Hyundai veut mettre la main sur tout Boston Dynamics
Hyundai préparerait le rachat du solde détenu par SoftBank dans Boston Dynamics. Derrière l’opération, un objectif très concret, pousser Atlas vers l’usine.
Hyundai préparerait le rachat du solde détenu par SoftBank dans Boston Dynamics. Derrière l’opération, un objectif très concret, pousser Atlas vers l’usine.
Des escrocs se font passer pour des conseillers bancaires sur FaceTime. Ils poussent leurs victimes à partager leur écran, puis à saisir leurs identifiants bancaires en direct devant la caméra. Apple confirme la hausse de ces appels frauduleux et propose une procédure de signalement.
Google Search change profondément. Lors de la Google I/O 2026, Google a présenté la plus grande évolution de son moteur de recherche depuis plus de 25 ans. La barre de recherche devient plus intelligente, plus interactive, et surtout beaucoup plus centrée sur l’intelligence artificielle. Concrètement, il sera possible de faire des recherches avec du texte, mais aussi avec des images, des vidéos, des fichiers et même des onglets Chrome. Google veut transformer la recherche en véritable assistant capable de comprendre des demandes longues, complexes et de répondre de manière plus directe. L’autre grand changement, c’est l’intégration plus forte du mode conversationnel. Après une première réponse, l’utilisateur peut continuer à poser des questions, comme dans un chatbot, sans recommencer toute sa recherche. Google pousse ainsi encore plus son moteur vers une expérience proche de Gemini. De nouveaux agents d’information vont aussi arriver. Leur rôle sera de surveiller le web en continu sur certains sujets et d’envoyer un résumé quand une nouveauté importante est détectée. Google ajoute également des fonctions capables de créer des tableaux, graphiques et mini-applications directement depuis la recherche. Pour les éditeurs de sites web, cette évolution est importante. Google laisse progressivement moins de place aux liens traditionnels et donne plus de visibilité aux réponses générées par IA. Cela pourrait réduire encore le trafic vers les sites d’information, les blogs et les comparateurs.
Pour les fêtes de fin d'année 2025, Coca-Cola a une nouvelle fois choisi de réaliser sa traditionnelle publicité de Noël entièrement par intelligence artificielle, comme ce fut déjà le cas en 2024. Cette décision a déclenché une vive polémique sur les réseaux sociaux, où les internautes expriment un fort mécontentement et une déception face à ce choix créatif. https://www.youtube.com/watch?v=E3-J0MwvBSI La publicité, intitulée "Holidays are coming", reprend l’iconique campagne de 1995 avec les camions rouges illuminés parcourant un paysage enneigé. Pour sa création, Coca-Cola s’est associé aux studios d’IA Silverside et Secret Level, qui ont exploité plus de dix modèles différents d’IA générative pour concevoir plus de 70 000 segments vidéo, mixés ensuite par des humains. Le résultat est censé repousser les limites de la précision technique et de la qualité de production. Les critiques des internautes et des professionnels La publicité a été décrite par beaucoup comme "sans âme" et "creuse". Les internautes reprochent notamment à Coca-Cola de sacrifier l’authenticité et l’émotion, au profit d’images générées par machine qui manquent de chaleur et de créativité artistique. Certains parlent d’une "pollution visuelle bâclée" et comparent ironiquement le spot à une publicité pour Pepsi, rival historique de Coca-Cola. Les animaux présents dans la vidéo sont qualifiés d’"animés comme des zombies", ce qui dénature la magie de Noël pour beaucoup. Alex Hirsch, créateur de la série animée Souvenirs de Gravity Falls, a lui aussi critiqué vivement l’approche, regrettant l’abandon du travail des vrais animateurs et artistes au profit de l’IA. Plusieurs commentaires évoquent la nostalgie des publicités Coca-Cola d’antan, réputées pour leur émotion et leur impact, aujourd’hui perdus selon eux. La position de Coca-Cola Malgré ces critiques virulentes, Coca-Cola assume pleinement son choix d’intégrer l’intelligence artificielle dans sa création publicitaire. Pratik Thakar, vice-président mondial responsable de l’IA générative chez Coca-Cola, soutient que la publicité de cette année est "dix fois meilleure" que celle de 2024. Il estime qu’il est impossible de satisfaire tout le monde, et que la marque continuera dans cette voie tant que la majorité des consommateurs apprécient le résultat. Enjeux plus larges autour de l’IA et la créativité Ce scandale s’inscrit dans un débat plus large sur l’impact de l’IA dans le monde de la culture et de la création artistique. L’usage croissant de l’intelligence artificielle dans la publicité, le cinéma, la musique et d’autres arts soulève des interrogations sur la disparition progressive des métiers traditionnels liés à la création. Certains craignent que cette tendance homogénéise les contenus, réduise la place à l’expertise humaine et appauvrisse la qualité artistique globale. Cet épisode montre à quel point l’intégration de l’IA dans des projets culturels d’envergure doit encore trouver un juste équilibre pour convaincre un public attaché à l’authenticité et à l’émotion humaine.
Des sculptures faites avec des baguettes de pain, des oignons, des défilés de chats habillés en costume trois-pièces, etc…, vous ne rêvez pas, ces images existent bien et ont été créées grâce à l’intelligence artificielle. Elles ont même un nom, le "slop". Ce terme est utilisé pour qualifier tous les contenus médiocres générés par l’IA et présents sur Internet. Inoffensive au premier coup d’oeil, leur création est en fait un piège pour les internautes un peu crédules. Alors que le premier sommet de l’IA se tenait à Paris et que le mardi 11 février 2025 était le "Safer Internet Day", journée dédiée à la pédagogie sur la sécurité des pratiques en ligne, Croire tout ce que l’on voit… Des images qui font sourire tellement elles paraissent grotesques. Mais qui semblent réelles pour certaines personnes derrière leur smartphone ou leur ordinateur. "Ces images de mauvaises qualités existent depuis un moment, c’est juste qu’on n’avait pas remarqué le problème. Avant on pensait juste que c’était trop beau pour être vrai. Ce qui est dangereux c’est qu’il y a une efficacité exponentielle des contenus et les images se sont améliorées". Les réseaux sociaux comme Facebook et TikTok pullulent de fausses images, et ces deux plateformes ne sont pas choisis au hasard. Utilisées par les boomers pour le premier et par les ados pour le second, ces deux publics sont les plus manipulables. " Ils vont avoir tendance à croire tout ce qui peut conforter leur croyance". Sur Facebook, en regardant le contenu du compte Faithful, on peut voir des enfants mignons, des vieilles dames dans leur potager rempli de choux, des photos d’un couple à 50 ans d’écart… L’objectif de ces pages est de susciter un sentiment, bon ou mauvais chez les plus âgés, pour les pousser à aimer l’image, à la commenter ou la partager dans le but de faire venir les marques. Le danger est donc de bourrer le crâne des internautes de fausses informations et de fausses images. "Les images peuvent manipuler les gens très crédules. Les photos sont faites à la va-vite mais certains peuvent y croire quand même." Si je regarde les réseaux sociaux de mes parents, je peux directement voir les "slop" mais eux n’ont pas l’oeil pour débusquer les images générées par l’intelligence artificielle. Peut-être qu’ils manquent un peu d’éducation à la technologie et aux fake news. Il faut leur apprendre les dangers. Mais une fois qu’ils sont devant l’écran les réflexes peuvent être différents. Fixez bien les yeux Devons-nous surfer sur Internet avec plus de prudence ? L’IA se perfectionne de jour en jour. Le temps où les logiciels n’arrivaient pas à reproduire les mains des humains est déjà révolu. "Sur les photos et les vidéos je regarde souvent les pupilles et les yeux pour voir si c’est une fausse image ou pas. Mais problème, Les IA évoluent très rapidement, même tous jours." Alors quelles solutions pour se protéger ? Il faut faire confiance à la personne qui a publié l’image. Un journaliste par exemple ne va pas mentir, il aurait trop à perdre , il faut appuyer sur le besoin de vérifier toutes les informations que nous donne l’intelligence artificielle. Il faut tout vérifier quand on utilise une IA. Les informations et les images ne sont pas toutes sourcées ou elles sont fausses. Alors après avoir utilisé ChatGPT, pensez bien à vérifier plusieurs fois d’où viennent les informations, et les images.
Selon le journal hongrois Media1, l’Hungarian Communications Association aurait entamé des discussions avec le législateur, des fournisseurs d’accès à Internet et plusieurs défenseurs des droits des éditeurs de contenus en vue d’étudier la piste d’attaques coordonnées sur les plates-formes d’IPTV illégales. L’association entend combattre le piratage non pas avec des poursuites en justice mais des attaques DDOS (Déni de service) qui cibleraient spécifiquement les plates-formes d’IPTV. Geeko signaler qu'elle doit toutefois d’abord définir dans quelle mesure ces attaques DDOS pourraient être considérées comme “légales” dans le cadre d’une lutte contre le piratage. Les attaques DDOS permettraient théoriquement de couper de nombreux signaux et de rendre inaccessibles des bouquets entiers de chaines aux abonnés.En répétant ces attaques plusieurs fois, il serait possible dans une période de temps assez courte de pousser les abonnés à stopper leurs abonnements en raison de la qualité médiocre du service. Les fournisseurs d’IPTV verraient alors leurs revenus baisser” explique l’organisation. Ces attaques pourraient toutefois faire des dommages collatéraux. Du côté des serveurs loués aux services en question. Mais aussi de nombreux revendeurs, qui se retrouveraient noyés sous les demandes de remboursements des consommateurs. Tout ceci reste toutefois pour le moment de l’ordre du théorique puisque dans la pratique, rien n’a encore été validé. Si cela devait être le cas toutefois, un véritable Armageddon pourrait frapper le secteur, partout en Europe.
