Catégorie : Internet

La page Facebook qui choque, un bon poney est un poney mort

Créée en janvier 2010, la page Facebook « Un bon poney est un poney mort » souléve soudainement l’indignation sur le Net.

Face aux récents faits divers, les internautes font part de leur rage.

Citation:

« Vous n’avez rien de génial dans votre vie au lieu de faire de tels groupes ? ! »

D’autres, beaucoup plus violents, rencontrent d’importants échos sur la Toile.

Véritable exutoire pour les amis des chevaux, les internautes se l‚chent et n’hésitent pas à massacrer la page Facebook qui fait polémique.

Pourtant créée en 2010, bien avant les horribles faits divers de ces derniers mois, « Un bon poney est un poney mort » connaÓt une deuxiéme vie peu enviable.

Déjà signalée par les internautes, la page ne devrait pas rester trés longtemps active.

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Hadopi veut la peau du streaming

Aussitôt dit, aussitôt fait!, une semaine à peine aprés le discours de Nicolas Sarkozy dénonçant les ravages des sites de streaming illégal, l’Hadopi a dévoilé son programme d’attaque ou programme d’étude, pour le moment.

Le planning est serré, peut-être en raison d’une élection présidentielle approchante, tout doit être bouclé au terme du 1er trimestre 2012.

Le probléme paraÓt urgent, mais il est connu depuis belle lurette.

C’est Luc Besson qui a ouvert le débat du streaming dans une tribune au Monde en février 2009, soit un mois avant que la loi Création et Internet soit débattue pour la premiére fois à l’Assemblée nationale.

Le réalisateur et producteur dénonçait l’économie illégale des sites de vidéo en streaming et la complicité objective des hébergeurs et fournisseurs d’accés à Internet.

Il prenait l’exemple du site canadien « BeeMotion« , regorgant de centaines de films qui, parfois, viennent tout juste de sortir en salles.

La tribune a fait grand bruit.

Immédiatement, Free a fait fermer BeeMotion qu’il hébergeait sur ses serveurs et Frédéric Lefebvre a envoyé une lettre au président de l’Assemblée Nationale, Bernard Accoyer, pour demander la création d’une commission d’enquête parlementaire sur le cas de sites de
streaming
.

De son côté, Jean Berbineau (alors secrétaire général de l’ARMT et aujourd’hui membre du collége de l’
Hadopi
) a rappelé qu’une nouvelle commission n’était pas nécessaire, telle qu’elle était rédigée, la loi Création et Internet permettait déjà de s’attaquer au streaming.

Deux ans et neuf mois ont passé, puis un ordre présidentiel.

Citation:

« Il est temps désormais d’entrer dans une phase active de lutte contre ce comportement mercantile qui, du créateur à l’internaute, pénalise tous ceux qui sont respectueux des lois », annonce donc le communiqué de l’Hadopi.

Et si la décision fut si longue à prendre, c’est que la Haute autorité a d? se faire la main sur le « 
p2p
 » avant d’avoir les compétences nécessaires pour étendre son champ d’action.

Aujourd’hui, enfin, les connaissances acquises gr‚ce au déploiement réussi de la réponse graduée et aux expérimentations effectuées par l’Hadopi dans le cadre de son expertise technique, juridique et économique permettent d’engager une nouvelle étape.

Mireille Imbert-Quaretta, présidente de la Commission de protection des droits de l’Hadopi, prendra en charge les trois volets de cette mission, évaluation, discussion, adaptation.

Les résultats devront être, c’est promis, conduits et exposés en toute transparence.

La premiére étape consistera à étudier le phénoméne du streaming notamment dans ses dimensions technique et économique, et à lister les mesures de lutte juridiques et techniques existantes et leurs limites.

Pour cela, la Haute autorité pourra s’appuyer sur les travaux conduits par le « 
Lab Propriété Intellectuelle et Internet
« , qui s’est réuni cet été autour de la question, quel encadrement juridique pour le streaming d’oeuvres de l’esprit ? »

Les réflexions et conclusions

Quand l’Hadopi estimera avoir toutes les clés en main, elle ouvrira un dialogue intensif avec les sites et plateformes de streaming illégal.

Tous les intermédiaires, notamment les établissements bancaires, intermédiaires de paiement ou de micro-paiement, et régies publicitaires seront également appelés à s’exprimer sur les moyens qu’ils pourraient mettre en oeuvre pour remédier au probléme.

L’Hadopi envisagerait-elle donc la possibilité parmi d’autres de s’en prendre aux sites de streaming non coopératifs via leur portefeuille ?

