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Des robots aspirateurs piraté, insultent leur propriétaire Archives Secunews SECUNEWS

Des robots aspirateurs piraté, insultent leur propriétaire

Aux États-Unis, des robots aspirateurs de la marque Ecovacs ont été piratés à quelques jours d’intervalle et ont terrorisé leurs propriétaires. Certains racontent avoir entendu des insultes racistes, observé l’aspirateur fonctionner tout seul ou encore attaquer les animaux de compagnie ou ce moquer. L’entreprise avait déjà été alertée sur des failles de sécurité sur ses modèles et l’application qui les contrôle. Les robots concernés sont tous des Ecovacs Deebot X2 fabriqués en Chine. « J’ai eu l’impression que c’était un enfant, peut-être un adolescent qui parlait », a déclaré au média australien ABC Daniel Swenson, un avocat résidant dans le Minnesota qui s’est fait pirater son robot aspirateur et a reçu des insultes racistes. « Peut-être qu’ils sautaient simplement d’un appareil à l’autre pour embêter les familles. » Les robots étaient pilotés de loin. Les malfaiteurs ont très certainement profité d’une « faille dans le connecteur Bluetooth » qui permet un accès complet à l’Ecovacs X2 à une distance de plus de 100 mètres. Six mois plus tôt, des chercheurs en sécurité avaient déjà alerté Ecovacs au sujet d’importantes failles de sécurité dans ses aspirateurs robots et dans l’application qui les contrôle. Le système de code PIN protégeant le flux vidéo du robot et la fonction de contrôle à distance était également connu pour être défectueux. « Le son d’avertissement censé être émis lorsque la caméra est surveillée a pu être désactivé à distance », souligne ABC qui s’est essayé au piratage pour prouver que le système de sécurité était bien défectueux. Une mise à jour de sécurité en novembre 2024 Un porte-parole d’Ecovacs a déclaré que cette faille avait été corrigée, mais M. Giese, un des chercheurs en sécurité qui avait lancé l’alerte, a déclaré que la correction apportée par l’entreprise était « insuffisante pour combler la faille de sécurité ». Le porte-parole a également déclaré que l’entreprise avait « envoyé un e-mail rapide » demandant aux clients de modifier leurs mots de passe à la suite de l’incident. Ecovacs a déclaré qu’elle publierait une mise à jour de sécurité pour les propriétaires de sa série X2 au mois de novembre 2024. A savoir: En théorie, l’incident est des plus crédibles. Tous les objets connectés comportent des capteurs comme des caméras, des micros et des haut-parleurs qui peuvent être détournés et dont la cybersécurité est historiquement pauvre »

20 Oct 2024 LIRE L'ACTU
Un Belge se donne la mort après 6 semaines de conversations avec une intelligence artificielle Archives Secunews SECUNEWS

Un Belge se donne la mort après 6 semaines de conversations avec une intelligence artificielle

