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Résultats pour : "rançongiciel"

Les Actu's de la semaine ! Archives Secunews SECUNEWS

Les Actu's de la semaine !

Sécurité : Windows et Linux en ligne de mire Cette semaine, deux failles critiques dans Windows sont activement exploitées, poussant Microsoft à diffuser un correctif d’urgence à appliquer sans délai pour éviter les cyberattaques. Par ailleurs, une faille Linux est également utilisée par des ransomwares pouvant affecter les environnements Windows via WSL. Saviez-vous qu'en Belgique, plus de la moitié des détaillants victimes de rançongiciels cèdent aux demandes des hackers, soulignant la menace toujours croissante du cybercrime?​ Logiciels : Adobe innove avec l’IA et nouvelles sorties Adobe enrichit sa suite GenStudio avec des outils basés sur l’intelligence artificielle pour faciliter la création de contenu et renforcer la lutte contre les deepfakes. De plus, plusieurs nouveaux logiciels utiles viennent compléter les catalogues de Nintendo et Microsoft Store, offrant des outils innovants pour les utilisateurs.​ Systèmes d’exploitation : Windows 11 26H1 en approche Microsoft prépare le déploiement d’une mise à jour majeure de Windows 11, la version 26H1, spécialement optimisée pour les processeurs nouvelle génération. Cette version est en phase de test avancée et promet des améliorations de performance et de sécurité.​ Jeux vidéo : Nouveautés très attendues Le shooter ARC Raiders débarque sur PC et consoles nouvelle génération avec l’ambition de bousculer le genre. Par ailleurs, les fans de Pokémon attendent avec impatience le DLC Z-A qui apporte de nouvelles méga-évolutions et surprises. Twitch dévoile également plusieurs nouveautés qui transformeront l’expérience des streamers et spectateurs.​

09 Nov 2025 LIRE L'ACTU
L'expert en cybersécurité qui a stoppé WannaCry arrêté aux u.s.a et inculpé de piratage dans une autre affaire Archives Secunews SECUNEWS

L'expert en cybersécurité qui a stoppé WannaCry arrêté aux u.s.a et inculpé de piratage dans une autre affaire

Un expert britannique en cybersécurité, considéré comme un héros pour avoir contribué à stopper le ransomware 'WannaCry', a été arrêté aux Etats-Unis où il est sous le coup d'une inculpation pour la création de logiciels destinés à attaquer les banques. Marcus Hutchins, jeune Britannique de 23 ans connu sous le nom de "Malwaretech", a été arrêté mercredi à Las Vegas où se déroulait le grand rassemblement de pirates informatiques Def Con, a indiqué le ministère américain de la Justice. L'acte d'inculpation daté du 12 juillet 2017 était jusqu'ici sous scellé. Accusé d'avoir fabriqué un logiciel de piratage Marcus Hutchins est accusé, avec d'autres individus, d'avoir fabriqué et distribué le logiciel 'Kronos' en 2014 et 2015. Ce logiciel est conçu pour voler des informations liées aux transactions bancaires en ligne, Kronos a été configuré pour viser notamment les systèmes bancaires au Royaume-Uni, Canada, Allemagne, Pologne et France, selon les autorités judiciaires américaines. Selon l'acte d'accusation, Marcus Hutchins distribuait ce logiciel de piratage sur l'internet clandestin (darknet). La seconde personne est accusée d’avoir fait la promotion du malware sur 'AlphaBay', le bazar du dark Web 'récemment fermé par les autorités', une version de Kronos y a été vendue pour 2.000 dollars en 2015. Des avocats pour l'organisation de défense des droits sur internet, Electronic Frontier Foundation (EFF), basée à San Francisco, ont indiqué chercher à entrer en contact avec M. Hutchins. "L'EFF est profondément préoccupée par l'arrestation de Marcus Hutchins, un expert en sécurité connu pour avoir stoppé le "ransomware" WannaCry", a dit l'organisation dans un communiqué. L'ambassade britannique à Washington a indiqué "être en contact avec les autorités locales à Las Vegas suite aux informations sur l'arrestation d'un ressortissant britannique". Marcus Hutchins avait été salué comme un héros en mai 2017 pour avoir trouvé une faille dans le code du virus "rançongiciel" WannaCry qui permettait de bloquer sa propagation. Les autorités américaines se sont-elles trompées de personne ? Andrew Mabbitt, un autre expert en cybersécurité qui était avec Marcus Hutchins à Las Vegas, a dit ne pas croire aux accusations qui pèsent contre lui. "Il a passé sa carrière à lutter contre les 'malwares', pas à les créer", a-t-il écrit sur Twitter. Affaire a suivre... Voir aussi: Une vaste cyberattaque par le ransomware ‘WannaCry’ frappe des pays du monde entier.