C’est de cette maniére que
WikiLeaks
, privé de fonds, a été réduit au silence cette année.

Et enfin, à partir de l’évaluation des limites des outils juridiques existants et si l’Hadopi l’estime nécessaire, elle pourra proposer des adaptations de toute nature y compris législative, pour atteindre les objectifs fixés.

Reste une question fondamentale, quels sont les objectifs fixés ?

Faire disparaÓtre les sites de streaming illégal ou dissuader les internautes de les consulter, via le systéme de riposte graduée ?

La seconde option impliquerait une surveillance des internautes et une analyse détaillée des flux transitant par leur connexion Internet, pour déterminer quelles consultations sont légales ou non, une technique appelée « deep packet inspection », dont l’Hadopi a promis de se tenir éloignée.

Le blocage des sites illégaux, quant à lui, ne peut pas passer par un systéme de liste noire, « 
un tel filtrage vient dêêtre jugé illégal par la Cour de justice européenne
« .

Reste la possibilité de leur couper les vivres, ou de les fermer un par un par injonction de l’hébergeur ou procédure judiciaire classique.

Il y a du pain sur la planche…

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La transparence est elle une notion à sens unique au siége de Google ?

Puisque Google se garde bien d’être visible sur ses propres applications, le journal le soir a loué un hélicoptére pour aller voir son centre névralgique de plus prés.

Le data center Belge de Google, qui abrite des milliers de serveurs est établi sur le zoning de Saint-Ghislain, prés de Mons.

(Google Belgique vu sur Google street view)

Les plaintes affluent à la Commission de protection de la vie privée.

De nombreux Belges semblent avoir un probléme avec Street View, qui permet de visualiser les rues de Belgique depuis son ordinateur, ils se sont reconnus malgré le floutage automatique des visages et go?tent assez peu cette intrusion dans leur vie privée.

L’opération transparence imposée par Google aux artéres belges, c’est pour le meilleur et pour le pire…, mais la transparence serait-elle une notion à sens unique au siége de Google ?

Que ce soit via « Google Earth » ou via « Street View », impossible d’apercevoir les installations du data center de Google situées à Saint-Ghislain prés de Mons.

Elles sont pourtant loin d’être discrétes!

Heureux hasard sans doute pour cette société qui veut organiser et rendre public le savoir du monde entier, mais qui cultive en interne un culte du secret poussé à l’extrême.

Le Soir a décidé de prendre Google à son propre jeu et a envoyé un hélicoptére photographier cette fameuse ferme à serveurs top-secret, barricadée derriére des talus de terre de plusieurs métres de haut.

L’arroseur arrosé…

Pendant que les caméras des Google Cars mitraillaient sous tous les angles les rues du pays à l’insu de pratiquement tout le monde, le moindre quidam qui osait prendre depuis la rue une photo du site lors de la construction (et même avant.) voyait immédiatement s’approcher de lui des vigiles en 4X4 ou à cheval (ou les deux) lui intimant de cesser immédiatement cette activité et d’effacer les photos incriminées.

On ne rigole pas avec les curieux chez Google qui aime pourtant tellement être intrusif… et si tout le monde a entendu parler dans la région de ce data center, personne ne l’a jamais visité.

La seule opération portes ouvertes qui a été organisée n’en était en fait pas une, les visiteurs ont été contenus dans des chapiteaux à l’extérieur des installations o? Google leur a fait des démonstrations produits.

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Google Street View, est lancé en Belgique

Aprés quelques mois de retard, Google Street View est lancé en Belgique, l’occasion d’aller voir sa ville, sa rue, sa maison sur cette carte interactive imaginée par Google.

Retardé pour cause de protection de la vie privée, Google Street View est donc lancé en Belgique

Google Street View a été lancé en 2007 pour compléter deux autres services:


Google Maps


Google Earth

Le principe est simple même s’il reléve d’une technologie complexe.

Les rues sont filmées sous plusieurs angles par une voiture équipée de plusieurs caméras, ensuite les images sont recomposées afin d’offrir des visions à 360, la fusion de toutes les images récoltées permet ensuite d’organiser de véritables visites virtuelles.

La Belgique est donc désormais couverte par ce service.

Dés 2008, Google Street View a été intégré à Google Maps.

Protection de la vie privée

Depuis son lancement, Google Street View aurait déjà généré plusieurs buzz sur le web.

Ainsi, il y a trois ans, un site a réussi à capter, en utilisant ce service, des images exclusives de modéles de test du constructeur automobile Porsche.

