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Les identifiants Apple se vendent pour une quinzaine de dollars sur le dark web Archives Secunews SECUNEWS

Les identifiants Apple se vendent pour une quinzaine de dollars sur le dark web

Si les récentes campagnes d'hameçonnage (phishing) se multiplient autour des produits Apple, c'est en partie à cause du Dark web, où la demande semble augmenter. 15,39 dollars. C'est la somme moyenne qu'il faut débourser sur le Dark web pour obtenir l'accès d'un compte Apple ID, c'est ce que révèle une enquête menée par le site top10vpn.com. Entre le 5 et le 11 février 2018, les équipes du site ont scruté les annonces publiées sur les plus grosses boutiques du Dark webt. Comme son nom l'indique, le Dark web est la face cachée d'internet, sorte de Far West virtuel où tout est permis. Alors que l'internet classique s'arrête aux téléchargements illégaux de films et de musiques, le Dark web propose de la drogue, des armes à feu et des comptes volés (données bancaires, informations de passeports, etc...) à qui sait où chercher. Quinze dollars n'est pas une somme énorme, mais les identifiants Apple, permettant d'acheter des films, de la musique ou des applications sur les différents appareils de la marque, se positionnent tout en haut du classement des données non bancaires les plus couteux. - Un compte Amazon ne coûte que 10 dollars. - Un compte eBay peut monter jusqu'à 12 dollars. - Les sites de rencontre tournent autour de 3,11 dollars. - Et des services de communications, comme Skype ou des données d'un opérateur mobile s'élèvent à 10 euros chacun. C'est évidemment les données bancaires qui se vendent à prix fort. - Des données de carte de crédit commencent à 50 dollars. - Quant à un compte PayPal, le prix peut monter jusqu'à 274 dollars, soit jusqu'à 10% du montant disponible sur le compte. Soyez donc vigilants et ne répondez pas systématiquement aux messages d'Apple, surtout si ceux-ci vous semblent louches. Apple propose une identification à deux facteurs, permettant d'accroitre la sécurité de votre compte. Identification à deux facteurs pour l’identifiant Apple (Fr)

09 Mar 2018 LIRE L'ACTU
La Batmobile du Team Galag sur le Gumball 3000 de 2016 Archives Secunews SECUNEWS

La Batmobile du Team Galag sur le Gumball 3000 de 2016

Le controversé rallye automobile, sans chronométrage et sans prix pour les vainqueurs, fait encore parler de lui cette année... Rien n'est légal, ni même autorisé dans ces courses dans lesquelles prennent part bon nombre de vedettes. Il faut bien avouer qu'avec les frais d'inscription qui s'élèvent à 60.000 euros pour les nouveaux engagés contre 45.000 euros pour les habitués, il faut déjà détenir un compte en banque bien fourni. On pourrait le croire sorti de l'univers post-apocalyptique de Mad Max, mais ce drôle de bolide est une réplique de Batmobile, créée par le Team Galag qui participe actuellement avec lui à la course ultra déjantée qu'est le Gumball 3000 (2016). Du 1er au 7 mai 2016, entre Dublin et Bucarest, se déroule une course automobile pas comme les autres, le Gumball 3000, un rallye déjanté sur route ouverte, sans chronométrage mais avec en général beaucoup d’excès de vitesse. Les fortunés participants, parmi lesquelles des stars du sport et du show-biz, pilotent des bolides de sport ou de prestige ou certains modèles excentriques très préparés. A ce petit jeu, le Team Galag va se faire remarquer pour l’édition 2016 de la course avec sa Batmobile 2.0, plus aboutie que jamais dans son genre. Base de la Lamborghini Gallardo Réplique revendiquée de la Batmobile Tumbler utilisée par Batman dans la trilogie de Christopher Nolan au cinéma (Batman Begins, The Dark Knight : Le Chevalier noir et The Dark Knight Rises), elle est basée sur le châssis et le moteur V10 d’une Lamborghini Gallardo. Chiffres impressionnants: La largeur de 2,50 mètres et l’empattement de 3,40 mètres (plus qu’une Mercedes-Maybach Classe S !). Monté sur des roues de 26 pouces et doté d’une carrosserie en fibre de carbone, ce bolide de 560 chevaux a été réalisé en Suède par Caresto, sous la direction d’un ancien responsable du design de Koenigsegg. En tout cas une chose est sûre, les membres du Team Galag ont intérêt à se déguiser en Batman pour la piloter s’ils veulent avoir une chance d’échapper aux policiers qui ne manqueront pas de les interroger au sujet de leur drôle de Batmobile.

