Payez avant d’entrer : ce nouveau supermarché change les habitudes des clients
Un magasin futuriste a ouvert ses portes.
Un magasin futuriste a ouvert ses portes.
Le Black Friday est devenu un rendez-vous incontournable pour les bonnes affaires, mais aussi un terrain de jeu idéal pour les arnaqueurs et les marchands peu scrupuleux. Chaque année, des milliers d’internautes se font piéger par de fausses promotions, des sites douteux ou des rabais bien moins importants qu’annoncé. Pour profiter réellement des offres, il est essentiel de comprendre comment ces arnaques fonctionnent et comment les éviter. Des chiffres qui donnent le ton Le Black Friday représente désormais plusieurs dizaines de milliards d’euros de dépenses dans le monde, principalement en ligne. Les autorités de contrôle de la consommation reçoivent chaque année des centaines à des milliers de signalements pour : promotions trompeuses (prix de référence gonflés, fausses remises) ; faux sites de vente jamais livrés ; hameçonnage (phishing) et vols de coordonnées bancaires. Ces chiffres montrent que le problème est bien réel, mais aussi qu’avec un peu de vigilance, il est possible de s’en protéger efficacement. 1. Les fausses promotions : l’illusion de la « super affaire » Beaucoup de « remises » du Black Friday ne sont pas de vraies bonnes affaires. Parmi les techniques les plus courantes : Prix de référence gonflé : le prix barré affiché comme « avant » n’a jamais été pratiqué ou seulement pendant quelques jours, juste pour pouvoir annoncer une grosse réduction. « Jusqu’à -70% » trompeur : la remise maximale ne concerne que quelques produits très spécifiques, pendant que la majorité des articles n’ont que -10% ou -15%. Promos permanentes déguisées : certains produits sont en promotion toute l’année, mais rebaptisés « offre Black Friday » pour créer un sentiment d’urgence. La meilleure défense : ne pas se fier uniquement au pourcentage affiché, mais comparer avec le prix pratiqué les semaines précédentes sur d’autres sites. 2. Les faux sites et boutiques éphémères Le Black Friday est aussi l’occasion pour des cybercriminels de lancer de faux sites ultra-attractifs remplis de réductions incroyables. Les risques sont multiples : vous payez, mais ne recevez jamais le produit ; vous recevez une contrefaçon de très mauvaise qualité ; vos coordonnées bancaires sont récupérées pour d’autres fraudes. Conseil clé : évitez les sites inconnus ou très récents, surtout s’ils promettent des remises spectaculaires sur des marques très demandées (smartphones, consoles, produits de luxe…). Avant d’acheter : vérifiez l’URL (adresse du site) et la présence du https ; cherchez des avis sur le marchand (et pas seulement sur son propre site) ; regardez les mentions légales, l’adresse postale et les conditions de retour. Si quelque chose vous semble flou ou bâclé, passez votre chemin. 3. Phishing, faux mails et fausses pubs sur les réseaux Les arnaques ne passent pas uniquement par les sites de vente. Pendant le Black Friday, les escrocs inondent aussi : les boîtes mail (faux mails de transporteurs, banques, grandes enseignes) ; les SMS (colis en attente, offre limitée, lien de suivi) ; les réseaux sociaux (publicités frauduleuses, faux comptes de marques). Le but est souvent de vous faire cliquer sur un lien vers un faux site pour récupérer : vos identifiants de compte client ou de banque ; vos coordonnées bancaires ; ou installer un malware sur votre appareil. Règle d’or : ne cliquez pas directement sur un lien reçu par mail/SMS si l’offre vous semble trop belle. Rendez-vous plutôt sur le site officiel en tapant vous‑même l’adresse. 4. Comment acheter malin sans se faire piéger Voici quelques réflexes simples à adopter : Préparer sa liste à l’avance Notez les produits qui vous intéressent avant le Black Friday et relevez leurs prix quelques jours ou semaines avant. Vous verrez tout de suite si la « promo » est réelle ou maquillée. Comparer systématiquement les prix Utilisez des comparateurs de prix ou vérifiez manuellement sur 2 ou 3 sites connus. Une vraie bonne affaire reste intéressante même face à la concurrence. Privilégier les sites connus et installés Achetez en priorité sur des boutiques que vous connaissez déjà ou sur des acteurs reconnus. Évitez les sites récemment créés, sans historique ni réputation claire. Vérifier les avis… avec recul Trop d’avis 5 étoiles très courts et récents peuvent indiquer de faux commentaires. Méfiez-vous aussi des avis copiés-collés ou traduits approximativement. Sécuriser le paiement Vérifiez la présence du cadenas dans la barre d’adresse et du https, utilisez si possible une carte virtuelle ou un service de paiement intermédiaire (type PayPal) plutôt que de communiquer directement les données de votre carte. 