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Des pirates demandent 10 millions de dollars au centre hospitalier de Corbeil-Essonnes Archives Secunews SECUNEWS

Des pirates demandent 10 millions de dollars au centre hospitalier de Corbeil-Essonnes

Le Centre hospitalier Sud Francilien (CHSF) à Corbeil-Essonnes est la cible d'une attaque informatique, qui a débuté dans la nuit de samedi 20 à dimanche 21 août 2022 vers 1h, perturbant sérieusement son activité, selon un communiqué de l'établissement. Une demande de rançon de 10 millions de dollars, formulée en anglais, aurait été exigée par le ou les hackers. L'hôpital essonnien a déclenché un plan blanc dimanche. Cette attaque perturbe fortement l'activité du CHSF, en rendant "inaccessibles tous les logiciels métiers, les systèmes de stockage (notamment d’imagerie médicale) et le système ayant trait aux admissions", a indiqué l'hôpital. L’Autorité Nationale en matière de Sécurité et de Défense des Systèmes d’Information (ANSSI) a été "rapidement saisie par la cellule de crise". Une enquête pour intrusion dans le système informatique et pour tentative d'extorsion en bande organisée a été ouverte à la section cybercriminalité du parquet de Paris. Les investigations ont été confiées aux gendarmes du Centre de lutte contre les criminalités numériques (C3N). En avril 2022, une cyberattaque contre le système d'information du Groupement Hospitalier de Territoire Coeur Grand Est avait touché neuf établissements et le mois précédent, un hôpital d'Ajaccio avait lui aussi été victime d'une cyberattaque avec demande de rançon.

23 Aug 2022 LIRE L'ACTU
"Hot water challenge", le nouveau défi viral qui fait déjà des victimes Archives Secunews SECUNEWS

"Hot water challenge", le nouveau défi viral qui fait déjà des victimes

Après le 'Blue Whale', voici le 'hot water challenge' est la version opposée du 'Ice bucket challenge', au lieu de s’asperger d’eau glacée, des jeunes déversent sur eux ou sur une autre personne, de l’eau bouillante. Évidemment les conséquences ne sont pas les mêmes. Plusieurs enfants et adolescents ont été hospitalisés d’urgence suite à de graves brûlures. Le 6 août 2017, une jeune New-Yorkaise de 11 ans, a été sérieusement brûlée sur tout le haut du corps par ses amis, ont rapporté différents médias américains. En juillet 2017, c’est un garçon de 10 ans qui s’est brûlé au 3e degré et a subi plusieurs interventions chirurgicales après avoir tenté l’expérience avec son beau-frère. Enfin, quelques semaines auparavant, une fillette de 8 ans est décédée après avoir bu de l’eau bouillante, l’idée lui serait également venue de vidéos du challenge sur internet. Au vu du nombre de vidéos tournant sur les réseaux sociaux, ces cas ne sont pas isolés. Sur CBS, les familles des victimes ont appelé les parents à surveiller ce que regardaient leurs enfants sur Internet et à parler avec eux de la dangerosité de certains défis qui y circulent. Pas besoin d'être un génie pour comprendre que se verser de l'eau bouillante dessus peut s'avérer très dangereux. En effet, ça brûle tout simplement ta peau comme si tu te jetais dans le feu. Selon un dermatologue, ce genre de brûlures peuvent carrément être mortelles. Il n'y pas de qualificatif adéquat pour décrire la stupidité de ce "challenge". Voir aussi: Blue Whale, le challenge des réseaux sociaux qui pousse les adolescents au suicide. Neknomination. Fire Challenge, le nouveau jeu stupide sur les réseaux sociaux.

18 Aug 2017 LIRE L'ACTU
Facebook a dévoilé l’identité de plus de 1.000 modérateurs à de présumés terroristes Archives Secunews SECUNEWS

Facebook a dévoilé l’identité de plus de 1.000 modérateurs à de présumés terroristes

