Ils apportent leur repas au travail tous les jours pendant dix ans : “On a pris notre retraite à 35 et 40 ans”
L'histoire de ce couple peut en faire rêver plus d'un.
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Depuis leur lancement vendredi, plusieurs propriétaires d’Apple Watch Series 12 et Ultra 4 rapportent des redémarrages inopinés. Des journaux de diagnostic partagés par certains utilisateurs pointent vers un timeout du Neural Engine, sans que l’origine exacte du problème soit encore établie.
Peut-on guérir l'excès de cholestérol en modifiant nos gènes ? Les résultats d'un nouvel essai clinique américain apportent un premier élément de réponse très encourageant.
Vous voulez partager un article sur votre profil Facebook ou dans un groupe du réseau social, mais la photo ne s’affiche plus, malgré vos essais à répétition ? Pas la peine d'insister. Pas la peine non plus d’espérer un retour à la normale. C’est une récente loi, datant du 19 juin 2022, qui est à l’origine de ce changement, rapportent Sudpresse. Relative aux droits voisins, elle a été publiée au Moniteur belge le 1er août 2022 et est donc entrée en vigueur au début du mois. Les droits voisins du droit d’auteur sont définis pour les plateformes en ligne par une législation européenne adoptée en 2019. Ils sont destinés à entrevoir une rémunération des éditeurs et agences de presse pour les contenus partagés (extraits d’articles, vidéos, photos…) sur les pages de résultats des grandes plateformes du net, précise Challenge, média français spécialisé dans l’économie et la finance. Contacté par Sudpresse, Facebook assure "évaluer la situation".
La police fédérale belge et Child Focus mènent une enquête relative à un site internet russe qui sert de portail d'échange où des pédophiles publient et commentent de nombreuses photos prises sur les réseaux sociaux. Près de 3 millions d'images apparaissent sur la plateforme, dévoilant des photos de vacances d'enfants belges Dix arrestations en rapport avec ce dossier ont été enregistrées en Belgique ces deux dernières années. Quelque 17 millions de visiteurs sillonnent chaque mois ce site. La plupart des clichés sont des photos innocentes mises en ligne par des parents sur Instagram et Facebook. Sous ces photos, les pédophiles laissent des commentaires déplacés et irrespectueux. Selon Sijmen Ruwhof, spécialiste néerlandais de la cybersécurité, d'autres photographies beaucoup plus explicites sont disponibles sur le site internet via un accès protégé par un mot de passe. La police fédérale belge est au courant de la situation et va enquêter sur les images. "A l'origine, le site internet est un endroit où l'on s'échange des photos, mais il est vite devenu un lieu de contact entre les pédophiles", explique Yves Goethals, du service Traite des êtres humains de la police judiciaire fédérale. La plateforme est déjà signalée, mais le fait qu'elle soit hébergée en Russie par des anonymes complique la situation "Les nouvelles technologies apportent leur lot de défis quotidiens à la police, la justice et aux ONG concernées". "C'est pourquoi la coopération internationale est importante" L'organisation appelle à la prudence et encourage les personnes à "protéger les contenus publiés sur les réseaux sociaux". La police n'a pas donné davantage de détails quant aux nationalités et identités des personnes arrêtées. Toute personne confrontée à des images à caractère sexuel mettant en scène des enfants peut les dénoncer via le portail: stopchildporno.be . Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux 2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net Clic pour lire toutes les actus Facebook secunews.org: Nous le répéterons jamais assez, vous dévoilez des éléments que la plupart des gens refuseraient de donner à un inconnu dans la rue, vous devez avoir le même comportement sur internet.