5. Les signaux d’alerte à ne jamais ignorer Quelques indices doivent immédiatement vous mettre en garde : promotions « incroyables » sur un produit très demandé, nettement moins cher que partout ailleurs ; fautes d’orthographe nombreuses, textes maladroits, images floues ou volées ; absence d’adresse postale claire, de mentions légales ou de conditions de retour détaillées ; moyens de paiement limités (virement bancaire, Western Union, crypto uniquement) ; pression artificielle : compte à rebours omniprésent, « seulement 1 article restant », « 300 personnes regardent cette offre ». Si deux ou trois de ces signaux se cumulent, il vaut mieux fermer l’onglet. Une conclusion rassurante : oui, on peut profiter du Black Friday Malgré ces risques, le Black Friday n’est pas à fuir absolument. De nombreuses enseignes sérieuses jouent le jeu et proposent de vraies remises intéressantes, surtout sur l’électronique, l’électroménager ou certains abonnements. En restant vigilant, en évitant les sites inconnus ou récents, et en prenant le temps de comparer les prix, vous pouvez : profiter des réductions réelles ; limiter fortement les risques d’arnaque ; garder le contrôle sur votre budget et vos achats. Le bon réflexe, c’est de considérer chaque « super promo » avec un peu de recul : si une offre semble trop belle pour être vraie, il vaut mieux vérifier deux fois… ou s’abstenir. Acheter moins, mais mieux, reste la meilleure défense contre les pièges du Black Friday.
Plus de 1.456 citoyens inquiets ont signalé avoir été menacés via e-mail par une personne se faisant passer pour "Kill". L'objet de l'e-mail est "service rapide". L'escroc menace de vous attaquer à l'acide si vous ne payez pas 5.000 euros. Le message est très menaçant. Le message est écrit en mauvais néerlandais. Il s'agit probablement d'une traduction de l'"arnaque du tueur à gages" (hitman scam) qui existe depuis longtemps dans les pays anglo-saxons. Ci-dessus, un exemple en néerlandais (clic sur l image pour agrandir). Nous n’avons pas encore reçu d’exemple en français. Que savons-nous de l'arnaque du tueur à gages ou hitman scam ? Un escroc se faisant passer pour un tueur à gages vous contacte au hasard et vous dit qu'il a été engagé pour vous tuer ou vous blesser, mais que vous serez épargné si vous versez de l'argent. Le criminel vous défend d'appeler la police. Si vous contactez l'escroc, il vous donnera ses coordonnées bancaires pour payer l'argent. Ce type d'escroquerie vise à vous effrayer pour que vous transfériez de l'argent sans aide ni information supplémentaire. Que faire ? Ne répondez pas à ces messages et supprimez-les immédiatement. Ces messages sont envoyés de manière aléatoire. Si vous répondez au message, vous signalez que votre adresse électronique est utilisée et que vous risquez de vous faire à nouveau escroquer. N'envoyez jamais d'argent et ne donnez jamais les détails d'une carte de crédit, d'un compte en ligne ou des informations personnelles à une personne que vous ne connaissez pas. Si vous avez transféré de l'argent, contactez votre banque dès que possible. Si la personne continue à vous menacer, contactez la police. Mettez vos amis et votre famille en garde contre ce type d'escroquerie. (safeonweb)
