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Le siège allemand de Facebook à Hambourg à été vandalisé Archives Secunews SECUNEWS

Le siège allemand de Facebook à Hambourg à été vandalisé

Samedi vers 21 heures, un groupe de quinze à vingt personnes masquées et habillées en noir a lancé sur le bâtiment des récipients remplis de peinture ainsi que des pierres et des fumigènes, endommageant des murs, des vitres ainsi que la porte d'entrée. À l'encre rouge, ils ont apposé sur un mur le slogan 'Facebook Dislike', allusion à la fonctionnalité 'Je n'aime pas' du réseau social. Les auteurs, dont les motivations précises sont inconnues, ont ensuite pris la fuite, a ajouté la police. Un porte-parole de Facebook a indiqué qu'aucune personne n'avait été blessée, et refusé de livrer tout commentaire sur les motivations de cette action. Régulièrement critiqué par les groupes de défense de la vie privée, Facebook a aussi été pointé du doigt en Allemagne pour les nombreux commentaires hostiles aux réfugiés postés sur le réseau social, alors que le pays s'attend à accueillir un million de demandeurs d'asile en 2015. Le ministre de la Justice, Heiko Maas, a mis en garde Facebook, l'enjoignant à ne pas 'devenir une scène pour l'extrême-droite'.

15 Dec 2015 LIRE L'ACTU
Freak une faille majeure dans SSL touchant des millions de sites Archives Secunews SECUNEWS

Freak une faille majeure dans SSL touchant des millions de sites

Des millions de sites internet auraient été fragilisés par une faille informatique résultant de faibles normes de cryptage, mises en place dans les années 90 pour permettre à l'agence américaine du renseignement NSA d'espionner les communications étrangères, selon une étude publiée mardi. Le problème n'est en fait pas vraiment technique mais plutôt politique, ce qui est à la fois surprenant et amusant pour une vulnérabilité informatique La faille, surnommée 'FREAK' (Factoring attack on RSA-EXPORT Keys), pourrait rendre ces sites vulnérables (y compris des sites administrés par le FBI et la NSA) aux attaques de pirates informatiques si le problème n'est pas réglé, selon cette étude menée par des chercheurs français et américains. La faille provient d'une "suite de codes à complexité délibérément faible mis en place sous la pression du gouvernement américain pour s'assurer que la NSA soit capable de décrypter toutes les communications étrangères", expliquent les chercheurs. [quote]Selon les chercheurs, cette faille provient de normes de cryptage imposées par le gouvernement américain sur les logiciels destinés à l'exportation, le but, selon eux, était de permettre aux Etats-Unis d'avoir accès à ces logiciels quand ils étaient vendus à des pays hostiles.[/quote] Or même après le renforcement des règles de cryptage, certains logiciels voués à l'exportation ont continué à être régulés selon les précédentes normes. [quote]"La faille est importante en soi, mais c'est surtout un bon exemple de ce qui peut se passer quand un gouvernement instaure des règles trop faibles pour des systèmes de sécurité" informatique, estime Ed Felten, professeur de sciences informatiques à l'université de Princeton.[/quote] La brèche a été découverte par les équipes de Karthikeyan Bhargavan en France à l'Institut national de recherche informatique et en automatique (Inria) et de Matthew Green aux Etats-Unis, un cryptographe à l'université de Johns Hopkins, dans le Maryland. La vulnérabilité du site de la NSA elle-même "ne pose pas de problème de sécurité nationale en soi parce que la NSA ne livre pas ses secrets d'Etat sur son site, mais il s'agit d'une importante leçon sur les conséquences que peuvent engendrer des décisions politiques en matière de cryptage". La fonction de l'option "j'aime" sur Facebook a été identifiée comme vulnérable, mais la faille a depuis été réparée. La morale de cette histoire est assez simple: Le cryptage mis en place par des portes dérobées se retournera toujours contre vous. La faille serait notamment exploitable à partir de bugs dans Safari et Android, mais aussi à partir de l'infrastructure OpenSSL. Des millions de sites web seraient affectés, parmi eux: - Les sites d'American Express. - La Maison blanche. - Du FBI . - La NSA . Les serveurs web faisant appel à des réseaux de diffusion de contenu (CDN) seraient en particulier affectés, ce serait le cas d'Akamai, qui a annoncé plancher sur un patch. Apple travaille aussi sur un correctif, et Google a annoncé qu'une rustine avait déjà été distribuée à ses partenaires pour Android, quant à Internet Explorer, Chrome et Firefox, ils ne sont pas concernés. Les PC sous Windows sont aussi concernés, Microsoft a publié un bulletin d'alerte pour Internet Explorer 11, sans préciser quand il serait patché.