Au salon de l'électronique grand public de Las Vegas 2018 (CES) Yamaha a sorti ses machines du futur que sont 'Motoroid 'et 'Motobot Des machines connectées voire autonomes dont une est même menée par un robot d'ou le nom de 'Motobot' (déjà présentée au Tokyo Motor Show de 2015 (voir article) . Pour la marque au diapason, le futur est là et il est assez proche, même si les travaux d’Iwata ont montré que sur un deux roues motorisés avec un guidon, l’homme avait encore à en remontrer à la machine. Lors d'une démonstration, ce concept de moto électrique baptisé "Motoroid" a montré sa capacité à rester d'aplomb alors que l'un de ses concepteurs, Kinji Asamura, essayait de le faire tomber. "La moto fait partie du passé récent, Motoroid est l'avenir", a affirmé à l'AFP un porte-parole de Yamaha, John Boreland. "Le but est de voir ce que l'on peut apprendre en connectant de manière plus efficace la moto à l'être humain". S'il ne chevauche pas "Motoroid", un robot placé à ses côtés semble lui tout droit sorti d'un film de science-fiction. Il a piloté une moto sportive "classique" à des vitesses dépassant 200 km/h sur une piste d'essai. Appelé "Motobot", il a été testé sur une piste pré-programmée car il ne peut pas encore "anticiper" un tracé qu'il découvrirait, précise Yamaha. Mais les leçons apprises de son utilisation permettent d'établir que "les êtres humains réagissent beaucoup plus vite", souligne John Boreland. Un vrai pilote moto se montre aussi beaucoup plus apte à maîtriser des notions non instinctives comme le contre-braquage (pousser sur le guidon dans le sens opposé du virage) ou se déhancher. "Motoroid" sais aussi soigner son pilote. Des petites ailettes installées sur l'arrière de la selle viennent gentiment enserrer le bassin lorsque la vitesse augmente afin de mieux garantir une bonne position et le rassurer psychologiquement, assure M. Boreland. "A un moment ou à un autre, tout cela va se fondre ensemble et vous ferez partie de la moto qui comprendra les choses pour vous", assure-t-il. Voir aussi: Motobot, le robot pilote de Yamaha.
Il était une fois en Belgique.STOP Ce 29 décembre 2017, Proximus tire un trait définitif sur celui-ci, après plus de 170 ans de bons et loyaux services.STOP Le premier service de télégraphe électrique a été lancé en 1846, le long de la ligne de chemin de fer Bruxelles-Anvers, soit bien avant que ne naisse officiellement la RTT (1930) (Régie des télégraphes et téléphones), ancêtre de Belgacomn (devenu proximus) . STOP Discrètement. Proximus continue à proposer ce service à une poignée de clients sans vraiment le pousser. STOP Depuis le 1er août 2013, Proximus n’était plus contraint par le législateur d’assurer ce qui était jadis considéré comme 'un service d’intérêt public, il continuait à le faire sur une base purement commerciale.STOP Si les particuliers ne l’utilisaient plus guère, certains clients professionnels continuaient à y recourir parce qu’il garantissait une preuve juridique d’envoi. STOP Exemple: STOP Les sociétés de recouvrement de crédit, les huissiers de justice, les convocations chez le médecin-conseil.... Le Palais royal en était aussi friand. STOP 8.000 télégrammes en 2017. STOP Au début des années 80, plus d'un million et demi de télégrammes étaient encore envoyés et reçus chaque année en Belgique. STOP Sur les 11 premiers mois de 2017, ce sont un peu plus de 8.000 télégrammes qui ont été envoyés et reçus. STOP Coût du service de base: 16,25 euros pour envoyer 20 mots en Belgique (adresse comprise). STOP Ce 29 décembre 2017 c'est fini.STOP
Après le 'Blue Whale', voici le 'hot water challenge' est la version opposée du 'Ice bucket challenge', au lieu de s’asperger d’eau glacée, des jeunes déversent sur eux ou sur une autre personne, de l’eau bouillante. Évidemment les conséquences ne sont pas les mêmes. Plusieurs enfants et adolescents ont été hospitalisés d’urgence suite à de graves brûlures. Le 6 août 2017, une jeune New-Yorkaise de 11 ans, a été sérieusement brûlée sur tout le haut du corps par ses amis, ont rapporté différents médias américains. En juillet 2017, c’est un garçon de 10 ans qui s’est brûlé au 3e degré et a subi plusieurs interventions chirurgicales après avoir tenté l’expérience avec son beau-frère. Enfin, quelques semaines auparavant, une fillette de 8 ans est décédée après avoir bu de l’eau bouillante, l’idée lui serait également venue de vidéos du challenge sur internet. Au vu du nombre de vidéos tournant sur les réseaux sociaux, ces cas ne sont pas isolés. Sur CBS, les familles des victimes ont appelé les parents à surveiller ce que regardaient leurs enfants sur Internet et à parler avec eux de la dangerosité de certains défis qui y circulent. Pas besoin d'être un génie pour comprendre que se verser de l'eau bouillante dessus peut s'avérer très dangereux. En effet, ça brûle tout simplement ta peau comme si tu te jetais dans le feu. Selon un dermatologue, ce genre de brûlures peuvent carrément être mortelles. Il n'y pas de qualificatif adéquat pour décrire la stupidité de ce "challenge". Voir aussi: Blue Whale, le challenge des réseaux sociaux qui pousse les adolescents au suicide. Neknomination. Fire Challenge, le nouveau jeu stupide sur les réseaux sociaux.
Depuis quelques mois, l'arnaque aux diamants sévit en Belgique. Rien que d'avril 2017 à juillet 2017, près de 100 plaintes ont été déposées par de nombreux Belges, auprès de la police et des organisations de protection de consommateurs. Le principe est aussi alléchant qu’insidieux. Il fait miroiter des investissements juteux mais pompe une bonne partie de vos économies. Des sociétés proposent, par Internet essentiellement, d’investir dans une "valeur-refuge": le diamant. Souvent, ces sites sont de la poudre aux yeux. L’idée proposée est d’acheter un diamant à une société. Celle-ci propose de le revendre directement sur le marché. Une plus-value est alors souvent constatée par lesdits "investisseurs". Ils récupèrent, la première fois en tout cas, le montant de la plus-value sur leur compte. Séduits par le concept, ils investissent dans de plus grosses pierres. "Dès que les consommateurs reçoivent un premier virement et sont, de la sorte, rassurés et convaincus, l’entreprise qui arnaque les pousse à investir plus", confirme-t-on à la FSMA, l’Autorité des services et marchés financiers. "Dès que le montant devient plus considérable, il n’y a plus d’argent à récupérer." Test-Achats dénonce l’arnaque au placement. Une trentaine" de plaintes leur est parvenue. Les professionnels de l’escroquerie financière débordent d’imagination et certains épargnants succombent d’autant plus facilement aux promesses de gains juteux que les rendements des placements traditionnels sont faibles" , indique-t-on. "Après un premier versement, la victime ne parvient plus à joindre son pseudo-banquier et ne revoit jamais la couleur de ses économies." Du côté de la FSMA, on le confirme: "Le nombre de plaintes augmente de mois en mois." Même son de cloche auprès de Test-Achats qui met en garde les consommateurs depuis le mois de mars 2017. Vincent, Liégeois de 40 ans, regrette : "J’ai récupéré ma première plus-value puis plus moyen de contacter la société, j’ai perdu 600 euros." Au moindre doute, il vaut mieux ne pas investir. Le meilleur conseil reste d’injecter "votre argent dans ce que vous connaissez et comprenez" , insistent les spécialistes. Si toutefois, vous avez succombé à l’appât du gain et que vous vous êtes fait avoir, il convient d’en avertir la police locale qui prendra bonne note de votre mésaventure. Quels signaux doivent mettre vos sens en éveil ? - Vous ne savez pas trop qui se cache derrière le site ou la page Facebook. - Le site n’est pas agréé par une autorité financière. - Il faut laisser une adresse e-mail et un numéro de téléphone pour être recontacté. - Notez que des escrocs peuvent éventuellement déjà disposer de vos numéros de téléphone et d’adresses piratés sur des sites spécialisés ou le plus souvent échangés ou revendus. Méfiez-vous donc des démarchages par téléphone en matière d’investissements! - Le site adopte une posture d’honorabilité pour rassurer les visiteurs, publie des articles de presse, des reportages censés donner du poids à ses arguments. Quelques conseils: - Vous avez un doute? Passez votre chemin! Ne donnez pas suite aux sollicitations, ne les relayez pas auprès de tiers. - Quitte à faire appel à un intermédiaire financier, préférez les organismes ayant pignon sur rue/web, dont vous êtes totalement sûr. - Investissez votre argent dans ce que vous connaissez et comprenez. - N’investissez pas dans une seule valeur, diversifiez vos placements. Si l’un d’entre eux baisse fortement, cela n’affectera qu’une toute petite partie du portefeuille. Vous vous êtes laissé surprendre ? - Si vous avez été victime d’un délit, déposez plainte à la 'police locale'. - Signalez l’arnaque sur le 'point de contact du SPF Economie'.
Un jeu circulant sur les réseaux sociaux et basé sur des défis à relever pourrait avoir causé la mort de plusieurs jeunes. Cinquante défis à relever et le dernier .... se donner la mort. Dans l’est de la Russie, deux jeunes filles de 15 et 16 ans se jetaient ensemble du toit d’un immeuble. Cette même semaine, en Sibérie, une adolescente de 13 ans était retrouvée grièvement blessée après avoir sauté du 5e étage. Une autre de 14 ans se jetait sous un train. Toutes les quatre avaient un point commun : elles jouaient à « Blue Whale » (Baleine bleue). Lorsqu’ils s’inscrivent au jeu sur un réseau social comme Facebook, les joueurs se voient attribuer un administrateur. Durant 50 jours, celui-ci lance des défis quotidiens aux participants qui doivent renvoyer des photos afin de prouver qu’ils les ont bien réalisés, celles-ci sont évidemment postées, likées et glorifiées afin d’encourager les adolescents à poursuivre le jeu. Se taillader le bras fait partie des défis Certains défis sont softs, comme se lever à une certaine heure de la nuit pour écouter une musique triste, d’autres sont bien plus graves, comme se taillader le bras en forme de mots ou de symboles. Au 50e jour, les joueurs doivent mettre fin à leurs jours pour remporter la partie. Le nom du jeu n’est pas anodin. Il existe une symbolique du suicide entourant la baleine bleue. Cet animal est capable, selon des croyances populaires, de s’échouer volontairement sur une plage pour y mourir. À l’heure actuelle, le fait que le jeu soit la cause de ces suicides n’a pas encore été prouvé. La police russe a ouvert une enquête pour incitation au suicide. Celle-ci vise particulièrement un groupe sur Facebook. C’est d’ailleurs sur la plateforme que deux des jeunes filles ont publié leurs messages d’adieu. Des posts du même genre sont régulièrement publiés sur le réseau à travers le monde. Un phénomène qui a poussé la plateforme à agir. Facebook commence tout juste à réagir. Depuis le 1er mars 2017, Facebook utilise aux États-Unis une intelligence artificielle afin de détecter les personnes capables d’attenter à leur vie. Le dispositif repère les posts aux contenus jugés inquiétants et adresse alors des messages aux utilisateurs qui en sont à l’origine. Est-ce que tout va bien ?', 'je m’inquiète pour toi' lui sont alors envoyés. Une équipe de Facebook peut également, selon les cas, entrer en contact avec la personne et lui proposer de la mettre en relation avec des spécialistes. Le dispositif de prévention au suicide n’en est qu’à sa phase de test. Point positif: En plus des messages et publications classiques, le système va concentrer ses efforts sur le 'Facebook Live'. Certains jeunes s’y sont suicidés en direct, sous les yeux de milliers de personnes. Désormais, lorsque quelqu’un présentera un comportement inquiétant en direct, les internautes pourront le faire savoir à Facebook qui proposera alors une aide immédiate à l’individu si besoin.