C’est une bourde qui pourrait coûter cher. Alors que Facebook met en avant ses derniers temps les efforts qu’il déploie dans la lutte anti-terrorisme, une enquête du Guardian vient mettre à mal son image. A cause d'une faille, Facebook a dévoilé l’identité de plus de 1.000 modérateurs à des groupes terroristes, bannis du réseau social, de quoi mettre sérieusement en danger leur sécurité, certains ont fui leur pays. Facebook s’appuie sur un logiciel pour repérer et supprimer des contenus inappropriés, comme du contenu à caractère sexuel, des incitations à la haine ou encore de la propagande terroriste. Derrière ce logiciel, une armée de modérateurs. Mais en octobre 2016, certains d'entre eux se sont étonnés de recevoir des demandes d’amis de membres des groupes auxquels ils s’attaquaient. Facebook a donc mené l’enquête et a découvert une faille dans son système. Le bug a été corrigé, mais les dégâts étaient faits Lorsque les administrateurs bannissaient un groupe qui avait enfreint les règles du réseau, tous les administrateurs recevaient une notification avec le profil de leur traqueur. Leurs données personnelles étaient donc révélées à leurs "ennemis". Facebook assure que le bug a pu être corrigé en quinze jours, mais les dégâts étaient déjà réels. Plus de 1.000 modérateurs travaillant dans 22 départements de la compagnie sont concernés. Parmi eux, une quarantaine travaille pour l’unité anti-terroriste au sein du QG européen de Facebook à Dublin. Six ont été considérés comme des victimes de haute priorité, leur cible; Daech, le Hezbollah ou encore le PKK. Le quotidien a pu s’entretenir avec l’un d’eux qui a choisi de quitter l’Irlande par peur des représailles. Proche de la vingtaine, cet Irlandais originaire d’Irak a découvert que sept personnes associées à un groupe terroriste qu’il avait banni avaient eu accès à ses données. Ce groupe, basé en Egypte et proche du Hamas, compte des sympathisants de Daech, pas de quoi rassurer. Cette victime, qui souhaite rester anonyme, a pris le large, direction l’Europe de l’est. Le jeune homme s’y est caché pendant cinq mois, “C’était devenu trop dangereux de rester à Dublin”, confie-t-il. Le terrorisme, il ne le connaît malheureusement que trop bien, son père a été kidnappé et battu en Irak, son oncle exécuté. "La punition établie par Daesh pour quelqu’un qui travaille dans le contre-terrorisme, c' est la décapitation", assure-t-il. "Tout ce qu’ils ont à faire c’est de le dire à quelqu’un présent sur le territoire et qui est radicalisé." Facebook assure de son côté que "seule une petite fraction des noms ont pu être visibles". "Nous n'avons aucune preuve que les personnes impactées ou leurs familles soient menacées" à cause de cette erreur informatique", a indiqué son porte-parole. La société a proposé à ses employés particulièrement exposés d’installer une alarme chez eux et d’assurer leur transport du domicile au travail. Insuffisant selon l'ancien modérateur. Depuis un mois, le jeune homme a dû cependant revenir en Irlande, faute d’argent. Aujourd’hui sans emploi, il souffre d’anxieté. Pourtant selon lui, la protection de leur identité était simple: "Ils auraient du nous autoriser à créer de faux comptes, ils ne nous ont jamais prévenus que de tels risques existaient." Il compte dorénavant porter l’affaire devant la justice.