La petite annonce de la chaîne de magasins d'électro Krëfel lancé sur Facebook a comme un parfum de Far West: une prime de 10.000€ est offerte à celui ou celle qui permettra l’arrestation des cambrioleurs, dont ils sont victimes depuis 3 mois. Le point avec l'un des patrons du groupe 'WANTED: 10.000€ de récompense',: voilà une petite annonce qui ne passe pas franchement inaperçue. Les magasins Krëfel sont victimes de cambriolages nocturnes à répétition, une vingtaine d'attaques dans 14 magasins de tout le pays en trois mois. C’est dans ce contexte que les responsables de la chaîne ont pris cette initiative: [quote]la promesse d’une récompense de 10 000€ à toute personne qui pourra donner des informations permettant l’arrestation des voleurs.[/quote] Déjà des réactions! [quote]La petite annonce a été bien perçue par les gens. On a déjà reçu pas mal de réactions, réagit Jos Van Belle. Des messages de sympathie, mais pas seulement. Nous avons aussi des personnes qui nous rapportent des choses", dit-il, en restant vague.[/quote] La police ne s’oppose pas au Wanted de Krëfel, du moment que personne ne se met en danger… A la police fédérale, on préfère ne pas se prononcer directement sur le dossier Krëfel. [quote]Nous ne connaissons pas les détails de l’affaire puisque les faits dépendent des zones police, prévient Tine Holevoet, porte-parole de la police fédérale. L’annonce de Krëfel est d’ailleurs assez vague, fait-elle remarquer.[/quote] Sur le principe, par contre, la police fédérale ne voit rien à redire. [quote]On ne va pas l’encourager. ` Mais ça ne nous dérange pas tellement. Ce n’est pas interdit par la loi, comme la diffusion d’images caméra, qui doit par contre être du seul ressort du Parquet. Mais dans ce cas-ci, si ce genre de petite annonce peut aider et que ça se fait en bonne collaboration avec les zones de police, pas de problème en soi. Tout ça peut être positif. Mais ce qui est super important, c’est le traitement des réponses. Il ne faut pas rater un témoignage intéressant, insiste Tine Holevoet. Et il faut donc que les informations soient transmises aux enquêteurs sans manipulation. Et surtout, que les gens ne fassent pas justice eux-mêmes! Tout doit se faire en toute sécurité pour chacun. Ne pas commencer par exemple à prendre rendez-vous avec une personne qui appelle, qui pourrait être un auteur des vols, etc..., rappelle Tine Holevoet.[/quote] La police fédérale confirme que ce genre d’annonce avec promesse de récompense reste rare en Belgique. [quote]Même si Delhaize reste le plus connu (dans le cadre des tueurs du Brabant), dit-elle. C’est plus fréquent dans d’autres pays, comme en Allemagne, entre autres.[/quote] Et si Krëfel, comme c’est bien précisé dans l’annonce, promet la discrétion et la confidentialité à ses interlocuteurs, comment recouper l’information ? [quote]C’est plus facile si on a l’identité des personnes qui ont des éléments à apporter. Mais nous aussi, on travaille avec les deux, les appels anonymes et les appels identifiés.[/quote]
Courtney Sanford se trouvait au volant de sa voiture sur une route de High Point, en Caroline du Nord aux Etats-Unis, lorsqu'elle a voulu partager son amour pour la chanson "Happy" de Pharrell Williams sur le réseau social Facebook. "Cette chanson Happy me rend Happy", voilà le statut que la jeune automobiliste a partagé, une minute avant de mourir, comme le rapportent les médias américains. C'est à 8h34 que les secours ont été alertés après que la jeune femme a foncé dans un camion, le conducteur du camion, qui a été projeté contre un arbre suite au choc, s'en est quant à lui sorti indemne. Selon les premiers éléments de l'enquête, il semblerait que ce soit bien l'utilisation de Facebook au volant qui soit à l'origine de cette mort tragique, la jeune femme, qui avait les yeux rivés sur son téléphone portable, n'aurait malheureusement pas vu le camion. Courtney Sanford était très active sur les réseaux sociaux. En scrutant son profil, les enquêteurs ont découvert que la jeune femme avait l'habitude de poster des "selfies" lorsqu'elle était au volant. [quote]"En quelques secondes, une vie s'est arrêtée après qu'elle a informé ses amis de son bonheur", a déploré le lieutenant de police, Chris Weisner qui est intervenu sur les lieux du drame.[/quote] Voir aussi: (vidéo) Ca n’arrive pas qu’aux autres (vidéo) Campagne choc, un SMS au volant peut être fatal (vidéo) Le clip Insoutenable passe du net à la télévision (vidéo) SMS au volant a l’auto école (vidéo) Spot Sécurité Routière Néo-zélandais
