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⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques Archives Secunews SECUNEWS

⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques

Le Black Friday est devenu un rendez-vous incontournable pour les bonnes affaires, mais aussi un terrain de jeu idéal pour les arnaqueurs et les marchands peu scrupuleux. Chaque année, des milliers d’internautes se font piéger par de fausses promotions, des sites douteux ou des rabais bien moins importants qu’annoncé. Pour profiter réellement des offres, il est essentiel de comprendre comment ces arnaques fonctionnent et comment les éviter. Des chiffres qui donnent le ton Le Black Friday représente désormais plusieurs dizaines de milliards d’euros de dépenses dans le monde, principalement en ligne. Les autorités de contrôle de la consommation reçoivent chaque année des centaines à des milliers de signalements pour : promotions trompeuses (prix de référence gonflés, fausses remises) ; faux sites de vente jamais livrés ; hameçonnage (phishing) et vols de coordonnées bancaires. Ces chiffres montrent que le problème est bien réel, mais aussi qu’avec un peu de vigilance, il est possible de s’en protéger efficacement. 1. Les fausses promotions : l’illusion de la « super affaire » Beaucoup de « remises » du Black Friday ne sont pas de vraies bonnes affaires. Parmi les techniques les plus courantes : Prix de référence gonflé : le prix barré affiché comme « avant » n’a jamais été pratiqué ou seulement pendant quelques jours, juste pour pouvoir annoncer une grosse réduction. « Jusqu’à -70% » trompeur : la remise maximale ne concerne que quelques produits très spécifiques, pendant que la majorité des articles n’ont que -10% ou -15%. Promos permanentes déguisées : certains produits sont en promotion toute l’année, mais rebaptisés « offre Black Friday » pour créer un sentiment d’urgence. La meilleure défense : ne pas se fier uniquement au pourcentage affiché, mais comparer avec le prix pratiqué les semaines précédentes sur d’autres sites. 2. Les faux sites et boutiques éphémères Le Black Friday est aussi l’occasion pour des cybercriminels de lancer de faux sites ultra-attractifs remplis de réductions incroyables. Les risques sont multiples : vous payez, mais ne recevez jamais le produit ; vous recevez une contrefaçon de très mauvaise qualité ; vos coordonnées bancaires sont récupérées pour d’autres fraudes. Conseil clé : évitez les sites inconnus ou très récents, surtout s’ils promettent des remises spectaculaires sur des marques très demandées (smartphones, consoles, produits de luxe…). Avant d’acheter : vérifiez l’URL (adresse du site) et la présence du https ; cherchez des avis sur le marchand (et pas seulement sur son propre site) ; regardez les mentions légales, l’adresse postale et les conditions de retour. Si quelque chose vous semble flou ou bâclé, passez votre chemin. 3. Phishing, faux mails et fausses pubs sur les réseaux Les arnaques ne passent pas uniquement par les sites de vente. Pendant le Black Friday, les escrocs inondent aussi : les boîtes mail (faux mails de transporteurs, banques, grandes enseignes) ; les SMS (colis en attente, offre limitée, lien de suivi) ; les réseaux sociaux (publicités frauduleuses, faux comptes de marques). Le but est souvent de vous faire cliquer sur un lien vers un faux site pour récupérer : vos identifiants de compte client ou de banque ; vos coordonnées bancaires ; ou installer un malware sur votre appareil. Règle d’or : ne cliquez pas directement sur un lien reçu par mail/SMS si l’offre vous semble trop belle. Rendez-vous plutôt sur le site officiel en tapant vous‑même l’adresse. 4. Comment acheter malin sans se faire piéger Voici quelques réflexes simples à adopter : Préparer sa liste à l’avance Notez les produits qui vous intéressent avant le Black Friday et relevez leurs prix quelques jours ou semaines avant. Vous verrez tout de suite si la « promo » est réelle ou maquillée. Comparer systématiquement les prix Utilisez des comparateurs de prix ou vérifiez manuellement sur 2 ou 3 sites connus. Une vraie bonne affaire reste intéressante même face à la concurrence. Privilégier les sites connus et installés Achetez en priorité sur des boutiques que vous connaissez déjà ou sur des acteurs reconnus. Évitez les sites récemment créés, sans historique ni réputation claire. Vérifier les avis… avec recul Trop d’avis 5 étoiles très courts et récents peuvent indiquer de faux commentaires. Méfiez-vous aussi des avis copiés-collés ou traduits approximativement. Sécuriser le paiement Vérifiez la présence du cadenas dans la barre d’adresse et du https, utilisez si possible une carte virtuelle ou un service de paiement intermédiaire (type PayPal) plutôt que de communiquer directement les données de votre carte. 5. Les signaux d’alerte à ne jamais ignorer Quelques indices doivent immédiatement vous mettre en garde : promotions « incroyables » sur un produit très demandé, nettement moins cher que partout ailleurs ; fautes d’orthographe nombreuses, textes maladroits, images floues ou volées ; absence d’adresse postale claire, de mentions légales ou de conditions de retour détaillées ; moyens de paiement limités (virement bancaire, Western Union, crypto uniquement) ; pression artificielle : compte à rebours omniprésent, « seulement 1 article restant », « 300 personnes regardent cette offre ». Si deux ou trois de ces signaux se cumulent, il vaut mieux fermer l’onglet. Une conclusion rassurante : oui, on peut profiter du Black Friday Malgré ces risques, le Black Friday n’est pas à fuir absolument. De nombreuses enseignes sérieuses jouent le jeu et proposent de vraies remises intéressantes, surtout sur l’électronique, l’électroménager ou certains abonnements. En restant vigilant, en évitant les sites inconnus ou récents, et en prenant le temps de comparer les prix, vous pouvez : profiter des réductions réelles ; limiter fortement les risques d’arnaque ; garder le contrôle sur votre budget et vos achats. Le bon réflexe, c’est de considérer chaque « super promo » avec un peu de recul : si une offre semble trop belle pour être vraie, il vaut mieux vérifier deux fois… ou s’abstenir. Acheter moins, mais mieux, reste la meilleure défense contre les pièges du Black Friday.

