Le "Starlink russe" est un fiasco : aucun de ses satellites n'a atteint son orbite
La Russie voulait son propre Starlink pour s’affranchir des réseaux étrangers. Problème, sur les 32 satellites lancés à ce jour, aucun n’a atteint l’orbite visée…
La Russie voulait son propre Starlink pour s’affranchir des réseaux étrangers. Problème, sur les 32 satellites lancés à ce jour, aucun n’a atteint l’orbite visée…
Des documents confidentiels dévoilent le plan établi par la Chine et la Russie pour neutraliser Starlink, jusqu'à envisager la destruction physique de ses satellites. La guerre spatiale prend un nouveau tournant.
L’Ukraine souhaite utiliser le réseau Starlink afin de frapper le territoire russe en profondeur, mais elle doit composer avec les sautes d’humeur d’Elon Musk.
Lennert Wouters, ce nom ne vous dit probablement rien, mais ce Belge a impressionné Elon Musk en personne. Ce chercheur en sécurité à la KU Leuven est parvenu à pirater le service Starlink de SpaceX. Pour cela, il n'a pas eu besoin de beaucoup de choses.a savoir: Un pistolet thermique Des outils pour faire levier Du solvant isopropanol beaucoup de patience Starlink permet à ses utilisateurs d'utiliser internet grâce à des satellites. Pour cela, la société du milliardaire a envoyé environ 3.000 petits satellites dans l'espace. Grâce à un matériel qui ne lui a pas coûté plus de 25 dollars, il a pu pirater le système. "L'objectif du scientifique était de comprendre comment Starlink fonctionnait", selon ses propres mots pour nos confrères du Standaard. Cette prouesse a littéralement sidéré Elon Musk. "Nous trouvons l'attaque techniquement impressionnante", a commenté SpaceX dans un communiqué. "Nous fournissons des systèmes Starlink dans le monde entier. Il est difficile, voire impossible, de rendre les dispositifs complètement étanches", a justifié la société. Pour avoir piraté le service et prévenu la compagnie américaine, Lennert Wouters a reçu la coquette somme de 12.000 euros en guise de récompense. Mieux, pour tenter de trouver les différentes failles de son système, la société a annoncé lors de la grand-messe de la cybersécurité, le Black Hat, qu'elle allait embaucher des hackers. "En fin de compte, la seule façon pour nous de construire un système sécurisé est de supposer que les attaquants finiront par pénétrer dans le kit Starlink, et d'ajouter des couches supplémentaires de défense en profondeur pour protéger notre réseau et les autres utilisateurs qui le composent", explique l'entreprise. Pour motiver les hackers à participer à cette mission, SpaceX a promis… des récompenses allant jusqu’à 25.000 dollars en fonction de la faille informatique découverte !