Le leader de Radiohead a lancé un pavé dans la mare, en décidant d'enlever ses titres en solo de la plateforme d'écoute de musique en ligne, Spotify. Il rouvre ainsi le débat sur la rémunération des artistes à l'ère du numérique. Il fallait qu'un grand artiste en parle pour briser l'illusion d'une alliance parfaite entre biens culturels et consommation sur Internet. En retirant toutes ses chansons solo, ainsi que celles de son groupe "Atoms For Peacede" la plateforme d'écoute de musique en ligne Spotify, le chanteur de Radiohead, Thom Yorke a mis le doigt sur un problème important à l'ère du numérique, "la rémunération des artistes". Citation: "Ne vous leurrez pas, les nouveaux artistes que vous découvrez sur Spotify ne seront pas payés. Pendant ce temps, les actionnaires vont bientôt se rouler dans l'oseille", a-t-il lancé sur Twitter, dimanche. En effet, Spootify fait des heureux... mais surtout parmi les consommateurs, payer de 5 à 10 euros par mois pour pouvoir savourer toute sorte de musique de manière illimitée est un rêve pour les six millions d'internautes qui ont souscrit à ce service. Mais cette offre, qui cède à la tentation du "tout illimité", défavorise les jeunes artistes. En moyenne, Spotify donne 0,004 livres sterling (environ 0,0045 euros) par écoute. Aussi, si un titre est streamé un million de fois, il ne génèrera que 3800£ (4400€) de revenus à son producteur, et peu de chansons sont écoutées autant de fois! Vu l'ampleur qu'a pris la polémique autour des déclarations de Thom Yorke, Spotify a réagi sans tarder. Dans un communiqué, un porte-parole de l'entreprise a expliqué: Citation: "Le but de Spotify est de faire grandir un service que les gens aiment, pour lequel ils veulent payer, et qui fournit une aide financière nécessaire à l'industrie de la musique pour investir dans les nouveaux talents. Pour l'instant, nous en sommes encore aux débuts d'un projet au long terme qui a déjà eu un impact positif énorme sur les artistes et la nouvelle musique. Nous avons déjà payé 500 millions de dollars de droits d'auteur et avant la fin 2013 ce chiffre devrait avoir doublé. La majorité de cet argent est investi pour soutenir des nouveaux talents.» À la suite de ces déclarations, le sang du producteur de Thom Yorke, Nigel Godrich, n'a fait qu'un tour. Il s'est alors lui aussi lancé dans un monologue sur le réseau social, pour expliquer comment fonctionne réellement, d'après lui, la rémunération des artistes par les plateformes de streaming. Citation: "Spotify marche comme ça: L'argent reçu est divisé en pourcentage du nombre total de chansons streamées. Les gros labels ont de grands catalogues, du coup les CD enregistrés il y a quarante ans par des artistes décédés leur rapportent autant qu'un nouveau titre enregistré par un nouveau chanteur. Grâce à leur pouvoir de négociation, ces labels ont passé un marché secret avec Spotify qui leur garantit d'obtenir la plus grosse part du gâteau (ce sont les 500 millions de dollars dont parle Spotify). Les autres petits producteurs, quant à eux, n'ont que des clopinettes par rapport à, comparativement, leur peu de chansons streamées." À l'heure où, en France, le rapport Lescure a proposé récemment des solutions pour améliorer la consommation de biens culturels à l'ère du numérique, les déclarations de Thom Yorke viennent confirmer ce dont on se doutait déjà: L'industrie de la culture a désespérément besoin d'un nouveau modèle économique, et la mode du "tout illimité / tout bradé ne pourra perdurer indéfiniment".
La Hadopi prévient que plusieurs internautes sont actuellement victimes d'un logiciel malveillant, prétextant le piratage d'oeuvres, il demande une somme d'argent pour autoriser le déblocage de l'ordinateur. Payer une somme d'argent pour débloquer son ordinateur, c'est le fonctionnement classique des " Ransomware ", ces logiciels malveillants qui s'installent à l'insu de l'utilisateur trouvent toutes sortes de raisons pour demander une rançon. (screenshot du message - clic sur l'image pour agrandir) Ce mercredi 6 mars 2013, la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et de protection des droits sur Internet ( Hadopi ) prévient que celui prétextant le piratage d'oeuvres n'est pas de son initiative et qu'il faut s'en méfier. En effet, l'un d'eux se fait passer pour Hadopi, accuse l'utilisateur de l'ordinateur d'avoir téléchargé illégalement et lui demande de payer pour pouvoir continuer à utiliser normalement l'ordinateur. Des ransomwares qui rapportent gros "Dans le cadre de la procédure de réponse graduée, SEUL LE JUGE peut prononcer une amende au titre de la négligence caractérisée, dans l’hypothèse où, au terme de la procédure de réponse graduée, la Commission de protection des droits décide une transmission du dossier au parquet", précise la Hadopi dans un communiqué publié sur son site. L'autorité incite également les victimes de ce ransomware à déposer plainte. En 2011, un virus de ce genre circulait déjà. Il affichait l'entête de la gendarmerie et demandait un paiement de 200 euros pour débloquer son PC, sous peine de confiscation sous trois jours. Les revenus générés par ce genre de pratiques se monteraient à plus d'un million d'euros par jour. Voici un exemple de copie des mails que l’Hadopi peuvent vous envoyer. Ces mails sont nominatifs, aucune somme d’argent n’est réclamé et bien entendu le PC n’est pas bloqué (Courrier Hadopi officiel - Clic sur l'image pour agrandir) Conseil: Faire rapidement un backup de toutes les données et les conserver sur un disque dur qui sera déconnecté de l’ordinateur après la réalisation du backup, mais surtout, de s’équiper d’un antivirus mis à jour. Et bien sûr de ne rien payer.
