Moteur de recherche

Résultats pour : "task"

Attention au nouveau 'virus policier' pour Android Archives Secunews SECUNEWS

Attention au nouveau 'virus policier' pour Android

Les chercheurs de Looktout ont détecté un nouveau programme malveillant sous Android qui verrouille le périphérique et qui exige, au nom du FBI, le paiement d'une "amende" pour consultation de contenu interdit. A l'heure actuelle, ce programme, baptisé 'ScarePackage' par les chercheurs, n'attaque que les habitants des Etats-Unis. [quote]D'après les informations de Lookout, ce nouveau programme d'escroquerie se présente sous la forme d'Adobe Flash ou d'un logiciel antivirus très utilisé et ses fonctionnalités sont identiques à celles d'un autre programme malveillant de blocage détecté récemment, 'ColdBrother', connu également sous le nom de 'Svpeng'.[/quote] Une fois que ScarePackage est exécuté, il imite l'analyse du périphérique et affiche à l'issue de celle-ci une fausse notification reprenant la listes prétendus problèmes détectés. Il est impossible de quitter cette page, même si la victime parvient à éteindre son smartphone, le message apparaît à nouveau après le redémarrage du système, pour débloquer son téléphone, la victime doit payer la somme de 500 USD (environs 370 euros) sous la forme de bon MoneyPack. Quand le code est saisi, seule sa longueur est vérifiée et non pas sa validité. (Clic sur l'image pour agrandir) L'analyse a démontré que ScarePackage n'avait pas besoin de l'accès root pour bloquer complètement le téléphone, les privilèges d'administrateurs lui suffisent. Le programme malveillant exploite l'utilitaire 'Java TimeTask' toutes les 10 millisecondes pour arrêter tous les processus lancés par l'utilisateur, il utilise Android WakeLock pour empêcher le smartphone de passer en mode veille. Le nouveau programme malveillant est également capable de voler le code IMEI et de l'envoyer au serveur de commande ou de l'afficher dans les fausses notifications pour leur donner plus de poids. [quote]"D'après les indices linguistiques relevés dans l'application, les auteurs de ScarePackage sont probablement de nationalité russe ou originaires d'autres pays d'Europe de l'Est. Malheureusement, il est très difficile de supprimer ce programme malveillant si vous lui avez octroyé les privilèges d'administrateur" concluent les experts.[/quote]

29 Jul 2014 LIRE L'ACTU
Un nouveau ransomware va faire son apparition (Prison Locker et Power Locker) Archives Secunews SECUNEWS

Un nouveau ransomware va faire son apparition (Prison Locker et Power Locker)

Les activistes de l'alliance pour la sécurité Malware Must Die (MMD) signalent la sortie prochaine sur le marché noir d'un programme d'escroquerie présenté sous le nom de Prison Locker et Power Locker. Ces chasseurs de menaces sur Internet traquent ce programme depuis le mois de novembre 2013 et selon eux, l'auteur de ce programme et son associé sont dans la phase de finition de l'interface utilisateur du toolkit et ils font beaucoup appel aux membres des forums de pirates pour les tests. L'auteur du programme malveillant a déjà fixé le montant de la licence à 100 dollars et il a l'intention d'accepter les paiements en bitcoins. [quote]"D'après les données de MMD, le nouveau ransomware a été programmé en C/C++ et se charge dans le dossier de fichiers temporaires de la victime à l'aide d'un cheval de Troie de type dropper. Une fois installé, Prison Locker chiffre toutes les données sur le disque dur et les disques partagés, à l'exception des fichiers système (.exe, .dll, .sys, etc.) D'après une déclaration publiée en décembre sur Pastebin.com, la version finale du programme malveillant utilisera l'algorithme de chiffrement Blowfish en créant une clé unique pour chaque fichier chiffré, cette clé est ensuite chiffrée à l'aide d'une clé RSA de 2 048 bits, unique pour l'ordinateur infecté et enregistrée avec le fichier chiffré. Prison Locker crée également un Bureau et quand le chiffrement est terminé, il y affiche en plein écran une message sur la nécessité de payer une rançon. Un module spécial bloque les touches Windows et Escape et arrête de nombreux processus Windows, dont explorer.exe, regedit.exe, taskmgr.exe et cmd.exe, le passage d'une application à l'autre à l'aide de Alt+Tab devient également impossible. De plus, le programme malveillant vérifie toutes les quelques millisecondes si l'utilisateur n'a pas quitté le nouveau Bureau. Si c'est le cas, il l'active à nouveau."[/quote] A l'instar de CryptoLocker, ce nouveau programme d'escroquerie exige le paiement d'une rançon dans le délai imparti, sans quoi la clé de déchiffrement sera détruite. L'opérateur du programme malveillant a la possibilité de modifier ce délai, d'arrêter le compte-à-rebours ou de le réinitialiser, il peut même fixer lui-même le montant de la rançon, il peut également renommer le fichier malveillant et désigner un autre dossier pour son téléchargement. L'accès au tableau d'administration s'opère à l'aide des données par défaut admin/admin, mais là aussi il existe des possibilités de personnalisation. D'après l'auteur, Prison Locker est doté de toute une série de moyens de protection. Il est en mesure de détecter son exécution sur une machine virtuelle de base, dans un bac à sable ou avec un débogueur. A l'heure actuelle, les enquêteurs connaissent le pseudo sur les réseaux de l'auteur du programme malveillant, gyx. Ils connaissent également son numéro ICQ, son ID sur Jabber, son adresse Gmail ainsi que son surnom sur Twitter et l'adresse de sa page personnelle sur blogspot.in. Il est intéressant de voir que l'auteur de Prison Locker se décrit dans son profil Twitter comme un "défenseur de la sécurité sur Internet, un analyste de virus débutant" et même "un programmeur C/C++ qui apprend MASM" (Microsoft Macro Assembler). Les membres de MMD ont déjà transmis les informations en leur possession à leurs collègues et partenaires dans les services de police et la situation est contrôlée. Clic pour plus d'infos (anglais)

