Dans un texte enflammé la PDG de Trend AI assure pouvoir maitriser les dérives de l'IA
Dans une tribune au ton passionné, Eva Chen, PDG de Trend AI, affirme que les agents IA peuvent être sécurisés, gouvernés et stoppés en cas de dérapage.
Dans une tribune au ton passionné, Eva Chen, PDG de Trend AI, affirme que les agents IA peuvent être sécurisés, gouvernés et stoppés en cas de dérapage.
La ruée vers l’intelligence artificielle commence à produire des effets bien loin des centres de données. Selon TrendForce, elle contribue désormais à faire grimper certains coûts dans l’industrie des écrans, alors même que la demande en dalles TV est attendue en baisse d’ici la fin de l’année.
Dès le 1er novembre 2021, tous les utilisateurs d’un smartphone tournant avec un système d’exploitation plus ancien que Android 4.1, iOS 10 ou KaiOS 2.5.1, se retrouveront dans l’impossibilité d’utiliser WhatsApp. À cette date, l’application de messagerie bénéficiera d’une mise à jour importante qui permettra de transférer ses données WhatsApp (messages, appels, etc…) d’un appareil Apple, vers un Samsung. Cette option sera ensuite étendue à d’autres appareils fonctionnant sous Android. Les utilisateurs de smartphones trop anciens seront dans l’incapacité de faire cette mise à jour et n’auront d’autre choix que de basculer vers une autre application de messagerie, comme Signal ou Telegram, ou de changer de téléphone s’ils désirent continuer à utiliser WhatsApp. Au total 43 modèles de smartphone sont concernés chez Samsung, Apple, Huawei, LG, ZTE, Sony et quelques autres. On retrouve les modèles suivants: Samsung : Galaxy Trend Lite, Galaxy Trend II, Galaxy S2, Galaxy S3 mini, Galaxy Xcover 2, Galaxy Core et Galaxy Ace 2 Huawei : Ascend G740, Ascend Mate, Ascend D Quad XL, Ascend D1 Quad XL, Ascend P1 S et Ascend D2 Sony : Xperia Miro, Sony Xperia Neo L et Xperia Arc S. ZTE : Grand S Flex, ZTE V956, Grand X Quad V987 et Memo Huawei : Ascend G740, Ascend Mate, Ascend D Quad XL, Ascend D1 Quad XL, Ascend P1 S et Ascend D2 LG : Lucid 2, Optimus F7, Optimus F5, Optimus L3 II Dual, Optimus F5, Optimus L5, Optimus L5 II, Optimus L5 Dual, Optimus L3 II, Optimus L7, Optimus L7 II Dual, Optimus L7 II, Optimus F6, Enact, Optimus L4 II Dual, Optimus F3, Optimus L4 II, Optimus L2 II, Optimus Nitro HD and 4X HD, et Optimus F3Q. Alcatel/HTX/Wiko : One Touch Evo 7, Archos 53 Platinum, HTC Desire 500, Caterpillar Cat B15, Wiko Cink Five, Wiko Darknight, Lenovo A820, UMi X2, Faea F1 et THL W8 Apple : iPhone 4S de 2011
"(nom d'utilisateur) Video", avec un petit smiley: si vous recevez ce message avec un lien de la part d'un de vos contacts Messenger, ne cliquez surtout pas! Il s'agit en effet d'un 'virus', qui avait fait son apparition à la fin 2017, mais qui est en train de connaître une nouvelle vie chez nous, et se répand à toute vitesse sur Messenger. Deux fonctionnaires de 'Hainaut Développement' ont ainsi été infectés ces derniers jours, tout comme de nombreux autres Belge. Si vous cliquez vous êtes renvoyé vers un portail vidéo, qui vous dit que vous avez besoin d'un plug-in pour la lire... En cliquant, vous installer en fait le virus, qui va effectuer deux actions: - Envoyer cette fausse vidéo à tous vos contacts Messenger - Miner de la cryptomonnaie pour enrichir les criminels. Cette action demande de plus beaucoup de ressources et pourrait sévèrement endommager les ordinateurs aux configurations les plus faibles. Repéré pour la première fois en Corée du Sud, ce virus a été créé par des cybercriminels pour s'enrichir en crypto-monnaies, il se retrouve désormais dans plusieurs pays et ne cesse de se propager. Ce virus ne fonctionne pour l’instant que sur les ordinateurs utilisant Facebook Messenger sur le navigateur Google Chrome, mais il n'est pas exclus qu'il puisse évoluer bref, méfiance... Plus d'infos voir le communiqué de Trend Micro (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Le système a été découvert par Trend Micro, une entreprise japonaise spécialisée dans la cybersécurité. Double Click, la régie publicitaire de Google (propriétaire de YouTube), a d’ores et déjà repéré et bloqué certaines des publicités-virus et exclu les hackers qui en étaient à l’origine. La France, le Japon, l’Italie, l’Espagne et Taïwan, tous ces pays seraient visés depuis le 18 janvier 2018 par une attaque informatique de 'malvertising' véhiculée par certaines publicités diffusées sur YouTube. Ces dernières contiendraient en effet un virus caché qui infecte l’ordinateur des utilisateurs touchés et met à profit les machines pour miner les crypto-monnaies (le minage est l’utilisation de la puissance de calcul informatique afin de traiter des transactions, sécuriser le réseau et permettre à tous les utilisateurs du système de rester synchronisés). De la crypto-monnaie minée discrètement L’opération a pour but de faire tourner CoinHive, un programme de minage de 'Monero' (une monnaie virtuelle), chez des internautes ignorant la manœuvre. Dans les six jours qui ont suivi l’arrivée du virus, le nombre de mineurs sur la plateforme avait augmenté de 285 %. CoinHive victime aussi Les attaques se seraient apparemment déroulées à l’insu de la plateforme CoinHive, habituellement, les utilisateurs du service mettent volontairement une partie de leur puissance informatique au service du cryptage en échange d’une rémunération. Par une manœuvre de 'cryptojacking', les hackers auraient réussi à outrepasser le consentement des utilisateurs et à miner de la monnaie via CoinHive sans que personne n’en soit informé. Voir aussi: Un cheval de Troie sur Facebook pour miner des bitcoins.
Nouveau né dans la famille des logiciels de rançon (ransomware), Jigsaw menace de supprimer définitivement les fichiers de ses victimes. Des solutions permettent néanmoins de rendre inopérant ce ransomware sadique. Il porte le nom d'un personnage de film d'horreur, et ce n'est pas sans raison. Récemment découvert par plusieurs éditeurs informatiques, le ransomware Jigsaw ne se contente pas de chiffrer les données. Diffusé à travers des sites de téléchargement ou des sites pornographiques, il menace aussi de supprimer définitivement les fichiers si la victime refuse de payer une rançon. Ce logiciel malveillant commence par supprimer un fichier au bout d'une heure et augmente le nombre de suppressions toutes les heures. Le montant de la rançon initialement fixé, équivalent à 150 dollars en bitcoin, augmente également au fur et à mesure, en l'absence de paiement, les fichiers chiffrés sont supprimés au bout de 72 heures. Si la victime éteint son ordinateur, elle prend le risque de perdre ses fichiers. [quote]'Essayez de tenter quelque chose d'amusant et l'ordinateur appliquera des mesures de sécurité pour détruire vos fichiers', avertit le message.[/quote] Aussi terrifiant qu'il puisse être, Jigsaw repose sur une structure très simple. Des chercheurs ont d'ores et déjà trouvé la solution pour contrer ce nouveau logiciel: [quote] 1. Il faut ouvrir le gestionnaire de tâches de Windows et de fermer les processus 'firefox.exe' et 'drpbx.exe' créés par le ransomware. 2. Il faut ensuite ouvrir Windows MSConfig (menu démarrer et taper msconfig) et supprimer l'entrée de démarrage %UserProfile%AppDataRoamingFrfxfirefox.exe, qui stoppera le processus de destruction. 3. Dernière étape: installer 'Jigsaw Decrypter', un logiciel gratuit proposé par 'BleedingComputers.com' et permettant de déchiffrer les données.[/quote] Jigsaw rejoint la famille des ransomwares, très actif ces derniers mois et est partit pour être la principale menace informatique de cette année. Outre Locky, qui a pris pour cible l'Agence France Presse et les abonnés de Free Mobile, cette famille a vu l'arrivée début avril 2016 de Petya, logiciel capable de bloquer totalement un ordinateur en plus de prendre en otage les données. Alors que ces ransomwares se diffusent habituellement à travers des mails frauduleux, on ignore encore de quelle manière est installé Jigsaw. Effectuer une sauvegarde régulière de vos données sur des supports de stockage externes. