Moteur de recherche

Résultats pour : "stable"

Microsoft débranche son navigateur Internet Explorer 11 le 15 juin 2022 Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft débranche son navigateur Internet Explorer 11 le 15 juin 2022

Lent, peu sécurisé, délaissé par les utilisateurs et ses créateurs eux-mêmes, le désuet navigateur Internet Explorer (IE) va être abandonné par Microsoft. L'heure de la retraite pour cet outil devenu objet de railleries a été fixée au 15 juin 2022. Planning annoncé par Microsoft: Le 19 mai 2021 : annonce du retrait de l’application Internet Explorer 11. Le 17 août 2021 : fin du support de IE11 pour Microsoft 365 et d’autres apps. Le 15 juin 2022 : l’application Internet Explorer 11 sera définitivement retirée. A cette date, le géant américain cessera de l'intégrer sur ses versions de Windows 10 et plus aucun support technique ne sera assuré. Dès cet été 2021, il ne sera plus compatible avec la suite d'applications Microsoft 365. Internet Explorer, lancé en août 1995, sera toujours accessible dans de très rares versions destinées aux entreprises qui utilisent encore des applications conçues pour ce navigateur, comme ActiveX. Mais Microsoft invite ses derniers utilisateurs à tourner la page et à se tourner vers son remplaçant : Edge. "L'avenir d'Internet Explorer sous Windows 10 est dans Microsoft Edge. Non seulement Microsoft Edge est une expérience de navigation plus rapide, plus sécurisée et plus moderne qu'Internet Explorer", vante Sean Lyndersay, l'un des responsables du programme, dans un billet de blog publié mercredi. "Mais il est également en mesure de répondre à une préoccupation clé : la compatibilité avec les sites Web et les applications anciennes", poursuit-il, grâce à un "mode IE", ultime vestige du navigateur si décrié qui a accompagné les tout débuts de l'Internet grand public il y a 25 ans. Celui-ci sera conservé pour des raisons techniques jusqu'en 2029, véritable date de la mise à mort complète d'Internet Explorer, dont la très lente disparition s'explique d'abord par l'entendue de sa domination sur le monde des navigateurs à une époque pas si lointaine. Porté par Windows Lancé en août 1995 sur les bases de l'un des premiers navigateurs, NCSA Mosaic, Internet Explorer concurrence immédiatement le leader Netscape. Son succès ne tarde pas et s'explique en partie par le basculement du web vers une utilisation grand public. À la même période naissent les premiers moteurs de recherche comme Altavista et Lycos, les sites marchands Ebay et Amazon, ou encore le célèbre portail Yahoo!. Explorer se pose en porte d'entrée idéale vers ce nouveau monde. Avant d'être très rapidement porté par le succès des logiciels de sa maison-mère. En 1998, Internet Explorer atteint 40% de part de marché grâce à l'intégration native du navigateur dans les systèmes Windows qui inondent le monde entier. Une pratique qui coûte à la société de Bill Gates un très médiatique procès pour abus de position dominante, aux États-Unis. En 2004, Netscape remet le couvert pour les mêmes raisons et incite Microsoft à verser 750 millions de dollars pour cesser les poursuites. L'Union européenne condamnera bien plus tardivement à plusieurs centaines de millions d'euros la compagnie pour cette pratique jugée anticoncurrentielle. Ce qui n'empêche pas Internet Explorer de représenter jusqu'à 95% de part de marché chez les navigateurs en 2004, et plus de 90% sur toute la période 2000-2005. Son apogée. Failles de sécurité béantes La chute est tout aussi rapide. La concurrence, incarnée par Mozilla Firefox, lancé par la fondation éponyme en 2003, puis le navigateur de Google (Chrome) cinq ans plus tard, grignote en moins de dix ans l'avance d'Internet Explorer. Le basculement s'opère en 2012. Aujourd'hui, le site Statcounter estime à seulement 0,71% la part d'Internet Explorer dans le marché des navigateurs dans le monde, derrière son discret remplaçant Edge (3,39%) élaboré il y a cinq ans, très loin de Safari (16%), et surtout Chrome (64,71%). Les raisons de ce retournement de situation si rapide sont nombreuses. Bien que Windows représente toujours aujourd'hui sept systèmes d'exploitations sur dix installés sur des ordinateurs de bureau, son navigateur phare a tout simplement été délaissé, voire carrément ringardisé par la souplesse et la vitesse de Chrome, ou les garanties sécuritaires de Mozilla Firefox et la possibilité d'ajouter des fameux addons (extensions). Les développeurs de sites Internet ont été les premiers à bouder le rigide et instable IE. "'Je veux que le site prenne en charge IE6' était un excellent moyen de faire pleurer un développeur adulte", écrivait un utilisateur sur le forum Reddit, il y a quelques années, dans une conversation dédiée à la "haine" que peut susciter Internet Explorer dans cette communauté. Pas la première du genre. Les innombrables failles de sécurité recensées dès les premières versions du navigateur et la lenteur avec laquelle Microsoft déploie ses correctifs ont par la suite entaché sa réputation auprès du grand public et des États. En 2004, la sixième version de IE est déconseillée d'utilisation par le gouvernement américain et sa cellule spécialisée en cybersécurité, le CERT. La version 7 ne sera pas couronnée de plus de succès, étant utilisée pour un piratage massif contre Google, et condamnée cette fois par les gouvernements allemands et français. Le lancement de Edge, en 2015, marque l'abandon progressif du navigateur par Microsoft lui-même. Les mises à jour de sécurité pour les versions antérieures à Internet Explorer 11 cessent l'année suivante. Il y a trois ans, un responsable en cybersécurité de la compagnie, Chris Jackson, expliquait pourquoi il est dangereux d'utiliser Internet Explorer comme navigateur par défaut, puisque celui-ci n'était plus mis à jour de manière régulière. "Nous ne prenons pas en charge les nouvelles normes Web pour cela et, bien que de nombreux sites fonctionnent bien, les développeurs dans l'ensemble ne les testent tout simplement plus sur Internet Explorer de nos jours", précisait-il. Comme Adobe et son outil Flash, stoppé en décembre 2020, Microsoft est désormais obligé de condamner son navigateur encore sous les radars d'une poignée de pirates. Un mal pour un bien. Sa fin ne laissera personne nostalgique. Voir le communiqué Microsoft (anglais)