04 Mar 2015 LIRE L'ACTU
Un drone pour capturer un autre drone invasif Archives Secunews SECUNEWS

Un drone pour capturer un autre drone invasif

La guerre des drones civils a débuté. Plusieurs de ces engins volants grand public, issus d'une technologie militaire, ont défrayé la chronique en survolant des endroits interdits comme l'Elysée, des centrales nucléaires, la Maison Blanche ou encore plus récemment des sites militaires nucléaires malgré une législation draconnienne qui interdit les vols au-dessus de 150m et le survol des sites sensibles. Fragiles et dotés d'une autonomie limitée, ces UAV (unmanned aerial vehicle - aéronef sans pilote à bord) sont en théorie des cibles faciles pour les pouvoirs publics et l'armée est habilitée à les abattre sans encombre d'un tir précis ou grâce à un brouillage du signal. Une nouvelle économie de l'interception spécialisée de drones civils se développe aussi en parallèle pour lutter contre les utilisations illégales de ces engins. Combattre le feu par le feu. [quote]'Afin d'intercepter un drone civil malveillant qui vole à 300 m et à 60 km/h, vous ne pouvez pas utiliser les systèmes de sécurité actuels, il faut utiliser les mêmes armes', assure Philippe Dubus, PDG de la PME Maloutech.[/quote] Cette entreprise basée à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) s'est positionnée sur ce marché naissant et propose d'installer des drones de surveillance avec un filet d'interception sur chaque site sensible. Apporter une solution à des autorités relativement démunies, or face à un mini-drone, hors de question, bien entendu, de recourir à un avion de chasse ou une batterie de missiles sol-air. Un hélicoptère ne constitue pas, non plus, une solution optimale. Les délais de réaction devant être très courts, l’une des options régulièrement avancées est de tirer à l’arme légère sur les engins considérés comme hostiles, sauf qu’en pratique, l’emploi des armes à feu est très règlementé, interdit dans certains sites et à proximité de zones habitées, ce qui est le cas de nombreuses installations. De plus, abattre un engin de quelques dizaines de centimètres à des distances importantes, de plusieurs centaines de mètres, n’est pas un sport de masse, il faut des tireurs d’élite et il n’est bien entendu pas possible de déployer en permanence et pour chaque site sensible une telle compétence. [quote]Avec à l’arrivée plusieurs modèles, nous avons développé une solution sur la base de châssis de micro-drones civils low cost, réutilisables ou à usage unique. Des appareils multi-rotors qui pèsent, une fois équipés (notamment d’une caméra), de 2 à 25 kilos pour une envergure allant de 0.35 à 2.15 mètres. Les plus étonnants sont ceux équipés d’un filet, déployé avant le décollage ou relâché en vol peu avant l’interception pour optimiser la manoeuvre lors de la phase de rapprochement. L’objectif est d’emprisonner l’intrus dans le filet et de pouvoir le ramener. Ou, si une menace réelle se fait sentir, d’opérer une action kamikaze contre la cible. La grande faiblesse de ces engins est qu’il suffit de les percuter pour les déséquilibrer ou casser une hélice. Dès lors, ils tombent par terre.[/quote] Le coût ? [quote]'Nous avons une offre à 10 000 € qui comprend le drone et surtout la formation des services de sécurité', précise le PDG.[/quote] Nom de code: Chasse aux drones Mission: Interception et destruction de drones suspects.

30 Jan 2015 LIRE L'ACTU
L'Acta une nouvelle fois rejeté par les parlementaires européens Archives Secunews SECUNEWS

L'Acta une nouvelle fois rejeté par les parlementaires européens

La commission du commerce international du Parlement européen a recommandé jeudi le rejet du traité Acta, par 19 voix contre 12. Citation:"Je me félicite du résultat du vote d'aujourd'hui, je suis ravi que la commission parlementaire ait reconnu les problémes que j'ai identifiés dans mon rapport et qu'elle ait suivi ma recommandation de rejeter l'Acta", a déclaré le rapporteur David Martin aprés l'annonce des résultats. Quatre autres commissions du Parlement européen avaient déjà rejeté l'accord commercial anti-contrefaçon, Libertés civiles, Industrie, Affaires juridiques et Développement. Mais la commission du commerce international est la seule compétente sur le dossier et sa recommandation est un camouflet infligé à la Commission européenne, qui a saisi la Cour européenne de Justice pour avis et demandait de différer le vote en pléniére jusqu'à ce que la Cour se prononce. Les élus ont rejeté cette demande par également 19 voix contre 12. L'Acta a été signé le 26 janvier 2012 à Tokyo par 22 des 27 gouvernements de l'Union européenne et les Etats-Unis, le Japon, le Canada, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, Singapour, la Corée du Sud, la Suisse, le Mexique et le Maroc. L'accord vise à lutter contre la contrefaçon au sens large, des médicaments et autres marchandises jusqu'au téléchargement illégal sur internet. Si tous les députés s'accordent sur la nécessité de lutter contre la contrefaçon et de protéger la propriété intellectuelle, certains craignent que le traité mette en danger les libertés individuelles des citoyens européens. Plusieurs pays, parmi lesquels l'Allemagne, l'Autriche, la Pologne, la République tchéque, la Roumanie ou la Slovénie, ont déjà gelé les travaux préparatoires en vue de la ratification de l'accord. Acta pose les bonnes questions mais apporte de mauvaises et dangereuses réponses. Citation:"Certes, il faut protéger la propriété intellectuelle et lutter contre le fléau de la contrefaçon, mais cela ne peut se faire sans concertation démocratique, ni sous la houlette de quelques grandes multinationales, et ce, au mépris des libertés individuelles de 500 millions de citoyens européens", a commenté l'eurodéputé socialiste belge Marc Tarabella, hostile au texte. Le vote final sur Acta aura lieu le 4 juillet 2012 au Parlement européen. L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ? Clic pour lire tous les articles sur l'ACTA Tous les articles sur La loi SOPA ET PIPA

