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Le groupe de cyber-espions 'Equation' a créé un malware indestructible Archives Secunews SECUNEWS

Le groupe de cyber-espions 'Equation' a créé un malware indestructible

Il s’agit d’une des histoires effrayantes les plus attendues dans le monde de la sécurité informatique. Depuis des décennies, on attend parler de la légende urbaine d’un virus incurable qui serait capable de rester dans un ordinateur pour toujours, mais il semble que des individus auraient dépensé quelques millions de dollars afin que la légende devienne réalité. La société russe Kaspersky, spécialisée en sécurité informatique a annoncé mardi avoir mis au jour un groupe à l’origine d’attaques d’une complexité sans précédent infectant les disques durs de gouvernements, agences gouvernementales et sociétés stratégiques. Baptisé 'Equation' par Kaspersky, ce groupe a infecté depuis 2001 des milliers, voire des dizaines de milliers de victimes dans plus de 30 pays dans le monde, écrit la société dans 'un rapport' (anglais). [quote]Kaspersky évoque un groupe qui surpasse tout ce qui est connu en termes de complexité et de sophistication des techniques et unique dans presque tous les aspects de ses activités. Il utilise des outils très compliqués et coûteux à développer en vue d’infecter les victimes, accéder à leurs données et masquer son activité avec un professionnalisme remarquable, est-il expliqué.[/quote] Concernant les auteurs de ces attaques, le laboratoire russe fait état de liens solides avec le fameux virus Stuxnet, à l’origine d’attaques contre le programme nucléaire iranien et utilisé selon Téhéran par les Etats-Unis et Israël. Ainsi le virus 'Fanny', l’un de ceux utilisés par le groupe, porte des traces qui indiquent que les développeurs d’Equation et Stuxnet sont soit les mêmes, soit coopèrent étroitement. Les pays les plus touchés sont: - L'Iran - La Russie - Le Pakistan - L’Afghanistan - L’Inde - La Chine - La Syrie - Le Mali Les cibles, sélectionnées avec une précision chirurgicale, vont: - Des gouvernements aux antennes diplomatiques - Armées - Médias - Organisations islamiques - Les secteurs des télécoms - Des hydrocarbures - Du nucléaire - Des nanotechnologies - De la finance… Le mode opératoire faisait en sorte de ne pas viser certains pays comme la Jordanie, la Turquie et l’Egypte. Agissant par le biais de virus connus sous le terme de 'cheval de Troie', les outils utilisés par le groupe Equation avaient la particularité d’infecter des disques durs et le programme informatique gérant leur fonctionnement. Ces disques durs étaient même reprogrammés afin que les virus deviennent quasi impossibles à éliminer, les données des ordinateurs des victimes pouvaient être récupérées via des clés USB ou des CD-ROM infectés. [quote]Ainsi, raconte Kaspersky, des scientifiques participant à une conférence au Texas ont reçu des CD-ROM consacrés à l’événement mais aussi porteurs de ces virus capables de transmettre leurs informations vers des serveurs du groupe Equation.[/quote] Les programmes de l’Equation Group disposent de fonctions d’autodestruction, ce qui laisse entendre que le nombre de cibles est aujourd’hui difficile à évaluer. Néanmoins, rassurez vous car cette habilité restera certainement tellement rare que vous aurez plus de chances de croiser un panda marcher dans la rue. Reprogrammer un disque dur est bien plus complexe que de créer un logiciel Windows par exemple. Chaque modèle de disque dur est unique et il est extrêmement cher et compliqué de développer d’autres versions du micro-logiciel. Un hacker doit obtenir la documentation interne du fabricant du disque dur (ce qui est déjà mission impossible), acheter des disques du même modèle, développer et tester les fonctionnalités requises et infiltrer des fonctions malveillantes dans le micro-logiciel existant tout en veillant à ce qu’il conserve ses fonctionnalités d’origine. Il s’agit d’une ingénierie extrêmement complexe qui requiert des mois de développement et des millions d’investissement. C’est pourquoi il n’est pas envisageable d’utiliser ce type de technologies dans des malwares criminels ou même dans des attaques ciblées, de plus, le développement de micro-logiciel requiert évidemment une approche boutique qu’il est difficile de mettre en place. De nombreux fabricants créer des micro-logiciels pour différents disques durs tous les mois, de nouveaux modèles sortent constamment et pirater chacun d’eux est tout juste impossible et inutile pour le groupe Equation et n’importe qui d’autre. Si Kaspersky se contente d’établir des hypothèses, Reuters a de son coté contacté d’anciens employés de la NSA qui confirment la validité de l’analyse de l’éditeur antivirus et que les outils développés par l’Equation Group étaient toujours considérés comme ayant de la valeur pour les analystes de la NSA. Un autre analyste cité par Reuters confirme que la technique de dissimulation employée par les programmes décrits par Kaspersky a bien été mise au point par les services de Fort Meade. Interrogé par Ars Technica, la NSA s’est de son coté refusée à tout commentaire spécifique et rappelle qu’elle continue d’agir dans le cadre légal défini par le gouvernement américain. Un refrain déjà enttendu. La conclusion pratique de cette histoire est qu’un malware capable d’infecter un disque dur HDD existe désormais mais l’utilisateur moyen n’est pas en danger. Ne détruisez pas votre disque dur à coup de marteau, sauf peut-être si vous travaillez dans le nucléaire en Iran. Faites plus attention aux risques bien plus ennuyeux mais aussi bien plus probables comme être piraté à cause d’un mauvais mot de passe ou aux antivirus obsolètes.