31 May 2021 LIRE L'ACTU
La prochaine version de windows ne sera pas windows 9 mais Windows 10 Archives Secunews SECUNEWS

La prochaine version de windows ne sera pas windows 9 mais Windows 10

Ce ne sera donc pas Windows 9, mais Windows 10 Le géant informatique américain Microsoft a donné un premier aperçu mardi de son prochain système d'exploitation, "Windows 10", avec lequel il espère enfin trouver la formule gagnante pour faire fonctionner les ordinateurs classiques comme les tablettes et smartphones. Lors de la présentation d'une "version technique de présentation" de son logiciel, qui sortira l'an prochain mais pour lequel un programme doit être lancé mercredi pour les développeurs, Microsoft a visé explicitement son marché clé, celui des entreprises. [quote]"Ce sera notre système d'exploitation le plus complet et le meilleur que Microsoft ait jamais conçu pour nos clients professionnels", a affirmé Terry Myerson, vice-président du groupe en charge des systèmes d'exploitation, promettant que le logiciel sera "la première étape d'une nouvelle génération entière de Windows".[/quote] Windows reste le système d'exploitation de prédilection au niveau mondial pour les PC, mais ce marché est en crise et il peine à se faire une place sur celui des appareils mobiles. Sa dernière version, Windows 8, était sortie fin 2012. Windows 8 a déconcerté les clients historiques de Microsoft en entreprise. [quote]D'après l'institut Forrester, seules 20 % d'entre elles proposent des ordinateurs équipés de Windows 8, qui impliquent que l'on forme les salariés à de nouveaux usages et que l'on dispose de logiciels compatibles. [/quote] [quote]Au total, 13 % des PC tournent sous Windows 8, contre plus de la moitié pour Windows 7 et un quart pour le vieillissant XP, selon les chiffres de NetApplications.[/quote] Des responsables de Microsoft ont expliqué que le choix de passer directement à Windows 10 visait à montrer qu'il s'agissait vraiment d'une grande avancée, et non d'une petite mise à jour. Windows 8 présentait déjà des changements radicaux comparé aux moutures précédentes, pour s'adapter aux écrans tactiles des tablettes, le logiciel a été toutefois boudé par les entreprises, dont les salariés continuent d'utiliser pour l'essentiel des ordinateurs traditionnels avec un clavier et une souris. Une interface plus familière [quote]Windows 10 fonctionnera sur une vaste gamme de machines, de l'Internet des objets jusqu'au data center, écrit Microsoft. L'entreprise espère particulièrement reconquérir le monde de business, notamment avec une app store pouvant être personnalisée aux besoins de chaque entreprise. Windows 10 revient surtout à une interface plus familière. Le menu démarrer est réintégré et le bureau fusionne désormais les environnements classique et Metro avec un design harmonisé. Microsoft fait machine arrière sur le plein écran et revient à des programmes fenêtrés qui peuvent s'ajuster en demi ou quart d'écran. Enfin, il sera possible de gérer plusieurs bureaux, comme sur Ubuntu. [/quote] Rassurer les entreprises Avec Windows 10, Microsoft veut montrer qu'il a appris de ses erreurs. Windows 10 devrait être disponible au téléchargement en bêta en octobre 2014 et arrivera dans les magasins et sur les PC mi-2015. Alors que Google et Apple disposent de deux systèmes différents pour les ordinateurs et les tablettes, Microsoft estime toujours que Windows peut tout faire à la fois. La tablette Surface 3, sortie cet été, incarne cette stratégie. D'insistantes rumeurs veulent que Microsoft offre Windows 10 pour les clients ayant acheté Windows 8, la mise à jour depuis Windows 7 coûterait seulement 30 dollars. Cela marquerait une rupture franche dans les habitudes des Microsoft, qui a bâti sa fortune en vendant cher des licences de son système d'exploitation. Il suit de quelques mois le choix de rendre gratuit Windows pour les fabricants de téléphones et tablettes avec des écrans de moins de 9 pouces de diagonale. La rapidité de la transition vers Windows 10 sera déterminante pour Microsoft, qui compte générer de nouveaux revenus grâce à la vente de services. Il prélève par exemple une commission sur les logiciels vendus depuis le Windows Store et vend un espace de stockage de fichiers dans le cloud. Microsoft a initié cette transition avec sa suite bureautique Office, elle est désormais disponible gratuitement sur la plupart des plates-formes, avec un abonnement payant pour modifier les fichiers. Office 365 comptait 4,4 millions d'abonnés fin juin, ces offres cloud représentent maintenant une activité de 4,4 milliards de dollars annuels pour Microsoft. Encore faibles tout de même par rapport à une entreprise de 70 milliards de dollars. WINDOWS A LA PART DU LION Les systèmes d'exploitation des ordinateurs, en août 2014 [quote]- Windows 7: 51% - Windows XP: 24% - Windows 8: 13% - Mac OSX 10: 8% - Windows Vista: 3% - Windows NT: 3% - Linux: 2% Source: NetMarketShare[/quote] ÉCHECS ET REBONDISSEMENTS Juillet 1981: Sortie du premier PC d'IBM utilisant un nouveau système d'exploitation, MS-DOS, conçu par deux jeunes passionnés d'informatique, Bill Gates et Paul Allen. 20 novembre 1985: Sortie officielle de Windows 1.01. Manquant de fonctionnalités, elle est considérée comme un échec retentissant, avec des ventes de 500 000 licences. 24 août 1995: Windows 95 obtient un succès foudroyant et se vend à plus de 100 millions d'exemplaires en deux ans. Il introduit pour la première fois dans un système d'exploitation Windows le bouton Démarrer et la barre de tâches. 25 juin 1998: Microsoft confirme sa domination avec Windows 98, qui introduit notamment la prise en charge de l'USB et des lecteurs DVD. Son instabilité irrite cependant nombre d'usagers. 17 février 2000: Lancement de Windows 2000 Pro, salué comme le meilleur système d'exploitation édité jusque-là par Microsoft. 14 septembre 2000: Windows ME, qui se veut la troisième édition de Windows 98, arrive sur le marché. Instable, offrant peu de nouvelles fonctions, il connaît un accueil médiocre. 25 octobre 2001: Windows XP arrive sur le marché. Le système d'exploitation se veut une fusion de la stabilité de Windows 2000 et de la facilité d'utilisation de la gamme des Windows 9X. Il sera le produit-vedette de l'entreprise pendant six ans. 30 janvier 2007: Lancement de Windows Vista, qui a connu un développement laborieux depuis 2001, en raison de divers problèmes techniques et d'un changement de direction. PC World le qualifie de «plus grande déception de 2007». 22 octobre 2009: L'entreprise tente de faire oublier le fiasco de Vista avec Windows 7, moins gourmand en mémoire et plus fluide. En deux ans, Microsoft affirme avoir vendu 525 millions de licences, ce qui permet à Windows 7 de dépasser XP. Il s'agit du plus grand succès de l'histoire de Microsoft. 26 octobre 2012: Windows 8 amène une toute nouvelle interface graphique inspirée des tablettes, et promet un démarrage en moins de 10 secondes. Présent depuis 1993, le bouton Démarrer disparaît. Le succès n'est pas au rendez-vous. Le Financial Times évoque «le plus grand aveu d'échec [...] depuis le nouveau Coca-Cola». Microsoft en vend tout de même 200 millions d'exemplaires en moins de deux ans. 30 septembre 2014: Lancement attendu de Windows 9 (remplacé par windows 10) La prochaine version de windows ne sera pas windows 9 mais Windows 10 (Présentation)