21 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Facebook préparerait une application autonome pour communiquer de façon anonyme Archives Secunews SECUNEWS

Facebook préparerait une application autonome pour communiquer de façon anonyme

D'après le New York Times , Facebook s'apprête à dévoiler une nouvelle application mobile autonome , permettant des échanges anonymes, grâce à ce programme, les utilisateurs de Facebook pourront utiliser des pseudonymes afin de discuter de sujets qu'ils ne souhaitent pas aborder sous leur vrai nom. Le projet est piloté par Josh Milller, ancien PDG de Branch, une start-up rachetée en janvier 2014 par Facebook spécialisée dans les discussions de groupe en ligne. Cette nouvelle application sortira dans les prochaines semaines. Contacté par le New York Times, Facebook n'a pas souhaité commenter ces informations. Quelques heures après la publication de l'article, Josh Miller a néanmoins distillé quelques indices sur ce nouveau projet. [quote]Il est difficile de construire une communauté dans laquelle on a envie de revenir si elle n'est pas fréquentée par des habitués, on a besoin d'une identité récurrente, estime Josh Miller[/quote]. Ce qui laisse supposer que l'application utilisera des pseudonymes. Par ces indications vagues, l'ancien PDG de Branch souhaite prendre ses distances avec des applications reposant sur l'anonymat. C'est le cas de 'Secret', un programme pour mobile qui permet à ses utilisateurs de partager des messages non signés avec leurs contacts et qui a déjà été accusé de favoriser le cyberharcèlement. [quote]Les applications d'anonymat entre amis ou camarades de classe encouragent les ragots, affirme Josh Miller. Nous devons encourager des utilisations plus positives grâce au design du produit.[/quote] Ce n'est pas la première fois que Facebook s'intéresse à l'anonymat ou le pseudonymat en ligne. Malgré une ligne officielle qui encourage l'utilisation de l'identité réelle, l'entreprise a déjà fait quelques entorses à ses règles, Slingshot, son application de partage de photos éphémères pour mobile, permettait à ses utilisateurs d'utiliser un pseudonyme. Cette dernière était largement inspirée de Snapchat, une autre application que Facebook avait tenté de racheter à grands frais sans succès, après cet échec, Mark Zuckerberg avait salué le capacité de Snapchat d'avoir su créer un endroit où les gens peuvent partager certaines choses qu'ils ne pouvaient pas partager auparavant. Les sources du quotidien, qui sont également anonymes pour le coup, n’ont pas livré beaucoup plus d’informations sur cette application. Difficile donc de savoir si cette application sera totalement autonome, ou si elle sera liée à un compte Facebook officiel et de quelle façon, le cas échéant.