Le développement de Google Street View pose des problémes concernant la protection de la vie privée.

Des images embarrassantes ont ainsi été diffusées (des personnes en maillot, des adultes rentrant dans des sex shops etc…), face aux critiques, des logiciels ont été élaborés pour flouter les visages et les plaques d’immatriculation.

Aux Etats-Unis, Google retire aussi à la demande les maisons des personnes qui le souhaitent.

Pour accéder au systéme c’est trés simple, voici
le lien
.

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Universal porte plainte contre le site de streaming Grooveshark

La maison de disques Universal a porté plainte auprés d’un tribunal de New York contre le site de diffusion musicale en continu (
streaming
) « Grooveshark », affirmant que les employés du service ont eux-mêmes chargé prés de 100.000 morceaux sur le site en violation des droits d’auteur.

Edité par le groupe Escape Media, Grooveshark propose aux internautes d’écouter les morceaux de leur choix et de constituer des listes de lecture, sur le modéle de Deezer.

Mais contrairement à Deezer, le site n’a pas signé d’accords avec les maisons de disques, à l’exception d’EMI, cependant, ce n’est pas pour contrefaçon qu’Universal a porté plainte contre Escape Media.

Citation:

« Les avocats d’Universal affirment détenir la preuve que les employés de la société ont eux-mêmes publié des morceaux sur Grooveshark sans en détenir les droits. »

Aux termes de la loi américaine, les sites comme Grooveshark ne sont pas directement responsables s’ils hébergent des morceaux illégalement, si ces derniers ont été publiés par des utilisateurs.

Ils doivent en revanche supprimer les fichiers contraires à la loi dans les plus brefs délais lorsqu’ils leur sont signalés

Citation:

Mais selon Universal, Grooveshark ne s’est pas contenté de diffuser des morceaux illégalement publiés par les utilisateurs, ses salariés auraient directement chargé 100.000 morceaux pour alimenter leur service.

En forte croissance depuis deux ans, si l’on en croit le nombre de recherches Google, Grooveshark a vu son application Android supprimée par Google de son magasin d’applications en ligne en avril 2011.

Accéder au site Groovshark

Voir aussi:

Comment les sociétés de droits d’auteurs ce goinfre sur le dos des artistes

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Google lance la version belge du site YouTube

Le géant de l’Internet Google lance ce jeudi 17 novembre 2011, la version belge de la plate-forme de vidéos YouTube, un accord a été conclu entre la société belge des auteurs et compositeurs (
Sabam
) et la plate-forme en ligne
.

Les internautes peuvent accéder directement aux contenus en se rendant à l’adresse youtube.be.

Les membres de la Sabam seront désormais payés lorsque leurs compositions seront écoutées sur YouTube, a indiqué Google, sur la page de garde de la version belge de YouTube, les visiteurs pourront voir les vidéos les plus populaires dans le pays.

Google souhaite notamment donner la possibilité aux utilisateurs belges de proposer leurs vidéos à un public plus local et de cette maniére de susciter l’attention d’un plus grand nombre de personnes par rapport à leurs créations.
Citation:

Patrick Walker, senior director de YouTube en Europe, a également indiqué que le site belge pourrait permettre des partenariats commerciaux, une partie des recettes générées par les activités publicitaires du site seront distribuées aux auteurs belges via la Sabam.

Accéder a la chaine youtube de secunews

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Une caissiére de Cora évite le licenciement gr‚ce aux réseaux sociaux

Menacée de licenciement pour avoir osé ramasser un ticket de caisse, une caissiére de Cora a finalement été sauvée par les réseaux sociaux du web.

L’histoire de cette caissiére de Cora a fait du bruit en France.

Elle qui risquait d’être licenciée pour avoir osé ramasser un ticket de caisse contenant une réduction pour un fast-food, qui trainait sur son tapis de caisse.

Suite à quoi la direction du magasin n’hésita pas à porter plainte pour vol, avec, dans la foulée, une convocation à la gendarmerie.

Seulement, vu l’émoi provoqué par l’affaire sur les réseaux sociaux, Cora a décidé de revenir sur sa décision de virer son employée, par ailleurs déléguée syndicale.

Citation:

« La direction de Cora Mondelange a décidé de ne pas poursuivre la procédure engagée à l’encontre d’une salariée du magasin. Nous avons conscience de l’émotion suscitée par les informations parues depuis ce (mercredi) matin », a communiqué la direction du magasin sur
sa page Facebook
.

Ce revirement de situation n’a toutefois pas calmé les internautes, dont les réactions indignées continuent de fuser sur le web.