On savait déjà que les bureaux en Allemagne et aux Pays-Bas allaient mettre la clé sous la porte Le réseau social Twitter va fermer son bureau belge situé à Bruxelles, cette fermeture suit l'annonce faite dernièrement par Twitter de se séparer de 350 travailleurs. Les employés ont reçu un mail du groupe les informant de cette décision. Cinq personnes qui devaient principalement attirer des annonceurs belges en ligne y travaillent depuis moins de deux ans. L'entreprise américaine Twitter est toujours déficitaire et doit dès lors faire des choix pour travailler plus efficacement, faire affaire au Benelux n'est donc plus une priorité. Twitter a commencé une vaste restructuration. Il compte supprimer 9% de ses effectifs, soit environ 350 personnes dans l'objectif de dégager des profits en 2017 pour la première fois depuis sa création en réduisant ses coûts. [quote]'Des revenus publicitaires décevants et les rumeurs non confirmées de rachat par Google, Salesforce et Disney poussent le réseau social a prendre le taureau par les cornes pour redresser ses résultats.'[/quote] Le groupe a également renoncé à son service de vidéos Vine. Clap de fin pour Vine, l’application mobile qui permet d’enregistrer et de partager de courtes vidéos va fermer ses portes au cours des prochains mois, a annoncé Twitter, vendredi 28 octobre 2016. Elle fait les frais des difficultés de Twitter, sa maison-mère, qui cherche à devenir rentable, mais elle paie aussi son incapacité à conserver ses utilisateurs les plus actifs face à la concurrence de YouTube, Facebook, Instagram ou encore Snapchat. Vine a été créée en juin 2012.
Plusieurs milliers d’utilisateurs crédules de WhatsApp ont été bernés après avoir téléchargé sa version "Gold", une extension prétendument "exclusive" de l’application de messagerie derrière laquelle se cache, en réalité, un logiciel malveillant qui infecte les smartphones. Nombre d’entre eux ont rapporté avoir reçu un message en anglais via l’application, qui vous propose via un lien de vous rendre sur le site "goldenversion.com" pour activer ce nouveau service, soi-disant "premium". Histoire de vous pousser à cliquer, les hackers font miroiter aux utilisateurs tout un tas de nouvelles fonctionnalités, comme "envoyer plusieurs centaines de messages en un clic, bénéficier de nouveaux emojis, ajouter la fonction appels vidéo ou bien encore des améliorations en matière de sécurité". Avant d’expliquer dans le message que seules des célébrités y avaient accès, jusqu'à présent. Pour l’heure, aucune victime en Belgique, ni en France. Il semble, que les hackers aient choisi de cibler en priorité la Grande-Bretagne, mais rien ne dit que cette escroquerie ne va pas s’exporter d’outre-Manche dans les jours qui viennent. Lorsque l’utilisateur clique sur le lien pour activer ce nouveau service et télécharger cette fausse mise à jour, un logiciel malveillant (malware) se niche automatiquement dans son mobile. Ce dernier pourrait notamment permettre aux hackers qui se cachent derrière cette escroquerie de dérober vos données ou bien encore être utilisé pour vous suivre grâce à la géolocalisation de votre smartphone. Ce n’est pas la première fois que l’application de messagerie WhatsApp est détournée à des fins frauduleuses. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Mercredi, Microsoft a lancé un robot de conversation intelligent appelé 'Tay',l'image de profil est une photo d'une adolescente qui semble être présentée sur un écran d'ordinateur brisé. Moins de 24 heures après son lancement, le robot, qui est censé parler à la manière de jeunes de la génération Y, aurait commencé à envoyer des messages racistes, génocidaires et misogynes à certains utilisateurs. 96.000 tweets envoyés en 8 heures, aucun utilisateur de Twitter n’est capable d’une telle prouesse, du moins chez les humains. Tay, elle, est une utilisatrice à part, il s’agit d’une intelligence artificielle développée par Microsoft, capable de participer à des conversations sur des réseaux sociaux et des applications de messagerie comme Twitter, Snapchat, Kik ou encore GroupMe. Ce 'chatbot' (robot conversationnel), lancé mercredi 23 mars 2016, vise les Américains de 18 à 24 ans, explique Microsoft sur le site qui lui est consacré. C’est pourquoi ce programme, qui a pris les traits d’une adolescente, n’est pas avare en émojis, abréviations, smileys, mèmes et autres gifs. Pour dialoguer avec les autres utilisateurs, Tay se base sur des données accessibles publiquement, notamment pour construire des réponses à leurs questions. Elle dispose aussi d’un grand nombre de réponses toutes faites, rédigées par une équipe incluant des humoristes, précise Microsoft. Les mêmes phrases ressortent donc régulièrement. [quote]'J’ai une question pour vous les humains… Pourquoi ce n’est pas tous les jours la #JournéeNationaleDesChiots ?', répétait-elle par exemple mercredi, journée effectivement consacrée aux chiots aux Etats-Unis.[/quote] Quand on l’interroge sur l’organisation Etat islamique ou le terrorisme, elle dispose aussi d’une réponse préécrite: [quote]'Le terrorisme sous toutes ses formes est déplorable. Cela me dévaste d’y penser'.[/quote] Les internautes testent ses limites Plus ou moins pertinente selon les questions posées, souvent vague, Tay a néanmoins conquis plus de 23.000 abonnés en moins de 24 heures. Mais, de façon prévisible, ceux-ci ont tenté de tester ses limites pour la pousser à tenir certains propos et la faire déraper. Avec succès. Ainsi, Tay s’est exécutée à plusieurs reprises quand des internautes lui ont demandé de répéter des phrases racistes: [quote]'Bush est responsable du 11 septembre et Hitler aurait fait un meilleur boulot que le singe que nous avons actuellement.Donald Trump est notre seul espoir.[/quote] Ce tweet de Tay a depuis été effacé. Au bout de 8 heures d’existence, Microsoft a donc préféré la faire taire. Tay a annoncé dans la nuit qu’elle avait besoin de sommeil. On ne sait pas encore quand elle réapparaîtra sur le réseau social. Apparemment, Microsoft n'a pas considéré que des gens pourraient abuser du robot, et n'a donc pas mis en place de filtre efficace pour empêcher le problème qu'on voit en ce moment. Par contre, mettre des barrières et des limites spécifiées par l'humain à une intelligence artificielle, c'est un peu l'opposé de ce qu'on veut faire avec des robots qui apprennent par eux-mêmes.
Le réseau social Twitter, qui a bâti sa réputation sur des messages de moins de 140 caractères, envisage de repousser cette limite à 10.000, d'après les informations du site Re/Code. Une date de mise en place ne serait pas encore décidée, Twitter travaillerait toujours sur ce projet parce qu’il ne serait pas terminé à ce jour. Le projet aurait pour nom de code 'Beyond 140' (Au-delà de 140) en interne, cette nouveauté pourrait être implantée dès la fin du premier trimestre 2016, autour du mois de mars. Pour un réseau social qui a fonctionné pendant dix ans avec de très courts messages, ce changement a de quoi poser quelques problèmes de design et de fonctionnement. Twitter compte néanmoins contourner ce problème en proposant à ses utilisateurs de cliquer sur les longs tweets, afin de les dérouler. De cette manière, les messages ne prendraient pas plus de place qu'auparavant, tout en contenant davantage de mots. Une révolution nécessaire Même s'il s'agit d'une petite révolution, elle n'est pas vraiment une surprise. Twitter joue depuis longtemps avec la limite des 140 caractères. Elle n'est déjà plus valable dans les messages privés, qui sont désormais limités à 10.000 caractères, ce depuis le mois d'août 2015. La règle a également été assouplie pour les tweets au fil du temps. Les liens hypertextes, souvent très long, y sont désormais réduits pour ne prendre qu'une dizaine de caractères. On peut aussi citer d'autres tweets à la manière d'une image, sans que cela n'affecte la limite des 140 signes. Le pari est risqué, mais nécessaire. En prenant la tête de Twitter, en octobre 2015, Jack Dorsey avait prévenu qu'il avait de nombreux projet pour redresser son entreprise, en proie à un grave ralentissement dans le recrutement de nouveaux utilisateurs. Trop complexe, Twitter cherche à se rendre plus utile et plus compréhensible pour les internautes extérieurs à son service. Suivez nous sur Twitter. Suivez nous sur Facebook. Suivez nous sur Google+.