Au fur et à mesure que les Jeux Olympiques de Rio approchent (5-21 août 2016), les cybercriminels tendent de plus en plus de pièges aux fans de sport. Ils emploient toutes sortes de tactiques: - Des lettres d’hameçonnage et de faux sites web - Des réseaux Wi-Fi piratés - Des skimmers, et même de faux distributeurs. - Les hackers clonent également des cartes de crédit à l’aide de ports USB situés dans les aéroports. Voici tous les types de menaces possibles: Kaspersky a analysé en profondeur les événements de Rio ainsi que les sites dédiés aux Jeux Olympiques. - Phishing: [quote]Les cybercriminels voient les événements sportifs comme une aubaine et les Jeux Olympiques 2016 ne faisant pas exception à la règle. Les 'hackers'ont créé de nombreux faux sites ('Phishing') dans le but de voler des données personnelles des fans de sport et des employés du Comité international olympique (CIO) travaillant au Brésil. Par exemple, en février 2016, certains escrocs avaient fait une copie du portail intranet du CIO (dont Kaspersky avait détecté une série d’attaques). Les données bancaires des fans de sport sont également une bonne proie pour les hackers. Certains numéros de cartes de crédit ont été obtenus par e-mail. Les e-mails en question attiraient les victimes via des concours pour tenter de gagner une voiture ou des places pour les Jeux Olympiques. Les utilisateurs suivaient les liens, entraient leurs données, aidant ainsi les cybercriminels à cloner leurs cartes de crédit.[/quote] Si le vol de données bancaires est très rentable, c’est encore plus vrai pour les transferts d’argent. Par exemple, certains hackers proposaient en vente libre des places aux Brésiliens (alors que les habitants du pays pouvaient les obtenir dans des loteries officielles). Au total, ce sont 230 noms de domaine qui ont été détectés et ajoutés à la liste noire Kaspersky. - Wi-Fi dangereux. [quote]Le roaming coûte cher, et par conséquent les voyageurs se connectent souvent au Wi-Fi gratuit. Grossière erreur! les hackers piratent des réseaux Wi-Fi légitimes ou créer les leurs afin d’intercepter et de manipuler le contenu que voient les victimes sur leurs navigateurs. Des centaines de milliers de fans vont venir en masse au Brésil pour assister aux Jeux Olympiques, et nombreux sont ceux qui auront besoin d’Internet. Kaspersky Lab a contrôlé des réseaux Wi-Fi se trouvant dans des zones spécifiques de Rio susceptibles d’attirer les touristes : le Comité olympique du Brésil, le parc olympique, et les stades (Maracanã, Maracanãzinho et Engenhão). Ces endroits disposent d’environ 4500 points d’accès uniques. - 18% d’entre eux ne sont pas sécurisés et ouvertement configurables. - 7% faiblement protégés.[/quote] En conséquence de cela, près d’un quart des réseaux Wi-Fi dans ces zones des Jeux Olympiques se retrouvent vulnérables, pour le bonheur des hackers. - Skimmers, faux distributeurs et clones [quote]Les Brésiliens connaissent bien les 'skimmers', des bandes magnétiques spécialement installées sur les distributeurs automatiques dans le but de voler des données de carte de crédit. Les cybercriminels utilisent ensuite ces données pour cloner les cartes des victimes afin d’en tirer profit. Cette forme d’attaque est tellement répandue au Brésil, qu’elle a été surnommée localement 'Chupacabra'. En général, les skimmers sont installés dans des lieux touristiques, tels que l’aéroport international de Rio. Par exemple, en 2014, un gang de hackers y a installé 14 skimmers sur les guichets automatiques, parfois même, les cybercriminels installent de faux distributeurs sur des guichets originaux. (Skimmer pour DAB qui remplace l’ensemble du système)[/quote] Pour se protéger, voici quelques règles: [quote]1- assurez-vous que la lumière verte du lecteur de cartes soit active (un skimmer n’a en général pas de lumière du tout ou alors elle se trouve éteinte). 2- Avant d’effectuer une transaction, évaluez à vue de nez si le distributeur contient des éléments suspects tels que des parties manquantes ou mal fixées. 3- Cachez le clavier numérique avec votre main au moment d’introduire votre code.[/quote] Les skimmers et les faux distributeurs automatiques ne demeurent pas la seule menace. Un gentil serveur ou commerçant peut également cloner votre carte. [quote]1- Ne donnez jamais votre carte seule à des commerçants. (S’ils ne veulent pas vous apporter la machine, réclamez-leur de venir avec le terminal.) 2- Avant de taper votre code, assurez-vous d’être sur le bon écran de paiement, et que votre PIN n’y apparaisse pas. 3- Si une machine vous parait louche ou si vous avez d’autres réticences, payez en espèces. (Il est toujours utile d’avoir du liquide en renfort.)