18 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Bad Piggies, la suite de Angry Birds, débarque Archives Secunews SECUNEWS

Bad Piggies, la suite de Angry Birds, débarque

Si l'ambiance du jeu a été conservée, dans Bad Piggies, l'enjeu est d'aider des porcs à l'air ahuri à subtiliser les oeufs en leur construisant des moyens de transport adaptés. La société finlandaise Rovio a dévoilé jeudi à Taïwan l'application mobile la plus téléchargée au monde, consiste à se servir d'un lance-pierre pour jeter des oiseaux sur des cochons verts qui cherchent à s'emparer de leurs oeufs. Bad Piggies est disponible à depuis jeudi 27 septembre 2012 sur les systèmes d'exploitation iOS et Mac d'Apple, et Android de Google au prix de 0,79 euros, puis, à une date non précisée, sur Windows Phone, Windows 8 et PC . 120 millions d'utilisateurs de Angry Birds L'éditeur finlandais a lancé Angry Birds en application iPhone en 2009 et le jeu, devenu depuis un énorme succès, est désormais disponible sur d'autres supports, comme les smartphones fonctionnant avec Android, mais aussi l'iPad, la Playstation 3 de Sony, ou encore le navigateur Google Chrome. Angry Birds comptait fin juillet 2012, 120 millions d'utilisateurs actifs sur appareils mobiles. Selon les analystes, Bad Piggies est destinée à étoffer l'univers de Angry Birds et entretenir l'intérêt des passionnés. Citation: "Bad Piggies fera de Angry Birds autre chose qu'un simple jeu. Il va créer des histoires pour les fans et donner de l'amplitude à l'application", assure I.C. Jan, un responsable de la société de capital-risque taïwanaise appWorks Venture. Télécharger Bad Piggies depuis Google play Télécharger Bad Piggies depuis itunes (0.79 euros)

02 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Top10 des stars les plus dangereuses sur le net en 2012 Archives Secunews SECUNEWS

Top10 des stars les plus dangereuses sur le net en 2012

L'actrice anglaise Emma Watson, qui joue l'apprentie sorcière dans les films "Harry Potter", est devenue la cyber-célébrité la plus dangereuse d'internet. La jeune actrice a pris la place du mannequin " Heidi Klum " au sommet d'une liste d'acteurs, musiciens, comédiens, hommes politiques et autres personnalités utilisées comme appâts par les pirates informatiques pour installer des virus dans les ordinateurs de fans. (La liste des dix cyber-stars les plus dangereuses sont d'ailleurs toutes des femmes) La technique de ces "hackers" est toujours la même: Prétendre orienter des utilisateurs vers des sites internet comportant des articles, photos ou vidéos de leurs stars préférées pour qu'ils cliquent sur des liens contenant des logiciels malicieux. Toutes des femmes Les " Virus " ainsi installés permettent ensuite d'avoir accès aux commandes de contrôle de l'ordinateur, ou de voler des mots de passe et codes de sécurité. "Les consommateurs veulent pouvoir aller sur internet pour suivre les dernières photos, vidéos, tweets, et histoires sur leurs stars préférées, mais avec le nombre d'informations disponibles et la très forte interaction créée, la plupart du temps les utilisateurs oublient les risques qu'ils prennent en cliquant sur des liens". Les liens les plus dangereux sont souvent générés par des recherches associant des célébrités avec des téléchargements gratuits ou des photos nues, précise McAfee.

11 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Propagation d'une rumeur sur des enlevements à Charleroi Archives Secunews SECUNEWS