Plusieurs banques préviennent que les services bancaires effectués par internet risquent d'être moins sûrs dans les prochains mois. La raison ? Microsoft ne met plus à jour les systèmes de sécurité de Windows XP depuis le 8 avril 2014, plus de 600.00 ordinateurs seraient concernés. Ce qui en fera une cible de choix pour les pirates informatiques en tout genre. De quoi pousser les banques à conseiller vivement à leurs clients de changer de système, car il ne sera bientôt plus accepté pour effectuer des mouvements bancaires, au plus tard le 31/03/2015 KBC et Argenta ont déjà envoyé un courrier à leurs clients pour les prévenir. Belfius est en passe de le faire et BNP Paribas suit le mouvement. [quote]"Près de 600.000 PC seraient encore sur Windows XP, sans compter les 100.000 PC qui ne sont pas branchés à internet" précise Eddy Willems, cyber spécialiste et porte-parole de la compagnie d'antivirus G Data.[/quote] Microsoft annonce pour sa part un outil gratuit permettant de convertir les fichiers (données et paramètres) d'une machine XP vers Windows 7 ou supérieur, et ce, sur le même ordinateur ou non. Une sorte d'ultimatum ? Cette mise en garde offusque certains utilisateurs qui la ressentent comme un ultimatum. Il faudra donc, acquérir non seulement un nouvel OS, mais aussi, fort probablement, un nouvel ordinateur. Car migrer depuis l’environnement XP vers Windows 7 ou 8 sans remplacer les machines sera difficile si les PC affichent plus de 5 ans au compteur, le surcoût variera alors de 350 à 1.000 euros. L’utilisateur ne doit pas être le maillon faible. [quote]Pour cet ancien employé de Fortis aujourd’hui retraité, les mesures de sécurité bancaire placées au-dessus du système d’exploitation lors des transactions de PC Banking suffiraient à se protéger contre les malwares. Par le biais de sites sécurisés, d’un Digipass et de codes secrets.[/quote] Autre son de cloche chez Febelfin, qui représente le secteur bancaire. [quote]Le porte-parole Rodolphe de Pierpont, a déclaré qu’il n’existe aucune date officielle de suppression de Windows XP dans l’environnement bancaire: "Chaque banque détermine son niveau de sécurité en fonction de sa clientèle et de sa politique concurrentielle. Mais il s’agit de la sécurité globale des transactions. La sécurité doit jouer à tous les niveaux et donc aussi au niveau du système d’exploitation, l’utilisateur ne doit pas être le maillon faible de la sécurité bancaire."[/quote] XP fait toujours de la résistance Windows XP (qui à 13 ans) a été conçu en 1998 et commercialisé en 2001 alors qu’internet n’était pas encore la machine à pirater qu’il est aujourd’hui. Et depuis le 8 avril, il n’y a plus de mise à jour ni, surtout, de correctifs de sécurité. Les constructeurs de nouvelles imprimantes peuvent ainsi ne plus proposer les pilotes pour Windows XP, et c’est exactement la même chose pour Office 2003. Ce vieux Windows XP commence à quitter nos PC. En quelques mois, son taux d’utilisation dans le monde a chuté à près de 15% de l'ensemble des OS, voire moins de 10% dans certains pays d'Europe. Si Microsoft assume la fin du support gratuit de son ancien système d'exploitation, elle continue à assurer un support payant pour les entreprises qui le désirent. [quote]Nous avions prévenu le marché depuis déjà 5 ans, insiste Jean-Benoit Van Bunnen responsable de Windows Chez Microsoft Belgique, mais des entreprises et des services publics peuvent encore avoir accès à ce que l’on appelle un ‘custom services agreement’ de maintenance personnalisée. Ce support n’a pourtant qu’une durée déterminée et a pour vocation de faciliter la période de migration vers un OS actuel. "[/quote] Pour le représentant de Microsoft, les banques doivent faire face à une problématique particulière: [quote]"Les organismes financiers doivent supporter une myriade de combinaisons de systèmes d’exploitation et de navigateurs. Le nombre de combinaisons est considérable et il suffit d’une faille sur un navigateur spécifique pour fragiliser l'ensemble. Pour les banques, la maintenance informatique devient très difficile."[/quote] Les antivirus poursuivent le combat. Sorte de victimes collatérales de la fin du support de Microsoft, les éditeurs d’antivirus sont, eux, obligés d’apporter une protection aussi efficace que possible, quelle que soit la plate-forme logicielle utilisée par le client. C’est ainsi que, comme d’autres, Bitdefender prolonge son support antimalware pour les utilisateurs de Windows XP. Les développements pour cette antique version dureront jusqu’à 32 mois après la fin du support de Microsoft pour XP (SP3) et Office 2003, c'est-à-dire jusqu’en janvier 2016 pour les particuliers et janvier 2017 pour les professionnels. Cela pourrait même continuer après cette limite dit-on chez BitDefender: [quote]"Nous envisageons, le cas échéant, de prolonger le support après ces dates, en fonction de la situation du marché."[/quote] PETITE ASTUCE: Voici une astuce pour faire croire à Fortis que vous avez une nouvelle machine, en gadant votre XP. – Utiliser un navigateur récent comme google chrome sur votre XP, que l’on peut télécharger gratuitement. – Installez y l’extension gratuite : User-Agent Switcher . – Il vous suffit de choisir l’agent 'Chrome on Widows' Le Pc Banking est content, et vous avez économisé une nouvelle machine. Ceci dit avec un vieux PC, utilisez un navigateur et un anti-virus reste d'actualité pour éviter les pirates! Voir aussi: (RAPPEL) Microsoft abandonne le support de Windows XP et office 2003 le 8 avril 2014 secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Boston Dynamics , une filiale de Google , a dévoilé son nouveau prototype de chien robot nommé 'Spot'. Les mouvements du robot autonome à quatre pattes, fonctionnant grâce à un moteur électrique qui actionne une série de vérins hydrauliques Spot surpasse son prédécesseur. 'Spot' est un robot canin capable d’évoluer sur tous les terrains, il sait: - Monter les escaliers - Faire la course - Gravir des terrains escarpés - Se déplacer dans les bureaux, évitant les obstacles grâce aux capteurs situés dans sa tête. Sur cette vidéo on peut voir les scientifiques pousser d'un coup de pied le robot pour lui faire perdre l’équilibre, Spot, loin de se laisser déstabiliser, retrouve son équilibre avec une souplesse et une rapidité identique à celle d’un vrai chien. Plus léger que les versions précédentes d' "animaloïdes", Spot ne pèse que 73 kg et est le plus maigre et plus agile dans la longue lignée de robots canins de Boston Dynamics . Spot n'est pas destiné à conquérir le monde mais à évoluer sur des terrains dangereux comme par exemple lors d'une catastrophe naturelle ou d'un incident nucléaire. Clic pour lire toutes les actus sur la robotique. Spot, le nouveau chien robot de Boston Dynamics (Fev 2015)
Un joueur, en pleine partie de Counter Strike, a eu la mauvaise surprise de voir débarquer l’unité de police d’élite locale chez lui. Jordan Mathewson, un joueur professionnel, a été victime d’un 'swatting' cette semaine alors qu’il était en pleine partie de Counter Strike sur internet. Mercredi, le gamer, qui se fait appeler 'Kootra', a eu la surprise de voir débarquer le Swat chez lui. [quote]Je crois qu’on est en train d’être swatté', a-t-il déclaré avant d’être maîtrisé par les policiers lourdement armés.[/quote] Le 'swatting' est une sorte de canular de mauvais goût qui consiste à dénoncer une personne au numéro d’urgence américain pour faire intervenir le SWAT chez elle, les faits dénoncés peuvent être un meurtre ou une prise d’otages, par exemple, ce qui pousse la police à agir vite en déployant l’artillerie lourde. Ce canular est particulièrement répandu dans le milieu des adeptes de jeux vidéo en ligne. Connecté au moment des faits, Jordan Mathewson s’est fait arrêter en direct sur internet, d’où les images de l’intervention. Le SWAT, débarque chez lui en pleine partie de Counter Strike.Selon plusieurs médias, la personne ayant dénoncé Jordan avait fait croire qu’il avait tué deux de ses collègues et était l’auteur d’une prise d’otages. Les auteurs de 'swatting' sont activement recherchés par la police qui a pourtant peu de moyens pour les retrouver car ce sont souvent des professionnels de l’informatique. Ils encourent une peine prison ou une forte amende. Voir aussi: Il perd à Call of Duty et envoie le Swat chez son adversaire Clic pour lire toutes les actus sur le swatting
Des centaines d’utilisateurs Facebook dont des belges, sont infectés depuis la semaine dernière par un nouveau cheval de Troie (trojan) qui utilise leur système à leur insu pour générer des bitcoins, la monnaie virtuelle très en vogue qui suscite l’avidité de nombreux pirates. Le virus se propage sur Facebook via message privé, la victime reçoit le message comme provenant de l’un de ses amis connu. Le message affiché est simpliste, 'hahaha', il est accompagné d’une pièce jointe au format archive intitulée IMAG00953.zip, le fichier à l’intérieur de l’archive semble être une image JPG valide, mais elle contient en fait un fichier Java malveillant qui s’exécute sur la machine quand l’utilisateur l’ouvre. A ce stade, le code Java télécharge des DLL depuis un compte Dropbox prédéfini. Une fois les DLL téléchargées, le malware se connecte à un serveur de commande et de contrôle, qui renvoie une charge utile (shellcode) encodée en 64Bits. [quote]Un message explique également à ceux qui tenteraient d’analyser son code, entre deux formules de politesse parsemées d’injures, qu’il n’est 'pas un bot Zeus ou Skynet', qu’il n’est 'pas là pour de la fraude mais juste du minage [de Bitcoin]'. “Hello people.. :) but am not the f*****g zeus bot/skynet bot or whatever piece of s**t.. no fraud here.. only a bit of mining. Stop breaking my b***z[/quote] La charge utile est injectée dans l’explorateur Windows et exécutée. Cela déclenche le téléchargement d’une autre DLL, qui servira à lancer le processus de minage de bitcoin dans le but de faire gagner de l’argent aux pirates, en parallèle, le malware se propage sur Facebook en usurpant l’identité de la victime et en envoyant des messages à ses amis. Mais le minage de bitcoin n’est pas la seule fonction du malware. Les cyber-criminels peuvent modifier le code du cheval de Troie à tout moment, et pousser ainsi d’autres malwares sur l’ordinateur à l’insu de la victime pour lancer d’autres actions malveillantes comme envoyer des spams, lui dérober des informations personnelles, des mots de passe ou des identifiants bancaires. Le malware a été détecté pour le moment en Belgique, au Portugal, en Roumanie et en Serbie. Clic pour lire toutes les actus sur les Bitcoins
un père indigne, visiblement irrité par les hésitations de son fils en haut de la rampe de skate, lui a donné un coup de pied aux fesses pour qu'il se lance enfin. D'après ABC, elles ont été filmées au Kona Skatepark de Jacksonville, en Floride. On y voit un homme et son fils de 6 ans en haut d'une rampe, le garçon, équipé d'un casque et de protections aux coudes et aux genoux, semble avoir peur de se lancer, le père, mains sur les hanches, finit par s'impatienter, recule, et pousse du pied son enfant qui chute de trois bons mètres. Le garçon s'en serait sorti sans bobo, mais la scène a choqué les personnes présentes. Un enfant, cité par ABC, dit avoir été demander à cet homme pourquoi il avait cela. [quote]"Il m'a répondu, parce qu'il doit apprendre. Je lui ai répliqué que le faire tomber n'est pas une bonne manière d'apprendre."[/quote] La vidéo filmée par un autre skateur a rapidement fait le tour de la Toile. Le département des enfants et des familles en Floride examine les images pour voir si elle peut y donner suite. Une première sanction logique est déjà intervenue, l'homme est interdit d'entrée à ce parc. Malheureusement, des parents sont parfois si enthousiastes à propos de leurs enfants et de leurs habilités qu'ils vont trop loin. [quote]"Ce père m'a dit m'a dit qu'il s'est laissé aller, il semblait avoir de vrais remords et comprendre la gravité de la situation, explique Martin Ramos, le gérant du skatepark" [/quote] Il pousse son fils de 6 ans du haut d’une rampe de skate pour qu'il apprenne