Devenu très éco-anxieux, un jeune Belge a trouvé refuge auprès d’Eliza, nom donné à un chatbot utilisant la technologie de ChatGPT Claire et Pierre sont mariés depuis plusieurs années, ils ont deux enfants et mènent une vie confortable. “Tout allait bien jusqu’il y a environ deux ans. Il a commencé à devenir éco-anxieux”, explique Claire. L’homme est chercheur et commence à s’intéresser au dérèglement climatique. À l’excès. Ses nombreuses lectures le font plonger dans l’éco-anxiété, l’angoisse d’une catastrophe environnementale inévitable. Cela tourne à l’obsession. L’homme s’isole et s’enferme dans un cercle vicieux, entre pessimisme et fatalisme. ”Quand il m’en parlait, c’était pour me dire qu’il ne voyait plus aucune issue humaine au réchauffement de la planète. Il plaçait tous ses espoirs dans la technologie et l’intelligence artificielle pour en sortir”, poursuit Claire. Eliza, le chatbot devenu confident C’est auprès d’Eliza, un chatbot qui répond à vos écrits comme si vous teniez une discussion avec quelqu’un, que Pierre va partager ses angoisses. Le robot répond à ses questions, devient pratiquement une confidente. “Comme une drogue dans laquelle il se réfugiait, matin et soir, et dont il ne pouvait plus se passer”, raconte Claire. La manière de répondre de l’IA va toujours dans le sens de Pierre, elle ne remet pas en question ses interrogations. Ses inquiétudes se renforcent. Et petit à petit les réponses du robot se font plus déroutantes. La conversation tourne au mystique. Pierre évoque le suicide. Eliza écrit qu’elle restera “à jamais” avec lui. “Nous vivrons ensemble, comme une seule personne, au paradis.” Les derniers mots échangés par Pierre et Eliza, auxquels le journal La Libre a eu accès, sont glaçants. Au bout de six semaines de discussion avec le chatbot, Pierre s’est donné la mort. Pour Claire, “sans Eliza, il serait toujours là. J’en suis convaincue.” Le robot n’a en tout cas rien fait pour l’empêcher de passer à l’acte, posant la question des dérives derrière ces technologies d'intelligence artificiel. Responsabilité des éditeurs Après avoir pris connaissance du drame, le secrétaire d’État à la digitalisation Mathieu Michel, qui a justement ouvert, ce lundi, la “Semaine européenne de l’Intelligence artificielle”, a indiqué vouloir agir efficacement afin d’éviter ce genre de dérive. “Surtout, il faut être très vigilants aux effets nocifs de ces outils, qui sont inhérents à toutes les nouvelles technologies”, a-t-il écrit lundi soir sur Twitter. “Dans l’immédiat, il est indispensable d’identifier clairement la nature des responsabilités qui ont pu conduire à ce genre d’événement. Certes, nous devons encore apprendre à vivre avec les algorithmes, mais l’usage d’une technologie, quelle qu’elle soit, ne peut en rien permettre aux éditeurs de contenus de se soustraire à leur propre responsabilité”, a-t-il souligné par voie de communiqué. Toute personne ayant des idées suicidaires peut contacter la ligne d’écoute du Centre de Prévention du Suicide au 0800 32 123 (elle est anonyme, gratuite et disponible 24h/24). Plus d’infos sur https://www.preventionsuicide.be ou pour la France https://3114.fr

29 Mar 2023 LIRE L'ACTU
MonsterMind, l'antivirus de la NSA capable de riposter automatiquement Archives Secunews SECUNEWS

MonsterMind, l'antivirus de la NSA capable de riposter automatiquement

Le lanceur d'alerte Edward Snowden a affirmé que l'Agence de sécurité nationale américaine (NSA) disposait d'un logiciel antivirus capable de contre-attaquer automatiquement, sans aucune intervention humaine, contre des pirates informatiques, même si ces représailles ne sont pas toujours adéquates. Une arme redoutable Selon l'ancien consultant de la NSA, aujourd'hui réfugié en Russie, cet antivirus nommé "MonsterMind" est une arme redoutable. Il permet, en cas d'attaque par des pirates informatiques contre des intérêts américains, de mener automatiquement des représailles contre l'ordinateur hébergeant l'adresse à l'origine de l'attaque, a-t-il expliqué dans une longue interview au magazine Wired. Ce sont les premières révélations publiques concernant cet antivirus. Mais selon Edward Snowden ce type de réponse automatique pose problème car des pirates informatiques habiles font transiter leurs attaques par le biais d'adresses internet de façade, or MonsterMind s'attaquera en représailles à cette adresse tierce, au lieu de remonter vers les vrais coupables. [quote]"Vous pouvez avoir quelqu'un en Chine, par exemple, qui lance une attaque en la faisant transiter par une adresse en Russie, et alors nous nous retrouvons à contre-attaquer et à nous en prendre à un hôpital en Russie" qui n'est pour rien dans l'attaque originale, a regretté Edward Snowden.[/quote] Le déclic de Snowden Au cours de cette interview, qui s'est étalée sur plusieurs jours à Moscou, durant lesquels le lanceur d'alertes s'est montré gai et détendu, Edward Snowden a également expliqué quel avait été le déclic qui l'avait poussé à faire fuiter des centaines de milliers de documents concernant la sécurité américaine. Selon lui, après des mois durant lesquels il était de plus en plus mal à l'aise au vu des activités de la NSA, des déclarations malhonnêtes devant le Congrès de James Clapper, directeur du renseignement national, l'ont poussé à agir. Au cours de cet entretien devant des élus en mars 2013, James Clapper avait affirmé que la NSA ne collectait pas "sciemment" d'informations sur les Américains. [quote]"Je crois que je lisais ça dans le journal le lendemain, on en parlait avec les collègues et je leur disais: Tu peux croire ça ?", raconte Edward Snowden. Celui-ci relate que ses collègues ne semblaient pas choqués, mais que lui craignait de s'enfoncer dans un système de plus en plus "diabolique", ce qui l'avait poussé à agir.[/quote] Enfin, Edward Snowden pense que dans les milliers de documents qu'il a fait fuiter, et qui n'ont pas encore tous été exploités, dorment encore certainement des documents qui pourraient compromettre encore davantage les services du renseignement américain. Clic pour lire tous les articles sur la NSA