01 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Une vidéo de la chute de Schumacher cache un virus Archives Secunews SECUNEWS

Une vidéo de la chute de Schumacher cache un virus

Un film sur l'accident de Michael Schumacher à ski circule sur les réseaux sociaux. Attention, il s'agit d'un virus. Une vidéo intitulée "moment de l'accident de Michael Schumacher. Exclusif" circule actuellement sur les réseaux sociaux, particulièrement sur Facebook, si vous la rencontrez, surtout ne cliquez pas! Des hackers profitent de l'actualité pour exciter la curiosité des internautes. La vidéo renvoie vers un site de buzz et, une fois activée, incruste un virus dans votre PC. Une autre vidéo La caméra installée sur le casque de l'ancien pilote de F1 tournait au moment de son accident à Méribel (Savoie) le 29 décembre 2013, elle a été transmise à la justice par sa famille et les images ont bien été exploitées pour les besoins de l'enquête, elles n'ont par contre pas été rendues publiques. Il existerait un autre film, réalisé par hasard par un stewart allemand présent dans la station, a révélé la semaine dernière le magazine Der Spiegel. Hier mercredi 8 janvier 2014, le procureur de la République français a déclaré lors d'une conférence de presse à Albertville qu'il n'avait pas, à ce jour, reçu de vidéo ou de témoignage de cette personne. Michael Schumacher se trouve toujours dans le coma à l'hôpital universitaire de Grenoble depuis sa chute. Il est dans un état stable mais critique. L'enquête est toujours en cours et aucune plainte n'a pour l'heure été déposée. Voir aussi: Attention aux fausses vidéos de la mort de Paul Walker secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

10 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Firefox bloquera les cookies tiers a partir du mois d'avril 2013 Archives Secunews SECUNEWS

Firefox bloquera les cookies tiers a partir du mois d'avril 2013

D'ici le mois d'Avril 2013 Firefox n'acceptera plus tous les cookies tiers apprend-t-on dans la FAQ en anglais d'un contributeur à cette modification. De quoi s'agit-il exactement ? Les cookies sont des fichiers envoyés par les sites ou des services sur internet et stockés localement sur l'ordinateur, tablette ou smartphone. Ils sont parfois utiles voire indispensables au fonctionnement d'un site internet, pour conserver une connexion active ou les préférences de navigation, ceux là ne seront pas modifiés et toujours acceptés par Firefox. Les cookies tiers c'est quoi ? Les cookies tiers fonctionnent sur le même principe mais sont envoyés par des services inclus dans le site, mais pas forcément utiles au site. Ils peuvent être envoyés par les plugins de réseaux sociaux comme les boutons de partage Twitter ou le bouton j'aime de Facebook ou encore par les scripts qui servent à afficher la publicité, ceux-là seront bloqués. Ils ne servent généralement pas à l'internaute directement mais aux régies publicitaires pour suivre la navigation d'un internaute, cibler la publicité ou établir des statistiques. L'internaute devra montrer la volonté d'interagir avec un contenu pour que ces cookies soient acceptés, par exemple s'il visite le site du service ou s'il possède déjà un de ces cookie. Firefox va ainsi rejoindre Safari qui utilise déjà ce mode de fonctionnement contrairement à Chrome ou Internet Explorer qui acceptent les cookies tiers par défaut sauf lorsque l'internaute modifie ses préférences dans les paramètres du logiciel. La version actuelle de Firefox accepte elle aussi tous les cookies. Le nouveau fonctionnement va tout d'abord être testé dans les versions en développement Alpha et Bêta du logiciel avant d'être étendu au navigateur stable dans une nouvelle version qui devrait arriver au mois d'Avril 2013. Censure inacceptable ? La fondation Mozilla franchit-elle la ligne rouge avec sa mise à jour attendue début avril 2013 ? Marche-t-elle dans les pas de l’opérateur français Free, qui avait unilatéralement bloqué l’affichage des publicités début janvier 2013 ? Citation: "La situation est différente, analyse Cédric Jeanneret, membre du Parti pirate vaudois. En bloquant les cookies, Mozilla ne censure rien, les publicités resteront affichées, elles seront simplement moins personnalisées. Le contenu des pages ne sera pas modifié.» Pour lui, le blocage par défaut n’est pas la solution la plus élégante, mais il a le mérite d’attirer l’attention sur la problématique du " tracking ": Citation: "Ce genre d’initiative traduit un ras-le-bol légitime face aux abus du flicage commercial dont sont victimes les internautes", conclut Cédric Jeanneret. Un avis que partage la section française de l'Internet Society: Citation: "Il ne revient pas à un éditeur ou à un créateur de site Web de transmettre à d'autres acteurs des données à caractère personnel tels un identifiant ou l'adresse IP sans le consentement explicite de l'utilisateur, surtout si ces dernières sont utilisées à des fins publicitaires".

20 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Mise à jour de Google Chrome Archives Secunews SECUNEWS

Mise à jour de Google Chrome

Google a mis en ligne la version 23 dite stable de son navigateur pour Windows, Mac, Linux et Chrome Frame. Cette mise à jour corrige de nombreux bugs comme toujours mais ce n'est pas tout puisque elle apporte également : Une accélération matérielle pour le décodage des vidéos permettant ainsi une économie d'énergie allant jusqu'à 25%. Un nouveau panneau de contrôle pour les pages HTTPS est accessible via l'icone cadenas de la barre d'adresse et vous permettra d'autoriser ou non l'accès aux images, à javascript , aux plug-ins, aux fenêtres pop-up, à la géolocalisation, aux notifications, au plein écran, au verrouillage de la souris ou encore à la webcam et au microphone. Une autre nouveauté, la possibilité d'envoyer une requête "Do Not Track" aux sites et services internet. Plus d'infos en activant la fonction "Envoyer une requête "Interdire le suivi" avec votre trafic de navigation" dans les "Paramètres" puis "Afficher les paramètres avancés..." et enfin dans la section "Confidentialité". Mise à jour du plug-in Flash Player. Gestionnaire de favoris plus aéré. Comme toujours la mise à jour se fera automatiquement et prendra effet au redémarrage du navigateur. Télécharger Google Chrome 23

