lituanie et des Pays-Bas ont également pris part à cette enquête. Trois autres personnes ont également été inculpées dans cette affaire, en plus de Benthall et Ulbricht. Edit 30.5.2015: Prison à vie pour le créateur du site de vente de drogues Silk Road.

12 Nov 2014 LIRE L'ACTU
Un cheval de Troie sur Facebook pour miner des bitcoins Archives Secunews SECUNEWS

Un cheval de Troie sur Facebook pour miner des bitcoins

Des centaines d’utilisateurs Facebook dont des belges, sont infectés depuis la semaine dernière par un nouveau cheval de Troie (trojan) qui utilise leur système à leur insu pour générer des bitcoins, la monnaie virtuelle très en vogue qui suscite l’avidité de nombreux pirates. Le virus se propage sur Facebook via message privé, la victime reçoit le message comme provenant de l’un de ses amis connu. Le message affiché est simpliste, 'hahaha', il est accompagné d’une pièce jointe au format archive intitulée IMAG00953.zip, le fichier à l’intérieur de l’archive semble être une image JPG valide, mais elle contient en fait un fichier Java malveillant qui s’exécute sur la machine quand l’utilisateur l’ouvre. A ce stade, le code Java télécharge des DLL depuis un compte Dropbox prédéfini. Une fois les DLL téléchargées, le malware se connecte à un serveur de commande et de contrôle, qui renvoie une charge utile (shellcode) encodée en 64Bits. [quote]Un message explique également à ceux qui tenteraient d’analyser son code, entre deux formules de politesse parsemées d’injures, qu’il n’est 'pas un bot Zeus ou Skynet', qu’il n’est 'pas là pour de la fraude mais juste du minage [de Bitcoin]'. “Hello people.. :) but am not the f*****g zeus bot/skynet bot or whatever piece of s**t.. no fraud here.. only a bit of mining. Stop breaking my b***z[/quote] La charge utile est injectée dans l’explorateur Windows et exécutée. Cela déclenche le téléchargement d’une autre DLL, qui servira à lancer le processus de minage de bitcoin dans le but de faire gagner de l’argent aux pirates, en parallèle, le malware se propage sur Facebook en usurpant l’identité de la victime et en envoyant des messages à ses amis. Mais le minage de bitcoin n’est pas la seule fonction du malware. Les cyber-criminels peuvent modifier le code du cheval de Troie à tout moment, et pousser ainsi d’autres malwares sur l’ordinateur à l’insu de la victime pour lancer d’autres actions malveillantes comme envoyer des spams, lui dérober des informations personnelles, des mots de passe ou des identifiants bancaires. Le malware a été détecté pour le moment en Belgique, au Portugal, en Roumanie et en Serbie. Clic pour lire toutes les actus sur les Bitcoins

23 Jun 2014 LIRE L'ACTU
Un nouveau ransomware va faire son apparition (Prison Locker et Power Locker) Archives Secunews SECUNEWS

Un nouveau ransomware va faire son apparition (Prison Locker et Power Locker)

Les activistes de l'alliance pour la sécurité Malware Must Die (MMD) signalent la sortie prochaine sur le marché noir d'un programme d'escroquerie présenté sous le nom de Prison Locker et Power Locker. Ces chasseurs de menaces sur Internet traquent ce programme depuis le mois de novembre 2013 et selon eux, l'auteur de ce programme et son associé sont dans la phase de finition de l'interface utilisateur du toolkit et ils font beaucoup appel aux membres des forums de pirates pour les tests. L'auteur du programme malveillant a déjà fixé le montant de la licence à 100 dollars et il a l'intention d'accepter les paiements en bitcoins. [quote]"D'après les données de MMD, le nouveau ransomware a été programmé en C/C++ et se charge dans le dossier de fichiers temporaires de la victime à l'aide d'un cheval de Troie de type dropper. Une fois installé, Prison Locker chiffre toutes les données sur le disque dur et les disques partagés, à l'exception des fichiers système (.exe, .dll, .sys, etc.) D'après une déclaration publiée en décembre sur Pastebin.com, la version finale du programme malveillant utilisera l'algorithme de chiffrement Blowfish en créant une clé unique pour chaque fichier chiffré, cette clé est ensuite chiffrée à l'aide d'une clé RSA de 2 048 bits, unique pour l'ordinateur infecté et enregistrée avec le fichier chiffré. Prison Locker crée également un Bureau et quand le chiffrement est terminé, il y affiche en plein écran une message sur la nécessité de payer une rançon. Un module spécial bloque les touches Windows et Escape et arrête de nombreux processus Windows, dont explorer.exe, regedit.exe, taskmgr.exe et cmd.exe, le passage d'une application à l'autre à l'aide de Alt+Tab devient également impossible. De plus, le programme malveillant vérifie toutes les quelques millisecondes si l'utilisateur n'a pas quitté le nouveau Bureau. Si c'est le cas, il l'active à nouveau."[/quote] A l'instar de CryptoLocker, ce nouveau programme d'escroquerie exige le paiement d'une rançon dans le délai imparti, sans quoi la clé de déchiffrement sera détruite. L'opérateur du programme malveillant a la possibilité de modifier ce délai, d'arrêter le compte-à-rebours ou de le réinitialiser, il peut même fixer lui-même le montant de la rançon, il peut également renommer le fichier malveillant et désigner un autre dossier pour son téléchargement. L'accès au tableau d'administration s'opère à l'aide des données par défaut admin/admin, mais là aussi il existe des possibilités de personnalisation. D'après l'auteur, Prison Locker est doté de toute une série de moyens de protection. Il est en mesure de détecter son exécution sur une machine virtuelle de base, dans un bac à sable ou avec un débogueur. A l'heure actuelle, les enquêteurs connaissent le pseudo sur les réseaux de l'auteur du programme malveillant, gyx. Ils connaissent également son numéro ICQ, son ID sur Jabber, son adresse Gmail ainsi que son surnom sur Twitter et l'adresse de sa page personnelle sur blogspot.in. Il est intéressant de voir que l'auteur de Prison Locker se décrit dans son profil Twitter comme un "défenseur de la sécurité sur Internet, un analyste de virus débutant" et même "un programmeur C/C++ qui apprend MASM" (Microsoft Macro Assembler). Les membres de MMD ont déjà transmis les informations en leur possession à leurs collègues et partenaires dans les services de police et la situation est contrôlée. Clic pour plus d'infos (anglais)