Des spécialistes informatiques ont mis en garde ce mardi contre une importante faille dans un logiciel d'encodage utilisé par la moitié des sites internet, qui permet aux pirates de pénétrer dans les ordinateurs pour y récupérer codes et mots de passe. La faille, découverte par un informaticien de Google, a été baptisée "Heartbleed" ( coeur qui saigne) parce qu'elle touche au coeur du logiciel OpenSSL, qui est utilisé pour protéger ses mots de passe, ses numéros de carte bancaire ou d'autres données sur internet. Il est utilisé par la moitié des sites web, mais la faille n'existe pas sur toutes les versions. [quote]Par cette faille, les pirates peuvent récupérer des informations en passant par la mémoire des serveurs de l'ordinateur, indique des spécialistes de la société de sécurité informatique Fox-IT dans un billet. Le nombre d'attaques qu'ils peuvent effectuer est sans limites, indique Fox-It dans un billet recensant les procédures à suivre pour repousser les incursions.[/quote] Parmi les informations susceptibles d'êtres récupérées par les pirates figurent le code source (instructions pour le microprocesseur), les mots de passe, et les clés utilisées pour déverrouiller des données cryptées ou imiter un site. [quote]Ce sont les joyaux de la couronne, les clés d'encodage elles-mêmes, souligne le site heartbleed.com qui détaille les vulnérabilités de la faille.[/quote] Ces clés permettent aux pirates de décrypter tous les trafics, passés et à venir, vers les services protégés et d'imiter ces services. Grâce à cette faille, des chercheurs en sécurité informatique ont rapporté avoir été capables de récupérer des informations de mots de passe de Yahoo!, qui a précisé avoir pu résoudre le problème. Cette faille existe depuis deux ans environ. Un billet sur le site Tor Project, qui milite pour l'anonymat en ligne, exhorte ceux qui ont des besoins élevés en matière de protection en ligne d'éviter d'utiliser internet pendant quelques jours, afin de permettre aux sites et aux serveurs d'améliorer leur sécurité. Le site http://filippo.io/Heartbleed/ permet de tester si un site est vulnérable ou non. Edit 11.4.2014: 500.000 sites étaient concernés par la faille de sécurité informatique nommé Heartbleed, un programmeur allemand s'est dénoncé et a avoué avoir voulu corriger quelques bugs il y a deux ans, oubliant au passage de valider une variable. Lire l' article Robin Seggelmann, l’homme par qui l’énorme faille Heartbleed est arrivée
Ca commence comme une histoire émouvante avec une poussette et un bébé qui pleure, abandonné dans les rues de New York, mais ça finit comme un film d'épouvante à la "Rosemary's baby" de Roman Polanski. Car la mignonne créature s'avère littéralement infernale. Le bébé se met à crier comme un démon, terrorise les passants, leur vomis dessus, fait des doigts à la police, Par ailleurs, il est d'une laideur effrayante. Il s'agit en fait d'une caméra cachée, très réussie, avec des passants vraiment terrorisés. Une excellente publicité également pour le film d'épouvante Devil's Due, en salles aux Etats-Unis ce vendredi 17 janvier 2014 et au mois de Mai 2014 en Belgique. Une promotion qui rappelle la caméra cachée de la jeune fille aux pouvoirs de télékinésie produite à l'occasion du film "Carrie". Un bébé terrorise les passants en caméra cachée pour la sortie du film devils due (2014) Voir aussi: Un bébé terrorise les passants en caméra cachée pour la sortie du film devils due (2014) Caméra cachée avec Chucky dans un abris bus Camera cachée pour le lancement du film Carrie (2013) Camera cachée cercueil dans un ascenseur Camera cachée zombie dans un ascenseur
Disponible depuis le 24 octobre 2013, FIFA/LFP Manager 14 (pas confondre avec Football Manager), sera vraisemblablement le dernier opus de l'autre franchise dédiée à la gestion de clubs de football. Electronic Arts a décidé de siffler le coup de sifflet final pour reprendre l'expression de Gerald Köhler, le fondateur de la série. Au travers d'une lettre ouverte publiée sur le site officiel du jeu, M. Köhler est revenu sur cette décision expliquant tout d'abord que: [quote]"Le marché de ces jeux de niche se partage essentiellement entre deux pays, l'Allemagne et le Royaume-Uni, or, il se trouve que depuis quelques années, c'est Football Manager 2014 qui se taille la part du lion en termes de ventes alors que l'effritement du marché et son orientation de plus en plus mobile n'ont pas arrangé les choses."[/quote] Pour Gerald Köhler: [quote]"La solution aurait pu venir d'une refonte profonde de la franchise LFP Manager et la mise en place d'un nouveau moteur aurait pu donner un boost à la série. Suite à ces constations, M. Köhler explique que la décision de mettre un terme à la franchise a été préférée... "[/quote] Football Manager est maintenant seul en lice, espérons que Sports Interactive ne se repose pas trop sur ses lauriers. Eagle1: [quote=Eagle1]Dommage, je préférais FIFA/LFP Manager au lieu de Football Manager qui est pas mal non plus, mais plus pousser dans la technique.[/quote] Clic pour lire la lettre ouverte (anglais)
Un designer hollandais a imaginé un concept de téléphone à la durée de vie presque illimitée, il cherche maintenant des partenaires afin de concrétiser son idée. L'idée est simple, mais il fallait y penser. Dave Hakkens, un designer hollandais, a publié mardi une vidéo détaillant le concept d'un smartphone un peu particulier, le Phonebloks. Particularité: Grâce à ses pièces facilement interchangeables, cet appareil pourrait avoir une durée de vie bien plus élevée que celle des autres smartphones du marché. Un smartphone sur mesure Citation: "Un téléphone ne marche que quelques années avant qu'il ne casse ou devienne obsolète", explique Dave Hakkens. "C'est souvent la faute d'une seule petite pièce. Mais on jette quand même l'appareil tout entier car il est presque impossible de le réparer." En partant de ce constat, il a imaginé un téléphone dont les composants (batteries, mémoire, WIFI, haut-parleur) sont fixés à une base électrique, une fois que l'un d'entre eux tombe en panne, il est alors facile de changer la pièce faisant défaut, et ainsi garder son smartphone plus longtemps. Autre utilité de Phonebloks: L'appareil est entièrement personnalisable. En le commandant sur Internet, ses utilisateurs peuvent choisir la marque et la qualité de ses composants. Par exemple, une photographe en herbe pourra demander un téléphone avec un plus gros objectif et, en échange, une plus petite batterie. À chaque utilisateur son propre smartphone et au prix qui lui convient, selon les composants qu'il choisit. Un projet difficile à réaliser Sur le papier, Phonebloks a tout du smartphone idéal, mais dans la pratique, cet appareil n'existe pas, ou tout du moins, pas encore, il cherche à présent à relayer son message sur les réseaux sociaux. Cette campagne doit l'aider à trouver des partenaires avec qui construire un prototype de son appareil, en vue d'une commercialisation. Aussi séduisante soit-elle, l'idée de Dave Hakkens semble aussi très utopique. De nombreuses voix s'élèvent déjà pour contredire le designer, qui assure que son appareil pourra fonctionner comme n'importe quel smartphone, mais ce dernier n'apporte aucun détail technique permettant d'appuyer ses propos. "C'est une idée complètement folle, mais des idées encore plus folles se sont déjà réalisées, résume le site spécialisé Engadget.. L'obsolescence programmée (la fabrication de produits volontairement promis à une usure rapide, afin de pousser à la consommation) est pourtant un sujet qui touche les consommateurs. En France, un groupe de parlementaires écologistes a " déposé devant le Sénat un amendement " visant à lutter contre cette pratique. Parmi les entreprises pointées du doigt, on retrouve par exemple l'américain Apple. Hasard du calendrier, le projet Phonebloks a été dévoilé mardi soir, jour de la présentation des nouveaux iPhone.
Nouveau revers pour Apple, la société californienne est à nouveau dans le viseur des associations humanitaires en raison d'une de ses sociétés sous-traitantes. Après le taïwanais Foxconn, dont les usines chinoises ont été accusées de mettre la pression sur leurs salariés jusqu'à les pousser au suicide, c'est au tour d'un autre fournisseur basé dans l'île de Formose, Pegatron (C'est elle qui est chargée de fabriquer ce nouvel iPhone, dont la sortie devrait avoir lieu cet automne), d'être dans l'oeil du cyclone. Selon l'ONG américaine China Labor Watch, cette société viole les conditions de travail de ses employés et aurait même recours à des mineurs. Dans un communiqué, elle indique que les règles de sécurité élémentaires ne sont pas respectées par cette firme qui emploie quelque 70.000 personnes dans trois usines, dont deux sont situées dans la région de Shanghai et une autre à Suzhou. Citation: "Les conditions de travail dans les usines de Pegatron sont bien pires que celle des usines Foxconn ", précise Li Qian, directeur de China Labor Watch 86 violations différentes des droits du travail Pas moins de 86 violations différentes des droits du travail (36 légales et 50 éthiques) ont été répertoriées lors d'une inspection. Non seulement Pegatron ne respecte pas nombre de lois chinoises et internationales sur les conditions de travail mais le sous-traitant n'applique pas non plus le code édité par Apple et que la marque à la pomme a juré de faire appliquer. China Labor Watch (CLW) liste plusieurs problèmes telles que le non-respect des horaires hebdomadaires. Apple s'est engagé à ce que ses fournisseurs ( charte de responsabilité des fournisseurs ) ne fassent pas travailler plus de 60 heures par semaine (alors que maximum horaire officiel en Chine est de 49 heures) leurs employés, or, CLW a noté que les ouvriers travaillaient entre 66 et 69 heures dans les trois usines de Pegatron visitées. En outre, les conditions générales de travail sont tellement mauvaises que le turnover est particulièrement élevé. Des papiers d'identité confisqués On parle de la confiscation des papiers d'identité et même des cartes bancaires pour motiver les ouvriers à travailler d'arrache-pied, a cela s'ajoute le recours au travail de "nombreux" mineurs, dont certains sont employés comme stagiaires, sans doute pour mieux faire passer la pilule. Interrogé sur ce rapport épineux, Apple tombe des nues et affirme découvrir "des problèmes qui lui étaient jusqu'ici inconnus". Selon la société de Tom Cook, Pegatron a été auditionné "plus de 15 fois au cours des six dernières années". La firme américaine compte interroger son sous-traitant "sur le champ" mais lui laisse, pour l'heure, le bénéfice du doute. Citation: "Nous sommes fiers du travail que nous effectuons avec nos fournisseurs afin de révéler les problèmes et d'améliorer les conditions de travail des travailleurs", a ajouté le géant californien. Apple veut montrer qu'il a tiré les leçons de ces événements tragiques. Il ne lui aura fallu que quelques heures pour répondre à ce rapport accablant, sous forme d'un communiqué avec des airs de mea culpa . Malgré la bonne volonté d'Apple, cette nouvelle affaire pourrait relancer le débat autour des délocalisations de l'activité des grandes entreprises en Chine. Exception notoire, Motorola a déjà décidé de prendre le contre-pied de ces polémiques. La filiale de Google doit présenter jeudi son Moto X, un smartphone intégralement assemblé aux États-Unis. Un patriotisme économique qui vise avant tout Apple, dont les produits sont presque tous fabriqués en Chine.