07 Nov 2012 LIRE L'ACTU
Le Robot Curiosity, un vieux G3 avec des roues Archives Secunews SECUNEWS

Le Robot Curiosity, un vieux G3 avec des roues

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la Nasa n’a pas envoyé le dernier cri de la technologie humaine sur Mars, le robot Curiosity utilise un PowerPC G3 à 200 MHz, un processeur vieux de onze ans. De l'ancien, mais du solide. La Nasa n’utilise que du matériel éprouvé pour ses explorations spatiales, "Curiosity" ne fait pas exception. Alors que le laboratoire de sciences mobiles commence tout juste son exploration de Mars et à envoyer ses premières photos, on en sait un peu plus sur l’équipement informatique utilisé par le rover. Matériel: un PowerPC G3 à 200 MHz et 256 Mo de RAM - Le processeur qui équipe Curiosity n’a rien d’extraterrestre, c’est un PowerPC 750, un processeur conçu par IBM et Motorola et qui est appelé G3 chez Apple. Sur le robot, il fonctionne à une fréquence d’horloge de 200 MHz, ce qui est peu, mais largement suffisant pour ce qu’il doit faire. - La carte mère embarque 256 Mo de RAM et 2 Go de mémoire flash pour stocker les photos, les vidéos et les données scientifiques avant de les transmettre à la Terre. - L’ordinateur qui utilise cette carte mère s’appelle un "RAD750", éprouvé dans de nombreuses missions spatiales, il est protégé des radiations par son boîtier qui résiste jusqu’à 1.000 Gray et à des températures de -55°C à 70°C, pour des raisons de redondance, un second RAD750 est embarqué. Equipement, 17 caméras de 2 mégapixels Curiosity est comme une voiture Street View, bardé d’appareils photo, il totalise 17 caméras CCD de 2 mégapixels dont la MastCam, capable d’enregistrer des vidéos en HD 720p à 10 images par seconde, une autre caméra sert à saisir des images en macro, du sol, sous le rover. (animation de la NASA de l’atterrissage) Le chef-d’oeuvre scientifique est sans doute la "ChemCam" construite par le CEA. La caméra la plus impressionnante n’est pas sur le rover, mais sur la sonde "Mars Reconnaissance Orbiter", la "HiTISE" est en effet dotée d’un capteur de 800 mégapixels qui a pris des photos de 2 Go chacune lors de la descente et de l’atterrissage de Curiosity. - Côté logiciel, Curiosity fonctionne avec "VxWorks", développé par Wind River Systems et racheté par Intel. Ce système d’exploitation en temps réel est utilisé par beaucoup de systèmes embarqués, encore un système stable et éprouvé. Le seul point négatif concerne son alimentation. Curiosity n’est pas très vert puisqu'il est alimenté par un générateur thermoélectrique à radioisotope (à base de plutonium) qui produit 125 watts d’électricité, c’est plus efficace que les panneaux solaires, mais oh combien plus polluant !

09 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Twitter, paralysé par une panne géante, dément toute attaque pirate Archives Secunews SECUNEWS

Twitter, paralysé par une panne géante, dément toute attaque pirate

Le réseau de microblogging Twitter, affirme avoir été victime, jeudi entre 16h et 18h, d'un bogue en cascade qui a duré plus de deux heures. Un groupe de hackers a pourtant revendiqué une attaque informatique. Il n'y avait aucun moyen d'accéder au site, toute tentative renvoyant vers une page d'erreur. Citation:"Il se pourrait que des utilisateurs aient des problémes pour se connecter à Twitter, nos ingénieurs sont au travail pour résoudre le probléme", avait alors indiqué une porte-parole. Globalement, aucun nouveau message ne s'est affiché sur Twitter jusqu'à 19h, heure de Paris. Plus tard dans la soirée, le site de microblogs a expliqué les raisons de la panne: Citation:"Elle est due à un bogue en cascade dans un des composants de notre infrastructure." Aucune précision n'a été fournie sur l'ampleur de la panne, sa localisation ni le nombre de comptes touchés, dans le même temps, un groupe de hackers donnait une tout autre explication, revendiquant une attaque informatique. Le compte militant UGNazi a ainsi écrit, dés que Twitter est redevenu opérationnel: "Nous venons de mettre ìTango Downî twitter.com pendant 40 minutes dans le monde entier!" Dans le jargon militaire des forces spéciales, "tango down" signifie qu'un ennemi a été abattu. S'abritant derriére une imagerie nazie par provocation, UGNazi serait vaguement affilié à LulzSec (un groupe de hackers militants qui agit pour le lulz), la plaisanterie, UGNazi s'en serait déjà pris à "Google" et, plus récemment, à "WHMCS", un service de facturation en ligne, le groupe pirate aurait récupéré des éléments confidentiels reliés à 500.000 clients (mots de passe, numéros de cartes de crédit). Un effet domino Twitter a-t-il réellement été piraté ? Johannes Ullrich, directeur technique de la société de sécurité informatique "SANS Internet Storm Center", ne cachait pas ses doutes quant à la possibilité d'une attaque par déni de service ( Déni de service ). Citation:"Il est peu probable qu'il s'agisse d'une attaque DDOS, puisque le site est toujours réactif. Il est plus probable qu'il s'agisse d'une panne de logiciel ou d'équipement", remarquait-il. L'expert en sécurité informatique penche volontiers vers l'explication de Twitter, le bogue en cascade, autrement dit un probléme affectant un appareil, qui en révéle d'autres, par effet domino. Citation:"Il est probable que Twitter ait de nombreuses bases de données et serveurs. Le systéme permet en général qu'un serveur tombe en panne sans que cela touche les autres, mais il peut arriver qu'en raison d'un bogue dans le systéme un autre serveur soit touché, s'arrête, et que cela provoque des problémes sur un troisiéme", a expliqué Johannes Ullrich . Jeudi soir, Twitter a donc publié un billet confirmant "un bogue en cascade". Twitter n'en révéle pas la nature, mais précise "qu'il ne s'agissait pas d'une vulnérabilité logicielle unique, mais plutôt d'un effet en cascade impactant d'autres éléments", ce qui a pu avoir un effet sur les utilisateurs du monde entier. Pour régler le probléme, Twitter est revenu à une version précédente, stable, du systéme.