05 May 2016 LIRE L'ACTU
CryptoWall 4.0 prétend vous aider à améliorer votre sécurité Archives Secunews SECUNEWS

CryptoWall 4.0 prétend vous aider à améliorer votre sécurité

La tristement célèbre famille de ransomwares CryptoWall est de retour avec CryptoWall 4.0 qui prétend vouloir chiffrer des données pour tester l’aptitude des solutions antivirus à protéger vos données. Cette fois-ci, les pirates demandent aux victimes de payer la somme de 700$ en Bitcoins (1.83 BTC). Actif depuis avril 2014, agissant sous trois variantes connues, 'CryptoWall' est à l’origine de plus d’un million d’euros de pertes par mois selon les rapports fédéraux. Le comportement de CryptoWall 4.0 Les chercheurs en 'malwares' de Bitdefender ont analysé un échantillon de nouvelles souches du malware et ont observé de nettes différences entre CryptoWall 4.0 et ses prédécesseurs. En termes de propagation, CryptoWall semble utiliser les mêmes méthodes de distribution par e-mail que les versions précédentes, via des e-mails infectés. [quote]Le malware affiche une demande de rançon retravaillé et de nouveaux noms de fichiers, mais le changement le plus notable est que CryptoWall 4.0 encode désormais les noms des fichiers. Le nom de chaque fichier est modifié en une série de caractères aléatoires et tout le fichier est chiffré, ainsi, il est quasiment impossible pour l’utilisateur de différencier les fichiers ayant été chiffrés. Après avoir chiffré tous les fichiers, le malware affiche un message de rançon dans trois formats: - HTML - TXT - PNG[/quote] Le message est sensiblement différent des précédentes versions, plus long, moins alarmiste et avec une pointe d’ironie. (clic sur l'image pour agrandir) [quote]Après avoir ainsi éduqué les utilisateurs sur le chiffrement, les hackers précisent qu'ils sont les seuls à disposer du prétendu logiciel de déchiffrement que les utilisateurs doivent s’empresser de payer et aussi que "toute tentative de restaurer vos fichiers avec d’autres outils fournis par des tiers peuvent être fatales aux fichiers chiffrés.' [/quote] Métaphoriquement parlant, les fichiers endommagés sont autant de pièces manquantes du puzzle, l'image ne sera jamais de nouveau complète, si vous ne payez pas. Pour préserver l’anonymat, le ransomware demande aux utilisateurs de payer la rançon via une adresse Tor. Les pirates préviennent aussi leurs victimes que les solutions antivirus sont à blâmer si des informations sont supprimées en essayant de bloquer la menace. Le message recommande de payer sous 2-3 jours, au cas où les liens seraient désactivés. CryptoWall 4.0 continue d’utiliser le même site de service de déchiffrement que les versions précédentes. Sur ce site, la victime peut effectuer et valider l’état de ses paiements et même formuler une demande d’assistance. Les serveurs de spam de CryptoWall 4.0 sont situés en Russie et le malware écrit en Javascript télécharge le composant de ce ransomware depuis un serveur russe. Les investigations de révèlent aussi que l’algorithme de chiffrement utilisé est de l’AES 256, seule la clef est chiffrée en RSA 2048, qui est un algorithme impossible à déchiffrer de part sa complexité. Les pays ciblés jusqu’ici et identifiés: - La France - L’Italie - L’Allemagne - L’Inde - La Roumanie - L’Espagne - Les États-Unis - La Chine - Le Kenya - L'Afrique du Sud - Le Koweït - Les Philippines Les utilisateurs russes semblent être à ’abri, le malware ne poursuit pas le chiffrement s’il détecte que la langue du clavier est le russe. Comment se protéger de CryptoWall ? Dans la lignée de ses prédécesseurs, CryptoWall est rapidement devenu un succès financier pour ses créateurs, de récents chiffres montrent que les dommages liés à CryptoWall 3.0 s’élèvent à 325 millions de dollars, uniquement aux États-Unis. Ce succès a incité d'autres groupes de cybercriminels à écrire un nouveau code qui utilise des algorithmes de chiffrage plus sophistiqués. Par conséquent, il devient de plus en plus difficile pour les éditeurs d’antivirus de déchiffrer le code et de proposer une solution. Pour arrêter la propagation de cette menace, les experts antimalware de Bitdefender ont développé un antidote. Ce logiciel permet aux utilisateurs d’immuniser leurs ordinateurs et de bloquer les tentatives de chiffrement de fichiers. Rappelez-vous: [quote]Cet outil agit comme une couche supplémentaire de protection, en complément d’une solution anti-malware. Si l’ordinateur est déjà infecté par CryptoWall 4.0, ce vaccin n’aidera pas à désinfecter la machine. L’outil doit être installé et utilisé en tant que mesure proactive exclusivement contre cette variante spécifique de ransomware.[/quote] Téléchargez gratuitement le vaccin contre CryptoWall 4.0 de Bitdefender. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue, ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de cliquer ou partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer et afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

11 Nov 2015 LIRE L'ACTU
Combien coûte l'Apple Watch a fabriquer ? Archives Secunews SECUNEWS

Combien coûte l'Apple Watch a fabriquer ?