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. Les auteurs de ces attaques ne cessent d'adapter leur technique. Clic pour lire le communiqué de TrendMicro. (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu, éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Une équipe de sécurité informatique du ministère américain de la sécurité intérieure (CERT) conseille de désinstaller le logiciel de lecture de fichiers audio et vidéo QuickTime des ordinateurs opérant sous Windows, afin d'éviter un risque de piratage. Le CERT a publié une alerte après un article de la société de sécurité informatique Trend Micro indiquant qu'Apple, qui a développé ce logiciel, n'allait plus mettre à jour les défenses de QuickTime et que le programme présentait deux vulnérabilités ( ZDI-16-241 et ZDI-16-242) qui pourraient être exploitées par des pirates informatique. [quote]'L'exploitation de vulnérabilités de QuickTime pour Windows pourrait permettre à des pirates de prendre le contrôle à distance des systèmes informatiques affectés', indique l'alerte du CERT. La seule solution pour réduire les risques disponible est de désinstaller QuickTime pour Windows.[/quote] Voici quelques infos techniques: Ces deux vulnérabilités permettent d’exécuter à distance un dépassement de tas. Une de ces vulnérabilités permet à un assaillant d’injecter des données hors de la zone tampon de mémoire allouée. L’autre est liée au stco atom: En proposant un index non valide, un pirate peut injecter des données hors de la zone tampon de mémoire allouée. Pour exploiter ces vulnérabilités, l’utilisateur doit soit avoir visité un site web malveillant ou ouvert un fichier malveillant, et ces deux vulnérabilités exécutent un code logiciel dans le contexte de sécurité de QuickTime player, qui est aussi, dans la plupart des cas, celui de l’utilisateur connecté. Le conseil ne s'applique pas aux versions de QuickTime fonctionnant sur des ordinateurs Apple. Trend Micro dit n'avoir connaissance d'aucune attaque ayant profité d'une vulnérabilité de QuickTime, mais estime également sur son site que la meilleure défense est de désinstaller QuickTime pour Windows aussi vite que possible. Contacté par l'AFP, Apple n'a pas répondu dans l'immédiat. QuickTime pour Windows rejoint ainsi 'Microsoft Windows XP' et 'Oracle Java 6' au cimetière des logiciels dont les vulnérabilités ne sont plus restaurées. Des logiciels qui sont soumis à des risques toujours plus importants compte tenu d’un nombre toujours plus important de vulnérabilités (non-patchées) à avoir été découvertes.
Facebook a présenté mardi 23 juin 2015, un nouvel outil de sécurité pour aider ses utilisateurs à détecter et à se débarrasser des logiciels malveillants (malwares). En collaboration avec des sociétés de sécurité informatique comme Kaspersky, ESET, F-Secure et Trend Micro, le réseau social a indiqué être parvenu à détecter la présence de ces logiciels sur les ordinateurs de deux millions de personnes. [quote]'Pour ces personnes là, nous proposons un outil de nettoyage qui fonctionne pendant que vous continuez à utiliser Facebook, et qui vous informe de la fin de l'analyse et vous montre ce qui a été trouvé. Le programme utilise une combinaison de signaux pour trouver les endroits infectés et enlever le logiciel de l'ordinateur, même s'il n'envoie pas activement de spams ou des liens nuisibles, explique Trevor Pottinger, ingénieur de Facebook chargé de la sécurité..[/quote] [quote]Les utilisateurs de Facebook sont très souvent victimes de "hameçonnage" (phishing) par des emails semblant provenir d'un contact connu, a rappelé Kate Kochetkova, de Kaspersky.