25 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Le Wifi gratuit dans le métro parisien c'est pas pour demain Archives Secunews SECUNEWS

Le Wifi gratuit dans le métro parisien c'est pas pour demain

Du Wifi gratuit dans le métro parisien "dés la semaine prochaine", la rumeur a fait le tour des réseaux sociaux à trés grande vitesse, lundi 18 juin 2012. Car l'accés à Internet dans le métro est trés difficile, dans les stations comme dans les rames, hormis en extérieur, les réseaux 3G ou Edge sont quasi inexistants, la promesse d'un accés Wifi stable a donc fait saliver plus d'un Parisien... A l'origine de la rumeur, un mystérieux communiqué annonçant une démonstration et l'inauguration d'un réseau Wifi dans le métro, signé d'un "opérateur" affirmant qu'il n'était pas l'un des fournisseurs d'accés français habituels. Il s'agit en réalité de la société espagnole Gowex, révélait lundi La Tribune, spécialisée dans la fourniture de couverture Wifi pour les municipalités, Gowex a signé fin 2011 son premier contrat en France, pour fournir une couverture Wifi sur les quais de Bordeaux. Pour fournir un réseau, Gowex devra passer par Naxos, qui gére un réseau de fibre optique, et propose aux sociétés qui le désirent un accés à son réseau contre rémunération. C'est en utilisant les points d'accés Wifi de Naxos que SFR, par exemple, tente de développer un accés Wifi pour ses clients dans le métro parisien. Couverture trés limitée Surtout, notent Les Echos, la couverture proposée sera trés loin d'être compléte, seuls vingt et un points d'accés existent dans les stations souterraines, ce qui limite l'accés au Wifi à... six stations de métro et quinze gares RER. Le Wifi ne sera pas non plus disponible dans les wagons, les points d'accés étant exclusivement implantés en station pour l'instant. La gratuité de l'accés Wifi pourrait également être à relativiser. Le modéle habituel de Gowex est mixte, accés sur abonnement ou gratuit, en contrepartie d'affichages publicitaires dans une application dédiée, les utilisateurs de la version gratuite ont accés à un débit bridé. L'accés généralisé au Wifi dans le métro parisien n'est donc pas pour demain, mais Gowex s'est offert, à peu de frais, une publicité à grande échelle dans un pays que l'entreprise considére comme "une priorité en termes de développement".

20 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Sur Internet, le Cupidon de ses dames ou hommes peut cacher un pirate Archives Secunews SECUNEWS

Sur Internet, le Cupidon de ses dames ou hommes peut cacher un pirate

Mise en garde des internautes en mal d'amour en cette futur période de St valentin, contre les fausses petites annonces de rencontre qui foisonnent sur le Web. Ce sont de très belles femmes, souvent originaires de Russie, qui contactent des hommes via les réseaux sociaux pour, disent elles entamer une relation amoureuse et à qui au moment de partir à la rencontre de leur adonis, il leur manque malheureusement quelques deniers pour payer le voyage, une fois obtenu l'argent demandé, les belles s'évanouissent dans la nature à la recherche de nouvelles proies, a compter que la belle ait existé, car il n'est pas rare que, derrière la photo de beauté slave, se cachent des pirates bien organisés. Désormais, les femmes sont elles-aussi visées par ce type d'arnaque. PandaLabs a détecté un nombre croissant de messages envoyés via les réseaux sociaux par des escrocs prétendant être à la recherche de leur âme soeur. En guise d'appât, en lieu et place des photos sexy et des propositions un brin coquines destinées aux victimes masculines, c'est dans ce cas un message d'un homme aux allures de prince charmant à la recherche d'une relation sérieuse. [quote]Veuf, en quête du grand amour, responsable, avec des revenus stables, romantique, drôle, bon pére de famille, ayant fait des études, parlant plusieurs langues…[/quote] Bref un homme qui a tout pour plaire aux dames! Les chercheurs de PandaLabs ont contacté plusieurs de ces Casanova pour voir au-delà des apparences et démêler le vrai du faux. Après le premier contact, le scénario se déroule de la même façon qu'avec les fausses amoureuses russes, le soupirant désire ardemment se rendre dans le pays de l'élue de leur coeur mais une difficulté de dernière minute l'empêche de réunir la somme nécessaire au voyage et l'oblige à lui demander un petit coup de pouce financier. Mais, une fois l'argent transféré, le compagnon idéal est vite envolé. De même qu'une jolie prétendante russe, un homme bien sous tout rapport (en apparence du moins) est un leurre efficace pour attirer l'attention des candidats à l'amour. [quote]Nous ne saurions dire combien tomberont dans le piégé mais il faut reconnaître que ces messages sont finement rédigés, les pirates et les escrocs du Net savent à qui ils s'adressent", précise Luis Corrons.[/quote] La probabilité que quelqu'un devienne fou d'amour rien qu'à la lecture de votre profil est cependant relativement faible. Voir aussi: Mise en garde contre les virus et pirates de la Saint Valentin secunews.org: Petite recommandation aux femmes comme aux hommes de rester prudents face à ce type de messages de prétendants trop empressés qui leur réclameraient de l'argent, dans presque 100% des cas, il s'agit purement et simplement d'une fausse annonce et d'une véritable arnaque. secunews.org, conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

22 Jan 2011 LIRE L'ACTU
Le crawl ou comment les moteurs indexent les sites web Archives Secunews SECUNEWS

Le crawl ou comment les moteurs indexent les sites web

- Qu'est-ce qu'un crawler, comment les moteurs capturent le contenu sur Internet. Le crawl, traduction anglaise du terme peu usité "rampement", est le mouvement que fait une araignée quand elle parcourt sa toile. On appelle également araignée (spider) le robot ou automate des moteurs de recherche dont la tâche est de collectionner toujours plus de pages Web. Le Web ? Eh oui, la toile ! C'est donc tout un vocabulaire arachnéen qui est utilisé par les moteurs de recherche. Le crawl<, c'est donc le parcours de la toile par les moteurs de recherche en vue d'aspirer les pages des sites. Les fils de cette toile mondiale sont donc les liens qui lient les pages entre elles. Si une page est isolée, qu'aucun lien n'existe pour y accéder, celle-ci ne peut être trouvée par les moteurs de recherche. On dit que cette page fait partie du "Web invisible". Il est donc primordial d'avoir des liens. Mais imaginez une page que l'on ne pourrait trouver qu'en ayant cliqué successivement sur 10 liens. Le moteur va lui aussi passer successivement sur ces pages, mais mettra beaucoup plus de temps pour aspirer la 10eme page, car à chaque page aspirée, le moteur se construit une liste d'autres pages à aspirer plus tard. Afin qu'un moteur aspire au plus vite les pages d'un site, une astuce consiste a créer une page "plan du site". C'est une page qui regroupe la plupart des liens du site. En l'agençant correctement, cela peut aussi aider l'internaute à naviguer en ayant sous les yeux l'arborescence de votre site. Cela aidera aussi les moteurs car ils auront sur une seule page tous les liens dont ils ont besoin pour indexer la totalité de votre site! - Quand un site vient d'apparaître, il n'y a pas encore de liens qui pointent vers lui, alors que faire ? C'est là qu'entrent en jeu les pages de soumission des moteurs. On peut donc y inscrire directement des sites qui n'ont pas encore de liens. Enfin "directement" est un bien grand mot car sur la plupart des moteurs le site est alors pris en compte, mais sur une liste d'attente. Et pour que celle-ci s'écoule, cela peut durer de quelques semaines a plusieurs mois ! Les délais de prise en compte d'un nouveau site sont donc parfois très longs. D'où l'intérêt des soumissions "express" payantes que proposent certains moteurs. Actuellement, le crawler à indexation gratuite le plus rapide est incontestablement celui de Google, Googlebot. Il est capable d'ajouter un nouveau site à sa base en 2 jours. Et son délai de rafraîchissement d'un site déja présent dans sa base va d'un jour à un mois. Cette mise a jour mensuelle est d'ailleurs assez médiatisée et s'appelle la "Google Dance". Mais en version payante, Altavista, Inktomi et Fast proposent une indexation dans les 2 jours, avec un rafraîchissement allant de 24 à 48 heures. Les crawlers ont d'énormes quantités de pages à traiter, ils n'ont donc pas de temps a perdre. Par conséquent, si une page met trop de temps à se charger, celle-ci ne sera pas prise en compte. La qualité de l'hébergement est donc primordial. Cependant, afin de ne pas trop perturber les sites qu'ils visitent, la plupart des crawlers se limitent à lire une page par seconde sur un même site. A retenir ! Pour faciliter le crawl, le rendre plus efficace et plus rapide, trois conditions sont nécessaires : 1- des liens qui pointent vers votre site, surtout si celui-ci est récent. 2- que les pages soient toutes plus ou moins interconnectées au sein de votre site, afin de faciliter son indexation en entier. 3- un bon hébergeur (source:S2M)