Selon une étude du cabinet IHS, le coût de production du modèle d'entrée de gamme n'atteint que 24% de son prix de vente. Seulement 2,50 dollars (environs 2.22 euros) sont consacrés à la main d'oeuvre par montres. Trimestre après trimestre, Apple publie des résultats colossaux, le secret de sa réussite ? Des marges importantes réalisées sur chacun de ses produits, l'Apple Watch, dernier en date, ne déroge pas à la règle. Ainsi, selon le cabinet IHS Technology, l'Apple Watch Sport avec un boîtier de 38 millimètres, le modèle d'entrée de gamme d'Apple, coûterait 83,70 dollars (environs 74,52 euros) à fabriquer, pour un prix de vente de 349 dollars (399 euros sur le marché européen)! Le coût de production de cette montre représente donc seulement 24% de son prix de vente. Un ratio plus important que celui des autres produits de la marque qui varie de 29 à 38%. Selon IHS, qui s'est amusé à décortiquer la montre, les composants les plus chers sont: - L'écran (20,50 dollars) et le processeur (10,20 dollars). - La batterie ne revient qu'à 0,80 cent. - Au total les coûts des matériaux qui composent la montre s'élèvent à 81,20 dollars auxquels s'ajoute le coût de la main d'oeuvre (2,50 dollars). Soit donc un total de 83,70 dollars. [quote]'Le ratio (coût de production/prix de vente) de l'Apple Watch est plus faible que celui de l'iPhone 6 Plus et des autres nouveaux produits d'Apple et pourrait être source d'importants bénéfices si les ventes correspondent à l'intérêt suscité par l'Apple Watch', souligne Kevin Keller, analyste chez IHS.[/quote] Des problèmes importants de livraison Ces chiffres sont toutefois à prendre avec des pincettes car ils ne reflètent pas le coût réel du produit. En effet, ils ne prennent pas en compte les dépenses de R&D, toujours très élevées pour les nouveaux produits Apple, ou celles de distribution et de marketing, tout aussi importantes pour la firme de Cupertino. Ils donnent toutefois une estimation brute de la marge que peut réaliser Apple sur son nouveau produit phare qu'elle espère écouler à 20 millions d'exemplaires cette année, faites le calcul... Selon les dernières estimations du cabinet Slice Intelligence, les ventes ont déjà franchi la barre des 1,7 million d'unités fin avril 2015, rien qu'aux États-Unis. De quoi imaginer encore des résultats pharaoniques pour Apple, à condition que la société parvienne à livrer sa marchandise. Selon le Wall Street Journal, un défaut d'usine repéré dans certaines Apple Watch ralentit les livraisons, certains clients ne devraient obtenir leur montre qu'entre juin 2015 et août 2015 alors qu'ils l'ont commandée en avril 2015. Toujours selon Slice Intelligence, aux États-Unis, 38% des acheteurs n'auraient aucune idée précise de la date à laquelle ils recevront leur précieux objet Comme toujours, eux c'est la pomme et vous les poires !!. Voir aussi: Combien coûte un iphone 5s et 5c a fabriquer ?

06 May 2015 LIRE L'ACTU
Phonebloks, un smartphone en pièces détachées Archives Secunews SECUNEWS

Phonebloks, un smartphone en pièces détachées

Un designer hollandais a imaginé un concept de téléphone à la durée de vie presque illimitée, il cherche maintenant des partenaires afin de concrétiser son idée. L'idée est simple, mais il fallait y penser. Dave Hakkens, un designer hollandais, a publié mardi une vidéo détaillant le concept d'un smartphone un peu particulier, le Phonebloks. Particularité: Grâce à ses pièces facilement interchangeables, cet appareil pourrait avoir une durée de vie bien plus élevée que celle des autres smartphones du marché. Un smartphone sur mesure Citation: "Un téléphone ne marche que quelques années avant qu'il ne casse ou devienne obsolète", explique Dave Hakkens. "C'est souvent la faute d'une seule petite pièce. Mais on jette quand même l'appareil tout entier car il est presque impossible de le réparer." En partant de ce constat, il a imaginé un téléphone dont les composants (batteries, mémoire, WIFI, haut-parleur) sont fixés à une base électrique, une fois que l'un d'entre eux tombe en panne, il est alors facile de changer la pièce faisant défaut, et ainsi garder son smartphone plus longtemps. Autre utilité de Phonebloks: L'appareil est entièrement personnalisable. En le commandant sur Internet, ses utilisateurs peuvent choisir la marque et la qualité de ses composants. Par exemple, une photographe en herbe pourra demander un téléphone avec un plus gros objectif et, en échange, une plus petite batterie. À chaque utilisateur son propre smartphone et au prix qui lui convient, selon les composants qu'il choisit. Un projet difficile à réaliser Sur le papier, Phonebloks a tout du smartphone idéal, mais dans la pratique, cet appareil n'existe pas, ou tout du moins, pas encore, il cherche à présent à relayer son message sur les réseaux sociaux. Cette campagne doit l'aider à trouver des partenaires avec qui construire un prototype de son appareil, en vue d'une commercialisation. Aussi séduisante soit-elle, l'idée de Dave Hakkens semble aussi très utopique. De nombreuses voix s'élèvent déjà pour contredire le designer, qui assure que son appareil pourra fonctionner comme n'importe quel smartphone, mais ce dernier n'apporte aucun détail technique permettant d'appuyer ses propos. "C'est une idée complètement folle, mais des idées encore plus folles se sont déjà réalisées, résume le site spécialisé Engadget.. L'obsolescence programmée (la fabrication de produits volontairement promis à une usure rapide, afin de pousser à la consommation) est pourtant un sujet qui touche les consommateurs. En France, un groupe de parlementaires écologistes a " déposé devant le Sénat un amendement " visant à lutter contre cette pratique. Parmi les entreprises pointées du doigt, on retrouve par exemple l'américain Apple. Hasard du calendrier, le projet Phonebloks a été dévoilé mardi soir, jour de la présentation des nouveaux iPhone.