Propagation d'une rumeur sur des enlevements à Charleroi

En début de semaine, une jeune femme aurait été victime d'une tentative d'enlévement en plein centre de Charleroi (Belgique), l'enquête est en cours mais depuis, un mouvement de panique s'empare de certains quartiers. Des habitants affirment avoir vu la berline suspecte dans plusieurs villes du payss Selon les autorités, cette rumeur est infondée. Il est 10 heures lundi dernier lorsque Jennifer traverse la place Charles II en plein coeur de Charleroi, la jeune femme de 18 ans remarque alors que deux hommes la fixent. Elle témoigne: Citation:"L'un a dit, elle a au moins 15 ans celle-là et l'autre a répondu oui bien plus que ça, je me suis mise à marcher le plus vite possible mais ils m'ont quand même attrapée". Jennifer connait quelques prises de self défense, ce qui lui a permis de s'enfuir de justesse et de ne pas être contrainte à entrer dans la BMW noire. Convaincue qu'elle vient d'échapper à un enlévement, elle prévient immédiatement la police. Trés vite, la rumeur se répand notamment sur Facebook et les choses s'emballent. D'autres cas semblables auraient été signalés, dont un à Jumet. La rumeur parcourt alors plusieurs dizaines de kilométres paniquant aussi les habitants de Monin, persuadés qu'un enfant a été enlevé dans leur village. Citation:"On a même parlé de dons d'organes" témoigne une habitante. "J'en ai parlé à mes voisins, à mes parents et j'ai demandé à mes enfants de faire attention", dira un autre. Voilà comment un bruit, uniquement basé sur des"on dit" court et se faufile de maison en maison, semant l'inquiétude dans la population. Ce phénoméne est bien connu des spécialistes de la communication. Pour elle, le fait de donner beaucoup de détails, comme la couleur de la voiture par exemple, tend à crédibiliser l'information qui se construit au fil du temps. "Quand quelque chose ne va pas ou quand quelque chose fait peur, nous avons besoin de nous raconter des histoires que nous voulons partager". Le parquet dément La rumeur en question a pris elle une telle ampleur, qu'elle est arrivée au Palais de justice de Charleroi, obligeant le parquet à mettre fin aux "on-dit". Le premier substitut du procureur du roi de Charleroi, Pierre Magnien, précise que selon les rumeurs qui circulent notamment sur Facebook, 16 dossiers auraient été ouverts à Liége et 6 à Namur. Citation:Cependant, dément-il, "les recoupements que nous avons effectués n'ont pas permis de confirmer l'existence de ces plaintes". Il précise encore que l'affaire qui concerne Jennifer est "strictement isolée". Il n'y a donc pas de quoi paniquer, mais bien de quoi faire taire la rumeur

28 May 2011 LIRE L'ACTU
Google lance un service de musique en ligne Google music bêta Archives Secunews SECUNEWS

Google lance un service de musique en ligne Google music bêta

Détrôné par Apple comme marque la plus puissante, Google envoie déjà sa réplique, le groupe internet américain a lancé mardi "Music Beta", un service d'offre musicale en ligne. De quoi concurrencer iTunes ? Google lance un service d'offre musicale en ligne qui permet de télécharger une collection musicale à écouter partout, avec ou sans connection internet, en synchronisant les dossiers stockés sur divers appareils. Citation:"Quand vous téléchargez de la musique sur ce nouveau service, vous pouvez l'écouter sur le web sur PC, smartphone ou tablette Android, a déclaré un responsable de Google, Paul Joyce, en présentant "Music Beta" à San Francisco. Citation:Ce service, pour l'instant en version expérimentale et accessible uniquement sur invitation, permet de "constituer une discothéque avec n'importe quel dossier ou une collection iTunes (le service musical d'Apple accessible notamment sur les baladeurs iPod, les iPhones et la tablettes iPad)", a expliqué Google. "Et quand vous téléchargez de nouvelles chansons sur votre ordinateur, elles peuvent être automatiquement ajoutées à votre discothéque en ligne", a expliqué Google. Le service fonctionnant sur le principe de l'informatique dématérialisée, c'est à dire laissant à Google le soin de stocker les fichiers musicaux, "pas la peine de s'inquiéter pour des histoires de c‚bles, de transferts de dossier ou d'épuisement de capacité de stockage". Pour ce qui est de l'accés sans connection internet, il fonctionnera soit pour les chansons récemment écoutées, soit pour une sélection musicale spécifiquement établie. Légal, selon Google. Comme l'offre dévoilée par Amazon, celle de Google est lancée sans le soutien des majors. Citation:"Nous voulons travailler avec l'industrie musicale, malheureusement, certains labels ne sont pas raisonnables dans leurs demandes", attaque Jamie Rosenberg, directeur des contenus multimédias d'Android. Google estime que son offre est légale. Cela revient au même qu'une sauvegarde en ligne ou un transfert sur un baladeur numérique, juge Rosenberg. Les majors, elles, cherchent à négocier des nouvelles royalties incluant un droit de streaming, en l'absence d'un accord, le service n'offre pas la possibilité d'acheter de la musique en ligne. De son côté, Apple continue de négocier en coulisses et pourrait dévoiler une offre globale en juin 2011. Aprés la premiére dématérialisation du CD vers le MP3, on assiste ici à une seconde vague, o? les fichiers disparaissent dans le nuage pour un accés universel. Surtout, rappelle Google, "plus besoin de transférer ses fichiers ni de les synchroniser. Le cordon est en passe d'être définitivement coupé. Accéder au site Google Music beta (uniquement valable sur invitation et pour les usa)

11 May 2011 LIRE L'ACTU