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Les fonctionnalités des rootkits et comment les contrer? Archives Secunews SECUNEWS

Les fonctionnalités des rootkits et comment les contrer?

Les auteurs de virus ont toujours fait face à un sempiternel problème: Comment conserver la présence des codes malicieux le plus longtemps possible à l'insu des utilisateurs et des solutions antivirus? Citation: "Cette question est d'autant plus actuelle que ces derniers temps, l'écriture de programmes malfaisants n'est plus tellement une affaire de développement personnel mais de business. Effacer ces traces est donc le thème en vogue pour les pirates hommes d'affaires". Par quels moyens peut-on cacher un programme voleur de données bancaires ou encore un serveur proxy illégal destiné à la diffusion de spams depuis l'ordinateur d'une victime ?. Les cyber escrocs d'aujourd'hui règlent ce problème de la même façon que les réglaient les cyber hooligans il y a 10-15 ans. Un des premiers virus connus pour PC se nommait ( Virus.Boot.Brain.a ) un virus du secteur de boot qui s'octroyait les fonctions d'accès au disque et lors de la lecture du secteur de démarrage (par exemple du programme antivirus), substituait les données originales par des données infectées. Avec le temps, ces mêmes mécanismes furtifs (l'interception des fonctions système et substitution des données) ont continué d'être utilisés dans les virus Windows (Virus.Win32.Cabanas.a ). Dans le monde Unix, les programmes malicieux n'ont pas encore été diffusés à une aussi large échelle que dans DOS et Windows, c'est pourtant de là que vient le terme " rootkit ", terme qui est désormais utilisé en référence aux technologies furtives utilisées par les auteurs de Trojans sous Windows. Le terme rootkit désigne une série de programmes qui permettent au pirate de s'installer sur une machine et d'empêcher sa détection]. Pour se faire, les fichiers exécutables (login, ps, ls, netstat etc.) ou bien les bibliothèques (libproc.a) sont modifiés, ou encore, un module noyau est installé. Dans tous les cas, le but est d'empêcher que l'utilisateur ne reçoive des informations indiquant la présence d'activités nuisibles sur son ordinateur. Ces derniers temps, l'utilisation des technologies de rootkit pour masquer la présence de logiciels malfaisants est de plus en plus populaire comme le montre le graphique ci-dessous: (Fig 1. Fréquence d'utilisation des technologies rootkit dans les logiciels malfaisants.) Citation: Notons bien que la popularité des rootkit est liée à la libre diffusion sur le réseau Internet de textes sources de nombreux rootkit et, y apporter des changements n'est pas une tache très compliquée pour les auteurs de logiciels malicieux. La croissance des rootkit est également favorisée par le fait que la majorité des utilisateurs de système d'exploitation Windows travaille sous les droits d'un administrateur, ce qui facilite grandement l'installation de rootkit dans les ordinateurs . Les auteurs de virus ainsi que les développeurs de spyware "légaux" font l'éloge de ces programmes du fait qu'ils sont invisibles pour l'utilisateur et impossibles à détecter par les solutions antivirus. Voyons de plus près la situation sous Windows et sous Unix Technologie de Rootkit sous Windows - Masquage de présence dans le système A l'heure actuelle, on peut diviser en deux sections les méthodes utilisées par les rootkit pour cacher leur présence dans le système: - 1. modifications du chemin des programmes exécutables - 2. modification des structures du système . Ces méthodes sont utilisées pour masquer l'activité dans le réseau, les clés de registre, différents processus c'est-à-dire tous les éléments qui permettent à l'utilisateur, dans une certaine mesure,d'identifier un programme malveillant sur son ordinateur. La première méthode pour masquer l'information peut être réalisée aussi bien sous le mode utilisateur que sous le mode noyau. Sous mode utilisateur c'est relativement simple. Le plus souvent, une méthode basée sur l'interception de fonctions API est mise en oeuvre pour modifier le chemin d'accès vers ces exécutables: (Fig. 2. Interception des requêtes vers les fonctions API) Cette méthode exploite le fait que les fonctions API sont sollicitées par des applications qui soit utilisent des champs de données spéciaux (tableaux d'import/export), soit qui contactent une adresse reçue par la fonction GetProcAddress API. Le code du programme s'installe dans les modules DLL, qui par la suite s'introduisent dans l'espace d'adresses existantes dans le gestionnaire des tâches, ce qui donne au malfaiteur la possibilité de contrôler toutes les applications de l'utilisateur. Le procédé des modifications des chemins d'accès aux exécutables est bien documenté et facile à installer, favorisant l'utilisation de telles technologies par les rootkit. Cependant, les réalisations de rootkit en mode utilisateur ont un gros défaut, à savoir le faible niveau de masquage de l'information. En d'autres termes, la présence dans le système en mode utilisateur peut être détectée sans difficultés à l'aide d'utilitaires spécifiques. En conséquence de quoi, on constate une hausse d'intérêt majeure envers les rootkit en mode noyau, même si ces derniers sont beaucoup plus complexes à développer. Penchons-nous sur les méthodes en mode noyau, ces dernières se caractérisant par un bien meilleur camouflage de l'information. Une forte majorité de rootkit en mode noyau utilise des structures de système d'exploitation non documentées. Par exemple: L'interception de services de KeServiceDescriptorTable est très largement utilisée, et la quantité de services dans ce tableau peut varier d'une version de système d'exploitation à une autre. Cela oblige les développeurs de rootkit à effectuer rapidement une analyse supplémentaire du code du système d'exploitation pour déterminer les indicateurs du tableau susmentionné. Cette approche, dans son principe, n'est pas sans rappeler l'interception des fonctions API. La méthode de modifications de la liste système PsActiveProcessList est un exemple des modifications des structures du système. Cette méthode est utilisée par le rootkit FU qui permet de cacher tout processus de la majorité des utilitaires systèmes (Fig. 3. Liste des tâches avant installation du rootkit.) Sur l'illustration 3, le rédacteur de texte Notepad est visible dans la liste des tâches en cours sous le nom de notepad.exe. (Fig. 4. Liste des tâches après installation rootkit.) La capture d'écran réalisée sur l'illustration 4 a été effectuée