[/quote] (si vous etes infecté, un petit téléchargement fera apparaître une fenêtre d’analyse comme celle-ci :) Lorsque vous recevez des emails qui semblent venir de Facebook ils peuvent être faux! Il y a beaucoup de chevaux de Troie (Trojan) aussi qui visent des utilisateurs de Facebook. Les escrocs peuvent aussi utiliser Facebook pour que vous appuyiez sur le bouton 'j'aime' de produits ou de services que vous ne souhaitez pas promouvoir. [info_warning]Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. Quand un message se termine par: "Merci d'envoyer ceci à toutes vos connaissances" (ou autres message du genre) C'est bon pour la poubelle, depuis la naissance d'internet c'est toujours le même scénario.. N’installez aucune application de source inconnue. (Android bloque par défaut l’installation depuis des sources inconnues, mais certains stores tiers nécessitent la désactivation de cette option), prenez garde à ce que vous installez depuis un store non-officiel! Réalisez des sauvegardes régulières sur un support externe.[/info_warning] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
L'enquête sur le piratage d'envergure subi le 8 avril 2015 par la chaîne de télévision francophone TV5 Monde s'oriente vers un groupe de hackers russes, a affirmé à l'AFP une source judiciaire, confirmant une information de l'hebdomadaire L'Express. Cette cyberattaque avait été menée par des inconnus se réclamant de l'organisation Etat islamique et des messages de propagande jihadiste avaient été diffusés sur le site de la chaîne, sur ses comptes Facebook et Twitter. Le parquet antiterroriste avait ouvert une enquête préliminaire. [quote]Dans ce cadre, 'les investigations conduisent à ce stade vers un groupe de hackers russes désignés sous le nom APT28', a indiqué à l'AFP la source judiciaire.[/quote] Ce groupe, nommer 'Pawn Storm', a eu comme objectifs par le passé les systèmes informatiques de la Maison Blanche, des membres de l'Otan, mais aussi des dissidents russes et des activistes ukrainiens, raconte l'hebdomadaire. [quote]Les enquêteurs ont pu remonter la trace des hackers par 'le travail d'investigation sur les adresses IP des ordinateurs d'où sont parties les attaques', a indiqué à l'AFP une source proche du dossier.[/quote] Une tactique employée aux échecs, appelée 'avalanche de pions' (Pawn Storm) [quote]Pour Nicolas Ruff, autre expert en sécurité, il ne fait aucun doute que les assaillants mènent des opérations sophistiquées depuis au moins 2010. 'Les indices laissés et le mode opératoire, souligne-t-il, sont les mêmes que ceux retrouvés dans d'autres cas.'[/quote] [quote]Trend Micro aboutit à la même conclusion. 'Grâce aux données fournies par L'Express, nous estimons que l'attaque pourrait avoir pour origine un groupe bien connu sous l'appellation 'Pawn Storm.'[/quote] Démasqué en octobre 2014 par Trend Micro, 'Pawn Storm' se reconnaît, notamment, grâce à son modus operandi très spécifique. L'utilisation de plusieurs outils et de différentes stratégies pour toucher une cible. Une tactique employée au jeu d'échecs et surnommée "avalanche de pions" (pawn storm). [quote ]'Dans notre cas, nous avons aussi subi de multiples assauts, portant sur différents points d'entrée de notre infrastructure', confirme Yves Bigot, directeur général de TV5 Monde.[/quote] Le 8 avril 2015, vers 20H00 GMT, les émissions de TV5 Monde, reçue dans plus de 200 pays et territoires dans le monde, ont été coupées, remplacées par un écran noir sur l'ensemble des onze chaînes du groupe. Dans le même temps, la chaîne perdait le contrôle de ses pages Facebook et comptes Twitter, ainsi que de ses sites internet qui affichaient tous des revendications du groupe Etat islamique. Il avait fallu plusieurs heures pour rétablir les programmes. Voir aussi: Des hackers se réclamant du groupe terroriste ÉI piratent TV5Monde.