22 Jun 2017 LIRE L'ACTU
Aux Pays-Bas, la police dresse des aigles pour intercepter des drones Archives Secunews SECUNEWS

Aux Pays-Bas, la police dresse des aigles pour intercepter des drones

Comment abattre les drones de loisirs lorsqu'ils pénètrent dans une zone non autorisée ? La police Néerlandaise a peut-être trouvé une solution très "low-tech" mais efficace : des rapaces. L'affaire de drone au dessus de zones interdites s'est soldée avec plus de peur que de mal, mais a soulevé une véritable question. Comment contrôler efficacement les drones de loisir dans les espaces sensibles ou simplement interdits ? Plus clairement dit: comment les abattre, surtout en milieu urbain ? - Tirer dessus avec une arme ? Au risque de les manquer et de blesser quelqu'un. - Des solutions plus high-tech, comme un canon laser ? Très coûteux. Plusieurs pistes plus ou moins folles ont été évoquées, mais c'est peut-être finalement la police néerlandaise qui a trouvé la meilleure solution : des rapaces. La formation des oiseaux de proie par une entreprise spécialisée est en cours. Bien que le projet n'en est encore qu'à sa phase de test, l'utilisation de rapaces est une possibilité plus qu'envisagée, a fait savoir un porte-parole de la police néerlandaise. Les aigles sont ainsi formés à repérer les drones comme des proies, à les saisir et les ramener au sol. Une fois entraînés, ces rapaces sont capables de neutraliser un drone en quelques secondes. Ce sont après tout des chasseurs, dotés de serres puissantes... et surtout capables de voler. Plus de problème de balle perdue ou de précision avec un animal pouvant adapter sa trajectoire, c'est en plus une option relativement peu coûteuse et qui ne nécessitera pas un temps de développement trop important avant d'être mise en place. Dernier avantage et non des moindres, une fois neutralisé, le drone ne risque pas de tomber sur la foule se trouvant en dessous. La solution la plus low-tech n'est pas forcément la moins bonne. Les autorités se donnent encore quelques mois pour tester le dressage et s'assurer de la faisabilité de la chose. Le principal problème est en fait la sécurité des aigles!! Les pâles des drones, et surtout sur les plus costauds d'entre eux peuvent sérieusement blesser les animaux, il faut également s'assurer que les rapaces sont capables d'intercepter plusieurs types de drones. L'idée n'en reste pas moins très intéressante. Voir aussi: (Vidéo) Un drone pour capturer un autre drone invasif. Aux Pays-Bas, la police dresse des aigles pour intercepter des drones.

02 Feb 2016 LIRE L'ACTU
Attention a l'arnaque des Ray-Ban à 24 euros sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Attention a l'arnaque des Ray-Ban à 24 euros sur Facebook

Depuis quelques jours, plusieurs événements fleurissent sur Facebook. Une page présentée comme appartenant à Ray-Ban propose une vente exceptionnelle, avec des montures bradées à moins de 24 euros. Trop beau pour être vrai. L'un de vos amis vous a peut-être déjà invité à cet "événement annuel de charité-vente", lancé sur Facebook par la page "Société Ray-Ban". Un plan on ne peut plus alléchant, toutes les montures à moins de 24 euros, et puisque l'on parle de charité, l'entreprise s'engage en plus à reverser 50% des sommes engrangées pour soutenir des associations dédiées à l'éducation des enfants. Un plan rêvé. Le problème, c'est que les associations ne recevront absolument rien, et vous non plus sans doute. Il s'agit d'une pure arnaque, régulièrement relancée à partir de Facebook. Mercredi 16 septembre 2015, près de 16.000 personnes étaient invitées à l'événement. D'autres opérations avaient été menées les jours précédents. Luxottica, la société détentrice de la marque Ray-Ban, confirme n'avoir rien à voir avec cette page Facebook. Elle explique par ailleurs avoir entamé les démarches nécessaires pour obtenir leur fermeture. Au moment où nous écrivons, le site était toujours accessible. Une reproduction convaincante du site officiel de la marque Ray-Ban, potentiellement trompeuse. Tout y est: le rubriquage, les références de l'ensemble des modèles de la marque. Des indices évidents Évidemment, plusieurs indices permettent aux internautes de flairer l'arnaque. Il suffit de regarder l'url, 'rbfortune.fr', pour commencer à douter sérieusement. Ce à quoi il faut encore ajouter le français approximatif de la description: [quote]("tous les verres de styles vendent seulement 23,96€ aujourd'hui", ou "s'il vous plait nous soutenir"). La société Luxottica fait savoir que ce n'est pas la première fois qu'elle se trouve confrontée à ce genre de problèmes. La contrefaçon peut être lucrative sur le marché des lunettes. La maison-mère a donc décidé de lancer une page dédiée au signalement de pages factices et autres arnaques en ligne. [/quote] En fouillant un peu sur Internet, il est en effet facile de retrouver la trace de précédentes arnaques. Sur Twitter, des internautes ont par exemple relayé ces "bons plans", au début du mois d'août ou encore en janvier dernier. Il est aussi très simple de retrouver des url, aujourd'hui inactives, portant sur de précédentes arnaques. Une rapide recherche permet de retrouver des discussions portant sur le site onlinestorerayban.com ou encore rbglasses-go.com, tous les deux inaccessibles. En essayant d'en savoir davantage sur les propriétaires de ce site, il apparaît que toutes les précautions de base ont été prises. Le site a été déposé de façon anonyme, la seule identité mentionnée à propos de ce site ne comporte que de fausses informations, à commencer par l'adresse et le numéro de téléphone. Des lunettes de marque à 24 euros, c'était un petit peu gros.