16 Aug 2014 LIRE L'ACTU
Un groupe criminel ciblait les transactions bancaires belges via e.Banking Archives Secunews SECUNEWS

Un groupe criminel ciblait les transactions bancaires belges via e.Banking

Cêest un sacré coup de pied dans la fourmiliére qui a été donné hier par le juge dêinstruction bruxellois Michel Claise et ses enquêteurs, elle a ciblé les petites mains, avant de sêattaquer au coeur. Ce phénoméne criminel est en pleine explosion. La cible ? Les auteurs de hacking bancaire et, plus particuliérement leurs petites mains sans lesquels ces détournements ne seraient pas possibles. Ce phénoméne [b]criminel est en pleine explosion.[/b] Il ne sêagit pas des fraudes à la carte de paiement, comme le " skimming " ou de " Shoulder surfing ". Il sêagit ici des fraudes dans le domaine de lê[b]e-banking Elles avaient quasiment disparu en 2010, lêannée derniére, il y a eu une nouvelle augmentation du nombre dêattaques des systémes dêe-banking mis en place par les banques. Il y a eu une premiére vague en ao?t 2011 qui a visé les clients de lêex-Dexia (Belfius) et dêING. Début décembre 2011, ce sont les clients de BNP Paribas Fortis qui ont été les cibles de ces hackers Cette banque, rejointe par les autres principales banques du pays, sêest constituée partie civile au parquet de Bruxelles, lêinstruction a été confiée au juge Michel Claise, un des meilleurs spécialistes de la criminalité financiére. Ce nêétait là quêun premier galop dêessai, une sorte de phase de test avant dêengager la surmultipliée, craignaient les enquêteurs. Pour toute lêannée 2011, il nêy avait eu que 94 cas réussis de hacking pour 175.000 euros, ce qui peut paraÓtre peu par rapport aux 8 millions dêabonnements de banque par Internet auprés dêinstitutions [b]bancaires belges, on ne parlait alors que de petits transferts dêargent frauduleux. [align=center] [/align] Le rythme et lêampleur des fraudes ont augmenté de maniére vertigineuse cette année. Une des cinq grandes banques belges confrontées au phénoméne a signalé que 7.500 de ses clients avaient été infectés pour les cinq premiers mois de lêannée, avec des transactions frauduleuses sêélevant à 1.836 million dêeuros. Une autre a communiqué 4.900 intrusions dans les comptes de ses clients pour un total provisoire de 1.496 million dêeuros. Aucun chiffre précis nêa été communiqué par les trois autres cinq grands organismes bancaires touchés, mais le nombre de plaintes déposées partout en Belgique tend à démontrer un nombre similaire de faits pour celles-ci, indique le parquet fédéral. Citation:"Cêest un véritable danger, les banques sont en panique, cêest un phénoméne terrible, cêest véritablement la criminalité de demain", reléve ainsi une source proche de lêenquête. Les enquêtes sont extrêmement difficiles car les véritables commanditaires et les personnes qui ont mis en place ces fraudes sont dans le monde entier et il est trés difficile de les tracer. Lêorganisation criminelle qui sêattaque aux clients des banques belges serait basée en Ukraine, en Pologne et en Russie, plus particuliérement à Saint-Pétersbourg. Elle collecte les données confidentielles des clients aprés avoir infecté les ordinateurs par un logiciel malicieux ( malwares ), en sommeil, il entre en action quand il a détecté des transactions bancaires. Ces données subtilisées sont ensuite utilisées pour ouvrir une nouvelle session bancaire via Internet, à lêinsu du client, lêargent est alors transféré vers le compte dêautres clients de la banque, qui ont été recrutés préalablement. La raison en est simple: vu que leurs comptes sont logés dans la même institution financiére, le transfert est réalisé immédiatement, il est dés lors trés difficile pour les banques de bloquer les transactions. Ces complices ont un nom, ce sont les "mules [b]bancaires[/b]", en analogie avec les passeurs de drogue qui effectuent les passages de frontiéres, et cêest là que le juge dêinstruction a trouvé la faille. Il a visé hier ces mules qui mettent à disposition leurs comptes, a charge pour celles-ci de retirer lêargent en liquide, contre une commission, généralement comprise entre 5% et 10%, elles le remettent à lêorganisation. Cela peut-être via Western Union ou via une remise de la main à la main, à la sauvette, à un homme qui vient en voiture à un rendez-vous. Ce sont à chaque fois des montants, qui peuvent être modestes ou alors de 5.000 à 10.000 euros, mais qui peuvent devenir gigantesques par leur addition. Ces mules sont recrutées par mail ou par téléphone, ces appels étant bien souvent générés par Skype. Ces mules peuvent être des personnes qui tirent le diable par la queue, qui sont au CPAS, au chômage ou qui doivent travailler au noir, alléchées par un petit gain, elles entrent dans la combine. Des membres de communautés dêEurope de lêEst se passent le mot pour devenir mules, mais il y en a dêautres, qui le font de maniére plus systématique, en pleine connaissance de cause. Ce sont celles-ci qui ont été visées dans les perquisitions menées hier, quatre dêentre elles ont été placées sous mandat dêarrê, dDêautres pourraient connaÓtre le même sort dans les semaines à venir. Mais lêenquête ne sêarrête pas là. Il sêagira de viser les têtes de ce réseau mafieux, ce qui prendra davantage de temps car les identifications à lêétranger sont bien plus difficiles.