Un nouveau défaut de sécurité a encore été identifié dans le lecteur Flash, un plug-in intégré à la plupart des navigateurs web qui permet de visualiser les animations et vidéos du même nom. Son exploitation permet à un individu malveillant ou à un virus d'exécuter à distance du code malicieux sur l'ordinateur de sa victime à l'ouverture d'une page web ou d'une animation Flash piégée. Logiciels Concernés: [quote]- Adobe Flash Player 16.0.0.296 et versions inférieures - Adobe Flash Player 13.0.0.264 et versions inférieures - Adobe Flash Player pour Google Chrome - vAdobe Flash Player pour Microsoft Internet Explorer 11 - Adobe Flash Player pour Microsoft Internet Explorer 10[/quote] Systèmes: - Windows XP à Windows 8 - Le dernier OS de Microsoft, Windows 8.1, étant plus épargné. Risque: Critique Correctif: Aucun MAJ: un correctif est disponible pour les utilisateurs ayant activé la mise à jour automatique, il est disponible en téléchargement manuel, ainsi que pour les navigateurs Internet Explorer et Google Chrome. Il est possible de vérifier la présence du lecteur Flash et d'en déterminer le numéro de version sur cette page de test. Si plusieurs navigateurs sont installés sur votre ordinateur, il est nécessaire de recommencer la vérification et le cas échéant l'installation pour chacun des navigateurs. Si le numéro de version ne change pas après l'installation, fermez le navigateur, rouvrez-le puis affichez à nouveau la page de test, voire redémarrez l'ordinateur puis affichez à nouveau la page de test. Si Adobe est au courant et promet un correctif dans la semaine, Trend Micro préconise tout de même la désactivation du module Flash (anglais). D'après l'éditeur, cette faille a surtout touché les utilisateurs de Dailymotion. Les près de 3.300 utilisateurs abusés se sont vus redirigés, via des bannières publicitaires, vers diverses URL utilisant la faille, dès lors, les personnes l'exploitant ont pu tout à fait s'introduire sur la machine infectée, jusqu'à en prendre le contrôle. Cette série de mésaventures s'ajoute à l'annonce de Google, qui passe désormais les vidéos de Youtube en HTML 5, une bien mauvaise passe pour le lecteur d'Adobe. Comment activer ou désactiver le module flash player dans firefox [quote]Menu Outils > Modules complémentaires > onglet "plugins" > Shockwave Flash > cliquer sur le bouton "Désactiver". Pour réactivé flash refaire la manip, et là cliquez sur toujours activer.[/quote] Comment activer ou désactiver Adobe Flash Player dans Google Chrome [quote]Tapez chrome:plugins dans la barre d’adresse pour ouvrir la page Plug-ins et repérez l’élément « Flash » dans la liste. Pour activer Adobe Flash Player, cliquez sur le lien Activer en dessous du nom du plug-in. Pour désactiver complètement Adobe Flash Player, cliquez sur le lien Désactiver se trouvant sous ce même nom.[/quote] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet
Les spécialistes en sécurité informatique n'ont pas fini d'entendre parler de "Zeus", un " malware " inventé en 2007 et qui aurait depuis permis de détourner des centaines de millions de dollars rien qu'aux Etats-Unis. Le principe du logiciel, dormant et invisible une fois installé en douce, est d'attendre que l'utilisateur d'un ordinateur se connecte à son compte en banque pour aspirer ses données d'identification, proposant même parfois de fausses pages automatiquement dans les navigateurs web (voir en anglais la description du mode opératoire, expliquée par Symantec). (capture d'écran) (clic sur l'image pour agrandir) Les données confidentielles aspirées: - Numéros de compte bancaire - Mots de passe - Informations personnelles Elles sont ensuite revendues sur le marché noir des hackers, dont beaucoup opèrent depuis l'Europe de l'Est et la Russie (où des arrestations ont déjà eu lieu). Pour installer à distance Zeus sur les PC, ces derniers recourent aux méthodes classiques d'infection: Parmi elles, les campagnes de spams et la diffusion de liens infectés sur les sites populaires, qui lancent le processus d'installation lorsqu'un internaute peu prudent clique dessus. Le nombre d'infections et d'attaques liées à Zeus a augmenté ces derniers mois, selon la société de sécurité informatique TrendLab Citation: Comme il le raconte sur le blog "Bits" du New York Times, Eric Feinberg a constaté depuis plusieurs semaines la recrudescence de liens malicieux postés sur des pages Facebook, dont la dangerosité a été confirmée par la société Malloy Labs. Soucieux de la sécurité de nos lecteurs, nous ne mettrons pas de lien vers les pages Facebook en question, seulement une capture d'écran du type de messages concernés : Une fois établi qu'il s'agissait de liens infectés, Eric Feinberg a essayé d'alerter Facebook. Citation: Les équipes du réseau social lui ont simplement répondu qu'elles menaient une politique active pour assurer la sécurité sur leur site, et qu'en plus de leurs conseils aux utilisateurs, une page dédiées à l'infection de son compte Facebook par des virus (pouvant par exemple être contenus dans les applications) était disponible. D'où l'agacement d'Eric Feiberg contre le "manque d'écoute" de Facebook alors "qu'il est si simple et stupide" de se faire infecter à cause des faux comptes qui postent ce type de message sur des pages ou des groupes à forte audience. Ne cliquez pas sur n'importe quel lien que vous voyez passer sur les réseaux sociaux.