04 Aug 2017 LIRE L'ACTU
Une vaste cyberattaque par le ransomware 'WannaCry' frappe des pays du monde entier Archives Secunews SECUNEWS

Une vaste cyberattaque par le ransomware 'WannaCry' frappe des pays du monde entier

Selon plusieurs spécialistes, la Belgique, la France, l’Allemagne, l’Italie, mais aussi une partie de l'Amérique du Sud, les Etats-Unis ou l’Australie ont également été touchés. Au moins 74 pays (selon CNN) ont fait état ce vendredi 12 avril 2017 après-midi d’une vaste cyberattaque utilisant un "ransomware" (rançongiciel), un virus qui bloque les ordinateurs jusqu'au versement d'une rançon. En Europe, des hôpitaux britanniques se sont ainsi retrouvés pour partie paralysés, de même que des entreprises de télécommunications espagnoles et portugaises ou encore les services du renseignement roumains, pour ne citer qu'eux. Ce virus baptisé "Wanna Cry", "WannaCry", "Wcry" ou "Wanna Decryptor" (de nombreux alias apparaissent), exige de ses proies, dans le cas du Royaume-Uni, 300 dollars (à régler en bitcoin) en l’échange du déchiffrement des fichiers. Un journaliste britannique spécialisé a d’ailleurs partagé sur Twitter le message de menace s’affichant sur les ordinateurs touchés. "Oooups, vos fichiers ont été cryptés", peut-on lire à côté de deux comptes à rebours affichant le temps restant avant la perte définitive des données faute de paiement. De quoi légitimement suciter un certain stress. Menacé de la sorte au début de l’année 2016, un hôpital de Los Angeles avait accepté de verser une rançon de 17.000 dollars en monnaie virtuelle. Une responsabilité de la NSA ? Mieux vaut donc se méfier des emails aux pièces-jointes douteuses et vérolées ou aux liens étranges renvoyant prétendument vers des sites connus mais en fait faux. D'autant plus que, en cas d'infection et de paiement de la rançon, rien ne garantit le rétablissement de l'accès aux données piégées. Pour éviter de voir sa machine contaminée, il faut appliquer les mêmes précautions que contre le "phishing" . D’après les premières constatations des experts, ce logiciel malveillant tire partie d’une faille de sécurité informatique, dont l’existence a été révélée à la mi-avril 2017 par un mystérieux groupe se faisant appeler 'The Shadow Brokers', celui-ci avait rendu public une série d’outils de piratage présentés comme faisant partie de l’arsenal de la NSA. La faille en question a été depuis corrigée par Microsoft, mais les ordinateurs dont le système d’exploitation n’est pas à jour restent vulnérables. Edward Snowden, le lanceur d’alerte qui avait révélé l’existence des programmes secrets de surveillance du Web de la NSA, a estimé que l’agence américaine avait une importante part de responsabilité dans la diffusion de ce virus. « S’ils avaient révélé l’existence de cette faille de sécurité lorsqu’ils l’ont découverte, et non lorsqu’ils l’ont perdue, tout cela ne serait pas arrivé », écrit-il sur son compte Twitter. La NSA, comme d’autres agences de renseignement dans le monde, conserve généralement pour son propre usage les failles de sécurité que ses experts découvrent, ce qui lui permet de mener des piratages offensifs. Une pratique dénoncée par de nombreux experts en sécurité informatique, qui estiment que ces failles dites 'zero day' (qui n’ont encore jamais été découvertes) doivent être corrigées dès leur découverte, car elles sont une source de danger pour tous les utilisateurs. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