13 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Des hackers dérobent 45 millions de dollars à des banques Archives Secunews SECUNEWS

Des hackers dérobent 45 millions de dollars à des banques

Des pirates informatiques du monde entier ont retiré fin décembre 2012 et fin février 2013 environ 45 millions de dollars au total, après avoir détourné des comptes bancaires dont ils supprimaient la limite des retraits possibles, a indiqué la justice américaine jeudi. Huit d'entre eux ont été interpellés. Ils avaient trouvé "LA faille" Citation: "Les vols se produisaient en l'espace de quelques heures", a précisé le bureau de la procureure de New York Loretta Lynch. Huit personnes ont été inculpées à New York mais le complot s'étendrait au total à vingt-six pays, sept de ces personnes ont été arrêtées à New York, où elles auraient retiré 2,8 millions de dollars, pour avoir usurpé des dispositifs (bancaires) et blanchi de l'argent. La huitième personne, Alberto Yusi Lajud-Pena, surnommé "Prime" ou  "Albertico", aurait été tuée le 27 avril 2013, selon le bureau de la procureure. Citation: Les prévenus et leurs complices "ont participé à un énorme braquage de banque du XXIe siècle par l'intermédiaire d'internet, qui concerne le monde entier", a souligné Mme Lynch dans un communiqué. "Au lieu d'utiliser des armes et des masques, cette organisation criminelle informatique a utilisé des ordinateurs et internet", a-t-elle insisté. Une précision chirurgicale Les membres du gang new-yorkais ont d'abord piraté les réseaux informatiques de grands groupes, puis ils sont venus dans le quartier de Manhattan pour retirer "en l'espace de quelques heures" des millions de dollars, à partir de centaines de distributeurs automatiques. Plusieurs opérations similaires se sont produites dans le monde, le 22 décembre 2012 et les 19 ou 20 février 2013. Le bureau de la procureure a relevé "la précision chirurgicale" avec laquelle les pirates ont opéré et la "vitesse et la coordination de leurs opérations sur le terrain". Ces attaques relèvent d'un piratage hautement sophistiqué et de cellules criminelles organisées, dont le rôle était de retirer de l'argent aussi vite que possible. Dans un premier temps, les pirates détournaient les cartes prépayées de comptes bancaires, sur lesquelles ils supprimaient la limite des retraits possibles, pis, avec l'aide de complices, ils venaient retirer l'argent aux  distributeurs. Qui a été touché ? Lors de la première opération, les malfaiteurs ont piraté la banque Rakabank, basée aux Emirats, quelque 4.500 débits ont été effectués à travers 20 pays pour un total de 5 millions de dollars. Lors de la seconde attaque, les pirates ont braqué le système informatique de la Bank of Muscat, basée à Oman, en l'espace de dix heures, des acolytes répartis sur 24 pays ont fait 36.000 retraits pour un total de 40 millions de dollars. La cellule de New York, elle, a retiré 400.000 dollars le 22 décembre 2012, puis 2,4 millions en février 2013, en 3.000 retraits, selon l'acte d'accusation. Le groupe aurait ensuite rapidement déplacé les fonds sur un compte à Miami, en Floride, aux Etats-Unis, et blanchi l'argent en s'achetant des voitures et des montres luxueuses. Le bureau de la procureure n'a pas fourni plus de détails sur les autres opérations conduites à l'étranger. La procureure a néanmoins remercié les autorités d'une quinzaine de pays pour leur coopération dont la France.

11 May 2013 LIRE L'ACTU