21 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Une page d'erreur 451 en l'honneur de Raymond Douglas Bradbury Archives Secunews SECUNEWS

Une page d'erreur 451 en l'honneur de Raymond Douglas Bradbury

Un ingénieur propose d'instaurer un nouveau code d'erreur pour désigner les contenus supprimés sur demande de la justice ou d'un Etat. Ray Bradbury, la légende de la science-fiction décédée le 6 juin 2012, pourrait bien être immortalisé au sein du web en donnant le nom de son oeuvre la plus célébre à une page dêerreur : "lêerreur 451" qui désignerait les cas de censure. (Raymond Douglas Bradbury (1920-2012) Selon le quotidien britannique "The Guardian", lêidée a été proposée à lêInternet Engineering Task Force (IETF), lêorganisme chargé dêétablir les standards de lêinternet, par un ingénieur, et fan de lêécrivain, un Américain du nom de Tim Bray. LêIETF a dêores et déjà déterminé toute une série de "codes " HTTP ". Leur but est, lorsque vous tombez sur une page ou un site ne fonctionnant pas, de vous donner une courte description du probléme, si celui-ci a pour origine une erreur dans le protocole HTML . La célébre "erreur 404" Le plus connu de ces codes est "l'erreur 404", que lêon trouve souvent sous sa forme anglophone, "404 error : File not found", et indiquant que le fichier ou la page recherchés nêexiste pas ou plus. "Lêerreur 401", elle, indique quêune authentification est nécessaire pour accéder au contenu. "Lêerreur 500" désigne une erreur de serveur interne. Mais, lorsque lêIETF a décidé cette nomenclature, il nêavait imaginé tous les problémes qui pouvaient se présenter. Ainsi, récemment, le blogueur britannique Terence Eden a eu la mauvaise surprise de tomber, alors quêil souhaitait se connecter au site de téléchargement The Pirate Bay , sur une "erreur 403". Un message signifiant normalement que son identification a été refusée par le site. Or, en réalité, ce nêest pas The Pirate Bay qui a refusé la connexion, mais le fournisseur dêaccés de Terence Edence qui, sur décision de justice, a été contraint de bloquer tous les accés au site accusé de favorisé le téléchargement illégal. Face à la recrudescence de ce genre de situations et des demandes de blocage de sites, filtrages de contenus, etc.., Tim Bray a donc proposé que leurs soit attribuée un code dêerreur spécifique désignant les contenus nêétant plus disponibles aprés une décision dêun juge ou dêun gouvernement. Le nom de cette erreur serait bien entendu "lêerreur 451", un nom tiré "Farenheit 451", roman le plus célébre de Rad Bradbury dans lequel une dictature br?le systématiquement tous les livres.

27 Jun 2012 LIRE L'ACTU