17 Sep 2015 LIRE L'ACTU
Facebook offre un léger lifting à son logo Archives Secunews SECUNEWS

Facebook offre un léger lifting à son logo

Ce changement n'est pas de taille. Parmi les huit lettres qui composent le logo, seule la lettre 'a' connaît un changement mineur, elle ressemble d'avantage à un 'alpha' grec qu'auparavant, les autres lettres sont légèrement plus rondes et plus fines. Mais il y a une autre raison pour laquelle peu de personnes remarqueront ce changement: Ce logo n'apparaît plus lorsque l'on est connecté au réseau social. Alors qu'il se tenait fièrement en haut à gauche des pages des utilisateurs Facebook, il a été remplacé par un simple 'f' bleu sur fond blanc. Le nouveau logo de Facebook accueille seulement les internautes qui ne sont pas connectés au réseau social. Josh Higgins, directeur de la création chez Facebook, a expliqué ce changement: [quote]'Lorsque Facebook a créé son logo en 2005, la compagnie venait juste d'être lancée et nous voulions un logo qui fasse adulte, pour être pris sérieusement. Maintenant que nous sommes établis, nous commençons à moderniser le logo pour le rendre plus sympa et accessible.'[/quote]

03 Jul 2015 LIRE L'ACTU
Vous êtes un internaute trop crédules ? Facebook envisage d'identifier les actus satiriques Archives Secunews SECUNEWS

Vous êtes un internaute trop crédules ? Facebook envisage d'identifier les actus satiriques

Facebook teste des manières d'indiquer à ses utilisateurs quand des articles publiés sur son site ne sont pas de vraies informations, mais des parodies. [quote]"C'est parce que nous avons des retours de gens qui veulent une manière plus claire de distinguer les articles satiriques des autres", a indiqué un porte-parole du groupe américain à l'AFP. [/quote] Facebook teste ainsi l'utilisation aux Etats-Unis d'une étiquette 'satire' devant les liens renvoyant à des sites qui, à l'image du Gorafi en France, de Nordpresse en Belgique ou de The Onion aux Etats-Unis, ont fait leur spécialité d'articles sur de fausses informations absurdes mais rédigées très sérieusement. L’arrivée de ce nouveau tag pourrait priver les sites parodiques d’une partie de leurs lecteurs, attirés par ses titres accrocheurs

20 Aug 2014 LIRE L'ACTU
Des millions d’utilisateurs de Yahoo! auraient été espionnées via leurs webcams Archives Secunews SECUNEWS

Des millions d’utilisateurs de Yahoo! auraient été espionnées via leurs webcams

C’est en tout cas ce qu’affirme Edward Snowden, selon l’ancien analyste de la NSA, l'agence de surveillance britannique GCHQ, avec l'aide de son pendant américain NSA, aurait enregistré une image toutes les cinq minutes, au hasard entre 2008 et 2010, affirme jeudi The Guardian Le géant de l’Internet est indigné. Le programme du Government Communication Headquarters (GCHQ), le service de renseignement électronique britannique, intitulé "Optic Nerve", a reçu le soutien de la NSA, l'agence de sécurité américaine impliquée dans une affaire de surveillance mondiale, selon le journal britannique. Le programme "Optic Nerve" visait à expérimenter la reconnaissance faciale automatique afin de surveiller des cibles actuelles du GCHQ, mais aussi d'en acquérir de nouvelles. L'utilisation des données recueillies se faisait via un outil informatique de la NSA. Il était encore en activité en 2012, selon les documents fournis par Edward Snowden. Sur une période de seulement six mois, en 2008, des captures d'écran de conversations vidéo de plus de 1,8 utilisateurs de comptes Yahoo! ont été récoltées. [quote]"Parmi ces images, une quantité non négligeable était à caractère pornographique", rapporte The Guardian. Le site précise qu'entre "3 et 11 % des conversations vidéos sur Yahoo! interceptées par le GCHQ contiendraient des images de nudité"[/quote] Un responsable du GCHQ s'est refusé jeudi à tout commentaire. Un niveau sans précédent de violation de la vie privée [quote]Yahoo! a fait part de sa colère, estimant que "si ces informations étaient vraies, elles constituaient un niveau sans précédent de violation de la vie privée de nos utilisateurs, ce qui est complètement inacceptable. Nous n'étions pas au courant et nous ne tolérons pas" cette activité, si elle est confirmée, a déclaré une porte-parole de Yahoo!. "Nous appelons les gouvernements du monde entier à réformer la législation sur la surveillance pour qu'elle soit en accord avec les principes que nous avons exposés en décembre 2013", a-t-elle poursuivi. [/quote] La porte-parole a fait référence à l'appel lancé par huit géants d'internet pour que le président américain, Barack Obama, encadre les pratiques de surveillance, les révélations de l'ex-consultant de la NSA Edward Snowden ayant sérieusement entamé leur capital confiance auprès des utilisateurs. Clic pour lire l'article de the Guardian (anglais)