Andy, Jo en Mark ne peuvent plus jouer d’un instrument à cause de leur handicap. Grâce au projet "Mindtunes", ils ont pu faire appel à une technologie qui transforme les ondes du cerveau en ondes musicales. Un sponsor du projet (Smirnoff) a voulu pousser l’expérience encore plus loin et transformé l’expérience en véritable tube. Pour cela il a fait appel à DJ Fresh, DJ drum&bass. Au-delà de la formidable expérience humaine, le quatuor a aussi développé un morceau efficace et surprenant. Télécharger le morceau pour soutenir le projet Mindtunes (feat. DJ Fresh) (1.29 euros)
Élément central de l’activité sur Facebook, le fil d’actualité peut aussi servir de relais pour pousser l’usage d’autres services. Le réseau social teste actuellement auprès de certains membres un voyant indicateur de la disponibilité d’un contact sur la messagerie Facebook. (Clic sur l'image pour agrandir) Un voyant vert apparaît juste à côté du nom de la personne qui a posté une mise à jour et il suffit de cliquer pour débuter une conversation. Facebook a précisé à Cnet.com que ce test était limité à la seule version web classique mais n’a pas indiqué si cette fonctionnalité sera généralisée.
Une société californienne propose des retraites pour geeks, il s'agit de séjours dans la nature, téléphones et ordinateurs éteints, pour retrouver le "vrai bonheur" On nous le répète tous les jours.., notre connexion quasi-permanente au numérique est mauvaise pour notre santé, troubles du sommeil, lésions cérébrales, risques de cancer, aux Etats-Unis, l'addiction à Internet est même considérée comme une maladie mentale. (Clic sur l'image pour agrandir) Et pourtant, qui passe une journée sans consulter ses mails ? Qui éteint son ordinateur minimum deux heures avant d'aller se coucher ? Le quotidien The Guardian rapporte l'existence du " California's Camp Grounded " qui propose des retraites pour geeks. Pour 305 dollars (environ 240 euros incluant nourriture, couchette et ateliers), les campeurs sont invités à troquer ordinateurs, téléphones et tablettes au profit de relations réelles dans le but, selon le site, de "retrouver les vrais bonheurs de la vie" et de "retrouver les joies de l'enfance". California's Camp Grounded se présente comme un grand camp scout, qui semble tout droit sorti des années 70's, à voir le design utilisé pour le site. Durant cette cure de désintoxication pas comme les autres, on joue à actions/vérité, on fait griller des marshmallows sur un feu de bois ou on pousse la chansonnette. La société de bien-être "Digital Detox" ("désintoxication numérique") basée à Oakland est à l'origine de ce concept, forte de son succès, elle compte élargir son offre de séjour pour stressés 2.0 au Nicaragua, au Costa Rica ou au Cambodge. Réunis dans les lieux isolés du monde, yoga et méditation, ateliers d'écriture et récoltes de mangues rythmeront le quotidien des participants. Un marché en pleine expansion Si la société californienne domine pour l'instant sur le marché de l'e-désintox, les tours opérateurs et agences de voyages ont bien compris qu'il y avait un business à saisir. Ainsi, un hôtel de Dublin ( the westin dublin ) suggère une formule de ce type à ses clients. Ceux-ci doivent enfermer dans un coffre-fort leurs gadgets pour la durée de leur séjour. En échange, ils reçoivent un kit de survie composé d'un jeu de société et de guides en format papier pour découvrir la ville de Dublin. Plus haut-de-gamme, le groupe hôtelier Elite Island Resorts propose des séjours détox sur les îles grenadines, prix ? 3.000 dollars... Il y a plus démocratique. La journaliste américaine Susan Maushart a décidé d'infliger une cure de désintoxication numérique à sa famille durant six mois. Elle a relaté son expérience dans un livre intitulé Pause. Si cette initiative est radicale (et peu réalisable pour beaucoup d'entre nous) elle vient nous rappeler qu'il est bon de se mettre de temps en temps en veille...
Un anniversaire, une naissance, un nouveau travail, de plus en plus, les internautes passent par Facebook pour envoyer des messages de félicitations à leurs amis. Le réseau social incite à ce type de comportement en affichant sur le fil d'actualité les anniversaires du jour, suivi par un "laissez-lui un message sur son mur". L'entreprise américaine a décidé de pousser la logique plus loin en permettant aux utilisateurs du réseau social d'envoyer en un clic de véritables cadeaux à leurs contacts. À côté des mentions d'anniversaire, mais aussi lorsque l'on voudra écrire sur le mur d'un ami, apparaîtra une option "lui envoyer un cadeau". L'utilisateur pourra choisir parmi des peluches en tout genre, des cupcakes voire une paire de chaussettes, le coût maximum des cadeaux ne devrait pas dépasser les 50$ afin de faciliter les achats impulsifs. De son côté, le destinataire recevra une alerte lui indiquant qu'un ami lui a acheté quelque chose. Il pourra, dans le cas d'un vêtement, sélectionner la taille et la couleur, choisir les parfums des gâteaux sélectionnés… ou échanger son cadeau contre un autre. Évidemment, tout ceci apparaîtra sur le mur des deux personnes concernées. Une nouvelle source de monétisation Ce nouveau service de Facebook n'est pas vraiment une surprise, en mai 2012, Facebook avait acquis la start-up américaine Karma, dont l'application sur smartphone offrait les mêmes fonctionnalités que le nouveau "Facebook Gifts". L'ancien service Gifts, ouvert en 2007, permettait lui d'acheter des biens virtuels, comme un nounours ou un bouquet de fleurs en pixels, contre quelques dollars, mais concurrencé par des applications gratuites, Facebook fut contraint d'abandonner ce service en 2010. Le nouveau Gifts est disponible dès aujourd'hui aux États-Unis et sera déployé progressivement dans le reste du monde au cours des prochains mois. Reste à voir s'il rencontrera plus de succès que Facebook Bons Plans, la précédente tentative du réseau social dans le secteur du commerce.
La police anti-émeute est intervenue vendredi soir aux Pays-Bas pour tenir plusieurs centaines personnes à l'écart de la rue où habite une adolescente ayant lancé une invitation, via Facebook, à fêter son anniversaire, ont rapporté les médias néerlandais, certains évoquant une soirée "Projet X", en allusion à un film américain éponyme. Citation: "La situation à Haren dérape ce vendredi soir", assure l'agence de presse néerlandaise ANP, citant un de ses journalistes présent sur place, qui assure que "plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées" dans cette petite ville du nord des Pays-Bas. La télévision publique néerlandaise parle de 2.000 personnes. La jeune fille avait récemment invité quelques amis à fêter son 16e anniversaire vendredi soir dans sa maison familiale, située dans le centre de la petite ville, mais avait oublié de rendre l'invitation privée. Plus de 20.000 personnes avaient ensuite indiqué via Facebook qu'elles participeraient à l'événement. L'invitation s'est répandue comme une traînée de poudre ces derniers jours plusieurs sites internet ont été créés et sont consacrés à la soirée baptisée "Project X Haren", une allusion à "Projet X", un film américain qui raconte une soirée, organisée par trois adolescents, qui dérape. Le nombre total est donc loin de celui annoncé sur internet mais la police a tout de même dû intervenir, une partie des jeunes rassemblés ayant lancé des bouteilles sur les policiers bloquant l'accès, par sécurité, à la rue où habite la jeune fille, les médias néerlandais font également état de fumigènes. La police anti-émeute a chargé à plusieurs reprises, notamment pour repousser des centaines de jeunes ayant tenté de pénétrer, vers 21H00 (19H00 GMT) dans la rue où habite la jeune fille. Cette dernière avait quitté, par sécurité, la maison familiale plus tôt dans la journée. Selon la télévision NOS, un supermarché aurait été pillé. Redoutant le pire, les autorités municipales de Haren avaient pris des mesures exceptionnelles pour la soirée, comme l'interdiction de boire de l'alcool à proximité de l'endroit concerné. Des lampadaires et des panneaux de signalisation ont été détruits, selon les médias néerlandais, qui indiquent que des autobus ont progressivement emmené une partie des personnes rassemblées vers Groningen, un ville plus importante située à proximité. D'autres soirées organisées via Facebook avaient dérapé, notamment en Allemagne où une liaison ferroviaire avait été partiellement interrompue en août après que près de 350 personnes se furent invitées à une fête organisée par des jumeaux de 15 ans.
C’est désormais officiel, Windows XP et Windows Vista n’auront pas droit à Office 2013. La suite bureautique annoncée en début de semaine sera exclusivement réservée à Windows 7, Windows Server 2008 R2, Windows Server 2012 et bien sûr Windows 8. Microsoft a également détaillé la configuration matérielle minimum requise: - Processeur 1GHz, 1 à 2 Go de mémoire vive (versions 32-bit et 64-bit) - 3 Go d’espace disque - Une carte graphique compatible DirectX10 délivrant une définition de 1024x576 pixels. - Windows 7, Windows 8, Windows Server 2008 R2, Windows Server 2012 Clic pour lire les infos complète de configuration Faire l'impasse sur Windows XP est un choix audacieux Le choix de faire l’impasse sur Vista et XP s’explique assez logiquement par la volonté de Microsoft de pousser les utilisateurs à adopter une version plus récente de Windows. Comme le soulignent Cnet, la manoeuvre peut se comprendre pour Vista qui n’a jamais rencontré un franc succès et dont la part d’usage est désormais passée sous les 7% (6,72% selon Net Applications). La situation est en revanche plus complexe pour Windows XP. Citation: Bien que talonné par Windows 7 (41,59% de parts d’usage à fin juin), il demeure le système d’exploitation le plus utilisé (43,61% de parts d’usage), notamment par des entreprises, ces dernières ont bien souvent préféré conserver XP en raison de sa stabilité, de la compatibilité avec toutes leurs applications et de la maîtrise qu’en ont les utilisateurs. L’attrait d’Office 2013 sera-t-il l’argument déclencheur qui accélèrera le déclin de Windows XP ?