Tout était réuni pour un lancement en fanfare mais celui du nouveau Sim City a tourné jeudi au fiasco, de l'aveu même d'un de ses créateurs, les serveurs de son éditeur, Electronic Arts, n'ont pas tenu la charge. C'est un des jeux les plus célèbres de l'histoire du jeu vidéo et son retour était attendu depuis dix ans. On peut comprendre la colère des joueurs, il est tout simplement impossible d'y jouer car les serveurs de son éditeur, l'américain Electronic Arts (EA), ont littéralement sauté, ils ne parviennent pas à suivre le nombre de connections. Le plus grave est que cela ne concerne pas les seuls joueurs voulant faire une partie en réseau via Internet. Pour lutter contre le piratage, EA force les joueurs ayant fait l'acquisition de son jeu à se connecter sur ses serveurs de son réseau Origin pour s'assurer qu'ils n'utilisent pas une copie pirate, mais les serveurs ne répondent plus... et personne ne peut jouer. La colère des fans du célèbre simulateur de ville n'a eu de cesse de monter depuis, elle était au paroxysme ce vendredi 8 mars 2013 soir. "Une première journée catastrophique", résument le site Gameblog. Alors que certains joueurs bataillent encore avec Origin pour télécharger les 3,80 Go du jeu, d'autres désespèrent d'accéder à l'un des quatre serveurs européens. Citation: Parfois c'est une file d'attente virtuellement infinie, parfois un refus pur et simple, parfois encore le jeu se lance avant de vous interdire la création d'une nouvelle cité ou de vous imposer à nouveau un didacticiel que vous aviez déjà terminé", détaille leur testeur Gautoz. Citation: "J'ai pu y jouer une demi-heure avant d'être brutalement déconnecté!", témoigne pour sa part un internaute. Pas de remboursement En quelques heures, Sim City est devenu un des "trending topics" sur Twitter, c'est à dire un des sujets les plus débattus sur le réseau social. Citation: "On m'a volé 50 dollar", lance un twitto. "On m'a volé 36 pounds", lui répond, comme en écho, un autre de l'autre côté de l'atlantique. Tous regrettent la décision d'EA pour l'instant de ne pas rembourser les clients qui en font la demande. Citation: "Nous continuons à améliorer nos serveurs pour que plus de monde puisse jouer. Merci de votre patience", a simplement répondu EA sur le compte Twitter officiel du jeu. Plus franc, le créateur de ce Sim City, répond lui-même à un internaute furieux sur son propre Twitter: Citation: "Crois-moi, je said, cela a été un fiasco", reconnait-il. En coulisses, cela sent la panique. Selon le site Polygon, Electronic Arts a demandé à tous ses partenaires marketing de stopper la campagne massive de promotion du jeu jusqu'à nouvel ordre. (clic sur l'image pour agrandir) L'an dernier, c'est le concurrent Blizzard qui avait connu d'énormes difficultés de serveurs pour le lancement de son titre Diablo 3. En quelques semaines, tout avait fini par rentrer dans l'ordre. Colère aussi sur Amazon Le numéro un mondial du e-commerce Amazon a aussi été forcé de suspendre les ventes du jeu sur son site. Et comme tous les lieux sont bons pour se plaindre, les joueurs qui l'ont déjà acheté s'amusent à lui mettre la note la plus basse possible. Citation: "Comment vous sentiriez-vous si vous aviez attendu la sortie de la dernière Corvette, vous l'avez réservée.... Et au moment de la conduire pour rentrer à la maison le tableau de bord affiche, réservoir non connecté, échec", commente, désabusé, l'un d'entre eux. La controverse dépasse les seuls sites de jeu vidéo. Wired, CNET et même le Wall Street Journal. Citation: "Un jeu auquel, on ne peut pas jouer est-il toujours un jeu?", se demande, ironique, le New York Times sur un de ses blogs. Une bonne nouvelle malgré tous LA grande nouvelle vient directement de Lucy Bradshaw qui est à la tête de Maxis, le développeur de SimCity. En effet cette dernière tente de rassurer les joueurs en leur précisant que tous les moyens sont déployés pour que les différents problèmes de connexion soient résolus au plus vite. Un mot d'excuse ne vous suffit pas ? Ca tombe bien puisqu'elle annonce que les acheteurs de SimCity se verront tous offrir un jeu EA en téléchargement. Les détails de cette offre de compensation seront directement envoyés par mail le 18 mars 2013 aux joueurs qui ont activé le jeu. Clic pour lire le communiqué (anglais)