28 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Microsoft, le FBI et Europol portent un coup dur au botnet Zeroaccess Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft, le FBI et Europol portent un coup dur au botnet Zeroaccess

Microsoft, le FBI et Europol ont conjointement mis à mal le botnet ZeroAccess, un réseau de 1.2 millions de machines servant la cybercriminalité. Derrière les 1,2 million d’IP infectées se cachaient en réalité 180.000 machines compromises et non 1,2 million comme cela avait pu être annoncé par exemple par des éditeurs de sécurité en quête de notoriété. Qu'est ce qui s'est passé ? C'est une opération sans doute sans précédent à laquelle se sont livrés Microsoft, le FBI, Europol, en collaboration avec de nombreuses autorités judiciaires dans le monde. La cible, ZeroAccess, l'un des plus gros réseaux, de botnets, ou "PC zombies" au monde, de deux millions de machines. Elles étaient infectées d'un logiciel malveillant qui aurait au total fait perdre 2,7 millions de dollars aux annonceurs en ligne chaque mois, fait savoir Europol. Ce réseau avait pris une telle ampleur que Microsoft s'était résolu à déposer plainte pour obtenir le droit d'agir contre lui, en s'efforçant de le démanteler définitivement. Jeudi soir, la firme a donc bloqué les trafics Internet entrants et sortants des machines concernées aux États-Unis. [quote]Europol ajoute sur ce point qu'il a été procédé au blocage de 18 adresses IP basées en Europe et de 49 noms de domaine associés à ZeroAccess.[/quote] Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que la firme de Redmond mène à bien ce genre d'opérations. Elle avait par exemple fait de même en juin 2013, lorsqu'elle s'était attaquée au botnet Citadel, qui concernait à l'époque quelques 1.400 machines dans le monde. ZeroAcces visait principalement a détourner les clics publicitaires sur Internet. Ce qui aurait fait perdre au total 2,7 millions de dollars aux annonceurs en ligne, chaque mois. ZeroAccess détournait les pages de résultats de tous les principaux navigateurs internet (Bing, Google, Yahoo!, etc...). Les internautes étaient alors redirigés vers de fausses pages de résultat. Pour autant, la lutte contre le botnet n'est pas encore achevée. Car ZeroAccess est pour le moins résistant, basé sur transferts de données en Peer to Peer, ce qui permettait aux malfaiteurs de contrôler les programmes malveillants à partir de centaines de machines différentes, explique Europol dans son communiqué. ZeroAccess bouge encore La plainte en question, rédigée en anglais et en russe, a été lancée contre huit inconnus, mais l’alphabet cyrillique offre un bel indice sur la nationalité probable de plusieurs des opérateurs. C’est une première victoire pour la nouvelle Digital Crime Unit du géant de Redmond, inaugurée il y a quelques semaines. Mais ce n’est pas la première fois que l’éditeur s’allie avec les autorités pour faire tomber un botnet. Il y a quelques mois, les réseaux de PC-zombies "Citadels" étaient quasiment tous démantelés. En 2011, Rustock, un des principaux émetteurs de spam à l’époque, subissait le même sort. Reste que si ZeroAccess s’est pris une claque, il n’est probablement pas mort. Microsoft et ses partenaires n’imaginent pas se débarrasser complètement de ZeroAccess, à cause de sa complexité indique la firme dans un communiqué. Son architecture P2P "tous les PC infectés sont reliés entre eux" le rend en effet particulièrement résistant. Les cybercriminels qui le dirigent peuvent en effet utiliser n’importe quel ordinateur comme centre de contrôle… et en changer si celui-ci est nettoyé ! A noter que la taille des botnets fait aussi encore trop souvent l'objet de fantasmes et qu'un botnet n'est généralement pas unique mais composé d'une multitude de plus petits botnets constitués à partir d'une même souche virale. L'opération a tout de même très sérieusement affaibli ZeroAccess, même si ses instigateurs n'ont pas encore pu être appréhendés. secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ne deviennent un élément d’un réseau de zombie ( botnet )