21 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Il jette son disque dur et perd 6 millions d'euros en bitcoins Archives Secunews SECUNEWS

Il jette son disque dur et perd 6 millions d'euros en bitcoins

James Howels, un Britannique de 28 ans, a jeté le disque dur contenant son porte-monnaie virtuel de 7.500 bitcoins. Sans ce fichier "wallet.dat", impossible pour lui de récupérer son argent. James Howels a commencé à collectionner les bitcoins en 2009. Au bout d'un an, ce Britannique de 28 ans a déjà cumulé quelque 7.500 unités de cette monnaie virtuelle, à l'époque, la somme ne représente pas grand-chose, cependant, le bitcoin est une valeur très volatile, aujourd'hui, la devise est devenue très prisée. Son taux de change a dépassé mercredi 27 novembre 2013, la barre symbolique de 1.000 dollars. Le jeune homme pourrait donc être multimillionnaire seulement, James Howels a jeté le disque dur où était stocké tout cet argent et, ce faisant, il a mis à la poubelle une somme avoisinant les 5,5 millions d'euros. En 2010, l'ordinateur de James Howels tombe en panne, néanmoins, le jeune homme, informaticien, conserve le disque dur qu'il range dans un tiroir. Entre la vie de famille et un déménagement, il oublie complètement l'existence de ses bitcoins. L'été dernier, il décide de faire un peu de rangement dans son bureau. [quote]"Je n'avais pas utilisé ce disque dur depuis trois ans. Tous les fichiers dont j'avais besoin se trouvaient déjà dans mon nouvel ordinateur", raconte James Howels sur la BBC. [/quote] Tous sauf un fichier wallet.dat, le porte-monnaie virtuel où est conservé l'argent. Sans celui-ci, aucun moyen de mettre la main sur les précieux bitcoins. Le Britannique explique avoir hésité un moment avant de placer l'équipement dans un carton qu'il emmènera ensuite à la déchetterie. James Howels ne réalisera son erreur que trop tard. [quote]"J'ai entendu parler d'un type en Norvège qui avait acheté des bitcoins à un prix très bas et les avait ensuite revendus beaucoup plus cher, c'est à ce moment que j'ai réalisé ce que j'avais fait", relate le jeune homme. [/quote] Le butin du Britannique est aujourd'hui enfoui dans un terrain situé à Newport, au Pays de Galles. [quote]"Quand je suis arrivé sur le site hier, ma première pensée a été de me dire: “Il n'y a aucune chance”, Le manager a confirmé mes pires craintes lorsqu'il m'a expliqué que les déchets qui ont été déposés ici il y a trois ou quatre mois croupissent aujourd'hui sous un mètre voire un mètre et demi de détritus", explique James Howels.[/quote] Le site s'étend sur l'équivalent d'un terrain de football. Un maigre espoir subsiste pour le Britannique. [quote]"Des fouilles ont déjà été organisées dans le cadre d'investigations policières, mais ils sont alors entre 15 et 20 à s'y mettre, équipés de combinaisons spéciales et avec tractopelles et chiens. Je n'ai pas les moyens de financer une telle opération, sans avoir l'assurance de toucher mon chèque à la fin", avoue James Howels. [/quote] Et même s'il retrouvait le disque dur, encore faut-il qu'il soit en état de fonctionner.

29 Nov 2013 LIRE L'ACTU