Le fichier, contenant 12 millions de numéros de série, aurait été obtenu sur l'ordinateur d'un agent du FBI. Un groupe de pirates informatiques affirme avoir obtenu une liste de plus de 12 millions d'identifiants iPhone en piratant un ordinateur du FBI, le fichier révèlerait aussi les noms des utilisateurs d'iPhone, leur numéro de téléphone, leur code postal et d'autres données personnelles. Un extrait de ce document, mis en ligne par les hackers, liste plus d'un million de ces identifiants. Ce fichier, contient le nom associé à chaque appareil dans iTunes et un code utilisé pour envoyer des notifications, les autres informations personnelles ont été expurgées. Le site MacRumors a pu vérifier l'authenticité de certaines informations. L'identifiant unique des iPhone, appelé Udid (pour Unique Device Identifier), est un numéro de série de 40 caractères, mêlant des chiffres et des lettres, il est attribué à vie aux iPhone, iPad et autres appareils mobiles d'Apple. Il a longtemps été communiqué par Apple aux développeurs d'applications, qui s'en sont servis pour lutter contre la copie illégale des logiciels ou pour administrer de la publicité ciblée à leurs utilisateurs, mais Apple a revu sa politique au début de l'année et masque désormais ce numéro de série. L'origine de ce piratage reste floue, tout comme sa portée. Le groupe " Antisec ", qui revendique l'action, explique s'être introduit dans l'ordinateur d'un agent du FBI en mars 2012 grâce à une faille informatique, et y avoir trouvé ce fichier, intitulé "NCFTA_iOS_devices_intel.csv". Le collectif Antisec est né sur les cendres des " LulzSec ", un groupe de pirates qui a multiplié les coups d'éclat l'été dernier, en infiltrant les ordinateurs de Sony et de Fox. Le FBI est parvenu à décimer ce groupe début 2012, en retournant l'un d'entre de ses membres contre ses anciens complices. Dans le message qui accompagne la publication du document, les hackers apportent également leur soutien à Julian Assange, aux rebelles syriens et aux Pussy Riot.
Un cheval de Troie , sévit depuis une dizaine de jours sur les PC bankings liés aux grandes banques belges, plusieurs clients auraient vu leur compte vidé à 90%. L'intrusion de ce logiciel malveillant dans les systémes PC bankings concernerait KBC, Dexia, Fortis et ING Seule ING accepte de confirmer du bout des lévres qu'elle est au courant d'un probléme Les clients auraient vu s'afficher une fenêtre pop-up inhabituelle leur demandant de confirmer un virement et auraient vu peu aprés leurs comptes se vider de 90% de l'argent qu'ils renfermaient. Le malware serait particuliérement virulent et réactif, mutant rapidement à chaque tentative des banques de le contrer. Le montant de l'argent détourné pourrait s'élever à des dizaines, voire des centaines de milliers d'euros. Citation:La Federal Computer Crime Unit ( FFCU ) ne confirme pas l'invasion actuelle, ni le fait qu'elle soit commune aux quatre grandes banques belges, le commissaire Laurent Bounameau explique néanmoins que “des dossiers sont en cours chez nous, pour des activités anciennes et actuelles” . Plus largement, “nous ne sommes pas dans le déni complet. Nous savons qu'il existe des problémes de sécurité. Et nous restons trés vigilants. En étroite collaboration avec les banques et l'autorité des services et marchés financiers (ASMF).” Nous savons, de source s?re, que six clients ont été illégalement débités le samedi 13 ao?t 2011, plusieurs dizaines ces dix derniers jours., d'environ 90% du total de leur compte bancaire, toujours d'aprés nos informations. Le préjudice atteindrait ainsi plusieurs dizaines, voire centaines de milliers d'euros, sur ces dix derniers jours. Hier matin, BNP Paribas Fortis a d'ailleurs fermé son application home-banking pour ne la rouvrir qu'en début d'aprés-midi, “simple entretien de routine” , nous explique le service presse. Ben voyons… Citation:“Les clients pouvaient toujours accéder à l'interface homebanking,” faux, selon une utilisatrice qui n'a jamais réussi à effectuer ses virements hier matin. La banque franco-belge (Bnp Paribas Fortis) confirme néanmoins que les tentatives de fraude sur Internet via PC banking arrivent parfois. Citation:“Certains clients nous rapportent des bizarreries sur leurs écrans mais nous n'avons, récemment, pas encore enregistré la moindre perte d'argent parmi notre clientéle, nous continuons bien évidemment à avertir nos clients des précautions à prendre.” ING, par contre, reconnaÓt avoir rencontré quelques soucis la semaine passée. Citation:“Quelques clients nous ont informés avoir remarqué que leurs écrans affichaient des anomalies lorsqu'ils utilisaient longtemps leur home-banking. Cela n'a rien à voir avec la sécurité d'Internet ou de notre interface home-banking et nous avons publié un avis de vigilance sur notre site web”, explique la porte-parole de la banque.