22 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Les géants du Web envisagent une coupure pour protester contre la loi SOPA Archives Secunews SECUNEWS

Les géants du Web envisagent une coupure pour protester contre la loi SOPA

Pour protester contre le projet de loi américain antipiratage SOPA et alerter les internautes, les grands services en ligne, dont Google, Facebook et Twitter, envisagent une interruption coordonnée, un "blackout". Le projet de loi américain SOPA envisage d'accorder à l'administration américaine le pouvoir d'imposer aux intermédiaires techniques (FAI, moteurs de recherche, régies publicitaires… ) des mesures de rétorsion à l'encontre de sites considérés comme facilitant le téléchargement illégal. Les grands noms des services en ligne: - Google - Facebook - Yahoo - Yahoo - Twitter - LinkedIn - Mozilla - Autres... y sont hostiles. Pour protester contre cette initiative législative soutenue par les Majors et les studios hollywoodiens ( lobby ), et illustrer les risques de l'adoption d'un tel dispositif, le fondateur de Wikipedia Jimmy Wales suggérait une coupure de l'encyclopédie en ligne, un blackout. Une menace risquée à mettre en oeuvre D'autres sites, dont Google, Facebook, Twitter et Amazone , rassemblés dans la NetCoalition , envisagent désormais eux aussi de couper leurs services pour alerter les internautes sur les possibles conséquences de la loi SOPA. Cette hypothése est confirmée par le responsable de la NetCoalition, Markham Erickson. Citation:"Ce genre de chose ne se fait habituellement pas, les entreprises ne souhaitant pas mettre leurs utilisateurs dans une telle situation. Mais la différence est que ces lois changent fondamentalement le fonctionnement d'Internet, les gens doivent comprendre l'impact qu'une telle législation aura sur ceux qui utilisent Internet" commente-t-il. Mais cette option apparaÓt néanmoins comme un dernier recours en raison des conséquences, lourdes, qu'elle aurait à la fois pour les internautes et les services en ligne participant au blackout (mécontentement, pertes de revenus, etc...). Clic pour plus d'infos sur la loi SOPA

05 Jan 2012 LIRE L'ACTU
La guerre va continuer promettent les hackers pro-WikiLeaks Archives Secunews SECUNEWS

La guerre va continuer promettent les hackers pro-WikiLeaks

Alors que plusieurs sites de personnalités ou d'entreprises ont subi des attaques d'un groupe de hackers baptisé "Anonymous", l'un d'eux s'est justifié jeudi dans une intervention sur la BBC, en promettant d'autres actions prochaines. La "cyberguerre" a commencé avant même la publication des 250.000 documents confidentiels de la diplomatie américaine par WikiLeaks, lorsque le site a subi une attaque en "déni de service" de la part d'un hacker décidé à le bloquer, depuis, les fameux documents ont été rendus accessibles, plongeant les autorités américaines dans l'embarras. "Nous voulons que l'internet reste libre" Et ces cyber-attaques contre les sites hostiles à WikiLeaks "vont continuer", a promis jeudi matin un porte-parole du groupe Anonymous sur la radio BBC. Citation:"La campagne n'est pas terminée. Cela va se renforcer, de plus en plus de gens nous rejoignent pour aider", a indiqué à la radio celui qui a pris le nom d'emprunt de "Coldblood" (sang-froid). Citation:Il a expliqué que "de plus en plus de gens téléchargent le programme botnet", qui permet de lancer à partir de milliers d'ordinateurs simultanément des attaques informatiques massives contre un site, le mettant hors service. "C'est une guerre informatique, nous voulons que l'internet reste libre et ouvert à tous, exactement comme il l'a toujours été", a justifié Coldblood. Citation:Selon lui, Anonymous n'est pas un groupe organisé, "il ne suit aucun cadre conventionnel, c'est juste un groupe de gens et quand une idée circule, si ces gens la trouvent bonne et bien ils la mettent en oeuvre". Coldblood lui-même affirme n'avoir jamais été en contact personnel avec WikiLeaks. Citation:"C'est trés dur de rentrer en contact avec eux, la seule personne que vous pouviez obtenir était Julian, mais il est indisponible pour le moment". De même, malgré l'incarcération d'Assange, sa petite équipe de collaborateurs, qui se dit forte d'environ "800 volontaires", a promis que "tout ça va continuer comme jamais". Les fuites embarrassantes se sont d'ailleurs poursuivies ces derniers jours.

11 Dec 2010 LIRE L'ACTU