13 May 2017 LIRE L'ACTU
Le ransomware 'Popcorn Time' vous demande d'infecter vos amis en échange de vos données Archives Secunews SECUNEWS

Le ransomware 'Popcorn Time' vous demande d'infecter vos amis en échange de vos données

Un nouveau logiciel malveillant, baptisé 'Popcorn Time' du nom du 'logiciel pirate de streaming vidéo', se propage depuis plusieurs jours sur Internet. Ce virus de type 'ransomware' (ou rançongiciel) est utilisé par des pirates informatiques pour extorquer de l'argent, et l'arnaque est plutôt bien ficelée. [quote]Pour faire simple, cela commence par la réception d'un mail contenant une pièce jointe piégée qui, une fois qu'elle est consultée, déclenche automatiquement le téléchargement du logiciel malveillant. Le virus s'exécute en chiffrant les fichiers personnels de l'utilisateur afin de les rendre illisibles, s'il veut les récupérer, la victime doit procéder au paiement d'une rançon d'un montant de "1 Bitcoin" (environ 740 euros) sous sept jours.[/quote] Cette monnaie électronique a l'avantage de rendre la transaction quasiment intraçable. Mais pour multiplier le nombre de victimes potentielles, les hackers ont poussé le vice encore plus loin. [quote]Au lieu de verser la somme demandée, les hackers vous proposent d’'infecter deux de vos contacts en leur envoyant un lien vers une page web hébergée sur le réseau Tor (un internet caché).[/quote] Payer une rançon pour aider le peuple syrien... [quote]'Si au moins deux personnes installent et payent, nous déchiffrerons vos fichiers gratuitement', écrivent les pirates informatiques. Plus culottés encore, ils jouent sur la corde sensible en indiquant être un groupe d’étudiants syriens en informatique. Ils parlent de la guerre, de la perte de proches, etc... "Soyez certains que l’argent que nous récoltons sert à acheter la nourriture, des médicaments afin de mettre notre peuple à l’abri. Nous sommes sincèrement désolés de vous forcer à payer mais c’est le seul moyen pour que nous continuions à vivre"[/quote] Ne cédez pas au chantage. Nous vous recommandons de ne pas céder au chantage et de faire nettoyer l'ordinateur, si besoin avec l'aide d'un spécialiste, afin de tenter de récupérer les fichiers qui peuvent l'être. En France, le nombre de victimes de ces virus, qui touchent aussi bien les entreprises que les particuliers, ne cesse d'augmenter. Derrière ces attaques informatiques se cachent de véritables cybercriminels, dont la seule et unique motivation est l'argent. Alors, soyez vigilants, un internaute avertis en vaut dix!. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

13 Dec 2016 LIRE L'ACTU
Un logiciel malveillant se cache dans des images envoyées sur Facebook et LinkedIn Archives Secunews SECUNEWS

Un logiciel malveillant se cache dans des images envoyées sur Facebook et LinkedIn