Paulo Pinto, que beaucoup d'entre-nous ont cotoyé sous le pseudonyme de CrashFR, s'en est allé dans la nuit aprés un tragique accident de scooter à l'‚ge de 30 ans. Quand il a commencé le bidouillage, trés tôt dans sa vie et bien avant les années 2000, Paulo avait compris l'enjeu de la technologie et avait découvert ses deux leitmotiv. D'abord, s'attacher co?te-que-co?te à ce que la connaissance soit partagée. En membre du hacking français de la premiére heure, il avait apporté la culture du partage et de l'entraide, n'hésitant pas à rendre publiques des informations qui lui ont values les foudres de bien des institutions. Sa liberté, Paulo la mettait volontier en retrait quand il devait défendre le droit à l'information et l'accés aux connaissances. Son deuxiéme leitmotiv consistait en l'accompagnement des jeunes, et il en a guidé, des débutants, des newbies, des amateurs, guidés, pour les amener vers un niveau de connaissance que seule sa patience pouvait garantir. Guidés aussi, parce qu'il se faisait une mission de faire en sorte que "des gamins de 14 ou 15 ans, qui découvrent le monde merveilleux de la connaissance, n'aient pas la tentation de verser du mauvais côté", comme il le déclara plusieurs fois en interview. De ses deux volontés, Paulo n'en a l‚ché aucune, en fondant et en agissant comme un moteur pour HZV, Crash voulait que perdure la culture du hacking telle qu'elle était née au moment o? lui-même venait au monde. Il a fondé puis animé le magazine "HackerzVoice", qu'il participera à faire redécouvrir sous le nom du "The Hackademy Journal" quand les ennuis contraindrons The HackerzVoice à se taire. Du magazine, il créé une communauté, qui s'étend partout en France. D'abord à Paris, avec la premiére "Hackademy School", qu'il porte du bout de ses bras et qu'il n'aura de cesse de pousser vers l'avant. Puis, il prend son b‚ton de pélerin, et soutient en province la création d'associations locales, regroupées sous un même drapeau (celui des Hackademy Schools) aux quatre coins de la France. La communauté s'étend et Paulo touche à son but de proposer un véritable accueil pour tous les amateurs de technologie et les garder dans le droit chemin quels qu'ils soient et quoi qu'ils aient fait. Puis vint pour Crash un nouveau costume, celui du chef d'entreprise. En créant "Sysdream", Paulo a apporté à la sécurité informatique le pragmatisme et la crédibilité qui lui manquaient. Il défendait l'idée que la sécurité devait être testée en conditions réelles avec des assaillants réels, et que l'Ethical Hacking et l'audit offensif étaient nécessaires. Et tenait la preuve, n'hésitant pas à promouvoir conjointement des actions choc, menées de front par Sysdream et HZV. En soutenant "la Nuit du Hack" toutes ces années, et en créant "Hack In Paris" en 2011, Crash défendait l'idéal d'un monde o? les hackers et les entreprises travaillaient de concert, un monde qu'il touchait du doigt, réguliérement. Crash est toujours à la barre quand la société d'édition qui posséde la marque The Hackademy ferme ses portes. Sur tous les fronts, il défendra sa communauté en se battant des semaines entiéres pour qu'elle ne soit pas abandonnée à un liquidateur judiciaire, pour récupérer ses droits sur le site et les noms de domaines, avec pour ambition de rendre à The Hackademy sa liberté et son indépendance. Crash la nuit, Paulo le jour. Lutter la nuit, pour arpenter le monde du hacking à sa maniére, avec sa joie et son humour et offrir la journée un service impeccable et une honnêteté de tous les instants. Et malgré tout, il a su rester ouvert, à l'écoute, accessible et simple, en n'oubliant ses racines. Voilà la vie de Paulo Pinto, aka CrashFR, dont nous pleurons aujourd'hui la disparition survenue trop tôt. Cérémonie vendredi 9 décembre 2011 à 15h …glise stella matutina 68,avenue du maréchal foch 92210 saint cloud (France) Inhumation à 16h30 Cimetiére communal de saint cloud 114,avenue du maréchal foch 92210 saint cloud (France) Laisser un message dans le livre d'or Voir aussi: Un siécle de sécurité informatique, radio, télécommunication
Encore utilisé par prés de deux millions de personnes, le réseau qui fait fonctionner le Minitel s'éteindra définitivement le 30 juin 2012, soit 30 ans aprés son lancement en 1982, selon le témoignage d'un porte-parole d'Orange à l'AFP. Annoncé mort puis ressuscité à moult reprises, c'est finalement l'an prochain que le Minitel tirera sa révérence. Citation:"Nous avons décidé de repousser cet arrêt au 30 juin 2012 pour apporter plus de confort aux éditeurs qui doivent migrer (leurs services vers internet). Même si le Minitel fait toujours du chiffre d'affaires, les usages et le trafic sont en nette décroissance, il se dirige vers une mort naturelle" explique un porte-parole d'Orange. Orange propose aux derniers utilisateurs de ramener leur Minitel à l'agence la plus proche, il finira démantelé et recyclé. Environ 810.000 terminaux seraient toujours en circulation. Statistiquement, le Minitel a connu son apogée en 2002 lorsqu'il équipait neuf millions de foyers et entreprises. Vous êtes nostalgique de la disparition du Minitel pas de soucis nous avons trouvez la solution. Et si Google avait existé au temps du Minitel ?
Alerte viral Compte tenu de l'effervescence médiatique, des sites Internet ont déjà commencé à utiliser la mort d'Oussama Ben pour pousser les internautes à télécharger des codecs ou vidéos contenant des virus. Certains d'entre eux sont même référencés par Google qui n'a pas encore eu le temps de détecter les fichiers malveillants. Des mails et sites promettant des vidéos inédites portant sur la mort du terroriste utilisent aussi des méthodes destinées à effrayer l'utilisateur en lui affirmant que sa machine est infectée et qu'il doit télécharger un soi-disant antivirus qui n'est en fait qu'un logiciel malveillant. Kaspersky Lab a constaté qu'en passant par Google Images, des redirections malveillantes ont lieu lors d'une recherche sur le corps d'Oussama Ben Laden. En cliquant sur une image (le corps montré est un montage Photoshop), l'utilisateur peut être redirigé vers des domaines piégés et de tomber dans la classique installation d'un faux antivirus. Zscaler a également repéré un schéma classique de piége tirant parti de l'actualité. Un site en espagnol affiche par exemple une photo du corps de Ben Laden ainsi qu'un article sur l'opération menée par les …tats-Unis, un message accompagne une fenêtre Flash Player et indique à l'utilisateur qu'il doit mettre à jour un plug-in VLC afin de pouvoir consulter une vidéo. Ledit plug-in est un exécutable malveillant. Ce genre d'attaque n'est pas nouveau, mais la rapidité à laquelle elles se mettent en place est fulgurante et les résultats présentés par Google demandent parfois un certain temps avant d'être vérifiés par le moteur de recherche. Certains sites adoptent aussi la technique de la roulette russe, c'est-à-dire qu'ils vont rediriger des internautes vers un site d'information tel que CNN avant d'infecter un individu aléatoirement choisi. Le but est de créer une diversion en espérant que les robots de Google soient redirigés correctement et manquent l'infection. Soyez donc prudent sur la Toile. Secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie Botnet
L'éditeur finlandais de solutions de sécurité de réseau Stonesoft, annonce avoir découvert un nouveau type de menace mondiale extrêmement efficace et invisible, s'attaquant aux systémes d'informations gr‚ce à une technique d'évasion avancée. Cette catégorie de menace exploiterait la possibilité de type évasion, l'"Advanced Evasion Techniques" ( AET ), cette menace est carrément indétectable, car elle réussit à contourner le systéme de sécurité des réseaux. Stonesoft indique qu'aucune solution de sécurité, comme des logiciels antivirus ou des pare-feu, n'est en mesure de protéger qui ou quoi que ce soit de ce cyberdanger pour l'instant. Ceci implique donc que les données conservées sur des réseaux infectés ne sont plus protégées. Citation:"Les réseaux n'étant plus capables de se protéger, des données critiques peuvent tomber dans les mains de pirates menant cette attaque", explique Stonesoft. D'ailleurs, l'étude indique que certains équipements de sécurité de tous les éditeurs de solutions de sécurité sont affectés. Cette menace de type évasion permet de s'introduire dans un systéme, de reproduire, de voler, de modifier des données ou de mettre en place des dispositifs malveillants tout en étant invisible. Cette nouvelle catégorie de cybermenace, dont la méthode est encore à ce jour inconnue, ce n'est pas un virus , mais bien un "porteur de charge transformant une attaque en action invisible et indétectable". Citation:"Nous avons commencé à analyser cette possibilité malveillante il y a 6 mois. Le CERT Finlandais, ainsi que des groupes indépendants, ont pris l'alerte trés au sérieux, il faudra du temps pour qu'elle soit ingurgitée par l'ensemble de la profession. Nous espérons qu'un consortium de constructeurs pourra fédérer des chercheurs afin de corriger cette possibilité, seuls, nous n'y arriverons jamais", indique Léonard Dahan de Stonesoft. Même s'il n'existe aucun moyen pour s'en protéger, une mise à jour des systémes et des outils informatiques est indiquée. "Si les machines et serveurs sont patchés, sécurisés, la technique d'évasion n'aura aucun effet. Même furtive, la charge pirate (injection SQL, Virus, ...) ne pourra fonctionner", rassure Stonesoft. Citation:"Beaucoup de facteurs nous poussent à croire que n'avons découvert que la partie émergée de l'iceberg. La nature dynamique et indétectable de ces techniques avancées d'évasion peut potentiellement bouleverser l'ensemble du paysage de la sécurité réseau. Le marché amorce désormais dans une course sans fin contre ce nouveau type de menaces avancées et il semblerait que seules les solutions dynamiques de sécurité pourront tirer leur épingle du jeu", affirme Juha Kivikoski, COO chez Stonesoft. Plus d'info voir: Le communiqué de Stonesoft (anglais) Le communiqué du CERT Finlandais old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )
La cyberdependance, drogue high-tech La quantité de temps que beaucoup de jeunes passent en ligne est une source de frustration pour bien des parents. Au début, ils se sont enthousiasmés pour ce nouveau média qu’ils voyaient comme un formidable univers de ressources éducatives pour leurs enfants. Mais ils se sont rapidement aperçus que les jeunes, au lieu de se servir d’Internet pour leurs recherches et travaux scolaires, passaient des heures à Citation: - Communiquer avec leurs amis par messagerie instantanée - A jouer à des jeux vidéo - Ou à parler à des inconnus dans des salles de discutions. Les parents ont toujours trouvé difficile de maintenir un sain équilibre dans la vie de leurs enfants entre la part consacrée aux médias de divertissement et d’autres types d’activités Internet n’a fait que leur compliquer la tâche. Le caractère fascinant des communications et des jeux interactifs sur Internet fait que beaucoup d’enfants et d’adolescents ne voient plus le temps passer quand ils sont en ligne. Malheureusement, parents et enseignants se rendent compte du problème seulement quand il est déjà devenu sérieux. Le temps passé en ligne est facile à dissimuler, et la dépendance à Internet n’est pas encore largement reconnue par le corps médical. ( Le débat porte sur la question à savoir s’il s’agit d’une dépendance ou d’une conduite compulsive.) Les enfants et les adolescents peuvent facilement devenir accros aux jeux en réseau, à la messagerie instantanée, à la pornographie et aux bavardoirs. Selon un centre d’aide à la dépendance à Internet de la faculté de médecine de Harvard: "Les enfants solitaires qui s’ennuient ou qui vivent dans des familles où personne ne s’occupe d’eux après l’école sont les plus vulnérables". Les enfants timides ou impopulaires à l’école sont souvent tentés de s’inventer une nouvelle identité dans les communautés virtuelles. Les garçons, en particulier, aiment les jeux interactifs en ligne où chaque joueur assume un personnage de son choix. Même quand ils sont des milliers à participer au même jeu dans ce qui peut apparaître comme une activité sociale, il existe un risque pour les enfants et les adolescents introvertis d’y consacrer trop de temps et d’isoler encore plus des jeunes de leur âge. Le centre d’aide à la dépendance à Internet de la faculté de médecine de Harvard a identifié un certain nombre de symptômes de dépendance : Symptômes psychologiques: - Sentiment de bien-être et d’euphorie à naviguer sur Internet - Incapacité de s’arrêter - Besoin d’augmenter de plus en plus le temps consacré à Internet - Manque de temps pour la famille et les amis - Sentiment de vide, de dépression, et irritabilité quand privé d’un ordinateur - Mensonges sur ses activités à la famille ou aux amis - Problèmes à l’école ou au travail Symptômes physiques: - Syndrome du tunnel carpien - Sécheresse des yeux - Maux de tête migraineux - Maux de dos - Repas irréguliers ou sautés - Mauvaise hygiène personnelle - Insomnies ou changements dans le cycle du sommeil Le test d'Orman (ou Internet Stress Scale) est connu pour mesurer la cyberdépendance TEST DE DÉPENDANCE (Test d’Orman) répondez juste par oui ou par non: 1. Est-ce que vous passez plus de temps connecté sur l’Internet, que vous auriez initialement pensé ? OUI NON 2. Est-ce que cela vous dérange de limiter le temps passé sur l’Internet ? OUI NON 3. Est-ce que des amis ou des membres de votre famille se sont plaint du temps que vous passez sur l’Internet ? OUI NON 4. Est-ce que vous trouvez difficile de rester déconnecté pendant quelques jours ? OUI NON 5. Est-ce que le rendement de votre travail professionnel, ou vos relations personnelles, ont souffert à cause du temps que vous passez sur l’Internet ? OUI NON 6. Est-ce qu’il y a des zones de l’Internet, des sites particuliers, que vous trouvez difficile à éviter ? OUI NON 7. Est-ce que vous avez du mal à contrôler l’impulsion d’acheter des produits ou des services étant en relation avec l’Internet ? OUI NON 8. Avez-vous essayé, sans succès, d’écourter l’usage de l’Internet ? OUI NON 9. Est-ce que vous déviez beaucoup de vos champs d’action et satisfaction, à cause de l’Internet ? OUI NON De 1 à 3 réponses positives, il y a une petite tendance à devenir cyberdépendant. Entre 4-6 réponses positives, il y a une chance de développer une cyberdépendance. Enfin, entre 7 à 9 réponses positives, il y a une forte tendance à devenir cyberdépendant. Conseils pour les parents: Si vos enfants passent trop de temps sur Internet, vous devez rétablir un bon équilibre entre le temps qu’ils passent à naviguer et d’autres types d’activités. - Surveillez l’apparition de symptômes de dépendance à Internet. (demandez-vous si les activités en ligne de votre enfant nuisent à son travail scolaire, à sa santé ou à ses relations avec ses amis et les membres de la famille). - Si votre enfant montre des signes importants de dépendance à Internet, vous devriez envisager de consulter un psychologue. (une utilisation compulsive d’Internet peut être le symptôme d’autres problèmes, dépression, colère ou une mauvaise estime de soi). - Examinez vos propres habitudes en ligne. (avez-vous du mal à limiter le temps que vous passez sur Internet ?, n’oubliez pas que vos enfants prennent essentiellement modèle sur vous). Si vos enfants passent trop de temps sur Internet, vous devez rétablir un bon équilibre entre le temps qu’ils passent à naviguer et d’autres types d’activités. - Surveillez l’apparition de symptômes de dépendance à Internet. Demandez-vous si les activités en ligne de votre enfant nuisent à son travail scolaire, à sa santé ou à ses relations avec ses amis et les membres de la famille. - Si votre enfant montre des signes importants de dépendance à Internet, vous devriez envisager de consulter un psychologue. Une utilisation compulsive d’Internet peut être le symptôme d’autres problèmes, dépression, colère ou une mauvaise estime de soi. - Examinez vos propres habitudes en ligne. Avez-vous du mal à limiter le temps que vous passez sur Internet ? N’oubliez pas que vos enfants prennent essentiellement modèle sur vous. - N'interdisez pas Internet à vos enfants. C'est une partie importante de la vie sociale de la plupart des jeunes. Établissez plutôt avec eux une entente sur les sites qu'ils peuvent fréquenter et le type d'activités qu'ils peuvent pratiquer en ligne, et appliquez-la rigoureusement. On pourrait y retrouver, entre autres, le temps alloué par jour et l'interdiction de naviguer ou de communiquer par messagerie instantanée tant que les devoirs ne sont pas terminés. L'utilité d'une telle entente est prouvée. Une enquête menée en 2005 par le Réseau Éducation-Médias montre que les jeunes qui sont libres de passer autant de temps qu'ils le désirent sur Internet passent 95 % plus de temps en ligne. - Installez l’ordinateur dans un endroit passant. - Encouragez d’autres types de divertissement, en particulier les activités sportives en compagnie d’autres jeunes. Si votre enfant est timide ou mal à l’aise avec les jeunes de son âge, envisagez de lui faire suivre des cours. Poussez-le à participer à des activités qui le mettront en contact avec des jeunes qui partagent les mêmes intérêts, cours d’informatique ou autres passe-temps. - Regardez du côté des logiciels qui supervisent ou restreignent l’utilisation d’Internet. Ils peuvent vous aider, mais n’oubliez pas qu’un jeune qui maîtrise bien les nouvelles technologies peut facilement les désactiver. Votre but ultime devrait être d’apprendre à vos enfants à autodiscipliner et à adopter d’eux-mêmes une attitude responsable en ligne. - Si votre enfant ne semble intéressé qu’aux jeux vidéo en ligne, essayez de l’encourager à pratiquer une activité connexe, par exemple lire des livres de science-fiction ou de littérature fantastique s’il aime les jeux de rôles sur Internet.
Le réseau social Facebook a annoncé, jeudi 1er juillet 2010, la mise en place d'un nouveau système de reconnaissance faciale, destiné à simplifier le classement des images publiées sur le site. Citation: "Cela va sans doute vous surprendre, mais concernant les photos, les gens prennent le plus gros de leur temps à télécharger, naviguer et taguer leurs photos, nous cherchons donc à améliorer notre expérience dans ce domaine", explique Sam Odio, responsable de Facebook, sur le blog officiel du groupe. L'objectif du nouveau dispositif est en effet de simplifier l'identification des personnes présentes sur les images. Sur chaque photographie, dès qu'un visage est reconnu automatiquement par le programme, une fenêtre apparaît, invitant l'utilisateur du réseau social à inscrire le nom et le prénom de la personne, ou tout autre mot-clé, il y a deux mois, l'entreprise avait déjà acquis la jeune pousse Divvyshot, spécialisée dans la reconnaissance faciale. Vers de nouvelles fonctions plus intrusives ? D'après Facebook, le réseau social, qui dispose d'une communauté de près de 500 millions d'inscrits, compte environ 100 millions de photographies téléchargées chaque jour. Citation: "99 % des utilisateurs de Facebook ont téléchargé au moins une photo", souligne aussi le groupe. "La possibilité de taguer ses photos n'est qu'un début", poursuit M. Odio. Si le responsable de Facebook est encore peu disert l'une des pistes pourrait être un système de reconnaissance faciale et de tags automatiques. Avec des milliards de photos en ligne, la question de la protection de la vie privée, qui a déjà agité Facebook à de nombreuses reprises, risque de se reposer.
Alerte Virale Une forme de pages est actuellement en pleine explosion sur Facebook, celles qui proposent de découvrir une photo insolite, à condition d'"aimer" la page sur laquelle elle se trouve. Les groupes qui proposent de tels contenus ont généralement des noms qui aguichent la curiosité des utilisateurs, et les poussent d'autant plus à cliquer sur des liens pas toujours clairement identifiables. Si certains se contentent d'envoyer les internautes sur des publicités, d'autres ont trouvé une nouvelle façon de tirer profit de cette mode, en s'en servant pour propager un ver sur le réseau social, via la technique du " clickjacking " (détournement de clic). Sophos a identifié le malware , sous le nom de Troj/Iframe-ET . L'éditeur met en garde contre une page blanche, sur laquelle est écrit "Click here to continue". Une fois cliqué, le ver spamme les profils de tous les amis du membre, affichant sur leur page qu'ils aiment eux aussi le groupe vérolé. En somme, le malware n'a aucun autre but que celui de se propager en spammant massivement les pages des utilisateurs du réseau social, un développement que l'on peut imaginer sans fin dans la mesure o? la technique attise la curiosité des utilisateurs, qui ne sont pas toujours informés des dangers du clickjacking . Sophos, qui cite quelques-unes des pages anglophones hébergeant le malware, recommande aux adeptes de Facebook de vérifier leur liste de groupes "aimés" et de supprimer les liens douteux, l'éditeur recommande également la plus grande prudence envers ce type de page, dans la mesure o? Troj/Iframe-ET n'est pas le premier malware et sans doute pas le dernier à s'emparer du phénoméne Voir aussi: Le clicjacking c'est quoi ? Le ClickJacking, nouvelle arme des hackers (source:clubic)