[/quote] - Les pièges des ports USB [quote]Les appareils mobiles ont tendance à se décharger plus rapidement lorsque leurs propriétaires sont en voyage, sollicités pour des photos, l’activation des services de localisation, Internet ou encore des partages sur les réseaux sociaux. C’est pourquoi de nombreuses villes investissent dans des bornes de recharge à destination, en partie, des touristes. Sur ces bornes de recharge, il est possible de charger son téléphone en utilisant un câble qui sort d’un terminal ou via un port USB. Mais attention aux ports USB piratés ! En cas de connexion via USB, l’attaquant peut exécuter des commandes en vue d’obtenir des informations sur l’appareil, dont le modèle, l’IMEI, le numéro de téléphone et l’état de la batterie. Ces informations permettent d’organiser une attaque contre le modèle de téléphone en question, puis d’infecter l’appareil et de récolter les informations personnelles. Les règles pour vous protéger contre ce genre d’attaque: - Utilisez toujours votre propre chargeur et évitez d’acheter un chargeur d’origine inconnue. - Utilisez la prise au lieu du connecteur USB lorsque vous utilisez une borne de charge inconnue. - N’utilisez pas les câbles de charge des bornes de charge publiques. (Borne de charge dans un taxi brésilien) (Borne de charge à l’aéroport international de Rio)[/quote]
La tristement célèbre famille de ransomwares CryptoWall est de retour avec CryptoWall 4.0 qui prétend vouloir chiffrer des données pour tester l’aptitude des solutions antivirus à protéger vos données. Cette fois-ci, les pirates demandent aux victimes de payer la somme de 700$ en Bitcoins (1.83 BTC). Actif depuis avril 2014, agissant sous trois variantes connues, 'CryptoWall' est à l’origine de plus d’un million d’euros de pertes par mois selon les rapports fédéraux. Le comportement de CryptoWall 4.0 Les chercheurs en 'malwares' de Bitdefender ont analysé un échantillon de nouvelles souches du malware et ont observé de nettes différences entre CryptoWall 4.0 et ses prédécesseurs. En termes de propagation, CryptoWall semble utiliser les mêmes méthodes de distribution par e-mail que les versions précédentes, via des e-mails infectés. [quote]Le malware affiche une demande de rançon retravaillé et de nouveaux noms de fichiers, mais le changement le plus notable est que CryptoWall 4.0 encode désormais les noms des fichiers. Le nom de chaque fichier est modifié en une série de caractères aléatoires et tout le fichier est chiffré, ainsi, il est quasiment impossible pour l’utilisateur de différencier les fichiers ayant été chiffrés. Après avoir chiffré tous les fichiers, le malware affiche un message de rançon dans trois formats: - HTML - TXT - PNG[/quote] Le message est sensiblement différent des précédentes versions, plus long, moins alarmiste et avec une pointe d’ironie. (clic sur l'image pour agrandir) [quote]Après avoir ainsi éduqué les utilisateurs sur le chiffrement, les hackers précisent qu'ils sont les seuls à disposer du prétendu logiciel de déchiffrement que les utilisateurs doivent s’empresser de payer et aussi que "toute tentative de restaurer vos fichiers avec d’autres outils fournis par des tiers peuvent être fatales aux fichiers chiffrés.' [/quote] Métaphoriquement parlant, les fichiers endommagés sont autant de pièces manquantes du puzzle, l'image ne sera jamais de nouveau complète, si vous ne payez pas. Pour préserver l’anonymat, le ransomware demande aux utilisateurs de payer la rançon via une adresse Tor. Les pirates préviennent aussi leurs victimes que les solutions antivirus sont à blâmer si des informations sont supprimées en essayant de bloquer la menace. Le message recommande de payer sous 2-3 jours, au cas où les liens seraient désactivés. CryptoWall 4.0 continue d’utiliser le même site de service de déchiffrement que les versions précédentes. Sur ce site, la victime peut effectuer et valider l’état de ses paiements et même formuler une demande d’assistance. Les serveurs de spam de CryptoWall 4.0 sont situés en Russie et le malware écrit en Javascript télécharge le composant de ce ransomware depuis un serveur russe. Les investigations de révèlent aussi que l’algorithme de chiffrement utilisé est de l’AES 256, seule la clef est chiffrée en RSA 2048, qui est un algorithme impossible à déchiffrer de part sa complexité. Les pays ciblés jusqu’ici et identifiés: - La France - L’Italie - L’Allemagne - L’Inde - La Roumanie - L’Espagne - Les États-Unis - La Chine - Le Kenya - L'Afrique du Sud - Le Koweït - Les Philippines Les utilisateurs russes semblent être à ’abri, le malware ne poursuit pas le chiffrement s’il détecte que la langue du clavier est le russe. Comment se protéger de CryptoWall ? Dans la lignée de ses prédécesseurs, CryptoWall est rapidement devenu un succès financier pour ses créateurs, de récents chiffres montrent que les dommages liés à CryptoWall 3.0 s’élèvent à 325 millions de dollars, uniquement aux États-Unis. Ce succès a incité d'autres groupes de cybercriminels à écrire un nouveau code qui utilise des algorithmes de chiffrage plus sophistiqués. Par conséquent, il devient de plus en plus difficile pour les éditeurs d’antivirus de déchiffrer le code et de proposer une solution. Pour arrêter la propagation de cette menace, les experts antimalware de Bitdefender ont développé un antidote. Ce logiciel permet aux utilisateurs d’immuniser leurs ordinateurs et de bloquer les tentatives de chiffrement de fichiers. Rappelez-vous: [quote]Cet outil agit comme une couche supplémentaire de protection, en complément d’une solution anti-malware. Si l’ordinateur est déjà infecté par CryptoWall 4.0, ce vaccin n’aidera pas à désinfecter la machine. L’outil doit être installé et utilisé en tant que mesure proactive exclusivement contre cette variante spécifique de ransomware.[/quote] Téléchargez gratuitement le vaccin contre CryptoWall 4.0 de Bitdefender. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue, ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de cliquer ou partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer et afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Deux ans après 'Koler', un nouveau ransomware fait surface sur Android et menace des milliers d’utilisateurs Une vague de spam ciblant les utilisateurs Android et contenant un fichier .apk malveillant a été détectée par les Laboratoires Antispam de Bitdefender, plus de 15.000 e-mails de spam incluant ce ransomware ont été recensés. Les adresses d’envoi utilisées peuvent inclure des domaines en .edu, .com, .org et .net. Ressemblant à une notification du FBI suite à la consultation de pornographie illégale ce ransomware vous réclame 450 euros pour retrouver l’accès à votre téléphone. Dans l’exemple ci-dessus, le fichier .apk semble être une mise à jour Adobe Flash Player. A l’exécution, le malware télécharge et installe un lecteur vidéo, en apparence totalement sain, mais si l’utilisateur lance l’application, un message d’erreur apparait. En appuyant sur 'Ok', le message est remplacé par un faux avertissement du FBI qui bloquera l’écran. Le message indique que votre appareil est bloqué pour consultation de pornographie illégale, pour justifier le blocage, l’écran affiche une soi-disant capture d’écran de votre historique. Le message est d’autant plus alarmant car il prétend détenir des photos vous appartenant ainsi que votre géo-localisation, de plus il mentionne le fait d’avertir vos proches et votre réseau professionnel sur vos activités illégales. Sauf, bien sûr, si vous payez la rançon de 450 euros (environs 500 dollars) via PayPal ou Money Pak, afin de faire disparaitre l’écran de blocage et reprendre possession de votre appareil. L’avertissement précise également que si vous tentez de reprendre possession de votre appareil d’une autre manière qu’en réglant l’amende demandée, la tentative échouera et le montant s’élèvera alors à 1.350 euros (1.500 dollars). Bitdefender détecte ce ransomware en tant que Android.Trojan.SLocker.DZ, c’est l’une des familles de ransomwares Android les plus redoutables car les auteurs créent régulièrement de nouvelles versions. Malheureusement, une fois infecté, il n’y a pas grand-chose à faire, en particulier si la variante du ransomware chiffre vos données (on parle alors d’un cryptoware). Les boutons du smartphone deviennent inopérants, et redémarrer l’appareil ne sert à rien puisque le ransomware se lance au démarrage. Dans certaines circonstances, les utilisateurs Android peuvent parvenir à désinstaller le ransomware si l’outil ADB (Android Debug Bridge) est installé. Si l’appareil permet le 'Safe Boot' (l’équivalent du Mode Sans Echec de Windows), c’est également une chance pour l’utilisateur de reprendre possession de l’appareil, puisque le système démarre alors avec le minimum requis, ce qui permet de désinstaller le malware. Dans tous les cas, la prévention est la meilleure défense contre les ransomwares Android. Voir aussi: Koler, un ransomware Android qui extorque 200 euros à ses victimes. Voici quelques recommandations: secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