après le lancement de rootkit FU, ce dernier ayant pour mission de cacher la tâche. Sur le dessin, il est nettement visible que, alors que le rédacteur est démarré, son nom a disparu de la liste des tâches actives. Détection des rootkit La première étape à franchir pour combattre les rookit est de les détecter. Cette situation est réelle si l'on considère la constante apparition de nouvelles technologies, et que les développeurs de technologies antivirus ont besoin de temps pour analyser et développer des moyens de détection. Cependant, malgré l'apparente difficulté de détecter les rootkit, des méthodes efficaces sont déjà développées et éditées dans la version 6.0 de des logiciels qui sont en test beta au sein du Laboratoire Kaspersky. Etudions la réaction de notre logiciel sur l'apparition de rootkit FU dans un système. L'installation d'un rootkit dans un système signifie le camouflage d'une tâche en cours. Le sous-système anti-rootkit détecte cette action et envoie à l'utilisateur les notifications correspondantes (voir figure 5): (Fig.5. Détection de tâches cachées et inconnues.) Ce sous-système permet de déterminer la présence non seulement des rootkit ajoutés dans la base antivirus sur la machine d'un internaute, mais également ceux qui sont encore inconnus. Un sous-système identique officie pour la [b]détection de rootkit en mode utilisateur, rootkit qui ont été analysés au début de notre étude et qui injectent des DLL à d'autres procédés. Dans ce cas-là, le sous-système de protection notifie à l'utilisateur qu'un procédé spécifique est en train d'infiltrer un code dans un espace d'adresses étranger: Fig.6 Détection d'infiltration de code dans une espace d'adresses étranger. Rootkit – technologie pour Unix - Masquage de présence dans le système La situation dans Unix rappelle fortement celle de Windows. L'attaquant installe le rootkit sur l'ordinateur une fois qu'il a obtenu les accès privilèges (accès root). Les accès root, indispensables pour installer la majorité des rootkit, sont accessibles via des vulnérabilités bien connues si le malfaiteur a accès au système avec les mêmes droits qu'un utilisateur ordinaire. Dans ce cas-là, il peut utiliser un exploit local ou un utilitaire pour forcer les bases protégées par mots de passe. Si le malfaiteur ne dispose pas des droits nécessaires pour s'infiltrer dans le système, alors il peut utiliser un exploit à distance ou, par exemple, un sniffeur de claviers pour obtenir les mots de passe. L'interception de mots de passe peut être utilisée pour de nombreux services (ftp, telnet etc.) du fait que ces derniers transmettent les mots de passe sur le réseau non crypté. En fonction de ces capacités, le rootkit peut contenir divers programmes malicieux [trojan-DDoS], [backdoor] et autres qui s'installent sur la machine compromise, et attendent de la part de l'attaquant un ordre à exécuter. De plus, les rootkit peuvent contenir un patch qui colmate la brèche dans le système afin d'éviter l'infiltration d'un attaquant tiers. Tout comme dans Windows, Unix fait face à des rootkit aussi bien au niveau des applications qu'au niveau du noyau. Voyons les rootkits en mode utilisateur. En général, les rootkit se composent de versions de programmes ordinaires 'infecté par trojan' masquant la présence de ses composants dans le système, et de backdoor (porte ouverte) assurant un passage secret dans le système. Comme exemple de rootkit en mode utilisateur, on trouve: - lkr - trOn - ark - et autres. Prenons tr0n comme exemple de rootkit en mode utilisateur. Pour cacher sa présence dans le système, ce rootkit exécute une série d'actions. Au moment de son installation, il stoppe syslogd-demon, puis remplace par ses Trojans les utilitaires de systèmes suivants: - du - find - ifconfig - login - ls - netstat - ps - top - sz. De plus, une version Trojan de syslogd-demon est rajoutée dans le système. Enfin, un sniffeur est demarré en tâche de fond, le lancement des daemons telnetd, rsh, finger est rajouté dans inetd.conf, inetd est redémarré et syslogd est démarré à nouveau. D'ordinaire, tr0n se situe dans /usr/src/.puta mais grâce au composant ls déjà installé, le catalogue est invisible. Voyons maintenant le rootkit au niveau du noyau. Les rootkit de ce type possèdent toutes les caractéristiques du type décrit précédemment, mais à un niveau plus bas. Les rootkit en mode utilisateur doivent modifier chaque fichier binaire alors que les rootkit en mode noyau doivent modifier uniquement le noyau, ce qui augmente considérablement la qualité de camouflage de l'information. Il existe plusieurs moyens d'introduire des rootkit dans le système noyau: 1. l'utilisation de LKM, le noyau Linux (comme dans beaucoup d'autres systèmes d'exploitation) permet de télécharger des modules (ou des pilotes systèmes ) “à la volée”, ce qui permet au malfaiteur de modifier les requêtes système du noyau, et de donner des informations erronées (par exemple une liste rectifiée de fichiers). Il est possible d'empêcher de telles attaques en recompilant le noyau système sans le LKM, mais cette méthode présente un défaut (il est indispensable d'inclure tous les pilotes nécessaires dans le noyau): 2. une entrée dans /dev/kmem qui accorde l'accès dans la zone mémoire occupée par le noyau. L'entrée réécrit le noyau 'à la volée'. De cette façon, pour modifier le noyau, il faut simplement trouver une place en mémoire, mais ce n'est pas un problème insoluble. Certaines modifications peuvent être faites, interdisant d'écrire directement dans /dev/kmem. Cela est réalisable par mmap 3. l'infection de modules existants; se distingue de la première méthode du fait que le rootkit ne contient pas de module à part et utilise l'infiltration dans les modules existants. L'adoption d'une telle méthode permet de faire le rootkit stable lors du redémarrage, en infectant quelques modules qui seront téléchargés de toute façon (par exemple, le driver du système fichiers). La détection de Rootkit Pour détecter des rootkit[, il n'y a malheureusement pas de solutions miracles, mais les conseils exposés ci-dessous permettent de détecter la majorité des rootkit actuels: 1. l'observation d'un comportement anormal: - Des fichiers - Utilisation des ressources du réseau - Démarrage de tâches selon un horaire défini et au moment du démarrage, gestion des comptes utilisateurs 2. l'utilisation des utilitaires suivants, qui aident à mettre en évidence la présence de rootkit dans le système: - Saint Jude - Chrootkit - RkScan - Carbonite - Kstat - Rootkithunter - Tripware - Samhain - etc....