12 Dec 2013 LIRE L'ACTU
PayPal veut créer une monnaie de l'espace Archives Secunews SECUNEWS

PayPal veut créer une monnaie de l'espace

Paypal réfléchit à la conception d'une monnaie intergalactique, cette devise servirait aux astronautes mais aussi aux futurs touristes de l'espace. Pour PayPal, il est déjà temps de réfléchir au futur. Le service de paiement en ligne a annoncé mercredi 26 juin 2013 qu'il lançait des recherches pour concevoir une monnaie intergalactique qui pourrait être utilisée par les voyageurs de l'espace. Citation: "Il est temps à présent de planifier l'avenir, notre vision terrestre doit se transposer dans l'espace", a indiqué très sérieusement le président de Paypal, David Marcus. De l'argent pour payer ses factures depuis l'espace L'initiative galactique de PayPal a été dévoilée à l'Institut SETI à Mountain View, en Californie, avec la participation de l'astronome américaine Jill Tarter, spécialisée dans la recherche de la vie extraterrestre, et de l'ancien astronaute Buzz Aldrin. Son but: Réfléchir à la commercialisation de l'espace et la conception d'un système financier intergalactique. Citation: "Nous sommes arrivés au point aujourd'hui où tout cela semble tout à fait normal aux scientifiques, aux différents gouvernements et à tout le monde", a expliqué Anuh Najar, direction de la communication de PayPal. Les astronautes qui vivent dans la Station spatiale internationale doivent payer des factures, même s'il ne s'agit que de livres ou de musique numérique. En outre, des opérations comme Space X, ou Virgin Galactic (dont l'ambition est de faire voler des touristes à la frontière de l'espace au moyen de vaisseaux spatiaux) concrètisent l'idée d'un besoin d'argent dans l'espace. Un hôtel spatial faisant le tour de la planète sera proposé dans trois ans, et il faudra bien payer les pourboires et les différents services. Citation: "Dans la mesure où on commence à envisager d'habiter d'autres planètes, il faudra s'intéresser aux réalités pratiques de la vie", a déclaré David Marcus. Une idée ancienne Citation: "Le service en ligne PayPal a été créé il y a quinze ans, dans l'objectif de devenir une monnaie globale", a indiqué Hill Ferguson, le vice-Président de Global Product chez PayPal. "Au début on rigole et on pense que c'est dingue", a-t-il continué. "mais l'exploration de l'espace et l'idée de le commercialiser est beaucoup plus proche qu'on ne croit". Néanmoins, ce n'est pas la première fois que l'idée d'une devise intergalactique est exprimée. En 2007, des scientifiques anglais avaient déjà mis au moins le "Quid", monnaie prévue exclusivement pour les astronautes, a l'époque, un Quid valait un peu plus de sept euros.

27 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Call of Duty incriminé dans le drame du Connecticut Archives Secunews SECUNEWS