La mise en garde provient de la fédérale Computer Crime Unit belge (FCCU), un nouveau logiciel malveillant bloque les ordinateurs. Il semble provenir d'eCops, Surtout, ne payez pas! Voici le message qui s'affiche une fois votre ordinateur bloqué (1/2) Ce ransomware bloque les ordinateurs et vous réclame entre 100 et 200 euros, et affichent le message suivant: Votre ordinateur a été bloqué pour violation de la loi Belgique. Violation de la loi ?, c'est là, justement, le problème. [quote]"Bien que l'écran laisse croire que l'ordinateur est bloqué par eCops pour des infractions à la législation belge, ce n'est pas le cas, explique la police fédérale."[/quote] Derrière, se trouvent des cybercriminels qui veulent vous amener à leur verser de l'argent, via les jeux, les mails, les réseaux Bref, les personnes qui voient un tel écran apparaitre sur leur PC sont victimes d'une infection. Voici le message qui s'affiche une fois votre ordinateur bloqué Comment ce virus informatique se propage-t-il ? "Il est notamment diffusé via des sites de jeux en ligne. Les personnes téléchargent à leur insu le logiciel malveillant et lors du redémarrage de leur ordinateur, ces écrans apparaissent. " Mais la police pointe également d'autres voies de propagation: - Via l'annexe d'un e-mail - Des copies illégales de softwares dans les réseaux de peer-to-peer - Des messages dans les réseaux sociaux comme Facebook qui vous redirigent vers des sites webs afin de regarder des vidéos. "Ces sites signalent qu'un plugin vidéo doit être installé pour voir la vidéo en question et un popup d'installation apparait" Conséquence du virus ? L'ordinateur est bloqué et seul l'écran pour effectuer le paiement est donc encore accessible. Backup préventif souhaité Quoi qu'il en soit, la victime n'a plus du tout d’accès à ses données. [quote]"Si à ce moment, l'utilisateur n'avait pas de backup de ses données, alors cela se complique fortement pour lui, relate encore la police.[/quote] L'expérience de cas similaires à l'étranger nous apprend que les victimes qui ont payé n'ont souvent pas reçu de code pour débloquer ou décrypter leur système." Que faire si vous n'êtes pas encore victime ? Faites un backup de vos données sur un support externe et conservez-le en dehors de votre système actuel. Ne pas payer et porter plainte. Si malheureusement, votre ordinateur est déjà atteint - Prenez une photo de votre écran et conservez-la pour la rajouter à votre dossier - Notez les derniéres actions entreprises sur votre systéme ainsi que les heures correspondantes. - Et surtout, ne payez pas... En tant que victime de ce logiciel malveillant, vous pouvez aussi déposer plainte à la police locale et demander à en informer la FCCU (Federal Computer Crime Unit). Solution possible: Suppression du ransomware eCops, FCCU ou autres services de police étrangers Accessoires: - Un ordinateur connecté à Internet et non infecté. - Une clé USB Via l'adresse suivante il vous est possible de télécharger gratuitement le logiciel Windows Defender Offline : http://windows.microsoft.com/en-US/windows/what-is-windows-defender-offline?SignedIn=1. Ce logiciel permet de démarrer un ordinateur infecté au moyen d'une clé USB, le logiciel va alors analyser l'ordinateur à la recherche de virus et logiciels malveillants (malwares). Si vous avez déjà payé ? Allez déposer plainte avec toutes les informations concernant le destinataire du paiement et la réaction des cybercriminels. Si vous avez payé, prenez contact le plus rapidement possible avec: Ukash: Blocage de code PIN via les numéros de tel : - 00 800 000 85274 ou - 00 800 247 85274 avec le code PIN et le montant du ticket PaysafeCard: blocage de code PIN via les numéros de tel : - 078/ 158 157 (hotline figurant sur le ticket) ou - 00 800 0729 7233 avec le code PIN et le montant du ticket. Voir aussi: Mise en garde contre une nouvelle version du virus de la Police (2013) secunews.org:: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)