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(MAJ2) Premier lancement Soyuz en direct sur internet (21.10.2011)

Pour son premier lancement Soyuz depuis le Centre Spatial Guyanais, Arianespace mettra en orbite les deux premiers satellites de la constellation européenne Galiléo.

Ce lancement Soyuz, qui sera suivi par celui du lanceur léger européen Vega en 2012, donne naissance à la plus vaste gamme de services de lancements commerciaux de l’histoire.

Avec Soyuz au Centre Spatial Guyanais, Arianespace sera le seul opérateur au monde à lancer toutes les charges vers toutes les orbites, des plus petits aux plus grands satellites géostationnaires, des grappes de satellites pour les constellations à la déserte de la Station spatiale internationale.

Le programme Soyuz au Centre Spatial Guyanais (CSG) s’inscrit dans la continuité de la coopération entre la France et la Russie, débutée en 1996 avec la création de Starsem pour l’exploitation du lanceur Soyuz à Baikonur.

Ce partenariat stratégique permet à l’Europe de disposer d’un lanceur moyen et à la Russie d’augmenter le nombre de lancements.

A ce jour, 23 lancements commerciaux ont été réalisés avec succés à Baikonur et 3 lancements restent encore à effectuer sur la période 2011-2012.

Le lanceur Soyuz a déjà effectué 1.776 missions depuis la Russie et le Kazakhstan, toutes versions confondues.

Les premiéres études sur Soyuz au Centre Spatial Guyanais remontent au début de 1998, ce qui a permis à l’Agence Spatiale Européenne (ESA) de démarrer le programme en 2004, les travaux en Guyane ont démarré en 2005 et l’arrivée des premiers éléments russes a débuté en 2008.

L’ESA a confié au CNES la maÓtrise d’oeuvre du projet afin de conduire le développement et la qualification technique de l’Ensemble de Lancement Soyuz (ELS) en Guyane.

L’Agence Spatiale Fédérale russe (Roscosmos), responsable de la réalisation de la partie russe du programme Soyuz au CSG, a coordonné l’ensemble des activités des entreprises russes impliquées dans ce programme.

Arianespace a assuré la fourniture des systémes russes et coordonné les activités des entreprises russes pendant la phase de développement.

Soyuz au CSG est d’ores et déjà un succés commercial, 14 lancements étant dans le carnet de commandes d’Arianespace avant même ce premier lancement.

Les deux satellites de la constellation Galiléo « IOV-1 PFM » et « FM2 » (du programme « IOV » (In Orbit Validation), prénommés Tiis et Natalia) seront placés sur une orbite circulaire à 23.000 km d’altitude, ils ont été construits par un consortium dirigé par Astrium Gmbh.

Arianespace et sa filiale Starsem ont déjà mis en orbite les satellites précurseurs de Galileo, « Giove-A » et « Giove-B », qui ont permis de sécuriser les fréquences attribuées à la constellation.

Le lancement sera effectué depuis l’Ensemble de Lancement Soyuz (ELS) à Sinnamary en Guyane française.

Orbite visée: orbite circulaire intermédiaire
Altitude: 23 222 km
Inclinaison: 54.7 degrés

Le décollage du lanceur est prévu le jeudi 20 octobre 2011, à un instant précis:

10:34:28 (UTC)
07:34:28 (Heure de Guyane)
12:34:28 (Heure de Paris)
06:34:28 (Heure de Washington, DC)
15:34:28 (Heure de Moscou)

MAJ le 20.10.2011

Citation:

A la suite d’une anomalie observée au cours de la fin du remplissage du troisiéme étage du lanceur Soyuz, la chronologie de lancement a été interrompue.

Le lanceur, les deux satellites Galileo et l’ensemble de lancement ont été mis en conditions de sécurité maximale.
Une nouvelle date de lancement sera annoncée dans la journée.

MAJ2 le 21.10.2011

A l’issue des travaux effectués sur l’Ensemble de Lancement Soyuz et des vérifications complémentaires associées, Arianespace a décidé de reprendre les opérations de chronologie du lancement VS01, Soyuz STB – Galileo IOV-1.

Le décollage du lanceur Soyuz est maintenant prévu le vendredi 21 octobre 2011, à exactement:

10:30:26 (UTC) le vendredi 21 octobre 2011
07:30:26 (Heure de Guyane)
12:30:26 (Heure de Paris)
06:30:26 (Heure de Washington DC)
14:30:26 (Heure de Moscou)

Clic pour accéder au direct:
(vendredi 21 octobre 2011 – 12:30:26 heure de Paris)

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