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Les dangers d´Internet pour les mineurs Archives Secunews SECUNEWS

Les dangers d´Internet pour les mineurs

Il me paraissait important[ de parler du sujet d'internet et les mineurs... Internet est un formidable outil de communication et de culture qui ouvre l´accès à des millions de documents et d´innombrables contacts. Alors que le virtuel a pris une place croissante dans notre vie et celle de nos enfants, à l´école comme à la maison, son utilisation n´est pas sans danger. Derrière chaque document, chaque communication, il y a des personnes et les images comme les contacts correspondent à des réalités précises qui ne sont pas toujours bonnes pour les enfants, ni pour les adolescents. Que faire ? Comment réagir ?: Comment assumer notre rôle d´adultes face a de réels dangers lorsque les jeunes exercent normalement leur curiosité, s´approprient les outils plus vite et mieux que certains et risquent de se trouver confrontés aux documents les plus choquants et les plus extrêmes ? La complexité du réseau, comme les dangers réels qu´il présente en terme de contenus, d´absence de sécurité et de protection des données personnelles ne font pas d´Internet un média accueillant pour les enfants. La délinquance et la criminalité qui y trouvent une place grandissante, comme le manque d´éthique d´un grand nombre de sites, présentent de sérieux dangers pour les enfants comme pour les adolescents. -Pas d´Internet sans l´accompagnement des adultes Laisseriez-vous votre enfant se promener ou faire du vélo seul sur l´autoroute ? Non. Il en va de même pour ce qui concerne les autoroutes de l´information sur lesquelles le trafic est intense, parfois déroutant pour des adultes et jamais sans conséquence pour les enfants et les adolescents. -Internet un puissant média au service des hommes Souvent dominé par des forces économiques qui ne tiennent pas compte des utilisateurs, Internet est aussi le terrain d´action privilégié de toutes sortes d´expressions, des plus dignes aux plus délirantes. Avec une délinquance et une criminalité en croissance et sans véritable entrave, le réseau offre à côté de services du plus grand intérêt le triste spectacle des dangers auxquels sont exposés les enfants et les adolescents. Apprendre et ouvrir le dialogue éducatif, prévenir et diffuser le savoir représentent incontestablement les bases d´une bonne utilisation d´Internet auquel les jeunes sont sensibilisés en pratique, mais nullement dans une perspective éducative et de protection contre les dangers auxquels ils sont exposés Si vous avez du mal a comprendre ce document hésiter pas de faire appel a un adulte afin de vous aider a le comprendre. Dix conseils de prudence aux parents 1. Installez l’ordinateur dans une pièce commune Ne laissez pas votre jeune enfant surfer seul sur Internet. 2. Installez des filtres et un contrôle parental et utilisez des moteurs de recherche sécurisés. 3. Développez l’esprit critique de votre enfant et expliquez-lui que tout ce qui se trouve sur Internet n’est pas forcément vrai. 4. Encouragez votre enfant dès le début à vous parler de ce qu’il voit sur Internet, de ce qui le dérange ou le choque. 5. Expliquez-lui ce qui ne vous semble pas acceptable, en tenant compte de son âge et instaurez le dialogue à propos des sites choquants (racisme, violence, pornographie…. 6. Informez votre enfant des risques liés à la divulgation d’informations personnelles (nom, adresse, téléphone, âge, école...) pour éviter que celles-ci ne soient exploitées par des personnes malintentionnées ou utilisées à des fins commerciales. 7. Intéressez-vous aux jeunes et à toutes les personnes qu’il rencontre sur le net et rappelez-lui les risques d’une rencontre réelle. Les personnes sur Internet ne sont pas toujours ce qu’elles prétendent être. 8. Sensibilisez votre enfant aux risques liés à la diffusion d’images personnelles (photos, webcam), elles peuvent être exploitées, truquées et détournées à leur insu. 9. Refusez que l’on publie une photo de votre enfant sur Internet. Cela reste, en outre, interdit sans votre consentement. 10. Internet est un espace public où nul n’est censé ignorer la loi. Encouragez votre enfant à avoir un comportement responsable, tel que dans la vie quotidienne. Dix conseils de prudence pour les enfants 1. Je raconte à mes parents ce que je vis sur Internet. 2. Un ami rencontré sur Internet n’est pas toujours la personne que je crois. Je suis prudent ! 3. Mon nom, mon adresse, mon numéro de téléphone et mon mot de passe sont secrets. 4. Je n’envoie jamais ma photo ni celle de quelqu’un d’autre. 5. Je suis très prudent avec la webcam. 6. Prendre rendez-vous via le tchat peut être dangereux. Je préviens toujours mes parents. 7. Je suis attentif quand je fais des recherches. 8. Si quelque chose me choque ou quelqu’un me dérange, je quitte le site et j’en parle à un adulte de confiance. 9. Tout ce que je trouve sur Internet n’est pas forcément vrai. 10. Je respecte les autres sur Internet (les lois existent aussi sur le Net). Prudence vs maîtrise des technologies, vous êtes peut-être davantage conscient des pièges de l’Internet, mais il y a de grandes chances pour que vos enfants maîtrisent mieux les technologies. Encouragez un échange d’informations afin que vous puissiez apprendre l’un de l’autre. MAJ le 11.8.2015: L’inconscience de jeunes internautes piégées par un inconnu . Un Youtuber américain a choisi la manière forte afin de révéler les risques qu’encourent les jeunes internautes sur les réseaux sociaux. Sur le web, Coby Persin fait partie de ces Youtubers qui publient des expériences sociétales. Cette fois, le jeune homme a choisi de mettre en lumière l’inconscience de certains internautes. Tout débute par un faux compte Facebook. Avec l’accord de leurs parents, Coby Persin ajoute trois jeunes filles dans ses contacts. Âgées respectivement de 12, 13 et 14 ans, ces dernières pensent parler à un adolescent qui vient de déménager en ville. Très vite, elles sympathisent avec ce nouvel arrivant et acceptent même de le rencontrer, sans rien connaître de lui. Chacune à leur tour, les filles vont donc tomber dans le piège tendu par Coby Persin sans se douter que leurs parents les attendent également pour les sermonner. Édifiant! Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet

11 Feb 2006 LIRE L'ACTU