10 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Le Parti Pirate à l’abordage des élections européennes 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Le Parti Pirate à l’abordage des élections européennes 2014

Comme beaucoup de bonnes idées, l’histoire du Parti Pirate commence comme une blague sans conséquences. Un soir du 31 décembre 2005, après un réveillon probablement bien arrosé, un programmeur suédois du nom de Rick Falkvinge lance à ses amis [quote]Quand je pense que, nous autres citoyens qui ne demandons qu’à partager le savoir et la culture, les puissants et politiciens de tous poils ne cessent de nous traiter de Pirates ! Eh bien, soit, créons notre propre parti, ce sera le Parti Pirate !.[/quote] Aussitôt dit, aussitôt fait, une simple page web, fortement parodique, fera l’affaire. Une fois la blague menée à bien, le lien envoyé à quelques amis, et la soirée terminée, il oublie peu ou prou son coup d’éclat, quelques jours passent..,il découvre que sa modeste page a déjà reçu des centaines de milliers de visites! L’enthousiasme va au-delà de l’anecdote, la blague n’en est plus une, le Parti Pirate est né. Cependant le phénomène ne s’arrête pas à la Suède. Partout ailleurs en Europe puis dans le monde, des citoyens se rassemblent, des jeunes, des moins jeunes, des internautes, des artistes, des universitaires, des retraités, des mères de famille (et sûrement quelques ratons laveurs ^^). Créé en France le 21 juin 2006 et en Belgique le 28 juin 2009, le Parti Pirate est ce qu'on appelle un parti de niche, il rassemble surtout des militants de la libre circulation de l'information. Clip de campagne du parti pirate pour les élections européen Voir aussi: Programme Commun des Partis Pirates Européens pour les Élections du Parlement Européen en mai 2014 Accéder au site du parti pirate section Belgique. Accéder au site du parti pirate section France.

21 May 2014 LIRE L'ACTU
L'application Snapchat accusée d'avoir trompé ses utilisateurs Archives Secunews SECUNEWS

L'application Snapchat accusée d'avoir trompé ses utilisateurs

Votre message s'autodétruira dans 10 secondes… ou pas.., l'application Snapchat , censée permettre d'envoyer des messages, photos et vidéos éphémères, vient de se faire remonter les bretelles par la Federal Trade Commission (FTC), gendarme américain de la concurrence. Selon la FTC, l'entreprise, qui a annoncé il y a quelques jours qu'elle allait lancer un nouveau service de messagerie instantanée et de chat vidéo, ne garantirait pas à ses utilisateurs un niveau de sécurité et de confidentialité suffisant. En perpétuelle croissance depuis son lancement en septembre 2011, Snapchat inquiète de plus en plus les observateurs, notamment car le service donne aux adolescents, les principales cibles, une fausse impression de confidentialité. Elle aurait ainsi trompé les quelque 50 millions de "snapchateurs", négligeant notamment de préciser que les "snaps" pouvaient être sauvés indéfiniment, en utilisant d'autres applications. Noms et numéros de téléphone volés En termes de sécurité, l'entreprise américaine a aussi failli, le service "Find a Friend" aurait ainsi été piraté, permettant aux "hackers" de voler les noms et les numéros de téléphones de 4,6 millions d'utilisateurs. Autre accusation de la FTC, Snapchat aurait collecté, à leur insu, les contacts des carnets d'adresses de ses utilisateurs possédant un iPhone, un iPad ou un iPod. Pour l'heure, on ignore si une amende sera adressée à l'entreprise, mais elle pourrait bel et bien faire l'objet de sanctions financières, dans la mesure où elle ne semble pas avoir respecté les garanties qu'elle affirmait offrir. [quote]"Si une entreprise vend un service basé sur la sécurité et la confidentialité, c'est crucial qu'elle tienne ses promesses", a estimé la présidente de la FTC, Edith Ramirez, dans un communiqué.[/quote] Snapchat s'est tout de même fendu d'un communiqué dans lequel elle promet de répondre aux questions soulevées par la FTC et assure qu'elle va renforcer sa sécurité. Des promesses éphémères, elles aussi ?

12 May 2014 LIRE L'ACTU