Call of Duty incriminé dans le drame du Connecticut

The Sun, le fameux tabloïd anglais qui ne manque pas une occasion de se livrer à une charge bien placée contre le jeu vidéo, s'est fendu d'une "UNE" quelque peu provocatrice sur la tuerie de l'école de Sandy Hook à Newton aux Etats-Unis, qui a coûté la vie à 26 personnes dont 20 enfants. Intitulée "L'obsession du tueur pour Call of Duty", elle établit un lien direct entre le passage à l'acte de Adam Lanza et son "obsession pour le jeu de guerre Call of Duty". A l'appui, les propos d'une psychologue, Teresa Bliss, qui prétend que: Citation: "Les jeux violents peuvent entraîner les enfants à devenir insensibles face à la violence et à la mort". Cet article a été très commenté dans les médias, y compris par des psychologues qui ne partagent pas cet avis. Ainsi, Chris Ferguson, un psychologue clinicien expert des meurtres de masse perpétrés aux Etats-Unis, réfute le lien entre les jeux vidéo et la tragédie de Sandy Hook: Citation: "Les jeux vidéo sont un mauvais bouc-émissaire. Si nous voulons sérieusement réduire ces types de violence dans notre société, ce n'est pas sur les jeux vidéo qu'il faut focaliser notre attention. Les jeux vidéo ne sont pas le dénominateur commun des homicides de masse. Certains tueurs les pratiquaient, d'autres non." Rappelons que ce type de connexion avait déjà été effectué suite à la tuerie d'Anders Breivik à Oslo, qui jouait à Call of Duty et World of Warcraft. Adam Lanza ne jouait pas qu'à CoD, puisque selon Europe 1, c'était par ailleurs un adepte de Pokémon et de Dynasty Warriors. Ah, et accessoirement, il s'entraînait régulièrement au tir avec les 5 armes à feu collectionnées par sa mère, parmi lesquelles un pistolet semi-automatique, un fusil de chasse et un fusil Bushmaster 223, fréquemment utilisé par les Marines en Afghanistan. Un loisir comme un autre... Vous avez du sang sur les mains ! Citation: "Vous avez du sang sur les mains". Voilà le message laconique qu'ont reçu par mail plusieurs rédactions de sites de jeux vidéo en fin de semaine dernière Et son auteur n'est autre que Jack Thompson, l'ex-avocat américain (aujourd'hui radié) connu pour son combat contre les jeux vidéo. Il avait déjà, par le passé, imputé plusieurs fusillades et meurtres de masse (Columbine, Virginia Tech, sniper de Washington) à la pratique de jeux vidéo violents. Et si cet activiste s'était fait plus discret ces derniers temps, la récente tuerie de Sandy Hook, perpétrée par un jeune de 20 ans replié sur lui-même qui pratiquait les jeux vidéo, l'a visiblement amené à sortir de ses gonds et à adresser cette accusation quelque peu gratuite à nos confrères américains. Qu'on estime, ou non, que les jeux vidéo violents ont un effet néfaste sur le comportement de ceux qui les pratiquent, il y a tout de même d'autres façons d'ouvrir le débat... Sources : jeuxvideo.com

19 Dec 2012 LIRE L'ACTU
Comment les likes et les commentaires sur Facebook enrichissent les scammers Archives Secunews SECUNEWS

Comment les likes et les commentaires sur Facebook enrichissent les scammers

Sur Facebook, votre timeline a forcément déjà été inondée de liens du genre "regardez ce qui arrive quand on oublie d’éteindre sa webcam", et peut-être avez-vous fait, comme vos amis, l’erreur de cliquer sur le lien. Et bien sachez qu’en cliquant sur ces liens vous avez contribué à rendre plus riche un "Scammers" . 'Regardez ce qui arrive quand on oublie d’éteindre sa webcam', 'Un clic pour sauver l'Afrique', 'un j'aime pour nourrir des enfants', toutes ces pages Facebook ne sont en réalité qu'un leurre pour gagner de l'argent. Lorsque la page en question a atteint un certain nombre de like, elle est alors vendue à des gens ou des entreprises qui s’en servent pour promouvoir leur propre affaire. Les messages du style "Like si tu vois un dauphin dans cette image" ou encore "commente pour voir ce qui va se passer", sont utilisés pour créer et développer les pages, une fois que la page aura récolté des centaines de j’aime et des commentaires, sa visibilité augmentera sur le flux Facebook. En fait, ces like sont en quelque sorte l’argent du site. Les pages à 100.000 like peuvent se vendre 150 euros L’algorithme des like sur Facebook est la manière pour le réseau social de voir si le contenu a une quelconque valeur pour l’utilisateur. David Emm, un chercheur en sécurité qui travaille chez Kaspersky, explique: [quote]'Les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter sont devenus la cible principale des cybercriminels, la raison est que les gens ne se méfient pas trop lorsqu’il s’agit de partager un lien qui a été vu ou posté par un ami'.[/quote] Ces dix dernières années, le nombre d’information que les gens partagent volontairement, a sérieusement augmenté et les " pirates informatiques " ont évidemment suivi le mouvement en créant des "Scams" plus élaborés. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. Lire toutes les actus sur les scams.

28 Oct 2012 LIRE L'ACTU