Avec un milliard d’utilisateurs à travers le monde, la messagerie de Mark Zuckerberg est devenue une cible de choix pour les pirates informatiques. Un virus se répand actuellement sur l’application Messenger. Si pendant longtemps les hackeurs ciblaient leurs victimes en passant par les sites pornographiques, aujourd’hui ils se cachent derrière le visage inoffensif de l’un de vos proches. Un grand classique [quote]Un premier compte est piraté, il envoie ensuite à l'intégralité de son carnet d'adresses des messages contenant un lien pour visionner une photo au format ".SVG". En cliquant sur le lien, vous arriverez sur un faux site de vidéos en ligne. Là, il vous sera demandé de télécharger une extension afin de pouvoir visionner la vidéo, et c’est précisément là que se trouve le virus. Un virus s'installera discrètement sur votre téléphone.[/quote] Evidemment, il ne faut surtout pas cliquer dessus!! Dans le cas inverse, il sera infecté à son tour instantanément et plusieurs virus s'installeront discrètement sur son ordinateur, contaminant progressivement le système. Selon Check Point, la contamination peut également se faire de façon plus directe, par simple téléchargement de l'image reçue, sans passer par l'étape de redirection vers une vidéo. L'entreprise met en avant l'exploitation par les hackers d'une faille dans le design des plateformes dont Facebook et LinkedIn, qui forcerait les personnes attaquées à télécharger l'image en .svg. Le rançongiciel Locky fait partie des malwares distribués. Check Point n'est pas en mesure d'estimer le nombre de personnes touchées jusqu'à présent mais indique la responsabilité de Locky dans 5% des attaques constatées à travers le monde sur le mois d'octobre 2016. L'entreprise déclare en avoir informé Facebook et LinkedIn au début du mois de septembre 2016. Le secteur estime que la campagne est toujours active et fait de nouvelles victimes chaque jour. Seule solution pour éradiquer complètement la menace: Réinstaller Windows et tous les logiciels qui y sont associés. Un bon antivirus peut faire l'affaire, mais il sera difficile de s’assurer que toutes les menaces ont disparu de votre disque dur. Déjà trop tard ? Si vous avez cliqué voici la solution: 1. Allez dans les paramètres de votre navigateur 2. Sélectionnez le menu "Extensions" 3. Cherchez l’extension que vous venez d'installer, et supprimez-là 4. Modifiez votre mot de passe Facebook 5. Si vous avez un antivirus, faites un scan de votre disque dur 6. Enfin, alertez vos amis en postant un message sur votre mur. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs et des hackers bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

25 Nov 2016 LIRE L'ACTU
Fakedefender, un ransomware qui s’attaque aux smartphones et tablettes Android Archives Secunews SECUNEWS

Fakedefender, un ransomware qui s’attaque aux smartphones et tablettes Android

Un logiciel malveillant s’attaquant aux appareils Android a été détecté par la société Symantec, annonce-t-elle dans un communiqué mardi. La particularité de ce logiciel est qu’il bloque l’appareil jusqu’au versement d’une "rançon". (Aperçu de Fakedefender) Ce logiciel se présente sous la forme d’un faux antivirus surnommé "Fakedefender" que la victime télécharge sur son appareil mobile et qui bloque, une fois installé, toutes les applications et les services du téléphone ou de la tablette. Il faut payer pour récupérer la maîtrise de son appareil. (chose a jamais faire) Ces logiciels, déjà connus pour les ordinateurs, s’appellent des " ransomware " ou, en français, des "rançongiciels". L'application n'est pas disponible sur Google Play. Citation: Le ransomware a été téléchargé seulement une centaine de fois, de sorte que le niveau d'infection est très faible, souligne Vikram Thakur, chercheur du Security Reponse de Symantec. Fakedefender est une application qui fait semblant de trouver des " malwares " sur le terminal et demande à la victime d'acheter une version premium pour les supprimer. Ce procédé a été utilisé contre les utilisateurs de PC il y déjà quelques années, mais c'est la première fois sur les mobiles. On ignore à l’heure actuelle combien de tablettes et smartphones ont été infectés. Supprimer le malware à la main ou par un hard reset Aujourd'hui, cette application peut être particulièrement agaçante pour l'utilisateur. En raison de son instabilité le malware peut entraîner des plantages d'Android ou il peut verrouiller le smartphone. Citation: "Même dans sa forme actuelle, elle est assez malveillante pour causer des migraines aux personnes qui sont infectées", déclare Vikram Thakur. Pour supprimer cette application, il existe deux options: - soit brancher son smartphone à l'ordinateur et éliminer le logiciel manuellement - soit faire un hard reset pour rétablir les paramètres d'usine du terminal.

26 Jun 2013 LIRE L'ACTU