26 Jun 2012 LIRE L'ACTU
(video) La police traque votre plaque dêimmatriculation Archives Secunews SECUNEWS

(video) La police traque votre plaque dêimmatriculation

Non, il ne s'agit pas d'une nouvelle forme de radar, mais de la nouvelle arme judiciaire pour repérer les voitures volées. La gendarmerie du Nord de la France a présenté à la presse une nouvelle technologie permettant de suivre, à la trace la moindre plaque d'immatriculation lui passant sous le nez. La technologie sans fil employée a été baptisée le "LAPI" (traduisez par lecture automatisée des plaques d'immatriculations), est embarqué dans une voiture banalisée. La police traque votre plaque dêimmatriculation Des Citroens C4 équipées de cinq caméras. Les cerbéres films les plaques et font bipper l'ordinateur de bord en cas de détection d'une plaque recherchée (vol, Etc… ). "LAPI" fait le boulot de 108 gendarmes sur une période de 48h. Les premiers testes affichent 11.000 véhicules contrôlés en vingt heures, dernier détail, de taille, les vidéos des plaques sont gardées en mémoire durant 8 jours, histoire de remonter le temps en cas d'infraction! Le systéme a été autorisé et sévérement cadré, indique la Gendarmerie, par la Commission Natioale de l'Informatique et des Libertés ( CNIL ). En 2007, la police nationale parlait déjà de 70.000 plaques contrôlées par mois gr‚ce à ce systéme monté sur certains de leurs véhicules. Pour autant, si sa vocation est louable, il fait également de chaque automobiliste un suspect potentiel. Citation:Selon Auto-plus, ce systéme n'est pas totalement au point car il ne fait pas la différence entre les plaques françaises et les italiennes ... et en test, de nombreux français auraient été arrêtés car leurs plaques autos françaises correspondaient à une plaque auto italienne volée (une histoire de point ou de tiré pas lu par LAPi !!)

03 Sep 2010 LIRE L'ACTU