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C'est la fin des armes à feu dans les émojis Archives Secunews SECUNEWS

C'est la fin des armes à feu dans les émojis

Après Apple et Twitter, c'est au tour de Google, Facebook et Microsoft de passer de l'émoji arme à feu à l'émoji pistolet à eau. Une modification qui devrait apporter plus de cohérences entre les différentes plateformes. Après un mouvement lancé par Apple en 2016, d'autres entreprises ont pris leur temps mais ont finalement passé le cap, ça sera désormais pistolet à eau (vert ou orange selon les plateformes) et puis c'est tout. Entre les nombreuses fusillades aux États-Unis et les soucis de compatibilité entre les plateformes, il aura fallu attendre deux ans pour que WhatsApp, Facebook, Twitter, Samsung, Google et Microsoft (qui planche actuellement sur sa version du pistolet à eau) rejoignent Apple. Le site 'Emojipedia' a compilé l'évolution des émojis pour chaque plateforme dans l'infographie ci-dessous. On peut ainsi noter que Microsoft avait fait le chemin inverse en 2016, en remplaçant son pistolet laser par une arme à feu classique. Quant à la version du pistolet à eau par Facebook, elle n'est pas encore connue, mais elle aurait été confirmée au site Emojipedia : Un porte-parole de Facebook a confirmé à Emojipedia qu'un pistolet à eau remplacera l'arme à feu sur les plateformes Facebook. Cette décision a pour but de minimiser les problèmes de communication entre les différentes plateformes, en évitant un scénario où un utilisateur choisi un pistolet à eau sur son clavier émoji Apple, Google ou Samsung, et qu'il apparaisse comme une arme à feu sur Facebook.

27 Apr 2018 LIRE L'ACTU
La guerre va continuer promettent les hackers pro-WikiLeaks Archives Secunews SECUNEWS

La guerre va continuer promettent les hackers pro-WikiLeaks

Alors que plusieurs sites de personnalités ou d'entreprises ont subi des attaques d'un groupe de hackers baptisé "Anonymous", l'un d'eux s'est justifié jeudi dans une intervention sur la BBC, en promettant d'autres actions prochaines. La "cyberguerre" a commencé avant même la publication des 250.000 documents confidentiels de la diplomatie américaine par WikiLeaks, lorsque le site a subi une attaque en "déni de service" de la part d'un hacker décidé à le bloquer, depuis, les fameux documents ont été rendus accessibles, plongeant les autorités américaines dans l'embarras. "Nous voulons que l'internet reste libre" Et ces cyber-attaques contre les sites hostiles à WikiLeaks "vont continuer", a promis jeudi matin un porte-parole du groupe Anonymous sur la radio BBC. Citation:"La campagne n'est pas terminée. Cela va se renforcer, de plus en plus de gens nous rejoignent pour aider", a indiqué à la radio celui qui a pris le nom d'emprunt de "Coldblood" (sang-froid). Citation:Il a expliqué que "de plus en plus de gens téléchargent le programme botnet", qui permet de lancer à partir de milliers d'ordinateurs simultanément des attaques informatiques massives contre un site, le mettant hors service. "C'est une guerre informatique, nous voulons que l'internet reste libre et ouvert à tous, exactement comme il l'a toujours été", a justifié Coldblood. Citation:Selon lui, Anonymous n'est pas un groupe organisé, "il ne suit aucun cadre conventionnel, c'est juste un groupe de gens et quand une idée circule, si ces gens la trouvent bonne et bien ils la mettent en oeuvre". Coldblood lui-même affirme n'avoir jamais été en contact personnel avec WikiLeaks. Citation:"C'est trés dur de rentrer en contact avec eux, la seule personne que vous pouviez obtenir était Julian, mais il est indisponible pour le moment". De même, malgré l'incarcération d'Assange, sa petite équipe de collaborateurs, qui se dit forte d'environ "800 volontaires", a promis que "tout ça va continuer comme jamais". Les fuites embarrassantes se sont d'ailleurs poursuivies ces derniers jours.

11 Dec 2010 LIRE L'ACTU